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Axpoulpe

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  1. Jolies personnes, sans phasmes ni baleines

    Ni Pankkake.
  2. Jolies personnes, sans phasmes ni baleines

    Désolé Nigel, mais pour les deux premières je ne comprends même pas, et la troisième bof bof. Le type de physique qu'on pourrait générer automatiquement avec un algorithme un peu sophistiqué. J'avoue préférer les goûts de @Nick de Cusa Et de manière générale merci pour les rousses, je pense de plus en plus que mon corps refusera de mourir tant que je n'aurai pas passé une nuit avec une belle rousse.
  3. Attaque mortelle à la camionette à Munster

    J'ai l'impression qu'auparavant les fous suicidaires ne fonçaient pas en voiture sur la foule, mais peut-être qu'à l'époque je ne faisais pas attention, et peut-être surtout qu'ils sont justement influencés par les modes opératoires qu'ils voient à la TV, qui se trouvent être islamistes. En tous cas j'ai pris la peine de vérifier au-delà des journaux français généralement prompt à mettre le terrorisme religieux sur le compte de la folie, mais en l'espèce il n'y a aucun indice islamiste, pas même de revendication de l'EI je crois.
  4. Choix de métiers, héros randiens et epinards au beurre

    Comme promis à @NoName, mon parcours en quelques lignes : - étant une quiche en sciences dures, mais doué en langues, histoire, français, etc., j'ai opté pour un bac ES. On ne tannait dans mon lycée d'excellence pour que je parte en prépa HEC, ce que j'ai fait avant de m'enfuir au bout de 3 semaines, ayant constaté que j'étais entouré de gens dont le but dans la vie était d'entrer dans une super grande école alors que je m'en foutais pas mal, finalement. - j'atterris sur les bancs de la fac d'économie, car mon meilleur pote y était et que mon père (lui-même prof d'économie) était content que je suive ce parcours. J'ai eu le plus grand mal à m'intéresser à mes cours en profondeur, et ma copine de l'époque m'a embarqué dans un magistère de journalisme et communication qui me permettait de rester à la fac et d'avoir un double diplôme à peu de frais, tout en n'ayant pas à choisir trop tôt un métier précis. - Après mon diplôme je trouve quelques contrats en communication, généralement courts en raison de CDD, ou du fait que je me lasse très vite d'un boulot. 2012 : après 5 ans de diverses expériences salariées, le monde de l'entreprise m'ennuie et j'ai envie d'être à mon compte. Alors je me mets auto-entrepreneur, prenant un peu toutes les missions qui passent et que j'estime pouvoir assurer. - mon ancienne responsable de master à la fac d'éco est gravement malade et il faut la remplacer au pied levé sur un cours d'économie numérique, les décisionnaires savent que j'ai une formation d'économiste et que je travaille dans la communication sur le web, et comme je suis dispo ils sont bien contents de pouvoir me confier ce cours. De fil en aiguille je fais mon trou à la faculté de droit (et pas d'éco, c'est un peu long à expliquer...), on me confie toujours plus de cours, je prends beaucoup de temps pour acquérir des connaissances dans ma matière, tout en acceptant des cours dans un autre établissement où les contacts de mon père me permettent d'être le premier au courant quand un cours est à attribuer. C'est l'époque où j'ai accepté trop de cours trop variés. - Très attaché à mon travail et à ma personne, mon directeur de laboratoire parvient à me recruter comme MdC associé, un statut réservé aux intervenants du monde professionnel à l'université. J'y suis donc pour un contrat de 3 ans, tout en écrivant à côté pour les revues qui veulent bien me publier. L'ennui c'est que la communication web me gonfle, et en plus ça demande un temps déraisonnable rien que pour rester à jour des évolutions. Bref, je me tourne de plus en plus vers la théorie économique et ce serait logique que je me lance dans une thèse qui est déjà entamée dans ma tête, histoire d'avoir un diplôme en cohérence avec l'évolution de mes compétences. Je retiens de mon parcours que même en étant un peu balloté d'un endroit à l'autre plus ou moins volontairement, on peut trouver des choses intéressantes et finir par trouver sa voie, puisque j'aime beaucoup ce que je fais aujourd'hui. Je bosse à mon rythme pour la partie travailleur indépendant et j'ai la chance de devoir refuser certains travaux par manque de temps. La partie enseignement me permet de conserver une vie sociale professionnelle, sans les inconvénients de l'entreprise (pas de chef sur le dos, en pratique). Mon intérêt pour toutes les disciplines a quand même fini par payer, puisque dans mes activités d'aujourd'hui il est souvent apprécié que je puisse mettre en connexion mes connaissances dans différentes sciences humaines en plus de l'économie, bien que je ne sois pas un très bon économiste du point de vue de la théorie un peu poussée. Je n'ai pas l'ambition de faire évoluer la science, mais seulement d'intéresser mes étudiants à ma discipline et développer leur vision économique du monde. Enfin je retiens que fréquenter des gens intéressants, compétents et humainement de qualité m'a ouvert beaucoup de portes. De fait je ne manque jamais de gens à recommander ou de gens qui me recommandent, et je l'espère pour de bonnes raisons (je m'attache à respecter une limite entre réseau et favoritisme). Pour la suite des opérations j'envisage toujours de quitter la France pour un pays plus libéral et plus propre, et comme j'ai des besoins matériels limités, une curiosité sans limites et l'envie d'apprendre un métier complètement différent si c'était la clé pour une expatriation réussie, je ne me fais pas de souci pour le futur. La seule chose c'est que si je me décide à partir je devrai résister aux offres alléchantes de la fac, qui pourrait m'assurer prestige et confort matériel au prix d'une vie un peu plus pépère. J'espère que je saurai faire le bon choix le moment venu.
  5. Choix de métiers, héros randiens et epinards au beurre

    Lol. Alors je suis arrivé là un peu par hasard. Je vous raconte ça très vite
  6. Prise d'otages à Trèbes

    Il faudrait voir à partir de quel moment on peut parler de guerre civile. Pour les Etats-Unis je te l'accorde, mais il me semble qu'Israel est de fait en guerre contre une partie de la population de son territoire (vice versa). Et en Afrique du Sud ce qui s'est passé pour sortir du régime d'Apartheid me semble ressembler furieusement à ce qu'on appelle une guerre civile. Si cette guerre ne reprend pas aujourd'hui je dirais que c'est parce que les blancs savent parfaitement qu'en tant que minorité et au vu de l'époque ils ne peuvent pas de nouveau dominer le pays, et donc ils préfèrent le quitter massivement face au climat qui se détériore. Pardon, mais quand tu es obligé de vivre le fusil à la main dans des résidences ultra-sécurisées et que tu ne peux pas mettre le pied dans certains quartiers, c'est bien qu'une partie du territoire n'est plus sous le contrôle du gouvernement ou pire, que le gouvernement en laisse le contrôle de fait au groupe qu'il représente. L'exemple de l'Afsud est de plus en plus inquiétant avec la récente expropriation annoncée des propriétaires terriens blancs. Nous sommes bien en face de communautés qui aimeraient bien se chasser mutuellement du pays, c'est tout de même une forme de guerre, même s'il n'y a pas de batailles rangées. Une guerre civile froide ?
  7. Prise d'otages à Trèbes

    J'ai déjà développé dans un post précédent (il y a un moment) l'idée que le nombre de morts importe peu. Là encore on peut le regretter, mais les gens se fichent de savoir qu'ils ont plus de chances de mourir en voiture ou d'une maladie nosocomiale que sous les balles ou le couteau d'un terroriste. Dans le premier cas les risques se comprennent car ils sont de l'ordre du naturel, alors que des types qui ont grandi aux frais d'un pays qu'ils détestent et qui malgré un niveau de vie, de liberté et de confort plus élevé que dans n'importe quel pays arabo-musulman ta haïssent au point de souhaiter ta mort dans les souffrances, les gens ne peuvent pas l'accepter comme un risque normal. Je parle des gens, pas d'une élite éduquée dont nous faisons essentiellement partie sur ce forum. Personnellement je veille toujours à ne pas exciter la haine et j'évite dans bien des cas de parler de ces sujets avec les gens que je rencontre, hors ceux avec qui je sais qu'on peut avoir une discussion nuancée et à bâtons rompus. Je ne veux surtout pas jeter de l'huile sur le feu des merguez, mais ici on est justement entre gens pas forcément obsédés de l'islam, on peut en parler plus tranquillement et sans procès d'intentions. Les gens qui me connaissent IRL savent que je n'ai rien d'un ethno-nationaliste ou quoi que ce soit du genre, et que ma haine de l'extrême-droite est parfaitement égale à ma haine de l'islamisme ou de l'extrême-gauche. Je constate ce qui préoccupe les gens, et j'en discute sans filtre.
  8. Prise d'otages à Trèbes

    Allocs ou pas, si l'idée s'installe qu'une partie des français - même minime - rêve d'en exterminer une autre (et c'est le cas), je ne suis pas sûr que l'harmonie sociale tienne longtemps. L'économie ne fait pas tout : Steven Pinker ou Johan Norberg peuvent toujours démontrer par A+B que nous vivons mieux aujourd'hui qu'avant, les gens ne raisonnent pas en ces termes. @kaleidoskop : pour travailler en partie dans l'Ouest j'ai parfois pu le constater. Mais quand je vais en Vendée et dans des milieux catholiques de surcroît, je constate que c'est une autre attitude et qu'il y a décidément plusieurs France qui cohabitent sans se parler. J'ai conscience d'enfoncer pas mal de portes ouvertes, mais je répète que ce qui m'a frappé dans les événements récents c'est la séquence, l'enchaînement qui illustre jusqu'à la caricature l'affrontement entre civilisation et barbarie. On a le héros national, le barbare qui ne semble pas si isolé qu'on pourrait l'espérer, le gauchiste dont la haine du flic lui fait préférer l'islamisme et oublier toute décence, et comme si ça ne suffisait pas on a un violent rappel du fait que la volonté d'exterminer le Juif ne s'est pas éteinte avec le nazisme et connaît un regain de vigueur au 21ème siècle. Le fait que ça touche une survivante du Vel' d'Hiv' est fort en symbole. Si on ajoute que pendant ce temps-là le débat fait rage pour savoir si un compliment non-désiré est assimilable à une agression sexuelle, comment s'étonner que l'extrême-droite culturelle soit dans une dynamique plus que positive ? C'est un peu désespérant.
  9. Prise d'otages à Trèbes

    Ca surchauffe depuis longtemps, mais l'accumulation fait que les gens se lâchent de plus en plus ouvertement. Ma mère travaille dans un petit service d'une mairie de quartier dans une grande ville du Sud de la France, et ses collègues de bureau votent FN à 100%. Depuis un moment, certes. Mais disons qu'avec les administrés le ton monte de plus en plus souvent, d'un côté comme de l'autre, et c'est à qui sera le plus raciste. Je ne pense pas que ça s'applique nécessairement au reste du pays, ou que ça a toujours été vrai, mais pour ce que je peux observer dans cette mairie de quartier nous sommes hélas dans le plus pur cliché du barbu et de la voilée qui font des enfants sans discontinuer, presque toujours sans profession, et ramènent le plus souvent leurs parents du bled puisque ces derniers ont droit au minimum vieillesse (ou une allocation du même genre). Le cocktail islamisme + Etat-providence est dévastateur, déjà que la France aurait eu du mal à faire face à l'un des deux maux, leur synergie me fait effectivement craindre le pire. La guerre civile est une possibilité, et elle sera d'autant plus difficile à voir venir que nous vivons dans une époque où la parole n'est pas libre, et les gens gardent leur haine pour eux le plus longtemps possible. Pour une personne qui admet sa volonté de ramener les musulmans non intégrés en Algérie dans des bateaux sans fond, combien le pensent secrètement ou ne bougeraient pas si on le faisait ? Et parmi la jeunesse complètement paumée de nombreuses banlieues, pour un jeune qui lâche à un journaliste qu'il est fier de Lakdim ou qui refusait la minute de silence pour Charlie Hebdo en 2015, combien seront ravis de se déchaîner contre ces sales français si on leur en donne l'occasion ? Et je ne pense pas que l'expulsion des morisques se passerait sans difficulté, car l'extrême-droite ne fera pas dans le détail, des innocents y passeront, et entre le marteau et l'enclume beaucoup se retrouveront dans une position morale plus qu'inconfortable. J'espère que tout ça n'arrivera pas, et je ne dis pas qu'on en est forcément proche. Je dis juste que le basculement vers un climat de violence généralisée peut se faire plus vite qu'on ne croit. L'histoire nous démontre abondamment qu'un haut degré de civilisation nous fait bien vite oublier à quelle vitesse le chaos peut tout emporter.
  10. Prise d'otages à Trèbes

    Entre la tuerie de Trèbes par un franco-marocain fiché S, sa petite amie qui se réjouit, certains dans la cité qui affichent leur soutien, le brave lieutenant-colonel qui se fait égorger à la place d'une otage ("victime d'une grave blessure au larynx et à la trachée", une précaution de langage qui n'a pas échappé à une partie de l'opinion), puis dans la foulée un nouveau meurtre probablement antisémite qui fait écho à l'affaire Sarah Halimi, et aujourd'hui un jeune qui fonce en voiture sur un groupe de militaires "pour rigoler", je sens que la cocotte minute commence à surchauffer pour l'opinion française. Le jour viendra où l'extrême-droite se sentira assez forte et assez soutenue pour encourager la guerre civile. J'ai l'impression que les gens comme nous vont se retrouver entre les deux armées dans Braveheart.
  11. Gains de productivités et technologies de l'information

    Tu as plein de trucs détaillés à ce sujet dans ce livre, que je viens de chroniquer pour qui tu sais. Si je viens à Paris le 12 avril je te le passerai volontiers. C'est un boulot vraiment sérieux, qui ne reste pas en surface du problème.
  12. Les droitards, quelle plaie

    Oui, mais on peut défendre plus ou moins activement, et il me semble raisonnable de faire un calcul et de mettre d'autant moins d'énergie à défendre activement une personne ou un groupe si on considère que sa libre expression nous nuira à différents degrés. On retombe un peu sur les éternels débats de cohérence entre la pensée et l'action, du style "peut-on être libéral et accepter de bosser dans le public ?". A quoi je réponds en général que oui, tant qu'on est prêt à scier la branche sur laquelle on est assis le moment venu*. Appliqué au cas qui nous intéresse il me semble tout à fait acceptable de ne pas venir au secours des personnes qui vomissent le libéralisme - ou pire, qui s'en revendiquent pour mieux faire passer la pilule de leur idées extrémistes - tant qu'on maintient sa position sur le fond. Si demain un projet de loi pour permettre aux nazis de s'exprimer sans censure est proposé par référendum, je le soutiens. Mais en attendant j'assume sans problème de traîner des pieds pour aller défendre ceux qui n'hésiteront pas à me pendre le jour venu. Et encore, je suis un blanc de tradition chrétienne, je comprends d'autant mieux que des forumeurs plus bronzés que moi ne se sentent pas investis d'une mission divine pour aller afficher leur soutien à des mouvements qui rêvent de les foutre dehors. *c'est ma vision des choses, je ne cherche pas à en faire un principe généralement applicable, mais ça me semble raisonnable comme compromis.
  13. Les droitards, quelle plaie

    Moi je le dis sans détour : cette interdiction d'entrée sur le territoire est choquante pour un libéral. Mais comme JB je ne vais pas spontanément consacrer de mon temps à la défense d'idées qui me semblent dangereuses. Si on me pose la question je soutiens sans problème l'extrême-droite sur ce point particulier, mais sous contrainte de temps je vais plutôt choisir de démonter leurs idées. Tout comme je ne vais pas gaspiller un gramme de salive pour défendre un les musulmans radicaux quand on les opprime, puisque leur idéologie est encore pire que l'oppression qu'ils combattent.
  14. Commerce international et guerre des boutons

    Je ne jurerais de rien. Vu que certains libéraux l'aiment jusqu'à lui consacrer un panégyrique (coucou Drieu !), on est peut-être à fronts totalement renversés.
  15. Tezos

    C'est vrai aussi. Les white papers sont souvent de vastes blagues d'après les techniciens, et franchement je souhaite que Tezos réussisse. Reste que l'accélération a été très franche en 2017 pour l'ensemble de l'écosystème, et que des projets qui se seraient développés en plusieurs années ont aujourd'hui les RH, les capitaux et la résonance médiatique pour le faire en beaucoup moins.
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