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Villes Vs Campagne


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il y a 20 minutes, Domi a dit :

Qu'il y a un transfert illibéral net de richesses des campagnes vers les villes via les impôts, la dépense publique et la réglementation ?

J'ai du mal à voir comment ce serait possible compte tenu de la répartition géographique des contributeurs et récipiendaires nets.

Aussi, la réglementation a pour effet de détruire de la richesse à la fois dans les villes et dans les campagne, sans qu'un transfert significatif s'opère.

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Le 12/12/2020 à 19:18, Neomatix a dit :

J'ai du mal à voir comment ce serait possible compte tenu de la répartition géographique des contributeurs et récipiendaires nets.

Aussi, la réglementation a pour effet de détruire de la richesse à la fois dans les villes et dans les campagne, sans qu'un transfert significatif s'opère.

 

Tout à fait vrai, dans ma petite ville de campagne, (20% de tx de chômage) beaucoup vivent de l'aide sociale. [D'ailleurs, selon bcp d'entre eux, l’État donne trop aux étrangers (sous-entendu tous ce qui n'est pas blanc) mais pas assez à eux]

 

Si je peux l'exprimer comme ça, disons qu'il y a deux formes de socialisme qui opposent villes et campagne :

- Le "National Socialisme" prôné par Le Pen et cie

- Le "Socialisme Universaliste" prôné par ce qu'il reste du PS et cie

 

Dans le premier cas, le terme employé n'est certainement pas le bon, mais on est plus sur un socialisme franchouillard qu'en ville.

La différence concrète (à mon avis) n'étant pas la politique d'assistanat voulue par les deux branches, elle est surtout dans la capacité à tolérer des décisions déconnectées du terrain.

 

Enfin, dans ces deux cas, les grands perdants sont les travailleurs qu'on écoute jamais.

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Le vieux mythe de la sagesse campagnarde vs l'ubris de la ville...

Et un beau jour un camarade de classe te raconte l'anecdote de la chouette retrouvée clouée à la porte de leur maison de vacances pendant la nuit.

Ou tu croise des jeunes de la campagne en ville et c'est spliff-rsa h24 et grand discours sur les vils gens de la ville...

 

Mort de rire.

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Le socialisme est aussi très présent dans les campagnes.

Du fait de la densité moindre, il n'atteint pas la masse critique comme dans les villes.

That's all.

Moi perso, je n'ai à aucun moment causé de "sagesse campagnarde".

On peut néanmoins parler de moindre folie ... ce qui est déjà pas mal ama.

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Moi j'ai pas encore compris à quel moment on passe de la ville à la campagne, de rural à urbain. J'arrive assez bien à distinguer les grandes métropoles françaises, de Paris à Bordeaux en passant par Lille, Marseille et Strasbourg.

Mais quid des villes de petites et moyennes importances ? Montauban, Cahors, Saint Malo ?

Et en dessous ?

À partir de quand on passe à la cambrousse ? Quand le bled ne dispose que d'une église, d'un bistro, d'une mairie et d'une poste ?

Et quand il dispose de quelques magasins, d'un intermarché, d'un hopital, voire d'une clinique ou deux, c'est quoi ?

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il y a 8 minutes, Neomatix a dit :

Le 9-3 c'est pas la campagne.

Si tu crois que le spillfrsa ne se fait qu'au 9-3 t'as jamais croisé des ariégeois.

 

(mais dis donc, ça rime, snoop dogg busta rhymes gare à vos fesses)

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il y a 9 minutes, Bisounours a dit :

Moi j'ai pas encore compris à quel moment on passe de la ville à la campagne,

Les dénominations "ville" et "campagne" sont des proxy plus qu'autre chose.

La délimitation est donnée par la cartographie des résultats électoraux.

Woke/prog/SJW est généralement associé à "ville" (et hyper concentré).

Pas woke est généralement associé à "campagne" (et occupe l'essentiel des surfaces).

Il me semble qu'il y a déjà plusieurs cartes sur ce fil qui illustrent très bien cela.

1° post du fil.

https://libland.be/North-America/que-faut-il-pour-que-les-americains-rompent

etc

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il y a 8 minutes, Alchimi a dit :

(mais dis donc, ça rime, snoop dogg busta rhymes gare à vos fesses)

Ouais mais rime pauvre, ça c'était mieux :

il y a 42 minutes, Alchimi a dit :

les vils gens de la ville...

 

Mon propos est que le spliffrsa se concentre aussi (surtout ?) dans des zones urbanisées, rien de spécifique à la campagne.

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à l’instant, Neomatix a dit :

Ouais mais rime pauvre, ça c'était mieux :

 

Mon propos est que le spliffrsa se concentre aussi (surtout ?) dans des zones urbanisées, rien de spécifique à la campagne.

Ah quelqu'un l'a relevée, j'en étais pas mécontent non plus.:icon_volatilize:

 

Ben le truc, c'est que beaucoup de jeunes originaires de la campagne que j'ai croisés étaient franchement assez atteint du spliff et du rsa... A tel point que je commence à me poser des questions sur la différence de % entre les deux pops et leur consommation moyenne...

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à l’instant, Rübezahl a dit :

... je ne sais pas si c'est pas un peu un cliché (obsolète).

 

Même en dehors des lycées agricoles, c'est pas un cliché !

Cependant, a avoir le choix si j'étais homo, je préférerai supporter les bas de plafond de campagne que les racailles du 9-3.

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il y a 3 minutes, mkyreg a dit :

Même en dehors des lycées agricoles, c'est pas un cliché !

Cependant, a avoir le choix si j'étais homo, je préférerai supporter les bas de plafond de campagne que les racailles du 9-3.

Voilà, il y a des degrés dans la connerie, et dans les ignominies qu'on se permet.

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il y a 16 minutes, Rübezahl a dit :

... je ne sais pas si c'est pas un peu un cliché (obsolète).

Ben j'ai un de mes meilleurs amis qui bosse en tant que pion (pour pouvoir passer le concours  d'instit à terme) et qui à un moment bossait dans un lycée sportif..

En moyenne, c'était pas des flèches.

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il y a 16 minutes, mkyreg a dit :

Cependant, a avoir le choix si j'étais homo, je préférerai supporter les bas de plafond de campagne que les racailles du 9-3.

C'est un peu la peste ou le choléra en fait.

J'ai toujours vu pas mal de jeunes homos de la campagne qui se réfugiaient dans les grandes villes. (Et si possible, pas dans les técis HLM pourries, of course. D'ailleurs je plains sincèrement les jeunes homos d'origine maghrébines des cités).

Même pas besoin d'être homo pour avoir envie de fuir la campagne quand tu est jeune et que tu veux faire quelque chose de ta life, d'ailleurs...

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il y a une heure, Alchimi a dit :

C'est un peu la peste ou le choléra en fait.

J'ai toujours vu pas mal de jeunes homos de la campagne qui se réfugiaient dans les grandes villes. (Et si possible, pas dans les técis HLM pourries, of course. D'ailleurs je plains sincèrement les jeunes homos d'origine maghrébines des cités).

Même pas besoin d'être homo pour avoir envie de fuir la campagne quand tu est jeune et que tu veux faire quelque chose de ta life, d'ailleurs...

 

Oui on est d'accord, je ne justifiait pas l'un ou l'autre, je voulait simplement dire que les bas de plafond sont plus facilement supportable dans le sens où les violences physiques sont moins "courantes" que dans certaines cités.

 

C'est une certitude dans certains domaines. Dans d'autres beaucoup moins.

Je vis au fin fond de la campagne Vosgienne, et ça m'empêche pas de très très bien gagner ma vie et d'en faire profiter mes collaborateurs.

Par ailleurs, je connait nombre de plombiers, métalliers, bouchers... qui gagnent bien mieux leur vie que 90% des citadins.

 

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Le 11/12/2020 à 21:10, Tramp a dit :


Le discours actuel sur Liborg sur les campagnes et les paysans, j’ai l’impression d’entendre les écolos, avec une variation sur le fantasme. 

Exactement. Je me disais, à la lecture de ce fil, que la diabolisation des grandes villes, ça dépasse tous les clivages politiques.

D'un point de vue libéral, je comprends mal comment on peut soutenir que l'essor des métropoles, c'est un phénomène provoqué ou encouragé par l'Etat. Je vais avoir du mal à trouver UN pays qui n'a pas suivi cette dynamique. Et il ne s'agit pas de remonter à seulement deux siècles, même si la Révolution industrielle a effectivement accéléré le mouvement. 

Je suis aussi très sceptique quant à l'hypothèse, formulée il y a quelques messages, que les transferts fiscaux profitent aux grandes villes au détriment des petites villes et des campagnes. A partir de ce point de vue, j'ai l'impression qu'on n'est pas loin des socialistes qui réclament plus de services publics dans des coins perdus.

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il y a 8 minutes, Carl Barks a dit :

Exactement. Je me disais, à la lecture de ce fil, que la diabolisation des grandes villes, ça dépasse tous les clivages politiques

Je parie qu'ici, même sur la crème fouettée, il pourrait y avoir débat genre étatistes vs libéraux :P

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il y a 3 minutes, Carl Barks a dit :

D'un point de vue libéral, je comprends mal comment on peut soutenir que l'essor des métropoles, c'est un phénomène provoqué ou encouragé par l'Etat.

Et les grands boulevards de Paris n'ont pas non plus été taillés droits pour mieux y tirer au canon.

Et les palais avec leurs cours n'ont pas non plus été bâtis pour concentrer les nobles et mieux les contrôler.

L'essor des métropoles étatiques, d'après eg J. Marseille, ça commence avec les barrages + réseaux d'irrigation ... et les taxations afférentes.

etc.

 

La construction d'une ville est un croisement spatial et temporel de forces : volonté de se regrouper pour être plus fort,

amélioration d'efficacité, grégarisme, volonté de contrôle.

Même si la volonté de contrôle n'est qu'un ingrédient, il est loin d'être le plus négligeable.

 

Si on prend les 2 derniers ingrédients : grégarisme et volonté de contrôle,

difficile de s'étonner de voir les villes actuelles devenir des phares du wokisme.

 

... j'ai l'impression qu'on n'est pas loin du fait que tu dois habiter dans une métropole.

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il y a 4 minutes, Rübezahl a dit :

Et les grands boulevards de Paris n'ont pas non plus été taillés droits pour mieux y tirer au canon.

 

On ne les a pas taillés au milieu de nulle part, les boulevards. Je ne suis pas en train de dire que les pouvoirs publics ne cherchent pas systématique à organiser et contrôler les métropoles. Je dis qu'elles n'ont jamais eu besoin de l'Etat pour se développer naturellement.

 

 

Citation

Si on prend les 2 derniers ingrédients : grégarisme et volonté de contrôle

Tu regardes les discours anti-villes depuis des siècles, c'est justement le caractère incontrôlable des villes qui fait peur: la forte densité qui est censé favoriser la maladie, le crime, les opinions séditieuses... D'où mon point ci-dessus.

 

Citation

... j'ai l'impression qu'on n'est pas loin du fait que tu dois habiter dans une métropole.

 C'est vrai, mais j'ai passé les 15 premières années de ma vie dans une ville de moins de 10.000 habitants.

Donc, comme toi, je connais de près les avantages et les inconvénients des deux.

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il y a 11 minutes, Carl Barks a dit :

D'un point de vue libéral, je comprends mal comment on peut soutenir que l'essor des métropoles, c'est un phénomène provoqué ou encouragé par l'Etat. Je vais avoir du mal à trouver UN pays qui n'a pas suivi cette dynamique. Et il ne s'agit pas de remonter à seulement deux siècles, même si la Révolution industrielle a effectivement accéléré le mouvement. 

La mégapole peut être définie comme une grande ville qui, pour un tas de raisons, a passé le seuil où la richesse marginale (apportée par chaque personne supplémentaire) devient décroissante alors qu'elle était croissante jusqu'alors. On a de bonnes raisons de croire que la seule manière de passer ce seuil (i.e. d'attirer davantage de gens que ceux qui fuient la métropole) soit d'utiliser des moyens politiques (pour parler comme Oppenheimer), soit en les exerçant réellement, soit en les faisant miroiter (le lobbying est plus efficace si on a une chance de croiser sa cible par hasard en plus des rendez-vous officiels, par exemple).

 

Les villes, voire certaines grandes villes, sont l’œuvre globalement positive du marché ; les métropoles et plus encore les mégapoles sont l’œuvre de l’État pour son intérêt. (Cette réflexion m'a été en partie inspirée par cet ouvrage https://www.amazon.fr/Grand-Paris-Vers-plan-B/dp/2373680106/ ).

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à l’instant, Rincevent a dit :

La mégapole peut être définie comme une grande ville qui, pour un tas de raisons, a passé le seuil où la richesse marginale (apportée par chaque personne supplémentaire) devient décroissante alors qu'elle était croissante jusqu'alors. On a de bonnes raisons de croire que la seule manière de passer ce seuil (i.e. d'attirer davantage de gens que ceux qui fuient la métropole) soit d'utiliser des moyens politiques (pour parler comme Oppenheimer), soit en les exerçant réellement, soit en les faisant miroiter (le lobbying est plus efficace si on a une chance de croiser sa cible par hasard en plus des rendez-vous officiels, par exemple).

C'est une interprétation qui me semble valable dans le cas d'un pays centralisé comme la France et on peut en effet lire comme ça un projet comme le Grand Paris.

Mais à quel point peux-tu adapter ce raisonnement à une métropole comme Lagos, qui en est à un stade de développement bien plus anarchique ? D'ailleurs, je ne sais même pas si elle répond à ta définition d'une métropole. Est-ce que son économie croît actuellement moins vite que sa démographie ?

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14 minutes ago, Rincevent said:

La mégapole peut être définie comme une grande ville qui, pour un tas de raisons, a passé le seuil où la richesse marginale (apportée par chaque personne supplémentaire) devient décroissante alors qu'elle était croissante jusqu'alors.

Une mégapole c'est juste une très grande agglomération.

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