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Domi

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À propos de Domi

  • Date de naissance 18/03/1978

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  1. J'ajoute ma propre analyse qui convaincra qui voudra l'être. Un peu de chronologie : A partir du moment où la voiture repart vers l'avant jusqu'à son arrêt, sa conduite suit en gros deux phases : Une première phase où elle avance à peu près perpendiculaire à la route, disons à 20° si 0° représente le fait d'avancer perpendiculairement et 90° dans le sens de la route. Une seconde phase où elle avance plutôt dans le sens de la route (disons à 70 °). L'agent, d'après le son tire trois fois, même si seul le premier tir est identifiable par un panache de fumée. Le premier tir a lieu plutôt durant la première phase de conduite du véhicule (encore que), les deux autres durant la seconde phase. Les tirs 2 et 3, correspondant à la seconde phase de conduite du véhicule ne correspondent en aucun cas à une situation de légitime défense. Je ne crois pas qu'il y ait au final de désaccord là-dessus entre nous. Par exemple @Lancelot reconnait que l'agent n'aurait alors pas du tirer. Il reste l'interprétation de la première phase de conduite du véhicule et celle du premier tir. La conductrice a-t-elle délibérément voulu heurter l'agent ? Et ce dernier se trouvait-il de ce fait en situation de légitime défense ? Avant de répondre à la question des intentions de la conductrice dans le cadre de la première question, on peut au moins reconnaitre que son véhicule se dirigeait bien dans la première phase vers l'agent de l'ICE placé devant elle. Dans l'intention de le heurter ? C'est possible mais je ne le crois pas pour deux raisons. Tout d'abord la première phase de la manoeuvre peut s'expliquer par le fait qu'elle devait contourner une voiture devant elle pour repartir. Ensuite, si son intention était d'écraser l'agent ICE, on voit mal pourquoi elle serait repartie dans la direction de la route. Parce que ce dernier lui a tiré dessus ? En réalité, même avant le premier tir, au moment où l'agent braque son arme en direction de la conductrice, les roues de la voiture sont déjà braquées pour repartir en direction de la route. Dans tous les cas, quelles qu'aient pu être les intentions de la conductrice, elles n'éclairent guère la qualification de la réaction de l'agent de l'ICE. En effet, le premier tir ne lui était pas nécessaire pour éviter le véhicule, il lui suffisait de se détourner de la trajectoire du véhicule pour éviter d'être heurté, ce qu'il avait d'ailleurs suffisamment fait au moment du premier tir puisqu'il n'était plus dans l'axe de conduite du véhicule. A mon avis, aucun des tirs de l'agent ICE ne correspond à une situation de légitime défense. Tout au plus pourrait-on lui reconnaitre des "circonstances atténuantes" dans l'appréciation de la peine s'il s'est senti menacé et a pour cette raison mal apprécié la situation. Sauf erreur, ces circonstances n'existent plus en tant que telle dans le droit pénal français dans le droit pénal français, je ne sais pas ce qu'il en est dans le droit pénal américain. Note : j'ai écrit ce commentaire en regardant les cinq premières secondes de la vidéo et non l'analyse qui a suivi, mais globalement les deux concordent.
  2. Il n'aurait peut-être pas la même légitimité populaire pour agir ainsi.
  3. Ce qui complexifie un peu la réflexion est que le respect de la souveraineté des Etats peut-être vue comme du "réalisme" ou de "l'idéalisme" selon les contextes ou les motifs supposés d'intervention.
  4. Je fais un retour à l'Opéra Italien. L'Opera Seria ayant trois actes, les compositeurs écrivirent des petites farces, des pièces bouffonnes durant les entractes, les intermezzi. Assistant dans un premier temps à deux pièces séparées, les spectateurs des entractes virent la représentation d'une même pièce, séparée en deux. Enfin, on joua cette pièce en lever de rideau. L'Opéra bouffe était né. Une des pièces les plus réussies de ce genre est la Serva Padrona de Pergolèse où la pièce commence par les récriminations d'Uberto contre sa servante Serpina et s'achève, grâce à l'habileté de cette dernière, par leur mariage : Je recopie la présentation de Youtube pour vous permettre d'apprécier les airs sans écouter la totalité de la pièce : Part 1: 02:35 Aria: Aspettare e non venire ~ Uberto 04:16 Recitativo: Questa e per me disgrazia! ~ Uberto, Serpina 07:52 Aria: Sempre in contrasti ~ Uberto 11:27 Recitativo: In somma delle somme ~ Serpina, Uberto 13:02 Aria: Stizzoso, mio stizzoso! ~ Serpina 16:29 Recitativo: Benissimo! ~ Uberto, Serpina 18:38 Duetto: Lo conosco ~ Serpina, Uberto Part 2: 23:03 Recitativo: Or che fatto ~ Serpina, Uberto 26:38 Aria: A Serpina penserete ~ Serpina 29:50 Recitativo: Ah, quanto mi fa male ~ Uberto, Serpina 31:52 Aria: Son imbrogliato io gia ~ Uberto 36:03 Recitativo: Favorisca, Signor ~ Serpina, Uberto 39:40 Duetto: Per te io ho nel core ~ Serpina, Uberto 42:35 Contento tu sarai! ~ Serpina, Uberto • Umberto: Furio Zanasi • Serpina: Sonya Yoncheva • Vespone: Roberto Carlos Gerboles • Tafano: Pablo Ariel Bursztin
  5. Domi

    Bar du football

    Doué me parait plus fort que Barcola. Pour le reste, notre addition de talents individuels est en effet impressionnante mais nous restons sur deux matches où nous avons été laminés collectivement par l'Espagne.
  6. Cinquante ans après Lully, le prochain grand représentant de la tragédie lyrique française sera Jean-Philippe Rameau (1683 - 1764). Auparavant reconnu comme théoricien, auteur d'un traité sur l'harmonie, il connaitra à partir de 1733, à l'âge de cinquante ans, alors que son oeuvre musicale était encore très mince, une impressionnante série de succès au théâtre. Je n'ai jamais assisté à un opéra de Rameau mais leur déroulement, qui correspond aux habitudes de l'époque, peut étonner. Les danses et scènes joyeuses succèdent systématiquement aux airs mélancoliques ou tragiques selon une alternance codifiée. Voici en tout cas quelques uns de ses airs les plus fameux : Forêts paisibles (les indes galantes) : "Puissant maître des flots" (Hyppolite et Aricie) : Tristes apprêts (Castor et Pollux) : et enfin "Nature, amour qui partagez mon coeur" du même Castor et Pollux :
  7. Domi

    Chanson franchouille

    A condition de préciser la catégorie auquel il appartient, "chanson populaire amusante", on peut sans doute parler de chef d'oeuvre.
  8. Pas de souci. Je ne voyais pas de meilleur terme à opposer aux catégories des étrangers et immigration récente.
  9. Si je compte bien 20 % qui font 80 % du travail, cela représente un écart de 1 à 20 entre la moyenne des 20 % les plus productifs et la moyenne des 80 autres % . Si on évoque les personnes exerçant le même poste, mon ressenti serait plutôt de 1 à 2 entre les extrêmes et au doit mouillé 50 % de productivité en plus pour les plus productifs par rapport aux autres.
  10. Je précise que mon propos n'était pas de plaider pour un départ massif des populations immigrées mais de dire pourquoi selon moi, il n'y a pas de fatalité au fait que les "français ne veulent plus travailler" si les conditions étaient réunies. Sinon, je suis plutôt d'accord avec ton message.
  11. J'ai tendance à penser (je suis là aussi dans le ressenti) que si la main d'oeuvre immigrée/étrangère disparaissait de certains métiers, elle serait partiellement réinvestie par les français de souche. Ils y travaillaient avant et certains métiers strictement immigrés en ville sont occupés par des populations d'ancienne souche française en ville. Et à l'inverse le même raisonnement vaut pour la délinquance qui serait davantage réinvestie par les français de souche si les immigrés s'en allaient.
  12. Plusieurs points. D'abord, il est impossible d'argumenter sur des chiffres que tu tires de ton ressenti personnel sans aucune évaluation sérieuse. Ensuite, les écarts de productivité ne posent pas de problème d'emploi si salaires s' ajustent sur les productivités respectives de chacun. Enfin, il faut distinguer les écarts de productivité entre postes équivalents et postes différents.
  13. Comme symptôme de la mentalité française, on peut rappeler également le succès du discours selon lequel les entreprises auraient reçu énormément de cadeau pendant le Covid alors que dans le même temps les français trouvaient normal d'être payés à ne rien faire.
  14. Ils vont également dans le même temps comptabiliser les charges patronales dans les taxes sur les salariés mais présenter les réductions de charges comme des cadeaux aux entreprises.
  15. En réalité, une "victoire" paradoxale du libéralisme car le discours libéral prouvant que les gens payaient plus de prélèvement obligatoire que ce qu'ils pensaient a été entendu et utilisé par Zucman pour montrer que les classes populaires et moyennes avaient des taux de prélèvement obligatoires (par le biais des charges sociales et patronales) plus importants que les "ultra-riches" mais les gens en ont tiré des conclusions socialistes. J'aurais tendance à en conclure que le libéralisme est une doctrine plutôt rationnelle et vouloir trop l'axer sur les intérêts et les passions ne fonctionne pas.
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