Tramp Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 En commençant plus tôt, il peut mieux se spécialiser, produire plus et donc finir mieux payé.
NoName Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 enfin il peut aussi se ruiner la santé et se retrouver incapable de bosser à 25 ans aussi, ça s'est déjà vu. Honnêtement, le travail des enfants je comprends que ça soit un moindre mal mais c'est pas optimal quand même. Ne serait ce que parce qu'un môme peut commencer à apprendre des trucs de manière correcte dès qu'il à 5-6 ans, alors que taffer à cet âge là c'est compliqué. M'enfin, quand y'a pas le choix, nécessite fait loi.
Miss Liberty Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Je te suis là-dessus, NoName, ça n'est pas une solution idéale, surtout lorsque la misère pousse de très jeunes enfants vers des métiers pas du tout vivables pour eux (petites mains dans les mines ou les usines, travail au contact de produits polluants ou nocifs, etc.)
Sloonz Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Elle mène à l'opinion que j'ai actuellement qui est que le travail gamin, n'apporte pas ce qu'il faut pour s'élever socialement. Cela sert juste à ne pas crever. Même en supposant que ce soit vrai, chez moi « miséreux » a un rang social plus élevé que « cadavre ».
Rincevent Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Oui et un gosse de 6ans, il n'est pas mature. CQFD.Oui et Chewbacca vit sur Endor. CQFD.
PABerryer Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Oui et Chewbacca vit sur Endor. CQFD. Faux ce sont les Ewoks. Chewbacca vient de Kashyyyk.
Rincevent Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Faux ce sont les Ewoks. Chewbacca vient de Kashyyyk. Tout ça n'a aucun sens !
PABerryer Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Tout ça n'a aucun sens ! Ah je ne connaissais pas !
Gio Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 Plus sérieusement, le stage, forme qui se généralise et qui est en passe de devenir la condition de tous les jeunes travailleurs, me semble bien proche du servage. Allez voir quelques définitions à droite à gauche, rassemblez quelques souvenirs épars, et l'on voit le beau tour de passe-passe. Faire croire aux jeunes gens qu'on leur offre une formidable opportunité tandis qu'on ne fait que leur enfiler des chaînes, chaînes qu'ils ont eux-même payées.Donc, ce qui caractérise "en fait" les stagiaires, c'est leur amour de la servitude.
Gio Posté 26 février 2015 Signaler Posté 26 février 2015 J'ai mieux : On reprochera aux ennemis du travail de n'être que des rêveurs. L'histoire aurait prouvé qu'une société qui ne se fonde pas sur les principes du travail, de la contrainte à la performance, de la concurrence libérale et de l'égoïsme individuel ne peut pas fonctionner. Voulez-vous donc prétendre, vous qui faites l'apologie de l'état de choses existant, que la production marchande capitaliste a vraiment donné à la majorité des hommes une vie à peu près acceptable ? Appelez-vous cela " fonctionner ", quand c'est justement la croissance vertigineuse des forces productives qui rejette des milliards d'hommes en dehors de l'humanité et que ceux-ci doivent s'estimer heureux de survivre sur des décharges publiques ? Quand des milliards d'autres hommes ne peuvent supporter la vie harassante sous le diktat du travail qu'en s'isolant des autres, qu'en se mortifiant l'esprit et qu'en tombant malades physiquement et mentalement ? Quand le monde est transformé en désert simplement pour que l'argent engendre davantage d'argent ? Soit ! C'est effectivement la façon dont " fonctionne " votre grandiose système du travail. Eh bien, nous ne voulons pas accomplir de tels exploits !Votre autosatisfaction se fonde sur votre ignorance et votre mauvaise mémoire. La seule justification que vous trouvez à vos crimes présents et futurs, c'est l'état du monde et celui-ci n'est fondé que sur vos crimes passés. Vous avez oublié et refoulé les massacres d'État nécessaires à l'intériorisation de votre " loi naturelle ", loi selon laquelle c'est presque une chance d'être " employé " à des activités déterminées par d'autres et de se faire vampiriser toute son énergie pour la fin en soi abstraite de l'idole de votre système. Pour que l'humanité soit en état d'intérioriser la domination du travail et de l'égoïsme, il a d'abord fallu extirper dans les anciennes sociétés agraires toutes les institutions d'auto-organisation et de coopération autodéterminée. Peut-être les jeux sont-ils faits. Nous ne sommes pas exagérément optimistes. Nous ne pouvons pas savoir si les hommes réussiront à se libérer de cette existence conditionnée. La chose est indécise : le déclin du travail peut conduire soit à la victoire sur la folie du travail, soit à la fin de la civilisation.Vous nous objecterez qu'avec l'abolition de la propriété privée et de la contrainte d'avoir à gagner de l'argent, toute activité cessera et qu'une oisiveté générale s'installera. Vous avouez donc que l'ensemble de votre système " naturel " ne repose que sur la contrainte ? Et que c'est pour cette raison que vous craignez la paresse comme un péché mortel contre l'esprit de l'idole Travail ? Mais les ennemis du travail n'ont rien contre la paresse. L'un de leurs buts prioritaires est de rétablir cette culture de l'oisiveté que toutes les sociétés antérieures ont connue et qui fut anéantie pour que s'impose un productivisme effréné et privé de sens. C'est pourquoi les ennemis du travail fermeront d'abord, sans les remplacer, toutes les branches de la production qui ne servent qu'à maintenir mpitoyablement la fin en soi délirante du système de production marchande.Nous ne parlons pas seulement des secteurs d'activité qui représentent manifestement un danger public, comme les industries de l'automobile, de l'armement ou du nucléaire, mais aussi de la production de ces nombreuses prothèses de signification et de ces ineptes objets de divertissement supposés faire miroiter aux hommes de travail un ersatz d'existence pour leurs vies gâchées. Disparaîtra aussi l'immense part de ces activités qui n'existent que parce qu'il faut que la production de masse passe dans le moule de la forme-argent et du marché. Ou bien pensez-vous que les comptables, les spécialistes en marketing et les vendeurs, les V.R.P. et les publicitaires resteront nécessaires quand les choses seront produites en fonction des besoins et que tous prendront simplement ce dont ils ont besoin ? Et pourquoi faudrait-il encore des inspecteurs des impôts et des policiers, des travailleurs sociaux et des administrateurs de la misère s'il n'y a plus de propriété privée à protéger, ni de misère sociale à administrer, et si personne n'a plus à être dressé au respect des contraintes aliénantes du système ?Nous entendons déjà votre cri : " Et tous ces emplois ! " Eh bien, parlons-en. Calculez donc un peu le temps dont l'humanité se prive chaque jour simplement pour accumuler du " travail mort ", administrer les hommes et huiler les rouages du système dominant. Du temps pendant lequel nous pourrions tous nous prélasser au soleil au lieu de nous éreinter à des choses sur le caractère destructeur, répressif et grotesque duquel on a écrit des bibliothèques entières. Mais soyez sans crainte ! La disparition des contraintes du travail n'entraînera nullement celle de toute activité.C'est l'activité qui changera de nature dès lors qu'elle ne sera plus enfermée dans une sphère de temps uniformes et linéaires, désensualisés, et sans autre fin qu'elle-même, mais qu'elle pourra suivre son propre rythme, variable selon les individus et s'intégrant dans un projet de vie personnel.Et quand, également, dans les grandes structures de production, les hommes détermineront eux-mêmes le rythme au lieu de se laisser dominer par le diktat de la valorisation d'entreprise. Pourquoi se laisser harceler par les exigences insolentes d'une concurrence imposée ? Il faut redécouvrir la lenteur.Bien sûr, les activités domestiques et de soins apportés aux hommes — activités qui, dans la société de travail, sont rendues invisibles, séparées et définies comme " féminines " - ne disparaîtront pas. Il est aussi peu question d'automatiser des activités telles que cuisiner ou changer les couches des nouveaux-nés. Quand, en même temps que le travail, on aura aboli la séparation des sphères sociales, alors ces activités nécessaires pourront faire partie du domaine de l'organisation sociale consciente, au-delà des assignations sexuelles. Elles perdront leur caractère répressif, dès lors qu'elles ne se subordonneront plus les individus mais qu'elles seront accomplies au gré des circonstances et des besoins aussi bien par les hommes que par les femmes.Nous ne disons pas qu'ainsi toute activité deviendra plaisante. Quelques-unes le seront plus, d'autres moins. Bien sûr, il y aura toujours des activités qu'il sera nécessaire d'accomplir. Mais pourquoi s'en faire, si la vie ne s'en trouve plus dévorée ? Et puis les choses librement accomplies seront toujours plus nombreuses. Car l'activité constitue un besoin autant que le loisir. Même le travail n'a pas pu entièrement effacer ce besoin, mais il l'a instrumentalisé et vidé de son sang comme un vampire.Les ennemis du travail ne sont les fanatiques ni d'un activisme aveugle, ni d'une inaction tout aussi aveugle. Le loisir, l'activité nécessaire et les activités librement choisies doivent être mis dans un rapport sensé, en conformité avec les besoins et les contextes de vie. Une fois soustraites aux impératifs capitalistes du travail, les forces productives modernes étendront massivement le temps libre de tous. Pourquoi passer des heures jour après jour dans les usines et les bureaux quand des machines peuvent nous dispenser de la plus grande part de ces activités ? Pourquoi faire suer des centaines de corps quand quelques moissonneuses-batteuses suffisent? Pourquoi laisser l'esprit se perdre dans une tâche routinière qu'un ordinateur peut exécuter facilement ?Cependant, pour atteindre ces buts, on ne peut reprendre qu'une infime part de la technique dans sa forme capitaliste. La majeure partie des structures techniques doivent être complètement transformées, car elles ont été élaborées d'après les normes bornées de la rentabilité abstraite, tout comme, pour la même raison, bien des possibilités techniques n'ont pas du tout été développées. Quoique l'électricité à base d'énergie solaire puisse être produite partout, la société de travail a besoin de gigantesques centrales nucléaires qui constituent une menace pour la vie. Et quoique les méthodes d'une production agricole respectueuse de l'environnement soient connues depuis longtemps, le calcul financier abstrait déverse des tonnes de poison dans l'eau, détruit les sols et empoisonne l'air. Et quoiqu'on puisse produire la plupart des choses facilement, sur place sans avoir à utiliser beaucoup de moyens de transports, on envoie des pièces détachées et des vivres faire trois fois le tour du globe pour des raisons relevant uniquement de la gestion d'entreprise. Une part considérable de la technique capitaliste est aussi insensée et superflue que la dépense d'énergie humaine qui lui est liée.Par là, nous ne vous disons rien de nouveau. Et pourtant vous ne tirerez jamais aucune conséquence de ce que vous savez très bien vous-mêmes. Car vous vous refusez à toute décision consciente : quels moyens de production, de transport et de communication est-il raisonnable d'utiliser ? Quels sont ceux qui sont nuisibles ou simplement superflus ? Plus vite vous ânonnez votre mantra de la liberté démocratique, plus grand est votre acharnement à refuser la liberté de décision sociale la plus élémentaire, parce que vous voulez continuer à servir le cadavre dominant du travail et ses pseudo-" lois naturelles ".
Tramp Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Plus sérieusement, le stage, forme qui se généralise et qui est en passe de devenir la condition de tous les jeunes travailleurs, me semble bien proche du servage. Allez voir quelques définitions à droite à gauche, rassemblez quelques souvenirs épars, et l'on voit le beau tour de passe-passe. Faire croire aux jeunes gens qu'on leur offre une formidable opportunité tandis qu'on ne fait que leur enfiler des chaînes, chaînes qu'ils ont eux-même payées.Donc, ce qui caractérise "en fait" les stagiaires, c'est leur amour de la servitude. Il n'a pas totalement tort. S'il n'y avait pas le salaire minimum, les jeunes n'en seraient pas réduit à payer pour bosser.
Rübezahl Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Ok mais en quoi l'option: "Je suis un entrepreneur qui donne à bosser aux parents pour qu'ils puissent donner à manger à leurs enfants et donc qu'ils n'aient pasà bosser" n'est pas une option viable? sérieusement, tu ne vois pas que tu confonds entrepreneur et guichet d'aide sociale ? Tu veux bien stp être "un entrepreneur qui donne à bosser aux parents pour qu'ils puissent donner à manger à leurs enfants". Juste pour moi. Je n'ai que 2 gosses, donc tu tombes bien ? ... c'est pas Marlenus, mais Marlène use.
Miss Liberty Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Bon, en tout cas merci à vous, parce que sur facebook au final ça n'était même pas drôle. Le gars a immédiatement arrêté d'argumenter pour passer aux insultes et aux menaces, je n'ai aucun discours anticapitaliste rigolo à vous mettre sous la dent. Heureusement que vous êtes là pour discuter.
Ultimex Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 tl;dr Pour résumer : Le bibéralmse ultra-capitaliste et égoïste, idéologie méga-productiviste délirante (y a pas pire), oblige des milliards d'asservis à travailler pour produire des objets dont ils n'ont pas besoin (sans oublier le fait que le libéralmise est source de nombreux gaspillages et responsable de l'inégalité homme-femme dans les activités domestiques). En fait, tout serait tellement plus simple si la propriété privée était abolie, les structures techniques complètement transformées, nous permettant ainsi de travailler un minimum (juste ce qu'il faut pour avoir une vie correcte, sans le superflu proposé par le monde moderne), d'avoir plus de temps pour les loisirs et donc de retrouver la "culture de l'oisiveté que toutes les sociétés antérieures ont connue" (sic). Mais ça, les turbo-biléraux ne veulent pas le voir car ils se refusent à "toute décision consciente : quels moyens de production, de transport et de communication est-il raisonnable d'utiliser ? Quels sont ceux qui sont nuisibles ou simplement superflus ?". Un bon point pour lui néanmoins, il n'a pas utilisé une seule fois des terminaisons conscientisées et progressistes comme -e-s.
poney Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Quel con, comme si un système de production faisant dépendre entièrement un mode de consommation.
NoName Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Pour les moustachiens du forum (kassdédi à @Jesrad), une revue complètement débile de Mr.MoneyMoustache, qui serait un pernicieux libertarien très dangereux parce qu'il veut que les gens consomment moins: http://theweek.com/articles/540713/pernicious-ideology-personal-finance-scolds
Gio Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Voilà comment fonctionnera la future société où le travail sera aboli : La discussion directe, l'accord et la décision commune des membres de la société sur l'utilisation judicieuse des ressources remplaceront la production marchande, tandis que se réalisera l'identité socio-institutionnelle entre producteurs et consommateurs (impensable sous le joug de la fin en soi capitaliste). Les institutions aliénées du marché et de l'État seront remplacées par un réseau de conseils dans lequel, du quartier au monde entier, les associations libres détermineront le flux des ressources en fonction d'une raison sensible, sociale et écologique.Ce ne sera plus la fin en soi du travail et de l'" emploi " qui déterminera la vie, mais l'organisation de l'utilisation judicieuse de possibilités communes, contrôlée par l'action sociale consciente et non par quelque "main invisible" automate. On s'appropriera la richesse produite directement en fonction des besoins et non de la " solvabilité ". En même temps que le travail disparaîtront ces universalités abstraites que sont l'argent et l'État. Les nations séparées seront remplacées par une société mondiale qui n'aura plus besoin de frontières : chaque homme pourra y circuler librement et solliciter partout l'hospitalité. Quelqu'un sait ce que signifie "l'identité socio-institutionnelle entre producteurs et consommateurs" ? (Cela veut-il sérieusement dire que tout le monde produira uniquement des choses qu'il consommera lui-même ?)
Bézoukhov Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Ca veut dire que tout le monde est égal. Tu es socialement et institutionnellement identique que tu sois producteur ou consommateur. Alors qu'aujourd'hui, le consommateur est la proie des producteurs qui lui refourguent leur truc, et symétriquement, le producteur est esclave du consommateur roi. Enfin, il fait rien d'autre que du mauvais communisme abscons.
Jesrad Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Il veut dire que les gens se mettront d'accord, entre producteurs et consommateurs, pour ce qu'il convient de produire et à quel prix, maaaaaiiiiiis sans marché libre. TGCM.
ph11 Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Ça vient du Manifeste contre le travail. Et comme la réflexion est un travail intellectuel…
Noob Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Bon, en tout cas merci à vous, parce que sur facebook au final ça n'était même pas drôle. Le gars a immédiatement arrêté d'argumenter pour passer aux insultes et aux menaces, je n'ai aucun discours anticapitaliste rigolo à vous mettre sous la dent. Heureusement que vous êtes là pour discuter. Perso je conseil de lire Esther Duflo sur ce sujet là, la pauvreté des enfants y est abordée et notamment le fait que les parents ayant beaucoup d'enfants sacrifient les ainés au travail pour payer l'école du plus jeune ou du plus doué d'entre eux. Et je rappellerai toujours à ces gens là, la réaction de ces employés au Bangladesh qui demandaient aux gens de ne pas boycotter leurs produits malgré l'accident terrible qu'il y avait eu car eux savent d'où ces emplois les ont sortis.
Miss Liberty Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Non mais cherche pas, le mec n'avait pas l'intention d'avoir une discussion rationnelle. Bon conseil pour le futur ceci dit.
neuneu2k Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 C'est plus sur le truc individuel. Le gamin dans une usine de tapis ou dans une mine, je sens qu'il va pas sortir de la misère, c'est tout. Il est sorti de la misère, c'est précisément pour ça qu'il bosse (si il n'est pas esclave évidemment, je ne parle pas des "zones libres" à la vietnam nord ou en gros les entreprise occidentales sont libres de faire ce qu'elles veulent, mais ou les gamins sont forcés de bosser, non pas pour sortir de la misère, mais par la force ! Si il bosse c'est que ne pas bosser est pire, c'est ça qui est difficile à comprendre dans notre confort de 1% (parce qu'ils me font marrer les gens qui se pleignent du 1%, ils en font tous partie, tu habite dans un pays occidental, tu n'est pas SDF schizo ou en phase terminale d'alcoolisme ou immigré clandestin réduit à l'esclavage par des enculés, tu fait partie des 1%), c'est que c'est une alternative positive. Evidemment, ça serait super si il pouvait avoir plus de temps pour aller à l'école, si ses parents avaient les moyens de ne pas le faire bosser, si la societélocale mettait plus en valeur l'éducation que la progression économique, etc... Mais Poney à raison, l'industrialisation brutale est la phase transitoire malheureusement inévitable pour q'une civilisation ai une chance de passer au niveau au dessus et à une économie de la connaissance plus respectueuse de la dignité humaine, jusqu'içi, les pays du tiers monde qui ont subi une industrialisation au pas de course se portent bien mieux que ceux qui ont subi une transition vers une agriculture "moderne" d'exportation, l'histoire montre que quand on se fait coloniser, il faut nettement mieux se faire coloniser par des entreprises ou des états qui cherchent des gens qui bossent que par des entreprises ou des états qui cherchent des ressources naturelles (y compris agricoles).
Bisounours Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 L'enfant qui bosse comme une mule dans un pays pauvre c'est l'équivalent ici d'un parent qui fait des ménages pr aider au financement des études de son enfant. Lequel pourra peut être avoir un métier plus sympa pr que sa progéniture ne soit pas accrochée à un balai. Si certains passent du balai au PC, tant mieux. Mais c'est pas en crevant la dalle dans la rue qu'on augmente ses chances pr faire bouger son avenir ou celui de ses proches. Enfin, bon, je crois...
Noob Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 L'enfant qui bosse comme une mule dans un pays pauvre c'est l'équivalent ici d'un parent qui fait des ménages pr aider au financement des études de son enfant. Lequel pourra peut être avoir un métier plus sympa pr que sa progéniture ne soit pas accrochée à un balai. Si certains passent du balai au PC, tant mieux. Mais c'est pas en crevant la dalle dans la rue qu'on augmente ses chances pr faire bouger son avenir ou celui de ses proches. Enfin, bon, je crois... 2x oui, observer la pauvreté en faisant une image immobile de la société n'a aucun intérêt, ce qui compte c'est l'évolution dans le temps et entre les générations. Et effectivement la nutrition conditionne beaucoup les performances des enfants. Dans l'absolu je ne vois même pas à quoi ça servirait d'envoyer des gamins à l'école s'ils y vont le ventre vide, ils n'y apprendraient absolument rien.
Tramp Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Ils se nourriraient de connaissances ! S'ils n'ont pas de pain, ils n'ont qu'à écouter les profs parler.
sans Posté 27 février 2015 Signaler Posté 27 février 2015 Ils se nourriraient de connaissances ! S'ils n'ont pas de pain, ils n'ont qu'à écouter les profs parler. Quote of the year.
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