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À propos de Domi
- Date de naissance 18/03/1978
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http://
Profile Information
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Gender
Male
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Lieu
PARIS XX
Idées
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Tendance
Libéral classique
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Je vois sur Wikipedia qu'il avait été déclaré pénalement irresponsable. Apparemment, il n'avait pas été condamné pour meurtre.
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Par ceux qui nous avaient caché sa naissance.
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Il est plus connu dans le domaine du Jazz mais voici deux oeuvres où son talent me touche particulièrement, l'une classique, à la clarinette : l'autre, dans le domaine de la variété française, au saxophone : Michel Portal est mort.
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Alors que la tragédie lyrique est l'équivalent français de l'opéra Séria italien, l'opéra comique est le pendant de l'opéra bouffe. Ses origines sont relativement complexes. En 1697, Louis XIV chasse à la demande de leurs concurrents français les comédiens Italiens de Paris. En réaction à cela, des Italiens restés en France et des forains développent dans les théâtres de foire Saint-Laurent et Saint-Germain (autorisés par le fait qu'ils étaient alors en dehors de Paris ?) des spectacles forains. Les comédiens français jaloux obtenant encore l'interdiction pour ses troupes de parler sur scène et de jouer en plusieurs actes, les forains réagissent en montant des spectacles mêlant comédie et Vaudeville (chansons sur des airs préexistants), les musiques originales étant également interdites. En 1714, de nouveaux règlements autorisent une troupe de la foire saint-germain menée par la veuve Baron à posséder son propre théâtre. Par ailleurs, les musiques originales étant désormais permises, seule subsiste la contrainte règlementaire d'intercaler chants et dialogues. La troupe de la foire Saint-Laurent menée par Catherine Vanderberg obtient quant à elle le droit de monter des pièces composées de chant, danses et symphonies. L'opéra comique était né. Par son inspiration la pièce qui suit se rattache au genre de l'opéra-comique tout en ne répondant pas à sa définition. C'est une curiosité puisque le devin de village a été composé par ... Jean-Jacques Rousseau :
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Ta réponse pose entre autres la question de l'effectivité de la norme juridique. L'écart entre la norme et la pratique peut avoir plusieurs causes. La principale réside dans les mentalités, les moeurs, le consensus social. Par exemple, tu peux avoir le droit de divorcer mais si tes voisins ne t'adressent plus la parole et si le boulanger refuse de te servir du pain, ce droit restera assez formel. Une deuxième cause très importante du caractère formel du droit repose sur la violence, particulièrement lorsque le chef d'un groupe mafieux a acquis assez de puissance pour corrompre les juges et les policiers et terroriser les témoins. Enfin, une dernière cause importante réside dans l'attitude des juristes qui peuvent estimer que le droit, c'est ce qu'ils auront décidé, quoique dise la loi. Je ne saurai dire si la disparation de la distinction entre capitalisme et non capitalisme dans ta pensée relève d'un de ces processus (probablement le premier ?) ou d'un autre qui reste à préciser. Quoi qu'il en soit, je ne suis pas vraiment convaincu par la disparition de la distinction que tu mets en avant. Le problème de l'opposition entre "propriétaires" et "technocrates" d'une part et de la relation de pouvoir entre les technocrates et les salariés est aussi vieux que l'apparition de la très grande entreprise ou du conglomérat qui datent au moins de la première moitié du XXème siècle. De plus, le fait que les propriétaires d'une très grande entreprise, héritiers du fondateur, moins qualifiés que les dirigeants salariés de cette structure pour la faire fonctionner, aient de ce fait relativement moins de pouvoir ne résout pas totalement la question de la répartition générale du pouvoir entre le capitaliste/entrepreneur et technocrate. Une autre question est la capacité de nouveaux entrants à concurrencer les grandes entreprises/technostructures installées. Or, les GAFAM, soit n'existaient pas, soient étaient de taille réduite en 1990, ce fait me parait à l'encontre de ta conclusion.
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Cela résume ce que je pense.
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La définition du capitalisme par Wikipedia, me semble assez juste en première analyse : A partir de là pour sortir du capitalisme, il y a plusieurs options : - un degré si élémentaire de division du travail qu'il n'y a pas vraiment de distinction entre production et consommation (le groupe de producteur consomme directement ce qu'il produit, un peu comme au paléolithique) - pas de propriété privée des moyens de production, (tout appartient à l'Etat), - Suppression de la distinction entre capitalistes et travailleurs (cas de l'autogestion : les travailleurs sont juridiquement propriétaires de l'entreprise, limitation au travail indépendant) - Modification du lien juridique entre propriétaires des moyens de production et travail : esclavage, servage etc, - Propriété privée mais absence de marchés pour faire fonctionner l'économie entre les entreprises mais l'association de propriété privée des moyens de production et l'absence de marché entre les entreprises entre elles d'une part et entre les particuliers et les entreprises d'autre part semblant difficilement praticable on reviendrait au 2ème exemple. A partir de quel degré l'intervention de l'Etat dans l'économie fait-elle sortir celle-ci du capitalisme ? Il y a en tout cas deux gros deux modes d'intervention. Celui que nous connaissons en France réduit les inégalités économiques par la redistribution en espèces ou en nature (sous la forme de services publics). Une autre forme, dont le saint-simonisme a été une des premières manifestation idéologique, moins voire pas redistributrice (par rapport aux écarts de richesse) vise plutôt à s'assurer que les gagnants soient ceux que l'on a désigné et non pas les plus efficaces selon les règles du marché. Pour ma part, je ne crois pas, sauf cas extrêmes que ni l'Etat providence à la Française, ni les néo saint-simonisme ne font sortir l'économie de son caractère globalement capitaliste.
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ICE, immigration, résistance, violences policières et émeutes à Minneapolis
Domi a répondu à un sujet de Antoninov dans Politique, droit et questions de société
J'ajoute ma propre analyse qui convaincra qui voudra l'être. Un peu de chronologie : A partir du moment où la voiture repart vers l'avant jusqu'à son arrêt, sa conduite suit en gros deux phases : Une première phase où elle avance à peu près perpendiculaire à la route, disons à 20° si 0° représente le fait d'avancer perpendiculairement et 90° dans le sens de la route. Une seconde phase où elle avance plutôt dans le sens de la route (disons à 70 °). L'agent, d'après le son tire trois fois, même si seul le premier tir est identifiable par un panache de fumée. Le premier tir a lieu plutôt durant la première phase de conduite du véhicule (encore que), les deux autres durant la seconde phase. Les tirs 2 et 3, correspondant à la seconde phase de conduite du véhicule ne correspondent en aucun cas à une situation de légitime défense. Je ne crois pas qu'il y ait au final de désaccord là-dessus entre nous. Par exemple @Lancelot reconnait que l'agent n'aurait alors pas du tirer. Il reste l'interprétation de la première phase de conduite du véhicule et celle du premier tir. La conductrice a-t-elle délibérément voulu heurter l'agent ? Et ce dernier se trouvait-il de ce fait en situation de légitime défense ? Avant de répondre à la question des intentions de la conductrice dans le cadre de la première question, on peut au moins reconnaitre que son véhicule se dirigeait bien dans la première phase vers l'agent de l'ICE placé devant elle. Dans l'intention de le heurter ? C'est possible mais je ne le crois pas pour deux raisons. Tout d'abord la première phase de la manoeuvre peut s'expliquer par le fait qu'elle devait contourner une voiture devant elle pour repartir. Ensuite, si son intention était d'écraser l'agent ICE, on voit mal pourquoi elle serait repartie dans la direction de la route. Parce que ce dernier lui a tiré dessus ? En réalité, même avant le premier tir, au moment où l'agent braque son arme en direction de la conductrice, les roues de la voiture sont déjà braquées pour repartir en direction de la route. Dans tous les cas, quelles qu'aient pu être les intentions de la conductrice, elles n'éclairent guère la qualification de la réaction de l'agent de l'ICE. En effet, le premier tir ne lui était pas nécessaire pour éviter le véhicule, il lui suffisait de se détourner de la trajectoire du véhicule pour éviter d'être heurté, ce qu'il avait d'ailleurs suffisamment fait au moment du premier tir puisqu'il n'était plus dans l'axe de conduite du véhicule. A mon avis, aucun des tirs de l'agent ICE ne correspond à une situation de légitime défense. Tout au plus pourrait-on lui reconnaitre des "circonstances atténuantes" dans l'appréciation de la peine s'il s'est senti menacé et a pour cette raison mal apprécié la situation. Sauf erreur, ces circonstances n'existent plus en tant que telle dans le droit pénal français dans le droit pénal français, je ne sais pas ce qu'il en est dans le droit pénal américain. Note : j'ai écrit ce commentaire en regardant les cinq premières secondes de la vidéo et non l'analyse qui a suivi, mais globalement les deux concordent. -
Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme
Domi a répondu à un sujet de Lexington dans Europe et international
Il n'aurait peut-être pas la même légitimité populaire pour agir ainsi.- 1 950 réponses
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Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme
Domi a répondu à un sujet de Lexington dans Europe et international
Ce qui complexifie un peu la réflexion est que le respect de la souveraineté des Etats peut-être vue comme du "réalisme" ou de "l'idéalisme" selon les contextes ou les motifs supposés d'intervention.- 1 950 réponses
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Je fais un retour à l'Opéra Italien. L'Opera Seria ayant trois actes, les compositeurs écrivirent des petites farces, des pièces bouffonnes durant les entractes, les intermezzi. Assistant dans un premier temps à deux pièces séparées, les spectateurs des entractes virent la représentation d'une même pièce, séparée en deux. Enfin, on joua cette pièce en lever de rideau. L'Opéra bouffe était né. Une des pièces les plus réussies de ce genre est la Serva Padrona de Pergolèse où la pièce commence par les récriminations d'Uberto contre sa servante Serpina et s'achève, grâce à l'habileté de cette dernière, par leur mariage : Je recopie la présentation de Youtube pour vous permettre d'apprécier les airs sans écouter la totalité de la pièce : Part 1: 02:35 Aria: Aspettare e non venire ~ Uberto 04:16 Recitativo: Questa e per me disgrazia! ~ Uberto, Serpina 07:52 Aria: Sempre in contrasti ~ Uberto 11:27 Recitativo: In somma delle somme ~ Serpina, Uberto 13:02 Aria: Stizzoso, mio stizzoso! ~ Serpina 16:29 Recitativo: Benissimo! ~ Uberto, Serpina 18:38 Duetto: Lo conosco ~ Serpina, Uberto Part 2: 23:03 Recitativo: Or che fatto ~ Serpina, Uberto 26:38 Aria: A Serpina penserete ~ Serpina 29:50 Recitativo: Ah, quanto mi fa male ~ Uberto, Serpina 31:52 Aria: Son imbrogliato io gia ~ Uberto 36:03 Recitativo: Favorisca, Signor ~ Serpina, Uberto 39:40 Duetto: Per te io ho nel core ~ Serpina, Uberto 42:35 Contento tu sarai! ~ Serpina, Uberto • Umberto: Furio Zanasi • Serpina: Sonya Yoncheva • Vespone: Roberto Carlos Gerboles • Tafano: Pablo Ariel Bursztin
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Doué me parait plus fort que Barcola. Pour le reste, notre addition de talents individuels est en effet impressionnante mais nous restons sur deux matches où nous avons été laminés collectivement par l'Espagne.
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Cinquante ans après Lully, le prochain grand représentant de la tragédie lyrique française sera Jean-Philippe Rameau (1683 - 1764). Auparavant reconnu comme théoricien, auteur d'un traité sur l'harmonie, il connaitra à partir de 1733, à l'âge de cinquante ans, alors que son oeuvre musicale était encore très mince, une impressionnante série de succès au théâtre. Je n'ai jamais assisté à un opéra de Rameau mais leur déroulement, qui correspond aux habitudes de l'époque, peut étonner. Les danses et scènes joyeuses succèdent systématiquement aux airs mélancoliques ou tragiques selon une alternance codifiée. Voici en tout cas quelques uns de ses airs les plus fameux : Forêts paisibles (les indes galantes) : "Puissant maître des flots" (Hyppolite et Aricie) : Tristes apprêts (Castor et Pollux) : et enfin "Nature, amour qui partagez mon coeur" du même Castor et Pollux :
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A condition de préciser la catégorie auquel il appartient, "chanson populaire amusante", on peut sans doute parler de chef d'oeuvre.
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Taxe de la semaine
Domi a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Pas de souci. Je ne voyais pas de meilleur terme à opposer aux catégories des étrangers et immigration récente.
