La suite logique ne serait-elle pas de stériliser les populations à risque ? Il faudra définir ce que veut dire à risque.
Il n'y a qu'une personne qui peut-être juge de son bonheur et de si sa vie peut-être vécue, c'est l'individu lui-même. Le fait est que la plupart des gens que l'on considère avoir une vie de merde ou qui trouvent eux-même en avoir une ne se suicide pas, ce qui prouverait qu'ils préfèrent quand même la vivre, leur vie de merde.