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Johnathan R. Razorback

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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. Un peu comme un certain parti allemand avec socialisme dans le nom du parti... (j'avais pas encore eu mon point Godwin de la journée ) (apparemment l'aphorisme fonctionne même lorsqu'en guise de "combat", on a seulement une posture confortable de supériorité morale à base de :"moi en 1940 j'aurais été du bon côté, pas comme une certaine France rance qui vote mal".)
  2. Sur la 2 on a eu: -Les assos féministes qui veulent des sous et ce qu'en dit Macron. -la pornographie qui menace nos enfants et surtout promeut une image dégradante de la femme (?). -les mers de déchets. -le lion abattu dont on nous parle pour le deuxième jour consécutif. -l'académie française et la féminisation des noms de métiers. -Et puis on a les invités pour la partie ciné. "Vous êtes féministes ?" demande brusquement Laurent, "oui, oui" répondent-ils, conscient du climat de quasi maccarthysme. L'éco-féminisme est décidément l'horizon indépassable de notre temps. Le gauchisme culturel est omniprésent médiatiquement: http://oratio-obscura.blogspot.fr/2016/09/le-gauchisme-culturel-des-origines-au.html
  3. S'il décidait de combattre les divers lobbys progressistes suceurs d'impôts, il se ferait Trumpiser dans la minute. Il perdrait tout soutien à gauche, déjà critique de son "libéralisme". Quand tu n'as pas un soutien populaire digne de ce nom, pas de parti, rien, tu ne peux pas en plus avoir les média mainstream contre toi. Donc non seulement il cèdera, mais il ira au devant de ces conneries.
  4. En plus (mais là c'est porter au carré vu que le film est déjà complètement à côté de la plaque à ce niveau-là). Pour moi parler de Cinquante nuances c'est en soi du bavardage et une perte de temps mais si tu veux en faire une critique "féministe", pas besoin de convoquer le spectre de la "culture du viol", suffit de pointer que l'héroïne est une cruche finie sans personnalité.
  5. Wow, comment tu as réussi à me citer alors que @Tramp est l'auteur du message ? ^^
  6. Celui que j'aime bien c'est ce taré ex-maoïste de Rancière, car il a au moins l'honnêteté d'avouer que ce qu'apprend in fine l'élève n'a à ses yeux aucune importance, l'important ce qu'il "se sente bien" -faire de l'école une garderie "cool" et festive: "Qui enseigne sans émanciper abrutit. Et qui émancipe n’a pas à se préoccuper de ce que l’émancipé doit apprendre. Il apprendra ce qu’il voudra, rien peut-être. Il saura qu’il peut apprendre parce que la même intelligence est à l’œuvre dans toutes les productions de l’art humain, qu’un homme peut toujours comprendre la parole d’un autre homme." (p.12) "Le problème n’est pas de faire des savants. Il est de relever ceux qui se croient inférieurs en intelligence, de les sortir du marais où ils croupissent : non pas celui de l’ignorance, mais celui du mépris de soi, du mépris en soi de la créature raisonnable." (p.64) "Toute institution est une explication en acte de la société, une mise en scène de l’inégalité." (p.66) -Jacques Rancière, Le maître ignorant - cinq leçons sur l’émancipation intellectuelle, 1987. (Sinon tu as tout à fait raison de souligner l'influence pernicieuse de l'anthropologie philosophique de Rousseau. Si c'est la société qui vient gâter la bonté innée de l'individu, il faut évidemment le protéger des institutions et des transmissions extérieures, laisser libre à court à ses tendances spontanées. Il sera même d'autant plus libéré qu'il sera préservé de toute connaissance du monde mauvais qui lui précède. Du passé faire table rase, comme dirait l'autre).
  7. 1): Salut 2): Dis-nous plutôt des choses qu'on ne sait pas déjà 3): Tiens, moi aussi ^^ (à ceci près que j'ai commencé par Le crépuscule des idoles, en première année de science politique à la fac. Souvenir indélébile, je me suis fait la plupart des livres de Nietzsche en deux / trois semaines). 4): N'est-ce-pas que c'est génial ? 5): Il faut peut-être que tu ne précises le domaine / genre qui t'intéresse. 6): #me-too. ça donne de la bonne et de la moins bonne compagnie: https://www.idrlabs.com/intj.php
  8. Et il ne faut pas se priver des bonnes nouvelles (bon, après, les sondages hein...).
  9. Oh putin il est bon lui. Pas un demi-troll, non, non, des CELTES, carrément o_O
  10. C'est une tactique rhétorique qui vise à l'association par sous-entendu entre le racisme réel et surtout imaginaire de tel ou tel fonctionnaire et la nature de l'Etat (lequel n'a pas de lois racistes comme un Etat colonial ou d’apartheid, comme Finkielkraut l'a bien souligné ce midi sur France culture). Une variante de la confusion gauchiste autour du terme d'austérité, qui associe les difficultés économiques (réelles) à une cause imaginaire (le néo-libéralisme qui sabre dans les dépenses publiques).
  11. Un avis sur cette analyse ? : http://www.lacrisedesannees2010.com/2017/11/lecture-de-la-crise-politique-allemande.html
  12. Tu le prives de son droit à la libre-circulation, et le fait qu'il soit sur ta propriété ne te donne pas le droit de l'empêcher de rejoindre l'espace public.
  13. Je peux me tromper mais il me semble que le passage des droits de l'Homme (Rights of Man) à "droits humains" vient du nom utilisé pour la Déclaration de l'ONU (Universal Declaration of Human Rights) de 1948, dont chacun chaque liborgien sait qu'elle est à la fois à tendance collectiviste et d'une manière générale éloignée des références jusnaturalistes de la DDHC et des textes équivalents dans les U.S.A de la fin 18ème. Il y sûrement quelque chose de plus profond et de plus pernicieux derrière ce glissement sémantique mais je n'ai pas encore mis le doigt dessus.
  14. L'ex-vichyste pro-Algérie française, merci de confirmer ce que je dis
  15. Si certains points sont vrais ça suffit pour dire que B. de Jouvenel était bien marqué à droite, ce qui suffit pour valider mes remarques précédentes. Le fait de savoir quelle droite / extrême-droite en particulier ne me passionne pas.
  16. +1. On pourrait aussi rappeler le passé de ce "pionnier de l'écologie politique" (selon les termes de sa page wikipédia) qu'était Bertrand de Jouvenel: "Après la défaite de Jouvenel date de 1941, et, en 1943, les deux auteurs [Jouvenel et Fabre-Luce] publient à Bruxelles, aux éditions de la Toison d'or, maison de propagande fondée par les nazis pour les besoins de la collaboration intellectuelle. Tous deux considèrent la défaite de 1940 comme une preuve de la supériorité morale de l'Allemagne et du régime qu'elle s'est donné en 1933. Tous deux furent pendant la guerre traduit en allemand par les soins des services de propagande nazis en France et jouirent d'une attention spéciale de la part du vainqueur. Tous deux avaient milité dans les années trente dans les rangs du PPF." -Zeev Sternhell, Ni droite ni gauche. L'idéologie fasciste en France, Barcelone, Gallimard, coll. Folio Histoire, 2012 (1983 pour la première édition), 1075 pages, p.694. D'une manière générale, une pensée réactionnaire, anti-moderne, anti-industrielle, qu'elle soit ou non fasciste, à des affinités naturelles avec l'écologisme (la réciproque n'étant pas vraie).
  17. => http://hydra.forumactif.org/t2435-janet-biehl-peter-staudenmaier-ecofascism-lessons-from-the-german-experience-ecofascisme-lecons-de-lexperience-allemande-mark-musser-the-green-nazi-deep-ecology-of-martin-heidegger?highlight=ecofascism
  18. Le pouvoir politique vient symboliquement de casser l'un de leurs jouets, so sad.
  19. Je suis d'accord. Déjà sur la forme, elle est hargneuse, elle sourit jamais, ça donne pas envie. Enfin bon, médiatiquement parlant le libéralisme c'est elle + G. Koenig donc bon...
  20. "Soit vous êtes un imbécile, soit vous êtes un salaud." Exactement. Maintenant que c'est dit, la journaliste peut poliment lui indiquer la sortie du plateau, parce que crier ne sauvera pas l'âme de l'intéressé.
  21. La philosophie a ses propres objets et préoccupations mais une part considérable de sa méthode tient tout "bêtement" à comprendre et analyser les termes que l'on utilise (pour travailler sur les concepts liés à ces termes). "Du point de vue méthodologique, il faut savoir que l'on rencontre trois grands genres de termes: -le premier comprend des termes qui ne sont pas proprement philosophiques, mais qui peuvent prendre un sens philosophique. Par exemple: "bon sens", "sens commun", "intuition", "liberté", "monde", "nature" ; -le second comprend des termes philosophiques universellement usités (par exemple: "essence", "substance", "idée", "raison"), mais qui acquièrent des significations différentes selon l'époque, le contexte doctrinal ou l'auteur ; -le troisième comprend des termes absolument spécifiques, qu'il est impossible de sortir de leur contexte sans risquer de contresens (par exemple: le "transcendantal" chez Kant)." -Dominique Folscheid, Jean-Jacques Wunenburger & Philippe Choulet, Méthodologie philosophique, Paris, PUF, coll. "Quadrige", 2013 (1992 pour la première édition), 366 pages, p.23. "La philosophie est un combat contre l'ensorcellement de notre entendement par les ressources de notre langage." -Ludwig Wittgenstein. Il me semble donc que la mère de toutes les batailles intellectuelles, c'est d'abord ... la maîtrise de la langue. Or: "Les élèves français d'aujourd'hui font, dans leur cursus, quelques centaines d'heures de français de moins que leurs homologues des années 1960-1970." -Jean-Paul Brighelli, Tableau noir, Éditions Hugo Doc, 2014, 230 pages, p.13. (Faire obligatoirement un minimum de logique en philosophie ou même dans une autre discipline serait bien aussi).
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