Lancelot Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 les seules connaissances que j'ai de ce pays me venant de certains auteurs que j'ai pu lire ainsi que de certaines productions cinématographiques que j'ai pu voirOui, moi aussi j'aime bien le porn nippon c'est 75% de l'anthropologie "classique" Le pire c'est que ça m'intéresse beaucoup, théoriquement, en tant que sujet d'étude. Le subir personnellement, not so much. De mon côté, c'est le contraire : les codes français, je n'en pouvais plus.C'est un des deux types de retours que j'ai de la part de gens qui ont vécu à l'étranger. Il y a aussi ceux à qui l'ambiance manquait et qui se remettent dans le bain avec plaisir. Généralement ceux-là finissent par rentrer pour de bon.
poney Posté 5 avril 2014 Auteur Signaler Posté 5 avril 2014 Tiens, tu aurais des ouvrages d'anthropo à me recommander sur le Japon ? J'aimerai voir si ce que je déduis intuitivement sur le terrain est validé et/ou a été exploré plus en profondeur par des vrais professionnels. Non, désolé, c'est une vraie région grise dans mon cerveau. Un bon truc pour commencer à lire sur des sujets comme ça, c'est de chercher sur les sites des grandes universités leurs chercheurs sur le sujet. Le pire c'est que ça m'intéresse beaucoup, théoriquement, en tant que sujet d'étude. Le subir personnellement, not so much. Ah, c'est pas drôle tous les jours, c'est sur.
Kosher Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Oui, moi aussi j'aime bien le porn nippon Je ne m'y attendais pas à celle-là.Le pire c'est que ça m'intéresse beaucoup, théoriquement, en tant que sujet d'étude. Le subir personnellement, not so much.La même, je ne fais pas d'anthropo, mais ça me préoccupe pas mal. Pour l'instant, je me suis surtout occupé de sujets qui me touchent plus directement comme la culture au Maroc ou les tribus bédouines au Sahara et en Arabie, mais le Japon a l'air d'être très intéressant. Après, devoir l'accepter dans ma vie de tous les jours, particulièrement un système comme celui-là, je ne suis pas du tout certain de le vouloir. Mais bon, je peux encore largement changer d'avis.
PhilipMorris Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Tu es né provincial, tu mourras provincial.Je suis né au plein coeur de Paris, navré
NoName Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Je suis né au plein coeur de Paris, navré La province, ce n'est pas un endroit du monde, c'est un état d'esprit, qui consiste à croire que rien d'intéressant ne se passe loin de son nombril. Et j'ai connu bien plus de provinciaux selon cette définition à Paris qu'ailleurs en France.
Rincevent Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Oui, moi aussi j'aime bien le porn nippon Etonnament, moi non. Je n'aime pas trop quand on ne sait pas bien pourquoi la fille crie, si c'est de plaisir, de douleur ou de honte. [Citation de moâ]Tu sais, moi, la flagornerie... ... j'adore ça.
PhilipMorris Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Ce que tu dis est stupide. Un comportement provincial, c'est utilisé pour qualifier de manière pejorative un comportement d'une personne étrangère a la capitale, ou parfois, par extension, étrangère aux grandes villes. Tu ne peux inventer une nouvelle définition qui ne correspond pas a la conception semantique du terme du reste de la population. J'ajouterai que je n'ai pas dit que les femmes etaient moins bien ailleurs, mais qu'elles étaient parmis ce qui se faisait des mieux, ce qui n'est pas du tout la même chose. Ce n'est pas parce quelqu'un dit que le cinema français fait parti des cinemas les plus performants qu'il sous entend que le cinema etranger n'edt pas interessant, ou qu'il ne s' y interesse pas.
NoName Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Tu sais, moi, la flagornerie... ... j'adore ça. C'en est même pas. Je me suis juste rappelé que la question avait une réponse pas plus tard qu'il y'a pas longtemps. Complètement hors-sujet: pour mon parrainage, ça se passe comment ?
Tramp Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Ce que tu dis est stupide. Un comportement provincial, c'est utilisé pour qualifier de manière pejorative un comportement d'une personne étrangère a la capitale, ou parfois, par extension, étrangère aux grandes villes. Tu ne peux inventer une nouvelle définition qui ne correspond pas a la conception semantique du terme du reste de la population. J'ajouterai que je n'ai pas dit que les femmes etaient moins bien ailleurs, mais qu'elles étaient parmis ce qui se faisait des mieux, ce qui n'est pas du tout la même chose. Ce n'est pas parce quelqu'un dit que le cinema français fait parti des cinemas les plus performants qu'il sous entend que le cinema etranger n'edt pas interessant, ou qu'il ne s' y interesse pas. Tu peux être parisien et avoir un comportement provincial. Comme tu peux être anglais et être fair play.
Librekom Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Ce que tu dis est stupide. Un comportement provincial, c'est utilisé pour qualifier de manière pejorative un comportement d'une personne étrangère a la capitale, ou parfois, par extension, étrangère aux grandes villes. Tu ne peux inventer une nouvelle définition qui ne correspond pas a la conception semantique du terme du reste de la population. J'ajouterai que je n'ai pas dit que les femmes etaient moins bien ailleurs, mais qu'elles étaient parmis ce qui se faisait des mieux, ce qui n'est pas du tout la même chose. Ce n'est pas parce quelqu'un dit que le cinema français fait parti des cinemas les plus performants qu'il sous entend que le cinema etranger n'edt pas interessant, ou qu'il ne s' y interesse pas. Pour rappel, ceci est une réaction a un trait d'humour de Lucillio, surenchéri par un compère. Un trait d'humour, meme surenchéri, n'est pas a prendre au sérieux.
PhilipMorris Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Pour rappel, ceci est une réaction a un trait d'humour de Lucillio, surenchéri par un compère. Un trait d'humour, meme surenchéri, n'est pas a prendre au sérieux. L'usage d'une citation pour répondre a un post donne un caractère froid qui peut paraître agressif, navré si ma réponse paraissait hargneuse
Jean Karl Posté 5 avril 2014 Signaler Posté 5 avril 2014 Je vais y aller aussi de ma petite ethnologie d'europe centrale, moins loin, mais quand même. Je suis assez étonné par le rapport à la violence physique ici en république tchèque. Genre c'est tout a fait normal de corriger quelqu'un qui a un comportement social inapproprié. Dans le bar ou je vais pour avoir internet, il y avait deux petits cons (entre 18 et 20 ans, mais lycéens) qui emmerdaient les gens seuls sur leur pc. Au bout de la deuxième personne, ils se font sortir par la serveuse (qui est proche des 100kg) et apprenant ça, un autre habitué sort pour les engueuler, et leur met une baffe chacun, l'un d'entre eux se rebiffe (le type était une montagne) et se fait démolir. Et tous leurs potes (aux petits cons) trouvent ça normal. Pareil, à un anniversaire, avec des gens plus agés, un type fait des commentaires très désobligeants en tchèque sur la fille française qui m'accompagnait, un autre tchèque assis en face à la table lui a attrapé les cheveux et lui a explosé le nez sur la table. Je n'avais pas compris ce qui se passait alors le type m'a expliqué "on ne parle pas comme ça a une femme". Dans les deux cas, personne n'avait l'air de trouver ce qui venait de se passer grave, alors qu'en France cela aurait fait des situations de crise sociale assez pénible, du genre il faut choisir un camp, tout le monde ne parle plus que ça etc. Je n'ai pas trop l'expérience des pays autour, et je sais qu'il y a des endroits en France ou la violence physique est assez quotidienne (chez les wesh de banlieue par exemple) mais quand même j'ai du mal à imaginer ça dans des endroits normaux en France. Bon je sent venir les "la fRance cé un pays de tapette t'd'façon" mais j'ai l'impression que c'est la même chose en Espagne ou en Italie.
Johnnieboy Posté 6 avril 2014 Signaler Posté 6 avril 2014 Le rejet a priori de la violence me semble être un signe de la décadence morale d'une certaine partie de l'Europe. On en arrive à qualifier de mauvaise la personne usant de la violence pour en protéger une autre.
neuneu2k Posté 6 avril 2014 Signaler Posté 6 avril 2014 Le rejet a priori de la violence me semble être un signe de la décadence morale d'une certaine partie de l'Europe. On en à qualifier de mauvais la personne usant de la violence pour en protéger une autre. +100, je préciserai le rejet de la violence personnelle et responsable, qui apelle à la violence institutionnelle et inpersonnelle, donc irresponsable.
Invité Posté 6 avril 2014 Signaler Posté 6 avril 2014 Dis comme ca ils m'ont l'air farpaitement civiques ces cheques.
jubal Posté 6 avril 2014 Signaler Posté 6 avril 2014 Arrêtez de pleurer, bande de fillettes. C'est juste un petit texte clair et concis sans trop de verbiage, qui se lit en cinq minutes. Oui, et c’était très intéressant ! La majorité des choses que tu décris ne s'applique pas qu'au Japon, je me demande si ce n'est pas vrai pour l'Asie en général.
L'affreux Posté 7 avril 2014 Signaler Posté 7 avril 2014 Et accessoirement, il faut comprendre que toute sa vie, on va avoir le rôle du clou qui dépasse, ce qui, lorsque l'on est un tant soit peu intelligent, peut être un extraordinaire atout. Bien vu. Le rejet a priori de la violence me semble être un signe de la décadence morale d'une certaine partie de l'Europe. On en arrive à qualifier de mauvaise la personne usant de la violence pour en protéger une autre. Je pense aussi. Et il y aurait plus à dire par exemple sur la violence comme conséquence spontanée de la colère versus un certain contrôle de soi qui sous couvert de comportement civilisé comporte aussi une dose de lâcheté. En France nous sommes éduqués pour devenir impuissants. Au bout du compte c'est malsain.
neuneu2k Posté 7 avril 2014 Signaler Posté 7 avril 2014 Je pense aussi. Et il y aurait plus à dire par exemple sur la violence comme conséquence spontanée de la colère versus un certain contrôle de soi qui sous couvert de comportement civilisé comporte aussi une dose de lâcheté. En France nous sommes éduqués pour devenir impuissants. Au bout du compte c'est malsain. Absolument, d'ailleurs, il ne s'agit pas de self-control, mais tout simplement de dressage, le self-control, c'est quand on décide d'utiliser la violence ou non, en tant q'individu, et qu'on l'utilise avec mesure sans se laisser aller à la rage meutriere, pas quand on n'a pas le choix et qu'on rage interieurement. La civilisation, c'est de garder la bete intérieure maitrisée, pas de lui couper les griffes, les dents et les couilles.
Ventura Posté 7 avril 2014 Signaler Posté 7 avril 2014 Le rejet a priori de la violence me semble être un signe de la décadence morale d'une certaine partie de l'Europe. On en arrive à qualifier de mauvaise la personne usant de la violence pour en protéger une autre. +10 Et de toute façon le rejet de toute violence physique conduit au déplacement de celle-ci sur le terrain d'une violence moins démonstrative comme la violence morale. Terrain sur lequel les femmes, les sournois, ou encore les malingres sont tout de suite plus à l'aise, mais la violence demeure.
Barry Chuckle Posté 19 décembre 2014 Signaler Posté 19 décembre 2014 +100, je préciserai le rejet de la violence personnelle et responsable, qui apelle à la violence institutionnelle et inpersonnelle, donc irresponsable. Le monopole de la violence légitime s'impose dans les moeurs quand l'âge moyen du mariage augmente en même temps que la fertilité et le taux d'homicide diminue. L'Etat occupe ainsi le vide laissé. L'individu désire toujours s'effacer derrière une barricade, qu'elle soit juridique ou humaine. De mes pérégrinations nocturnes, je n'ai pas remarqué d'avantage de responsabilisation dans les violences inter-personnelles mais une dilution constante de la responsabilité individuelle déportée sur le groupe qui faisait figure d'assurance tout-risques. Le triomphe de la violence institutionnelle, elle le doit à son caractère dépassionné et disciplinaire. +10 Et de toute façon le rejet de toute violence physique conduit au déplacement de celle-ci sur le terrain d'une violence moins démonstrative comme la violence morale. . Vous pensez vraiment qu'il y a moins de violence morale dans une société où la violence physique est totalement banalisée ? L'exemple du brave père de famille se défendant contre un car-jacking, ça pèse combien dans les stats à côté du nombre exponentiel d'abrutis capable de massacrer un inconnu pour un regard de travers ? De ma propre expérience, c'est rarement le chevalier blanc qui a l'initiative de la violence physique mais plutôt le vicelard opportuniste. L'acceptation à priori de la violence est très en vogue dans tous les pays sous-développés, les tribus de sauvage et chez les gens pas très instruits ou impulsifs qui ont été élevés à coup de trique. Une société où tout se règle par la violence depuis la plus tendre enfance jusqu'au maintien de l'ordre dans l'espace publique, ça produit des exemples merveilleux de stabilité et de prospérité comme la Syrie.
NoName Posté 19 décembre 2014 Signaler Posté 19 décembre 2014 Le monopole de la violence légitime s'impose dans les moeurs quand l'âge moyen du mariage augmente en même temps que la fertilité et le taux d'homicide diminue. L'Etat occupe ainsi le vide laissé. L'individu désire toujours s'effacer derrière une barricade, qu'elle soit juridique ou humaine. De mes pérégrinations nocturnes, je n'ai pas remarqué d'avantage de responsabilisation dans les violences inter-personnelles mais une dilution constante de la responsabilité individuelle déportée sur le groupe qui faisait figure d'assurance tout-risques. Le triomphe de la violence institutionnelle, elle le doit à son caractère dépassionné et disciplinaire. Vous pensez vraiment qu'il y a moins de violence morale dans une société où la violence physique est totalement banalisée ? L'exemple du brave père de famille se défendant contre un car-jacking, ça pèse combien dans les stats à côté du nombre exponentiel d'abrutis capable de massacrer un inconnu pour un regard de travers ? De ma propre expérience, c'est rarement le chevalier blanc qui a l'initiative de la violence physique mais plutôt le vicelard opportuniste. L'acceptation à priori de la violence est très en vogue dans tous les pays sous-développés, les tribus de sauvage et chez les gens pas très instruits ou impulsifs qui ont été élevés à coup de trique. Une société où tout se règle par la violence depuis la plus tendre enfance jusqu'au maintien de l'ordre dans l'espace publique, ça produit des exemples merveilleux de stabilité et de prospérité comme la Syrie. T'es sur d'avoir lu le message?
Orval Posté 19 décembre 2014 Signaler Posté 19 décembre 2014 L'acceptation à priori de la violence est très en vogue dans tous les pays sous-développés, les tribus de sauvage et chez les gens pas très instruits ou impulsifs qui ont été élevés à coup de trique. Une société où tout se règle par la violence depuis la plus tendre enfance jusqu'au maintien de l'ordre dans l'espace publique, ça produit des exemples merveilleux de stabilité et de prospérité comme la Syrie. La tu vas vraiment trop loin, les Syriens ne sont pas un peuple arriéré qui vie dans la violence, c'est un pays en guerre civile. Une guerre civile c'est moche, et quand ça arrive, c'est pas parce que les habitants sous-développé laissent paraître leur sentiments violant. La guerre civile c'est quand le bon père de famille prend le flingue que la société se déchire faisant ressortir toutes les rancœur du passé. Ton chevalier blanc si il y a une guerre civil en France, tu pourrait le retrouver chef d'un camp de torture. Et ne me ressort pas les Islamistes, entre les gens d'Irak qui sont en guerre depuis 10 ans et les psychopathe du monde musulman qui ont trouvé un moyen de donner du sens à leur vie de merde, c'est une maladie opportuniste. Je mettrais presque ça en phrases qui vous on fait hérisser le poil.
Tremendo Posté 19 décembre 2014 Signaler Posté 19 décembre 2014 Le monopole de la violence légitime s'impose dans les moeurs quand l'âge moyen du mariage augmente en même temps que la fertilité et le taux d'homicide diminue. L'Etat occupe ainsi le vide laissé. L'individu désire toujours s'effacer derrière une barricade, qu'elle soit juridique ou humaine. De mes pérégrinations nocturnes, je n'ai pas remarqué d'avantage de responsabilisation dans les violences inter-personnelles mais une dilution constante de la responsabilité individuelle déportée sur le groupe qui faisait figure d'assurance tout-risques. Le triomphe de la violence institutionnelle, elle le doit à son caractère dépassionné et disciplinaire. Vous pensez vraiment qu'il y a moins de violence morale dans une société où la violence physique est totalement banalisée ? L'exemple du brave père de famille se défendant contre un car-jacking, ça pèse combien dans les stats à côté du nombre exponentiel d'abrutis capable de massacrer un inconnu pour un regard de travers ? De ma propre expérience, c'est rarement le chevalier blanc qui a l'initiative de la violence physique mais plutôt le vicelard opportuniste. L'acceptation à priori de la violence est très en vogue dans tous les pays sous-développés, les tribus de sauvage et chez les gens pas très instruits ou impulsifs qui ont été élevés à coup de trique. Une société où tout se règle par la violence depuis la plus tendre enfance jusqu'au maintien de l'ordre dans l'espace publique, ça produit des exemples merveilleux de stabilité et de prospérité comme la Syrie. C'te wall what the fuck
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