Les perdants se plaignent (écoutez P&G avec la hausse du dollar), les marchés sur-réagissent, les gagnants sont silencieux. C'est la marche normale du monde. Ça ne peut être qu'une bonne chose pour la Suisse à terme. Ceux qui se plaignent aujourd'hui n'avaient qu'à se couvrir contre la hausse du franc suisse plutôt que d'en socialiser les coûts sur les contribuables suisses. Si j'étais Suisse, ce serait une bonne raison pour pousser à l'ouverture des frontières aux produits agricoles, double effet kiss cool. Ah, il faut ajouter qu'avec un Franc Suisse qui fait +20% c'est un baril de pétrole qui fait encore -20%.