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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. Idée plus tard remise en question par Proudhon, illustrant par la même occasion qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
  2. Après ne vous énervez pas, c'était juste un pastiche inversé de la citation de Nemo que je trouve un poil expéditive. Ma "vraie" position se rapproche sans doute plus qu'autre chose de l'évolutionnisme.
  3. - Il y a un libéralisme de losers qui considère la liberté comme un moyen en vue d'autres trucs (nourrir les pauvres, défendre sa culture, sauver les otaries...) et est donc prêt à sacrifier la liberté pour ces autres trucs sans aucun scrupule. - Il y a un niveau un peu plus cool où la liberté est toujours un moyen mais où les fins sont volontairement assez vagues (le progrès de l'espèce humaine, la maximisation du bonheur...) pour qu'on puisse postuler sans trop de soucis qu'elles sont poursuivies de manière optimale en laissant les gens libres. - Enfin, il y a le libéralisme des winners qui considère que la liberté elle-même est en soi la fin supérieure qu'on recherche à travers les autres prétextes. Si on veut sauver les otaries ce n'est pas par caprice mais en raison d'une réflexion éthique plus large et plus ou moins implicite, par exemple réduire la souffrance ou protéger la diversité écologique. Mais le simple fait de pouvoir formuler et poursuivre nos fins éthiques préférées est un exercice de la seule fin qui compte par elle-même, la liberté, qu'on nierait aux autres en leur imposant ces fins intermédiaires et personnelles. Le corollaire est que tout le monde doit être libre de définir ses propres fins. Tous les efforts de la raison et de l'intelligence montrent que toute liberté proclamée en dehors de ce cadre ne peut être qu'un vol de concept. C’est pour cette raison intellectuellement contraignante qu’on prône le libéralisme. Celui-ci est alors intimement lié à une vision élargie de la société et de l’homme. Il n’est pas seulement un prétexte idéologique, il est une philosophie tavu? - Winston Churchill
  4. Il faut expliquer ça aux parlementaires.
  5. Il y a deux catégories de gens : ceux qui pensent qu'il y a deux catégories de gens et les autres.
  6. A priori c'est un problème de définition de ce ce qu'est un droit. Les droits naturels de type droit à la vie ou droit de propriété existent indépendamment du fait qu'une structure les fasse respecter ou pas (c'est un peu le principe). En revanche on peut passer un contrat avec une structure pour qu'elle nous procure un certain nombre de services contre une compensation. Dans ce cas il est légitime pour cette structure d'arrêter de procurer ces services si les termes du contrat ne sont pas respectés. Et on arrive comme ça à une réflexion intéressante : du point de vue anarcap les éléments du domaine régalien (police, armée, justice...) sont des services comme les autres et ne devraient pas avoir de statut particulier. Ce petit développement permet d'éclaircir à la fois le débat sémantique et le cas pratique en faisant la distinction entre droit (à la vie) et service (de protection armée). Le premier est inconditionnel, le second s'accompagne d'un devoir de respecter les termes du contrat associé. Je note également une forte tendance chez les étatistes de tous poils à entretenir la confusion pour considérer les droits (droits de l'homme, droits sociaux, droits à...) comme un catalogue extensible de cadeaux distribués par l'état. Edit. Insert obligatory references to Locke, Hayek, Rothbard & Villey
  7. Donc pour avoir le droit de vivre on a le devoir (envers qui ?) d'être en vie ? Pour avoir le droit de propriété on a le devoir d'être propriétaire ?
  8. Je définis le bonheur comme étant la liberté. Checkmate atheists.
  9. fuck the police and whatnot
  10. Et une nana influençable qu'on peut facilement convaincre de coucher sera tout aussi facilement convaincue le lendemain par une féministe bien intentionnée (ou un friendzoné jaloux) que c'était en fait un viaule. La boucle est bouclée. La bd en est d'ailleurs une illustration édifiante.
  11. Il y a encore des débats sur absolument tout.
  12. Le Monde : un an de retard (au moins) sur l'actualité.
  13. "Coucou, tu veux voir ma bite ?"
  14. Je n'en attends pas moins de la part d'un gaspachiste.
  15. Mais lol c'est pas comme si je venais tous les jours raconter ce que je bouffe. Là il se trouve que je suis à l'étranger, j'ai voulu goûter un truc local et j'ai été choqué par la dégueulassitude dudit truc. Parce que déjà le concept de soupe je trouve ça chelou par principe vu que je préfère digérer ma bouffe moi-même, mais là c'est pire que tout. Le jus de légume c'est pas bon non plus mais au moins la texture est lisse. Là c'est le pire des deux mondes.
  16. Désolé de raconter ma life sur je raconte ma life. J'aurais dû mettre un trigger warning pour épargner votre sensibilité.
  17. J'ai tenté le gaspacho à midi. Les espagnols sont fous.
  18. Oui, mais je ne comprends pas trop l'emploi du passé. Ce genre de littérature est encore très présent, complété par les fanfictions et les séries à l'eau de rose comme Game of thrones.
  19. "C'est la loi épicétou" c'est quand même bien un argument de merde qui invite fortement le point Godwin. Et même en admettant qu'elles soient venues là délibérément par pure provocation, je trouve ça très bien de forcer la main aux autorités. Au moins on sait à quoi s'en tenir.
  20. Et effectivement la question du timing est importante. Là on lit une BD pleine de wall of texts introspectifs donc on peut avoir l'impression qu'il lui a tiré le poignet pendant trois plombes alors que ça se trouve il l'a juste touché une seconde.
  21. C'est sûr que ça serait plus simple si elle avait parlé de prendre son pied. Cas pratique : une amie me raconte exactement cette histoire qui lui serait arrivée hier soir. Ben sachant que le seul contact qu'il y a eu au final c'est qu'il lui a pris la main et qu'il a arrêté après un refus explicite ça m'en touche une sans faire bouger l'autre. Elle a passé une soirée de merde, lui aussi, ils ne se reverront pas, la prochaine fois ils feront tous les deux plus attention à ce que recherche leur partenaire. Parfois les leçons désagréables sont celles qu'on retient le mieux.
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