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Mathieu_D

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Tout ce qui a été posté par Mathieu_D

  1. Mmmh tu peux défiscaliser 50% du coût des employées de maison.
  2. Mathieu_D

    Conseils d'investissement

    Mais donc @Airgead concrètement tu fais comment en contexte fiscal français ? Tu mets tout sur le CTO pour le patrimoine financier ?
  3. C'est qu'ici sur ce forum malheureusement tu as peu de chances de trouver la MILF de tes rêves...
  4. Ha oui mais ça c'est systématique.
  5. Ha malheureusement si c'est le voisin on n'y peut pas grand chose. (Mon voisin avait refait sa terrasse pendant le premier confinement...)
  6. Il faut dire on a commencé avec de sérieux arguments pour Zemmour. Mmmh un intervenant a judicieusement exposé les arguments opposés par Bertrand :
  7. Mathieu_D

    Conseils d'investissement

    Oui mais c'est normal aussi de se placer dans le contexte fiscal français. Les notions de PEA et d'AV n'ont de sens que dans ce cadre.
  8. Olalala comme c'est étonnant. Je suis consternifié et stupéfixé.
  9. J'avais cru comprendre que les ricains ne voulaient pas de prolifération nucléaire avec l'Inde. (Pas de propulsion nucléaire pour eux.) Sinon les indiens se fournissent un peu partout. (Matos russe, français, ricain...)
  10. A priori par effet de ricochet ça a l'air de renforcer le partenariat avec l'Inde des échos qu'on en a. (L'un dans l'autre je ne sais pas si c'est une bonne chose notez bien.)
  11. Ma foi si vous avez poussé cette investigation un compte rendu sera le bienvenu. https://images.vigile.quebec/uploads/article/picture/105307/750494d36a50728c06b41acadc7fe607.png
  12. La France est-elle woke ? https://harris-interactive.fr/opinion_polls/rapport-harris-la-france-est-elle-woke/ Que retenir de cette étude ? En tant que consommateurs, une influence directe du pays d’origine et de l’impact environnemental, mais limitée concernant la place accordée par les entreprises aux femmes et aux minorités Lors de l’achat d’un produit, différents traits d’image de l’entreprise qui commercialise ce bien jouent un rôle dans le choix des Français. Le pays d’origine (74%) et l’impact sur l’environnement (72%) constituent aujourd’hui – affirment-ils – des critères de choix majeurs des consommateurs, sans pour autant atteindre les niveaux obtenus pour des critères plus traditionnels, tels que la qualité du produit (90%), son prix (84%) ou encore l’impact qu’il pourrait avoir sur leur santé (84%). En revanche, l’image de l’entreprise en matière de justice sociale reste un critère de choix relativement secondaire pour les Français. Ainsi, 46% d’entre eux jugent la place accordée par l’entreprise aux femmes comme un critère prioritaire, 40% pour la place accordée selon l’origine des personnes, 38% selon leur identité sexuelle et 36% selon leur religion. On observe au sein de la population française un clivage générationnel. Les seniors priorisent très clairement les choix « traditionnels » (qualité : 97% ; prix : 88%), tandis que les jeunes se déclarent plus sensibles que la moyenne aux critères liés à la justice sociale (place des femmes, selon l’origine, l’identité sexuelle ou la religion), même s’ils restent très partagés sur ces sujets : environ 55% les qualifiant de prioritaire. Environ un quart des Français déclarent accorder plus d’importance aujourd’hui qu’il y a quelques années aux enjeux de justice sociale. En effet, 27% des Français déclarent accorder plus d’importance aujourd’hui à la place accordée par l’entreprise aux femmes, 22% pour celle accordée selon l’origine ethnique des personnes tout comme celle accordée selon leur identité sexuelle et 21% selon leur religion. Une progression de la sensibilité qui s’observe aussi en fonction de l’âge des Français. Par rapport à il y a quelques années, la sensibilité aux enjeux de justice sociale dans la consommation a progressé chez environ un tiers des jeunes. Dans le monde du travail, une jeune génération qui attribue un poids inédit à l’image de l’entreprise dans sa prise en compte des femmes et des minorités Au moment de choisir une nouvelle entreprise, les actifs prioriseraient d’abord des critères de choix individuels, avant ceux de justice sociale. En effet, les actifs évoquent comme principaux critères de choix le niveau de rémunération (85%) et l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (84%), même si l’impact environnemental (71%) ou encore l’utilité sociale (75%) constituent aussi des leviers notables. Les critères relatifs à la justice sociale sont mis en avant par une courte majorité des actifs et davantage encore parmi les jeunes. En effet, chez les jeunes générations, ces critères de justice sociale occupent une importance comparable aux critères individuels (environ 70% prioritaire), tandis que les actifs plus âgés y accordent nettement moins d’importance (moins de 40%), sauf pour la place des femmes (66% au total, 73% parmi les femmes actives et 63% parmi les seniors). Les Français expriment des attentes fortes à l’égard des entreprises pour qu’elles prennent mieux en compte les enjeux liés à l’environnement (90%, dont 62% de « oui, ce devrait être un objectif tout à fait prioritaire »). Et les Français estiment également prioritaire que les entreprises prennent des mesures pour augmenter la place des femmes dans les postes à responsabilité (85%) ou pour adapter aux femmes le fonctionnement des entreprises afin de mieux répondre à leurs attentes (78%). Les Français se montrent plus partagés lorsqu’il s’agit de tenir compte des attentes des personnes selon leur identité sexuelle (57%), selon leur origine ethnique (55%) et a fortiori selon leur religion (49%). Les seniors priorisent nettement l’environnement (93%) et la place des femmes (84%) sur l’identité sexuelle (39%), l’origine (34%) et la religion (28%). Alors que les jeunes placent ces différents objectifs à un niveau similaire, proche à chaque fois de 80% de réponses « prioritaire ». En tant que citoyens, toutes les causes ne suscitent pas la même adhésion de principe et les jeunes se déclarent prêts à aller beaucoup plus loin que leurs aînés Si certaines causes sociétales suscitent aujourd’hui un relatif consensus dans la société française, d’autres constituent des sujets plus clivants. En effet, les Français déclarent soutenir quasi-unanimement certaines causes : davantage protéger l’environnement (89%), réduire les inégalités sociales (86%), augmenter la place des femmes (84%) et mieux prendre en compte le bien-être des animaux (84%). En revanche, les Français se montrent plus partagés à l’idée de mieux répondre aux attentes des personnes en fonction de leur identité sexuelle (62%), de leur origine (59%) et de leur religion (50%). Sur chacune de ces causes, entre un tiers et la moitié des Français déclarent s’y opposer. Dans le détail, un clivage générationnel net apparait sur ces sujets : la meilleure prise en compte de l’identité sexuelle (80% auprès des moins de 35 ans vs. 47% auprès des 50 ans et plus), de l’origine (80% vs. 41%) et de la religion (78% vs. 29%) suscitent des divergences entre les jeunes d’une part, qui soutiennent ces causes au même titre que les autres et les seniors d’autre part, dont seule une minorité les soutient. Enfin, un second clivage s’observe selon la proximité politique des Français. Les personnes qui se déclarent proches des formations politiques de gauche (LFI, PS, EELV) mais aussi de LREM soutiennent davantage l’ensemble de ces causes, tandis que les sympathisants LR constituent le socle le plus réticent à la prise en compte de l’identité sexuelle, de l’origine et de la religion. Pour défendre une cause, toutes les actions ne sont pas légitimes aux yeux du grand public dans son ensemble. En effet, les Français peuvent envisager ou a minima comprendre différents types d’action pour défense une cause : le boycott (53% peuvent l’envisager), les avis négatifs sur Internet (39%), le relais sur les réseaux sociaux (35%) ou les manifestations (27%). À chaque fois, moins de 3 Français sur 10 affirment qu’ils ne peuvent pas comprendre ce mode d’expression. En revanche, ils se déclarent moins prêts et moins compréhensifs concernant l’occupation de force d’une entreprise (82% qui ne peuvent l’envisager, 45% qui ne le comprennent pas) ou la dégradation directe que ce soient des panneaux publicitaires (83%, dont 49% qui ne le comprennent pas) et des produits vendus par l’entreprise (84%, dont 57% qui ne le comprennent pas). Notons que si les seniors sont une majorité à pouvoir envisager un boycott (57%), ce sont les jeunes qui se déclarent les plus prêts à agir sur toutes les autres modalités d’actions : un tiers d’entre eux environ se déclarent prêt à occuper de force une entreprise (32%), à dégrader des panneaux publicitaires (31%) et même à dégrader directement les produits d’une entreprise (31%). Sur un plan politique, envisager différentes actions est davantage partagé que la moyenne par les sympathisants LFI, et nettement moins par les sympathisants LR, qui se montrent particulièrement réticents. Une entreprise doit-elle faire attention à ne froisser personne quand elle s’exprime ? Aux yeux des Français, la question se pose Lorsqu’elle s’exprime publiquement, une entreprise doit-elle prendre soin de ne vexer personne ? Les deux-tiers des Français penchent en faveur de la prudence dès lors que l’on touche à l’apparence physique (66%), à l’origine sociale (63%) ou à l’identité sexuelle (63%). Dans une moindre mesure, une courte majorité de Français jugent que toute entreprise doit se montrer prévenante pour ne pas choquer un sexe en particulier (61%), ni les habitants d’une région (61%), ni les représentants d’une certaine génération (60%), ni les représentants d’une religion spécifique (56%). Néanmoins, ces réponses sont très partagées concernant la prise en compte des sensibilités politiques (50%). Notons que les jeunes adhèrent davantage que leurs ainés à l’idée qu’une entreprise doit faire attention dans sa communication à ne choquer personne. Alors que les sympathisants RN se montrent moins convaincus que les entreprises doivent faire attention à ne pas choquer des personnes selon leur milieu social, leur identité sexuelle ou leur genre.
  13. Tu sais il y a des data analystes compétents dans les instituts de sondage. L'analyse d'une enquête dépend d'un brief et d'un accord avec le client et le temps de data analyste est facturé. (Spoiler, le client est livré de ce qui est facturé.)
  14. En empêchant MLP d'atteindre le second tour Zemmour permet à tout le monde d'espérer quelque chose. (Même Méchancon et Annie Dingo !)
  15. Tiens tu penses qu'il n'y a plus de signatures "tactique" pour ajouter à la division du camp d'en face depuis la dernière loi sur le caractère public des parrainages ? La gauche a un (maigre) coup à jouer pour atteindre le deuxième tour si on regarde les sondages actuels où LR/RN/ Zemmour se neutralisent au même niveau de voix.
  16. Mmh Bertrand aurait une chance réelle en pareil cas. Je n'oserai pas parier beaucoup sur ce deuxième tour aujourd'hui.
  17. On peut y voir un indice de plus dans la thèse du labo de Wuhan comme point 0 de la pandémie. Peut être que ce sont des échantillons du Laos étudiés là bas qui aurait fuité. (Vu que l'épidémie ne semble pas être partie du Laos.) Enfin ce n'est que pire spéculation vu que je ne sais pas s'ils avaient de tels échantillons à Wuhan.
  18. Je suis à peu près certain que la niche politique SJW ne concerne qu'une toute petite partie de la population. Mais c'est peut être une bonne idée pour les verts de la préempter officiellement, je ne sais pas. De toutes façons ils ne visent pas la victoire. Quelle niche politique leur offre le meilleur investissement ?
  19. D'un point de vue tactique c'est difficile de voir la meilleure stratégie pour EELV : - Jadot qui fait du Macron plus teinté vert. (Et qui va prendre des voix à Macron ce qui laisse des possibilités de négo de soupe.) - Rousseau qui va faire du SJW hardcore. (Et là on part dans l'inconnu mais dans un segment politique plutôt clair. Si ce segment est appelé à grossir c'est peut être le bon investissement pour l'avenir. Et localement il y a peut être des coup LFI+EELV à jouer ici ou là.)
  20. Hé au fait tu partages ton article sur Barrès si c'est possible et si tu veux bien ?
  21. En tout cas l'alliance "AUKUS" rebat un peu les cartes dans le Pacifique. (Même si bon franchement on ne voit pas l'occident dans son ensemble abandonner l'Australie en cas de crise grave avec le Chine.) Les néo-zélandais n'ont pas l'air chaud de voir des sous-marins nucléaires dans leurs eaux sinon.
  22. Hé mais c'était le programme de Trump ça normalement.
  23. Mathieu_D

    Le Covid autour de moi

    Non d'où la controverse ined vs INSEE sur l'évaluation de la surmortalité covid.
  24. Mathieu_D

    Le Covid autour de moi

    Bon sur la partie "on constate une surmortalité statistique les mois d'injection chez la tranche des jeunes" je vais faire vite car pousser l'analyse c'est introduire d'autre données pour donner du contexte et ce sera une prochaine fois s'il y en a une. Rapidement, le raisonnement est résumé dans ce tableau : Injections 20-29 ans (1er + 2ème) Injections 20-29 ans ( 2ème) Mortalité constaté pour 100k 20-29 ans Mortalité attendue pour 100k Différence Population de la tranche d'âge morts supplémentaires déc 8 458 0 2,92 2,99 -0,07 1295500 -1 janv 300 703 70 322 3,29 2,99 +0,30 1297010 4 févr 733 592 242 907 4,21 2,99 +1,23 1298519 16 mars 689 671 483 920 3,35 2,99 +0,37 1300029 5 avr 140 014 94 067 3,82 2,99 +0,83 1301539 11 mai 48 642 30 646 2,38 2,99 -0,61 1303048 -8 juin 17 151 7 894 2,07 2,99 -0,92 1304558 -12 juil 25 046 7 330 2,30 2,99 -0,69 1306068 -9 On a constaté une mortalité supérieure à l'attendu pour les mois de janvier à avril 2021, mois où la vaccination était particulièrement intense. L'attendu correspond à la moyenne décennale du taux de décès dans la tranche d'âge pour 100 000 personnes, avec un intervalle de confiance studentisé à 1%. Ainsi on tombe sur une surmortalité d'une trentaine de personne, que je peux diviser par un nombre d'injections pour obtenir un taux de décès par 100k injections ou 100k double injections. Je ne retombe pas exactement sur les pates de la vidéo ici, car ce calcul précisément n'est pas dans le google sheet. Il a 31 décès supplémentaires j'en ai 35 avec les arrondis. 35 morts pour 891 000 deuxièmes injections ça nous fait 3,98 décès toutes les 100 000 doubles injections. Je suis un peu plus haut avec ses données, si vous voyez où je ne fais pas pareil dites moi. Bref. On voit qu'en mars on a plus vacciné qu'en février alors que c'est en février qu'on constate un pic. En avril on a moins vacciné qu'en mars alors qu'on a plus de décès. En mai on pourrait s'attendre à quelque chose mais non. Le lien temporel ne semble pas bien solide. Cela ne m'attire pas de suspicion en tout cas. Ensuite bien sûr il faudrait croiser avec d'autres données. D'abord voir si ce phénomène se répète dans les autres pays. Approfondir avec les causes de décès. (Une donnée qui remonte en France à année+5 -oui oui- ce n'est pas une donnée simple à recueillir quoi) Bref, pas de quoi s'établir dans des certitudes généralisables.
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