Hayek's plosive Posté 30 juillet 2014 Signaler Posté 30 juillet 2014 Ca me fait penser le mois dernier, en haut de l'Aiguille du Midi, face au Mont-Blanc, t'avais des couillons de jaunes avec ces trucs sur le visage. A 3800m d'altitude. A 50kms a vol d'oiseau de Geneve.
Philiber Té Posté 30 juillet 2014 Signaler Posté 30 juillet 2014 En France ça n'arrivera pas, on a une loi qui nous interdit de porter des maques dans l'espace public me semble... :-°
Lameador Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Pour en revenir au sujet initial, la situation semble sérieuse : http://www.liberation.fr/monde/2014/07/30/ebola-le-liberia-ferme-ses-ecoles_1073168">(badurl) http://www.liberation.fr/monde/2014/07/30/ebola-le-liberia-ferme-ses-ecoles_1073168 (badurl) J'ai tendance à penser que la fermeture d'écoles est un acte grave.
GilliB Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Au sujet des épidémies et du metro, la grêve de 1995 a fait stoppé l'épidémie de bronchiolite qui sévissait dans la région parisienne à l'époque. Donc masque et gants.
Hayek's plosive Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Et dans l'autre sens, les enfants uniques ont des défenses immunitaires plus faibles que celles de fratries parce que les gosses s'échangent les microbes entre eux. L'hygiénisme est anti-darwiniste et affaiblit l'etre humain. Comme la médecine.
Tramp Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Couche avec un sidaïque pour renforcer tes défenses humanitaires alors. 1
Fadior Posté 31 juillet 2014 Auteur Signaler Posté 31 juillet 2014 les enfants uniques ont des défenses immunitaires plus faibles que celles de fratries parce que les gosses s'échangent les microbes entre eux. C'est un peu pareil avec les gosses des villes moins habitués aux allergènes de nos campagnes, et donc plus souvent allergiques. Je serais pas surpris qu'ils soient aussi moins résistants aux attaques de bactéries ou de virus. Un retour d'expérience du docteur Forget sur ce virus "démocratique" : Le Dr Marc Forget est revenu, la semaine dernière, d'un séjour de sept semaines en Guinée, où il a soigné des patients atteints du virus Ebola avec des équipes de Médecins sans frontières. Plongé au coeur de «la plus grosse épidémie d'Ebola de l'histoire», qui a fait 670 morts jusqu'à maintenant, le médecin affirme que «nul ne sait quand tout va s'arrêter». «On est devant l'inconnu total. L'épidémie est d'une telle magnitude qu'on ne sait pas ce qui va se passer.» Le médecin Marc Forget, qui travaille normalement dans le Grand Nord québécois et pour plusieurs projets humanitaires, a affronté pour la première fois le virus Ebola sur le terrain au cours des dernières semaines. En Guinée, il a constaté l'ampleur de l'épidémie. En plus de ce pays, le Liberia et la Sierra Leone sont touchés. Un cas a même été enregistré en fin de semaine à Lagos, au Nigeria, ce qui fait craindre une recrudescence. Un médecin du Liberia est mort dimanche, et un médecin et une infirmière américains ont contracté la maladie. Devant l'ampleur de l'épidémie, Médecins sans frontières a lancé des appels à l'aide au cours des dernières semaines. «On aimerait que d'autres organisations viennent nous aider sur le terrain. Après le tsunami en Indonésie, 3000 ONG s'étaient déplacées. Mais là, on est pas mal seuls sur le terrain», note le Dr Forget. Il reconnaît toutefois que le virus Ebola «fait peur», ce qui pourrait expliquer la frilosité des organisations d'aide. Premier contact «Au départ, la maladie est non spécifique. Elle ressemble à une grippe. Puis, le virus se multiplie. Tellement que plusieurs patients ont des atteintes neurologiques. Ils deviennent confus. La plupart meurent d'un choc ou d'une atteinte neurologique sévère», explique-t-il. Agrandir Marc Forget Image tirée d'une vidéo de Médecins Sans frontières Il n'existe pas de traitement pour la maladie. «On donne des antibiotiques, des vitamines, des solutés, en espérant que le système immunitaire du patient finira par prendre le dessus», affirme le Dr Forget. Il mentionne également que le virus est «démocratique» et touche autant les jeunes que les vieux, les hommes que les femmes. «Le virus génère beaucoup d'insécurité et de peur. Où j'étais, en Guinée, il y a plusieurs villages de 150 habitants qui sont tous isolés. Chaque fois qu'on arrivait dans un village, il fallait expliquer ce que l'on faisait et sensibiliser la population. On perdait beaucoup de temps. Il y a un réel besoin de sensibilisation de masse», note-t-il. Mais comme l'explique le Dr Forget, l'épidémie touche des pays pauvres, aux ressources limitées, qui ne peuvent mettre en place des systèmes d'information efficaces en peu de temps. Durant son séjour en Guinée, le Dr Forget reconnaît qu'il a eu peur. Surtout cette journée où il a commencé à se sentir malade. «J'espérais que je ne l'avais pas. Mais j'ai toujours suivi les protocoles. On a une façon de s'habiller. Une façon de se déshabiller. On se fait tellement asperger de chlore à longueur de journée qu'on finit par sentir la piscine. J'étais bien protégé.» Le Dr Forget prévoit une autre mission avec Médecins sans frontières à l'automne, vraisemblablement encore auprès de patients atteints de l'Ebola. Danger pour le Canada? Le printemps dernier, le cas d'un voyageur arrivé en Saskatchewan et qu'on croyait atteint de l'Ebola a fait la manchette au Canada. Ce cas s'est finalement avéré négatif. Questionné à savoir si le virus pourrait apparaître ici, le Dr Marc Forget se fait rassurant. « Avec les transports aujourd'hui, il y a bien entendu des risques de voir arriver un voyageur infecté. Mais la qualité des services de santé publique canadiens mettrait rapidement fin à la maladie. Le virus ne saute pas sur les gens. Il faut être en contact avec des fluides corporels. La population pourrait être sensibilisée rapidement et les gens infectés, rapidement isolés. »
Hayek's plosive Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 De meme que le systeme immunitaire d'un philippin de 10 ans est bien plus solide que celui d'un américain du meme age.
Tramp Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Bien sur, mais quelle est leur espérance de vie respective ? Et puis bon, le système immunitaire des indiens d'Amérique ne leur a pas servi à grand chose.
Fadior Posté 31 juillet 2014 Auteur Signaler Posté 31 juillet 2014 Il faut prendre le meilleur des deux : se constituer un système immunitaire à l'indonésienne et bénéficier de la médecine moderne.
Hayek's plosive Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Un gosse, faut le laisser jouer dans le sable, dans l'herbe, mettre des trucs pas propres dans sa bouche.
poney Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Couche avec un sidaïque pour renforcer tes défenses humanitaires alors. Tu rigoles, mais il me semble savoir qu'on a trouvé en Afrique des prostituées qui avaient développé une résistance au SIDA.
Hayek's plosive Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Bon c'est fini les strawmen? Vous savez pas troller, t'facon.
Tramp Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Tu rigoles Mais pas du tout, pas du tout. Je vais aussi dans les champs pendant qu'on balance les insecticides pour augmenter ma résistance au cancer.
FabriceM Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Au contraire, c'est dans la logique. Il s'agit d'introduire des morceaux de germes directement dans l'organisme. C'est encore mieux que de manger ton caca.
Tramp Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Je pensais qu'on avait un peu amélioré le vaccin depuis.
poney Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Manger son caca. Je suis en train de visualiser "2g1c" dans ma tête.
Fadior Posté 31 juillet 2014 Auteur Signaler Posté 31 juillet 2014 Je vais aussi dans les champs pendant qu'on balance les insecticides pour augmenter ma résistance au cancer. A la cambrousse c'est sympa mais c'est vrai qu'il faut faire gaffe à pas jouer avec les sacs de nitrates à papa (potasse, azote et toutes les engrais en règles générale).
FabriceM Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Avant, ce n'étaient pas des morceaux de germes, mais des germes entiers plus ou moins assommés. Au mieux, on fait produire par des levures (ogm !) des morceaux de germes identiques. [HS] 2g1c, je suis certain que c'est du faux caca parfumé à la fraise et injecté en pré-op. Gober du vomi "propre", ça reste un gros échelon en dessous sur l'échelle de l'abomination. [/HS]
poney Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Je suis le seul qui ne l'ai jamais vu ? J'viens de me la refaire [HS] 2g1c, je suis certain que c'est du faux caca parfumé à la fraise et injecté en pré-op. Gober du vomi "propre", ça reste un gros échelon en dessous sur l'échelle de l'abomination. [/HS] Je ne sais pas. Je pense que rien que l'odeur devrait faire vomir n'importe qui mais avec les scato, ont sait jamais.
Noob Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Je suis le seul qui ne l'ai jamais vu ? nope
Tramp Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Les soupeurs en tiennent une couche aussi.
Mathieu_D Posté 31 juillet 2014 Signaler Posté 31 juillet 2014 Le problème d'un environnement trop stérile ce n'est pas la résistance aux maladies c'est que ça laisse la place aux maladies auto-immunes.
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