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Tout ce qui a été posté par Carl Barks
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Allez Javier Milei, à la tronçonneuse ! Argentine socialiste, bientôt libertarienne ?
Carl Barks a répondu à un sujet de José dans Europe et international
Ah, dit comme ça, c'est plutôt une preuve d'intelligence. -
Je retiens. Je n'ai lu qu'Oreiller d'herbes et j'ai eu beaucoup de mal à accrocher mais je soupçonne très fort que ce soit à cause d'une traduction médiocre (j'ai souvent cette impression avec les romans traduits du japonais, celle de Pays de neige de Kawabata par Armel Guerne a des dialogues qui sonnent faux, ça m'a fait sortir de la lecture).
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Éric Zemmour, chroniqueur puis politicien
Carl Barks a répondu à un sujet de L'affreux dans Politique, droit et questions de société
Il me semble que sa campagne de 2022 jouait déjà sur un côté moins étatiste que le RN, pour s'en distinguer. Mais je n'ai pas révisé le sujet. -
Éric Zemmour, chroniqueur puis politicien
Carl Barks a répondu à un sujet de L'affreux dans Politique, droit et questions de société
Justement, je ne trouve pas le parallèle inintéressant mais, pour moi, c'est plutôt le signe que les choses vont dans le bon sens. Il y a 15 ans, Zemmour tenait un discours très anti-libéral économiquement. Quoi que l'on pense de la sincérité de l'engagement de Knafo, elle fait clairement pencher la balance de l'autre côté. Glucksmann est le favori à gauche hors LFI. Et, sans en faire un hayekien convaincu (encore qu'il est passé par Alternative Libérale si ma mémoire est bonne), il n'a franchement pas l'air de vouloir mettre la barre à gauche économiquement. Je ne dis pas qu'on va s'enthousiasmer pour un vague socdem mollasson, mais ça pourrait être bien pire dans ce camp là. D'ailleurs, j'y pense, mais Hollande tente aussi de faire son retour en prônant une forme de sérieux budgétaire. Et, enfin, au centre, une personnalité comme Morançais est bien placée dans l'organigramme de Philippe, alors qu'elle défend explicitement une nette baisse des dépenses publiques. À nouveau, je ne parle que du discours ambiant, sans me faire d'illusion sur ce que les uns et les autres feraient au pouvoir. Mais j'ai le sentiment que le niveau peu soutenable de la dette, ou le sentiment que les uns paient pour les autres, sont des choses qui ont gagné du terrain dans le débat public, et que le terreau pourrait être plus favorable à des politiques libérales. -
Je recommande de mon côté la fraise de veau, c'est un abat assez oublié mais au goût vraiment agréable et délicat. On en fait notamment d'excellentes andouillettes qui n'ont pas grand-chose à voir avec la version "classique" (que j'affectionne aussi, dans un genre différent - et je m'abstiendrai de citer la remarque d'Edouard Herriot).
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Oui, j'avais conscience de caricaturer quelque peu le propos. 😄 Schubert a composé quelque chose comme 600 lieder ? J'imagine qu'il y a un peu de déchet (je me demande d'ailleurs qui a tout écouté)
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Allez Javier Milei, à la tronçonneuse ! Argentine socialiste, bientôt libertarienne ?
Carl Barks a répondu à un sujet de José dans Europe et international
Il n'a d'ailleurs pas toujours été si radical. Je me souviens que, lors de sa première campagne présidentielle, il était assez modéré par rapport à d'autres candidats (ce que j'avais mis sur le compte de son admiration pour Margaret Thatcher). -
"Brassens écrit de meilleures mélodies que Schubert", je suis un peu dubitatif. (Mais comme je n'adore pas particulièrement La Truite, la phrase ne me fait pas non plus sauter au plafond)
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Il essaie juste de ne pas jeter le bébé avec l'eau du bain.
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Alors, je ne supporte pas Piaf non plus 😆
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Oui, Brel à son meilleur (Fernand, Les Marquises, La Ville s'endormait, La Chanson de Jacky...), c'est assez intouchable. Il y a juste quand il sombre dans le cabotinage que ça devient très pénible (Jef, Ne me quitte pas...)
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Journée à marquer d'une pierre blanche, j'ai trouvé le seul autre être sur Terre à détester Brassens. C'est la bande-son de la neurasthénie, pour moi.
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Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Carl Barks a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Le message de @Antoninov est pourtant tout à fait à propos. Déjà, parce qu'il est tout à fait possible d'envisager une politique d'adaptation au changement climatique au niveau local (et qui aille un peu au-delà de "des climatiseurs pour tout le monde", sans minimiser par ailleurs le fait que les écologistes ont joué contre leur camp en refusant pendant des années tout recours à la climatisation). Les politiques de réduction des émissions de CO2, elles, n'ont en effet de sens que si elles s'inscrivent dans une coopération internationale, du type accord de Paris. Vu comme le multilatéralisme se porte bien, ça n'est en effet pas très porteur pour une relance. Mais le point reste valide: il y a sur ce forum des tours et détours complexes pour donner un label libéral à de fortes restrictions à l'immigration, alors que la même chose apparaît largement inacceptable quand on parle de politiques publiques visant à lutter contre le réchauffement climatique. C'est du deux poids deux mesures. -
Royaume-Uni & the Skeleton in the Cupboard
Carl Barks a répondu à un sujet de Poil à gratter dans Europe et international
Plus que des lois nationales, il peut y avoir des politiques locales qui vont dans ce sens. Par exemple, l'ex-maire de Grenoble qui a autorisé le burkini dans les piscines municipales (et franchement, ça ne me semble pas ce qu'il y a de pire à lui reprocher...) Mais si on met ça au regard du nombre de maires qui ont tenté d'interdire le burkini, (dont ce grand libéral de David Lisnard), je ne suis pas certain que la menace pour les libertés vienne d'abord de l'immigration. J'ai cherché, on avait déjà des débats il y a 15 ans sur ce forum autour du Quick halal, l'Histoire est un éternel recommencement. -
C'est un peu sévère. Je trouve son aura démesurée - comme parolier et comme interprète, il avait trouvé son truc mais ça tourne vite en rond - mais ça reste un bon mélodiste (qui savait certes s'entourer d'excellents arrangeurs). Pas mal de ses albums sont surestimés (Initials BB avec les conneries à la Comic Strip, L'homme à tête de chou bof, la période reggae c'est pénible...) mais il a quand même sorti de bonnes chansons. Et plus connue, c'est quand même quelque chose (même si on déteste Prévert):
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Hhhhhm, "I cock" ? Mais il faut enlever les "the", c'est un peu approximatif. Sinon, j'ai repensé à celle-ci dans le genre "on ne sait pas bien ce que ça représente, mais ça n'est sûrement pas très sympa"
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Quelques pochettes qui me viennent en tête Et, moins dans l'optique choc esthétique que sommet du cool
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Le féminisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Je pense qu'il y a même un rationnel de "bon parent" du point de vue de celui qui assassine ses enfants (dans le cas de Goebbels). Ca me fait aussi penser à l'affaire Romand, qui a tué toute sa famille parce qu'il ne supportait pas l'idée qu'ils apprennent ses mensonges. En réalité, c'est une forme assez abominable de narcissisme. Je ne sais pas. Le cas me semble différent de l'épisode psychotique mis en avant par la défense de Clancy. -
Le féminisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Je serais en revanche plus mesuré sur les choix de Goebbels en matière de parentalité lors des derniers jours du Reich. -
École & éducation : Le temps des secrets
Carl Barks a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Même réaction, je trouvais ça bizarre au vu de mes souvenirs d'enfance (dans les années 90, donc). Mais je lis en effet que, par exemple à Paris, les écoles faisaient cours un samedi sur deux avant la réforme https://www.leparisien.fr/paris-75/la-ville-fait-le-serviceminimum-25-08-2008-169772 À titre personnel, je trouve ça rude d'amputer comme ça le week-end d'un enfant de 7-10 ans. Ça ne me choque pas qu'il y ait cours le mercredi matin par contre (mais je n'ai pas creusé le sujet, il existe peut-être des recherches en faveur d'un temps de repos plus ponctuel et moins long, donc avec coupure le mercredi entier mais école le samedi matin). -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Carl Barks a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Et aussi que les Eagles, c'est nul (alors que CCR, c'est cool). -
Suggestions d'améliorations du forum
Carl Barks a répondu à un sujet de Copeau dans Annonces, aide et tests
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L'article n'a aucune valeur comme critique littéraire, mais il retranscrit assez bien ce qu'est devenue Annie Ernaux: une institution auprès d'un certain public (féminin, de gauche, avec un côté transmission générationnelle, pour caricaturer). Je ne saurais pas dire ce que valent ses livres, je n'en ai jamais lu. A priori, le combo écriture blanche + sociologie de l'intime ne me parle pas trop (par exemple, je n'ai jamais trouvé l'envie de lire Les Choses de Perec). Ca n'est même pas son gauchisme assumé qui me décourage, plutôt une démarche dont je soupçonne qu'elle ne me passionnerait pas. Je me souviens bien qu'à son prix Nobel, le côté politiquement clivant était ressorti, le grand truc à droite étant de s'indigner que le prix n'aille pas plutôt à Houellebecq. Ni l'un ni l'autre ne me semble en fait très intéressant...
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Robert Nozick était le locataire de l'auteur de Love Story (donc richissime, vu le best-seller). Et il lui a soutiré des dizaines de milliers de dollars en faisant jouer la législation sur le contrôle des loyers. Avec comme justification des années plus tard : "Je sais que ça n'était pas bien de faire ça, mais le type me sortait vraiment par les yeux": https://www.juliansanchez.com/2003/04/08/nozicks-apartment/
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J'ai lu récemment The Ambassadors et j'avoue que c'était une expérience assez éprouvante. Le James tardif est proche de l'illisibilité et on passe vraiment chaque paragraphe à se demander si on a réellement compris ce qui se passe et surtout ce qui se dit. Mais je ne trouve pas que ce soit une approche inintéressante ou inadéquate, le style colle à des personnages qui naviguent dans un monde flou où ils sont en permanence à risque d'avoir mal lu une situation sociale/psychologique. On est quasiment dans le fantastique alors qu'il n'y a pas forcément d'éléments surnaturels (même si ce n'est certainement pas un hasard qu'il ait écrit des ghost stories jusqu'au bout). J'aime bien le premier avis sur la page Goodreads https://www.goodreads.com/book/show/775366.The_Ambassadors Après, je ne me taperais pas ce genre de lecture tous les mois (ou même tous les ans). Il paraît que le sommet absolu de l'hermétisme, c'es The Golden Bowl, je crois que là, je vais passer mon tour. La période Aspern Papers/Turn of the screw est en effet bien plus accessible. Tu devrais quand même redonner une chance au James de la fin en lisant The Jolly Corner, ça n'est qu'une nouvelle - donc un moindre investissement - et c'est pour le coup explicitement fantastique, je trouve que ça fait mieux passer le style qui est par ailleurs très caractéristique de sa dernière période.
