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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
On peut pas agrandir ? -
Islamo-gauchisme / Gauche régressive
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
This. "Il n'est pas exagéré d'affirmer que parmi les citoyens jouissant des droits politiques, le nombre de ceux qui s'intéressent vraiment aux affaires publiques est insignifiant. Chez la majorité, le sens des rapports intimes qui existent entre le bien individuel et le bien collectif est très peu développé. La plupart n'ont pas le moindre soupçon des influences et des contrecoups que les affaires de cet organisme qu'on appelle Etat peuvent exercer sur leurs intérêts privés, sur leur prospérité et sur leur vie." -Robert Michels, Les partis politiques - essai sur les tendances oligarchiques des démocraties (1914). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Lu les entrées Libéralisme et Libertarianisme du Dictionnaire d'éthique et de philosophie morale paru sous la direction de Monique Canto-Sperber. C'est moyen. L'article sur le libéralisme, rédigé par Philip Pettit, est en fait une mise en regard du libéralisme et des théories du républicanisme. On y trouve des déclarations édifiantes, par exemple la thèse (que le Marx de La Question juive n'aurait pas renié) selon laquelle la conception libérale de la liberté consiste essentiellement à voir autrui comme un problème et à réduire sa liberté (ce qui revient à confondre liberté et licence, ce qu'on pardonnerait déjà moyennement à un lycéen, pour ensuite aboutir à la déclaration géniale que la liberté consiste à réduire la liberté). Ensuite Pettit tient des propos étranges du genre: "les libéraux veulent que les politiciens expriment les intérêts / revendications de groupe de pression, plutôt que de défendre des arguments". L'article sur le libertarianisme est un peu mieux mais insiste surtout sur les divisions théoriques du mouvement et des "difficultés" du genre: comment garantir la possibilité d'une propriété pour les générations futures si elles naissent d'un monde déjà privatisé. Et bien sûr aucune des bibliographies indicatives ne mentionnent Mises ou Ayn Rand... -
Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
Yep, d'ici un siècle ou deux la droite française défendra nos "racines musulmanes" contre l'invasion des Hindous ou des Bouddhistes C'est le côté relativiste d'un certain conservatisme. X est bien si X existe depuis suffisamment longtemps. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Yep: https://www.latribune.fr/economie/presidentielle-2017/emmanuel-macron-ou-le-populisme-d-extreme-centre-617015.html -
Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
1): Bof. Dire que Y est une valeur pour X c'est dire que X valorise (accorde de l'importance à) Y. Donc les valeurs sont des faits, et même une sous-classes de faits que sont les faits mentaux/psychologiques. (Ce qui ne veut absolument pas dire que la vérité soit un état mental. Mais accorder de l'importance à la vérité en est un). Après, est-ce qu'une valeur est quelque chose de plus compliqué qu'un désir, je ne sais pas bien. Une valeur semble quand même plus quelque chose de conscient. 2): Mazette, je n'avais jamais vu les choses sous cet angle, c'est bien vu. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
La démocratie chrétienne est un courant de pensée politique et religieuse qui s'exprime en Europe à partir de la fin du XIXe siècle. La démocratie chrétienne cherche à promouvoir, au sein d’une société démocratique et pluraliste, les valeurs véhiculées par l’Église : la liberté, le respect de l'être humain, les droits de l'homme, la fraternité, l'aide aux plus démunis. Concrètement, les démocrates-chrétiens placent l'homme au centre des préoccupations et considèrent que l’État doit conserver un pouvoir d'intervention dans la société, notamment dans l'économie1,2. https://fr.wikipedia.org/wiki/Démocratie_chrétienne -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Il est entre Bayrou et Jacques Delors, quoi. HS: je sais pas si tu as vu l'arrivée de ce site, je l'ai ajouté à ma blogosphère: https://lecatholiquelibertarien.com/ -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Deux ans de retard sur le réel, c'est beaucoup trop pour être sérieux ("Macron est le prophète du libéralisme"...). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Cette fois j'ai trouvé the article à envoyer dans la tronche de vos interlocuteurs de gauche (ou de droite), pour lesquels droite = libéralisme: "La droite française s’est finalement avéré être largement imperméable à un libéralisme par trop étranger à la tradition nationale dominante, « statocentrée » ou « statophile »." (cf: http://propos-en-liberte.com/parenthese-liberale-de-la-droite-francaise/ ) -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Je vois que Koenig est de mon avis, ce qui, sur un autre sujet, aurait tendance à m'inquiéter: https://www.capital.fr/economie-politique/macron-nest-pas-un-liberal-cest-un-democrate-chretien-1280527 -
Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
C'est dire l'utilité de la "définition". -
Le groupe de Visegrad: libéralisme ou illibéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Zagor dans Europe et international
Alors commence par retirer libéral-conservateur de ta tendance. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Bon bah voilà, les examens sont annulés pour demain, et probablement au-delà. Ci-gît l'élitisme républicain. D'ailleurs j'ai comme un doute sur la pertinence du chevènementisme en la matière: « Fort imprudemment, Jean-Pierre Chevènement a demandé "80% d'une classe d'âge au niveau bac". » -Jean-Paul Brighelli, Tableau noir, Éditions Hugo Doc, 2014, 230 pages, p.47. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Bon, j'avais un exposé à faire sur les relations entre Athènes et Rome de -200 à -31, mais Nanterre est totalement bloquée (par 5 glandus grand max par bâtiments...tu soufflerais dessus ô Dieu-Etat, ils s'envoleraient...). Les examens de demain vont sûrement être annulés... Petites passes d'armes entre la prof non gréviste qui se revendique chévenementiste et en faveur de l'élitisme républicain, et les étudiants les plus pleunichards ("c'est trop terrible de sélectionner, un jeune il ne sait pas forcément ce qu'il veut faire, moi je serais pas rentré si on avait sélectionné", et patati et patata). -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Pour le coup tu fais un procès d'intention. L'article dit bien: "Quoi qu’on pense de cette mesure et de son bien-fondé, il est donc trompeur de la présenter et de la défendre comme une seule « politique d’investissement »." Ce qui est partiellement vrai. -
Je pense que Trump est plus intelligent que ce que la plupart des gens veulent bien dire ; sur ce point précis, son comportement redevient rationnel si on suppose qu'il vise d'abord à prendre le pouvoir et à le conserver. Auquel cas de l'ambiguïté ne fait pas de mal, comme Macron peut en témoigner.
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Car je dis une chose et en même temps j'en fais une autre... « L'Occident s'est perdu dans un interventionnisme moral intempestif au Proche et Moyen Orient, ainsi qu'en Afrique du Nord, durant les dix dernières années. » -Emmanuel Macron, Entretien au journal Le Point, 30 août 2017.
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
"Distinction du public et du privé. La démocratie, selon cette distinction, doit fonctionner comme régime du commun, mais au service de l’individu. On retrouve entre autre cette idée dans tous les textes épicuriens portant sur l’amitié ; le groupe des amis, forme de cité idéale, préserve et améliore les existences individuelles de ceux qui le composent. La cité n’est dans une telle optique une obligation que dans la mesure où elle favorise l’existence des individus ; elle n’est donc pas une fin en soi. Et on peut même lui préférer le cadre intime du Jardin, qui semble réunir mieux que la place publique dans sa totalité les conditions de la sécurité et de la vie heureuse. (MC 14) Τῆς ἀσφαλείας τῆς ἐξ ἀνθρώπων γενομένης μέχρι τινὸς δυνάμει τε ἐξερειστικῇ καὶ εὐπορίᾳ, εἰλικρινεστάτη γίνεται ἡ ἐκ τῆς ἡσυχίας καὶ ἐκχωρήσεως τῶν πολλῶν ἀσφάλεια. « Si la sécurité que procurent les hommes est due jusqu’à un certain degré à une puissance bien assise et à l’abondance, la plus pure des sécurités st celle qui vient de la tranquillité, et de la vie à l’écart de la foule. » C’est donc dans la mesure où la réunion des hommes participe à leur bonheur, qu’il convient d’intervenir dans cette réunion afin de la consolider. Cependant, les limites de cette intervention correspondent au point de déséquilibre entre public et privé, lorsque les besoin de la Cité se retrouvent en contradiction avec les besoins de l’individu." -Julie Giovacchini, "Anthropologie, éthique et politique dans l’épicurisme antique", Texte d’une conférence prononcée lors de la Journée académique des langues anciennes à Clerm, 2015, p.13. -
Suggestions d'améliorations du forum
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Copeau dans Annonces, aide et tests
ça et Maurice Allais. Et toujours pour des trucs du style: "X était un libéral mais pour les monopoles / l'étatisation de tel secteur. C'est donc que ceux qui sont contre sont des ultra-libéraux non représentatifs !". -
Mon hypothèse c'est que l'héritier souhaité par Chirac a été mis hors course, notamment par sa propre faute:
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Abolition de la prostitution en France
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nicolas Azor dans Politique, droit et questions de société
http://www.rfi.fr/france/20180414-loi-prostitution-rassemblement-pigalle-travailleuses-sexe -
C'est aussi mon sentiment. Surtout qu'avec crimes contre la paix, crimes de guerre et génocide, il y avait de quoi faire pour les accusés de Nuremberg. Mais je pense que ça participe d'un esprit "humanitaire" de croisé laïc, qu'on peut faire remonter jusqu'au wilsonisme (voir même de la façon dont les Européens se mêlaient des troubles dans l'empire ottoman à partir de 1840). Faudrait que je lise ce que Schmitt et les schmittiens ont écrit là-dessus.
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Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Quitte à réformer la Constitution, autant subordonner à la notion de déclaration de guerre tout ordre donnée à l'armée (bye bye le "contrôle" a posteriori de l'exécutif). On pourra explicitement exclure de ça la riposte nucléaire, pour des raisons techniques. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Misère de la métaphysique réaliste (https://fr.wikipedia.org/wiki/Réalisme_(philosophie)#Les_différentes_versions_du_réalisme). "La lex regia établissait -du moins selon les défenseurs de la souveraineté populaire- le droit imprescriptible du peuple romain à conférer l'imperium et tous les pouvoirs au Prince. Si, néanmoins, Rome et l'Empire étaient "éternels", il s'ensuivait a fortiori que le populus romain était de même éternel [...] il y aurait toujours des hommes, des femmes et des enfants vivant à Rome et dans l'Empire, et représentant le peuple romain. Les exégètes du droit romain reconnaissaient spécifiquement le principe de "l'identité en dépit des changements" [...] Balde expliquait qu'un interdit lancé par l'Église sur une communauté -même si tous les individus qui avaient été cause de l'interdit étaient morts- pouvaient néanmoins demeurer valide pendant cent ans ou plus, "parce que le peuple ne meurt pas" -quia populus non moritur." (p.856) -Ernst Kantorowicz, Les deux corps du Roi. Essai sur la théologie politique au Moyen Age, in Œuvres, Gallimard, coll. Quarto, 2000, 1369 pages, pp.643-1222.
