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Johnathan R. Razorback

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Messages postés par Johnathan R. Razorback

  1. Bon, j’ai vu le SW 8 hier soir en VOSFR (normalement je regarde toujours en VF, sauf quand je n’attends pas grand-chose de ce que je vais regarder).

     

    Pour ceux qui veulent éviter le spoil, je me résume : c’est très moyen mais ce n’est pas honteux, et c’est surtout un peu meilleur que le 7.

     

    Du coup it’s A New Hope.

    Ok je sors :D

     

     

     :

     


    Bon alors les – du film :

     

    -Mais bon Dieu, personne ne leur a expliqué que le son ne passe PAS dans le vide spatial ? Pourquoi on entend des alarmes quand on se rapproche du croiseur impérial au début ? Pourquoi on nous met un gros son d’explosion après les très jolies trainées d’explosions consécutives du vaisseau rebelle qui se suicide sur la flotte ennemie ?!

     

    -Toute l’intrigue intermédiaire sur la planète-casino est aussi inutile qu’incohérente (genre vous avez le temps de quitter le champ de bataille et de revenir, on y croit très fort).

     

    -Rey est TOUJOURS over-pété. Putain de Mary-Sue. Elle continue de (presque) tout réussir sans efforts ni entraînement. Et que je te mets Luke par terre avec mon bâton. Et que je te défonce la garde de Snoke sans problème, en sauvant Ren au passage. Et que je soulève les rochers avec la Force sans aucun entraînement…

    Rey c’est vraiment l’idéologie soixante-huitarde de l’inné maquillée en « femme forte » (rire). Il y a un moment affreux qui résume ça, celui où Yoda dit à Luke que tous les livres jedi anciens pleins de sagesse n’apprendront rien à Ray qu’elle n’ait « déjà au fond d’elle ». Whah. Mort en direct du concept même de culture et de transmission.

     

    -La scène où Yoda vient dire à Luke ne pas faire l’antifa de 15 ans est ratée. Aucune émotion.

     

    -Luke ne sert quand même pas à grand-chose dans le film. Dans le combat final avec Ren, leurs sabres se touchent deux fois… Rendez-moi l’épisode 3 et ses passes d’armes magnifiques !!

     

    -Le moment où Rey va dans le souterrain sombre et inquiétant… ne débouche sur rien d’intéressant …

     

    -La Force est devenu une espèce de truc qui permet à la narration de raconter tout et n’importe quoi. Genre Ren et Ray qui se parlent à distance, bon. Ah oui, on continue avec les personnages non jedi / sith qui font des trucs aberrants avec la Force (Leia…).

     

    -Ils avaient une bonne occasion de faire disparaître de façon pertinente le PNJ de stormtrooper rénégat… hé bien non, on va le subir encore un film. Avec une autre PNJ en plus…

     

    -Pourquoi ils nous ont mis autant d’animaux gnangnan, on n’a pas déjà le droïde kawaï pour ça ? Ce film est décidément beaucoup trop inclusif.

     

    -Comme tout individu normalement constitué, j’ai trouvé over-pété que Luke survive aux tirs concentrés sur lui… Bon, en fait c’était une illusion. D’accord, mais alors comment son sabre peut-il être SOLIDE et résister aux coups de Ren. Minute ! comment peut-il avoir un sabre tout court alors que son sabre a été détruit dans la salle du trône lorsque Ren et Rey luttaient pour s’en emparer ?!

    (car oui, Rey n’a plus le sabre de Luke. Je vous spoil donc le SW 9 : Rey achève son devenir de Mary-Sue en fabricant « instinctivement » son propre sabre…).

     

    Les bons côtés :

    Je critique beaucoup mais il y aussi de bons côtés.

     

    -Les combats spatiaux sont cool et spectaculaires. J’irais même jusqu’à dire qu’ils ont inclus un aspect stratégique avec des contraintes de carburant, de manœuvres, etc., qui donne une crédibilité à l’action.

     

    -Luke envoie Rey se faire f… au début, ce qui est prévisible mais rafraîchissant. Elle bute enfin sur un début de difficulté (hélas la piste de l’entraînement crédible pour devenir une jedi n’est qu’effleurée…)

     

    -Dans le début du film il y a une ou deux scènes qui viennent re-crédibiliser l’histoire. Par exemple, l’entretien entre Snoke-machin et Ren est agréable, on a l’impression que les scénaristes ont retrouvé du bon sens ou entendus les railleries du public lorsqu’ils humilient Ren (« tu t’es fait battre comme un bleu par une gamine + ton casque de moto-cross est pourave »). De plus cette humiliation crédibilise les choix ultérieurs de Ren, ce qui fait plaisir.

     

    -L’intrigue est simple mais un peu originale. Enfin, ce n’est pas une série de remakes fades de la trilogie d’origine comme le VII, quoi.

     

    -On a un peu remis du background et expliqué le passé des personnages (importants). C’est moins creux que dans le VII à ce niveau-là.

     

    -Si on accepte la prémice que la Force permet maintenant de se voir à des années-lumière de distance (whaaat), j’ai bien aimé l’évolution de la relation entre Rey et Ren. Je m’attendais à ce que Luke forme juste Rey et qu’elle retourne juste les siths, hé bien non. Du coup, le scénario dévoile un Luke plus ambigu, ravagé par la culpabilité, et je trouve que c'est plutôt intéressant (même si ça manque d’émotions encore une fois).

    -Et alors le meilleur moment c’est celui où Ray envoie Luke balader et rejoint le vaisseau ennemi. La confrontation avec Snoke est cool (parce que pour une fois Ray ne maîtrise rien –même si j’aurais quand même préféré qu’elle ne soit pas aussi inexplicablement résistance et craque un peu moralement lorsqu’on la force à voir les rebelles qui se font tuer –oui j’aime voir les héros souffrir :D). Le clin d’œil au VI lorsque Rey tente de prendre le sabre est sympa. Le fait que Ren trahisse son maître comme un bon Sith est excellent, surtout la manière dont il le fait. Et ensuite, quand on voit Rey et Ren s’entre-aider pour massacrer la garde, hé bien je trouve que c’est le meilleur moment, les possibles sont ouverts, on attend la suite pour le coup. Évidemment c’est Disney et aucun des protagonistes ne peut rallier le camp de l’autre, ça aurait été trop beau (surtout si Ray était passée du côté obscur… chose hélas impossible puisqu’elle a été définie comme un white knight qui défend toujours le bien… parce que ?)

     

    -J’ai beaucoup aimé que le scénario déçoive les attentes et conjectures des spectateurs –y compris les miennes- vis-à-vis du fait que les parents de Rey… ben c’est personne en fait ! Ha ha, c’était bien joué ça.

     

    -Le combat de Luke contre Ren est très moyen, sa mort par épuisement dure trop longtemps. En revanche le coucher de soleil est magnifique, dommage que l’émotion ne fût pas au rendez-vous, il manque quelque chose à cette scène.

     

  2. il y a 6 minutes, Rincevent a dit :

    Oh mais c'est gentil de te proposer ! Envoie-le à la rédaction dès que possible. ;)

     

    Ah je suis très tenté mais c'est-à-dire que certains passages sont techniques, que j'ai pas eu la moyenne en anglais ce semestre et que j'ai piscine beaucoup de travail...

     

    Maintenant je veux bien donner un coup de main si quelqu'un d'autre est motivé (parce c'est long quand même).

  3. il y a 43 minutes, poney a dit :

    Cet excellent article qui résume bien le post-modernisme souligne l'apport de la French Theory, par chemins de traverses, dans l'alt right 

     

    https://areomagazine.com/2017/03/27/how-french-intellectuals-ruined-the-west-postmodernism-and-its-impact-explained/

     

    C'est vraiment excellent, ça fait plaisir de lire ça :)

     

    Ce serait utile de faire traduire cet article.

  4. Dieux du ciel...

     

    "Nous exigeons que l'État limite la liberté dans une certaine mesure, de telle sorte que la liberté de chacun soit protégée par la loi*. Personne ne doit être à la merci d'autres, mais tous doivent avoir le droit d'être protégé par l'État. Je crois que ces considérations, visant initialement le domaine de la force brute et de l'intimidation physique, doivent aussi être appliquées au domaine économique. […] Nous devons construire des institutions sociales, imposées par l’État, pour protéger les économiquement faibles des économiquement forts."

    -Karl Popper, La société ouverte et ses ennemis, 1945, ch.17, section 3.

     

    *J'ai des intitulés de cours de terminale à base de "être libre, est-ce faire ce que je veux ?" qui protestent énergiquement depuis le fond de mon crâne...

  5. il y a 5 minutes, NoName a dit :

    Qui peut sérieuse the prendre une telle bouillie de mots pour de l'intelligence ? 

     

    Si un éditeur prend le risque commercial de vendre ça (et 22 euros les 280 pages !), on peut supposer qu'il y a une demande. En tout cas ce n'est pas le premier livre du gugus.

     

    J'imagine que ça peut impressionner un public étudiant naïf et parler à ceux qui sont déjà convaincus...

  6. Recracher du Lukács - Marcuse -Debord en 2017...

     

    Dans

    La Société autophage, Anselm Jappe s'intéresse au sujet narcissique-fétichiste, qu'il identifie comme la subjectivité propre au capitalisme de crise. La " critique de la valeur " élargit ici son discours à la sphère des structures psychiques, à la recherche du sujet même de la fétichisation de la marchandise. Ce livre s'adresse à tous ceux qui se préoccupent de la " pulsion de mort " de la société actuelle et qui pensent qu'elle est le résultat d'une véritable crise de civilisation.

    Le mythe grec d'Érysichthon nous parle d'un roi qui s'autodévora parce que rien ne pouvait assouvir sa faim – punition divine pour un outrage fait à la nature. Cette anticipation d'une société vouée à une dynamique autodestructrice constitue le point de départ de La Société autophage. Anselm Jappe y poursuit l'enquête commencée dans ses livres précédents, où il montrait – en relisant les théories de Karl Marx au prisme de la " critique de la valeur " – que la société moderne est entièrement fondée sur le travail abstrait et l'argent, la marchandise et la valeur.
    Mais comment les individus vivent-ils la société marchande ? Quel type de subjectivité le capitalisme produit-il ? Pour le comprendre, il faut rouvrir le dialogue avec la tradition psychanalytique, de Freud à Erich Fromm ou Christopher Lasch. Et renoncer à l'idée, forgée par la Raison moderne, que le " sujet " est un individu libre et autonome. En réalité, ce dernier est le fruit de l'intériorisation des contraintes créées par le capitalisme, et aujourd'hui le réceptacle d'une combinaison létale entre narcissisme et fétichisme de la marchandise.
    Le sujet fétichiste-narcissique ne tolère plus aucune frustration et conçoit le monde comme un moyen sans fin voué à l'illimitation et la démesure. Cette perte de sens et cette négation des limites débouchent sur ce qu'Anselm Jappe appelle la " pulsion de mort du capitalisme " : un déchaînement de violences extrêmes, de tueries de masse et de meurtres " gratuits " qui précipite le monde des hommes vers sa chute.
    Dans ce contexte, les tenants de l'émancipation sociale doivent urgemment dépasser la simple indignation contre les tares du présent – qui est souvent le masque d'une nostalgie pour des stades antérieurs du capitalisme – et prendre acte d'une véritable " mutation anthropologique " ayant tous les atours d'une dynamique régressive.

  7. il y a 37 minutes, F. mas a dit :

    C'est de l'identity politics de droite. 

     

    A ce propos, je me demandais si cette approche du politique par l'identité (réelle ou imaginaire) n'était pas une conséquence du déclin des idéologies (universalistes comme le communisme ou trans-classistes comme le gaullisme -et même des idéologies tout court, au sens d'union politique par une doctrine plutôt que par une "communauté") ? Après je raisonne surtout sur leur importation dans le contexte français, je connais mal les U.S.A.

     

    Les derniers marxistes ne sont en général pas en reste pour critiquer cette façon de faire: "talking about politics in terms of the pair of “race and gender,” as if they were both different forms of the same substance, is a newer phenomenon. I would argue it arises from what is essentially the neutralization of truly revolutionary movements against an entire social structure defined by racism and capitalism." (https://www.seattleweekly.com/news/a-marxist-critiques-identity-politics/ )

  8. Il y a 1 heure, jubal a dit :

    Oui j'ai déjà vu cette photo, il existe quelque part un débile qui un jour a fait le con avec son drapeau nazi dans la rue. Ok. Et donc ? C'est grave ?

     

    Les gens autour n'ont pas l'air de trouver ça ignoble, donc oui, c'est grave.

     

    Le mec qui se balade avec le bouclier représentant l'aigle allemand me semble aussi bien glauque idéologiquement.

  9. Il y a 7 heures, Zagor a dit :

    1): j'ai de plus en plus l'impression que l’extrême droite est une conséquence de la montée du socialisme (en réaction). Mussolini et Hitler sont venus au pouvoir dans une périodes où les communistes et anarchistes gagnaient du terrain.

     

    2): le fascisme tire ses origines en partie du marxisme il me semble: cf Mussolini qui était chez les socialistes au début).

     

    1): Les deux s'auto-alimentent (ex: le Front populaire parvient au pouvoir par réaction à la crise du 6 février 1934), c'est la montée aux extrêmes.

     

    2): Non. Marxisme =/=socialisme. Outre Schopenhauer et Nietzsche, la principale influence intellectuelle de Mussolini a été Georges Sorel, le théoricien du syndicalisme révolutionnaire. Or Sorel a rompu avec le marxisme sur plusieurs points décisifs (d'où l'alliance temporaire d'une partie de ses disciples et ceux de l'Action française: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_Proudhon ).

     



    « L’irrationalisme, auquel Sorel recourut pour transformer en « mythes » certaines thèses capitales de Marx, l’amenèrent […] à « démantibuler » en quelque sorte ces thèses, dans la mesure où il s’agissait de leur portée pratique pour la lutte de classe révolutionnaire du prolétariat, et fraya sur le plan idéologique la voie au fascisme de Mussolini. » -Karl Korsch, Pourquoi je suis un marxiste, Modern Quarterly, avril 1935.



    « Les bavardages fascistes de Sorel. » -Jean-Paul Sartre, préface à Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961.



    « En Sorel se trouvent réunies trois branches majeures de l'antirationnalisme: les apports successifs de Vico, de Nietzsche et de Bergson. La campagne menée par Sorel contre le XVIIIème siècle français, associée à celle que lance à la même époque Croce, constitue l'étape de transition vers le pallier suivant, celui du fascisme. » (p.598)

    « Sorel accomplit un véritable tour de force : il parvient à vider le marxisme de son rationalisme. » (p.601)




    -Zeev Sternhell, Les anti-Lumières. Une tradition du XVIIIème siècle à la guerre froide. Saint-Amand, Gallimard, coll. Folio histoire, 2010, 945 pages.



     

    Il est intéressant d'observer qu'un autre théoricien socialiste critique du marxisme, Henri de Man (dont l'ouvrage Au-delà du Marxisme, 1927, m'a beaucoup influencé à une époque), s'est converti à la collaboration avec le fascisme: https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_de_Man#Pensée_politique

  10. Il y a 14 heures, Bézoukhov a dit :

    je vois mes copains de gauche qui disent que le gouvernement Macron est un gouvernement de droite

     

    Oui enfin bon, avec des catégories aussi insuffisantes que droite/gauche...

     

    C'est un gouvernement radical-socialiste, si on veut lui trouver un précédent historique: https://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_radical_(France)

     

    Comme disait Aron, la France est au fond radical-socialiste. L'apparition du communisme et la polarisation du jeu politique entre droite et gauche ont masqué le phénomène pendant un siècle, mais à présent nous voilà revenu sous la 3ème République.

    • Yea 1
  11. Il y a 12 heures, Nigel a dit :

    Ils avaient honte de Sarko mais SURTOUT d'Hollande.

     

    En dehors du Front de gauche en 2013 (je suis pas sûr de l'année), je me souviens pas d'appel à la démission de Hollande. Dire que les Français en avaient honte me paraît ambitieux, ils n'en avaient surtout plus rien à faire de ce pitre, ce qui l'a poussé à ne pas se représenter.

  12. il y a 48 minutes, Tremendo a dit :

    « facho » on comprend tous ce que ça veut dire.

     

    J'essaye de faire un néologisme à partir d'islamomisie (de misos, haine), mais je ne suis pas très convaincu: islamomise ? (ça ressemble à islamiste, hi hi).

     

    Normalement dans ce genre de mot, la racine misos est au début, comme dans misogyne ou misonéiste.

  13. Vu que mon approche de l' "insécurité culturelle" par les stratégies de culpabilisation de différents groupes (Etat inclus) ne convint pas, et que les propos de Freund que je citais sont gratuitement traités de rationalisation a posteriori, je continue d'apporter de l'eau à mon moulin:

     

    « En 1992, l’histoire de l’Algérie coloniale et de la guerre d’Algérie retenait encore peu l’attention du public, et d’autant moins que l’Etat français n’avait aucune politique commémorative de ce qui avait été le plus grand échec de la colonisation française. Depuis trente ans, la France avait envers son ancienne colonie une politique de l’oubli qui contrastait fortement avec la politique mémorielle qu’elle réservait à ses deux guerres mondiales. » (p.5)

     

    « Les querelles mémorielles […] ont malheureusement pris une ampleur sans précédent, en Algérie et en France, après 1992. » (p.7)

    -Guy Pervillé, La France en Algérie. 1830-1954, Vendémiaire, coll. Chroniques, 2012, 523 pages.

     

    ça se passe de commentaires, je pense. Tout au plus pourrait-on ajouter que 1992 est aussi l'année du référendum français sur le traité de Maastricht. Un hasard, sans doute...

  14. il y a une heure, Flashy a dit :

    Mettre sur le dos de "l'ultra-libéral" Fillon la défaite aux Présidentielles est d'une stupidité sans nom.

     

    Ils n'ont guère d'alternative, la branche la moins antilibérale de LR (centre-droit) est déjà passée chez LREM ou en passe de le faire (ils suivent leurs électeurs en somme).

     

    Wauquiez ne peut revenir électoralement que s'il fait du Sarkozy (je tape sur l'immigration, un peu sur l'UE, je vends potentiellement du welfare state si le FN abandonne ce terrain).

     

    Ils ne vireront pas libéraux-conservateurs parce que 1): ce sont des opportunistes sans conviction, des pragmatiques contre toute "idéologie" et 2): le libéralisme n'intéressant guère les électeurs, il faudrait un immense courage politique pour essayer de changer l'opinion. Vu qu'ils ne sont unis que par l'ambition d'avoir des postes, ils ne s'y hasarderont pas.

     

    Je pense aussi qu'ils vont ramer électoralement.

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