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Avalyn

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  1. Et d'ici quelques temps, l'idée d'une bonne petite taxe germera dans leurs têtes, histoire de.
  2. Soit, mais ça m'étonnerait que Sony ne s'aligne pas sur 'crosoft sur les points qui font le plus polémique (les codes d'activation par exemple) s'ils veulent garder une prise sur l'industrie et les gros titres (est-ce qu'ils risqueront de perdre des exclus, sachant que c'est les éditeurs qui font pression essentiellement ?). Quant à Nintendo, ils restent à part parmi les trois gros constructeurs. Après, la grosse différence, c'est qu'il y a un nouveau marché qui s'est construit avec Steam/GoG par exemple, mais dans l'ère consoles de salon polyvalentes, je vois surtout beaucoup trop de contraintes pour avoir envie d'acheter une next-gen (les codes d'activation, ça me rappelle pas mal le DRM sur le principe).
  3. Pour les séries comiques, je n'en démords pas, mais The Office (UK) est un must have dans le genre humour noir et persos pathétiques. D'ailleurs, en séries anglaise, est-ce que certains ont vu The Thick of It ?
  4. http://www.journaldugamer.com/2013/05/24/drm-visuel-xbox-one/ Je sais pas si c'est un fake ou non, et si 'crosoft va vraiment se lancer dans cette mascarade, mais l'orientation de l'industrie du jv me fait de plus en plus penser à celle suivie par l'industrie musicale.
  5. Plus je vois à quoi va ressembler la next gen (hormis la Wii U qui est à part), plus ça me donne envie de m'acheter un PC + steam.
  6. C'était complètement gratuit et de mauvaise foi, je suis surtout over-saoûlée de ses dernières BO pour Lolan (et comme supporte de moins en moins ce réal, ça fait un peu combo x100 ^^) . Et pis, je ne me suis jamais remise du copié/collé de Journey To The Line sur la BO (que j'adore) de La Ligne Rouge avec son Time sur Incepfion. Sinon, je ferai attention pour les prochains liens utube.
  7. wx4BnJ9YQoI J'ai vu qu'on a parlé de Miklos Roza, mais point d'extrait de l'immense B.O de Ben-Hur, qui est à la (dé)mesure de ce chef-d'oeuvre. Me donne envie de le revoir tiens, mais sur un ptit écran, ça pue du derche. 3ZDpqDpIsfs Clint Mansell Vs Mogwai, ça ne pouvait que faire un EPIC WIN 3mQ0nzo_rU4 Paul William - Life At Last (Phantom of The Paradise) Coloré, fou, groovy… les années 70 quoi. fZeA0PbjcdI Michael Nyman - The Promise Une belle mélodie, un piano, quelques cordes et ça suffit. pr3c6IUfWow Ennio Morricone - Falls Bon j'espère que sur ce forum, personne n'aura le mauvais goût de citer l'insupportable BO d'Incepfion du père Zimmer aka le-compositeur-qui-chie-le-même-thème-dans-tous-ses-films-mais-qui-les-réarrange-pour-faire-illusion.
  8. A mon avis, la vraie concurrence à la SNCF actuellement, ce n'est pas Eurolines, mais les sites de co-voiturage. Parce qu'Eurolines, c'est pas forcément tjs très bon marché, il n'y a aucune flexibilité sur les horaires (et la fréquence de bus n'est pas élevée), t'as qu'une seule gare au départ et à l'arrivée (ou presque) et tu as des pauses toutes les deux heures ou presque (pour avoir fait un Paris-Prague en 14h, je peux te dire que c'est vite relou). Le covoiturage coûte généralement moins cher, tu as une grande flexibilité dans les horaires et les lieux de départ, et les mecs un peu cools font des détours pour te déposer là où ça t'arrange. Bref, Eurolines est déjà dépassé par ce système, alors IDMONCUL, j'en parle même pas.
  9. Déjà, je suis une fille ^^ Et je ne suis pas technicienne, je suis chargée de production, donc en général tous les techniciens me déteste Par contre dans la prod, à peu près toutes mes copines du milieu et collègues ont voté François Z'Hollande. Surtout que le communisme est bien plus proche du nazisme que ne l'était le fascime, mais je ne suis pas certaine qu'ils seront convaincus par cet argument ! x)
  10. Ah tiens, un confrère intermittent et libéral, ouelcome ! Bon par contre, t'as bien du courage de débattre avec tes collègues, moi j'essaie même pas (et ils sont même pas au courant), car me justifier pendant des heures et des heures, no way. Du coup, ça peut vite devenir des grands moments de solitude au boulot quand je les entends parler d'économie et de politique, surtout qu'ils ont la manie de croire qu'on est tous du même bord ><
  11. Le doublage n'est pas forcément mauvais (actuellement, c'est rarement mal joué), mais le fait de perdre toute la singularité de la voix et donc du jeu peut vite être rebutant.
  12. Oz, c'était génial les trois premières saisons, mais c'est clair que devenu nawak à partir de la 2nde partie de la saison 4 : 10 meurtres par épisode minimum, une vraie fête du slip. Et la saison 6, quelle fin odieuse >< C'est la vision de l'artiste vu sous l'angle du stéréotype, donc en finalité l'artiste-poseur-maudit-torturé. Bouffy, j'étais fan jusqu'à la saison 4. Après, c'est devenu bcp plus adulte et sérieux, et comme j'avais 14-15 ans à l'époque, j'ai pas supporté de ne pas retrouver l'ambiance teen movies des premières saisons. Quoique la saison 3, le tandem de méchants était quand même assez glauque (et génial !). +1
  13. La popularisation des séries a commencé plus tôt, notamment avec M6 et sa fameuse trilogie du samedi soir. Par contre, je me pose aussi cette même question et j'admets que j'ai du mal à y trouver une analyse convaincante. Les séries existent depuis un paquet de temps et ont tjs su trouver un public, notamment aux States. Mais je pense que la manière d'aborder l'écriture des séries à considérablement fait évoluer les cibles de spectateurs. Désormais, tu as un panel de séries bcp plus vaste qu'il y a 20 ans, qui s'adresse autant aux geeks, qu'aux cinéphiles ou aux spectateurs en recherche d'un simple divertissement. Auparavant, on va dire que les séries étaient du divertissement pur (je fais une généralité bien entendu) construites en "one-shot" (un épisode = une histoire indépendante) et étaient donc diffusées pour faire passer le temps. Mais depuis l'avènement des séries HBO, l'écriture est abordée sous un angle plus sérieux, avec des arc narratifs vastes, une construction feuilletonnée, une proximité croissante avec le 7ème art (moyens, acteurs/réalisateurs qui viennent du cinéma…)… Bon je viens de voir que tu cites uniquement des séries "one-shot"… Ou presque. Si tu prends les séries des années 80-90 (type McGyver/L'Agence Tous Risques…), un évènement de la vie d'un personnage ne se répercutait pas ou très peu dans les épisodes suivants, comme si le protagoniste n'avait pas de vie et de background. Maintenant, même dans les séries one-shot, les personnages sont développés sur le long terme, ils ont une histoire et un vécu qui ont des conséquences directes sur leur vie. J'arrive après la bataille, mais dès qu'on parle de 6FU, je peux pas m'empêcher d'apporter mon grain de sel. Parce que sur à peu près tous les forums que j'ai fréquentés, 6FU c'est le Saint-Graal de la série, le truc intouchable (et gare à celui qui ose la critiquer !). J'ai regardé la série dans son entier, j'y ai pris du plaisir (sinon je l'aurais jamais regardé en entier). Je comprends très bien qu'elle soit révolutionnaire dans le petit monde des séries, mais quand même, y'a bcp de choses à redire sur son écriture : - c'est une série qui se veut libérée. Or, ce que je vois, c'est ni plus ni moins qu'une traditionnelle morale judéo-chrétienne. Si tu n'es pas fidèle, que tu baises sans sentiments, que tu te drogues, tu es punis. Tous les personnages le sont à un moment ou un autre. Et si on ajoute à ça le fait que tous les personnages sont soient névrosés, alcoloos, fous, dépressifs, sex-addict, homos… C'est un peu n'importe quoi. Le cumul rend le tout pas crédible pour deux ronds. - qu'on fasse des mauvais choix, c'est une chose et on en fait tous. Mais dans 6FU, ils en font tous tout le temps (et sont donc tout le temps malheureux. Et si ils ont la bonne idée de faire le bon choix, c'est l'acharnement du mauvais sort qui se charge d'en remettre une couche). Grosse surenchère scénaristique de ce côté. - la vision de l'artiste c'est un peu un gros facepalm quand même. Je sais bien que c'est minoritaire dans la série, mais c'est quand même assez énervant tellement c'est stéréotypé (genre l'artiste est forcément drogué, dépressif, rebelle, multiplie les aventures sexuelles et fait des grandes phrases toutes faites sur l'Art et sur la libération de l'esprit… LOL). Après, la série vaut clairement pour la thématique de la mort qui est bien abordée et sous tous les angles, les personnages très attachants (David/Keith par exemple, je n'avais jamais vu l'homosexualité aussi bien traitée), sa narration originale et sa fin, absolument géniale (c'est une vraie fin quoi, ça conclut tout).
  14. Non, il avait la ""décence"" de ne pas citer les noms. Mais au final, je me demande si ce n'était pas pire, parce qu'au final, quand tu te reconnaissais dans ses dires, tu te sentais tellement mal que tu n'osais pas prendre la parole pour défendre tes idées. Ce qui me rassurait, c'est de voir que la classe n'était pas dupe quant à sa façon de faire (ça lui a posé quelques problèmes d'ailleurs).
  15. L'un de mes profs d'histoire-géo était du même tonneau, à faire du prosélytisme à chacun de ses cours, à nous expliquer qu'il fallait qu'on apprenne à penser par nous-même, que le système capitaliste est pourri, que les marchés c'est mal mal mal… Bref, la panoplie parfaite du coco en barre. A côté de ça, il nous décrivait l'œil mouillé et la voix tremblante, les atrocités de la seconde guerre mondiale et la folie meurtrière d'Hitler (qui selon lui, était un fou débile tandis que Staline était un fou intelligent). Sa propagande était insupportable, toute la classe en avait ras-le-bol. et je me souviens très bien qu'un jour, je lui ai posé la question à ne jamais poser à un coco, à savoir que je lui demandais de m'expliquer pourquoi il ne fustigeait pas avec autant d'ardeur les crimes communistes des crimes nazis. J'ai eu droit à la sempiternelle réponse "Ah mais on ne peut condamner un système qui n'a jamais été mis en place, on ne sait pas si ça fonctionne car le vrai communisme n'a jamais été appliqué". Et dans les copies, il ne fallait surtout pas, mais alors surtout pas, émettre des idées trop éloignées des siennes. Non seulement, la note s'en ressentait clairement, mais il aimait bien exposer les idées des élèves qu'il jugeait contraire à sa morale devant toute la classe.
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