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Tout ce qui a été posté par Rincevent
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Et donc, il faut les accepter et s'y résigner ? Quand il faut couper une jambe gangrenée, un docteur qui prescrit de l'aspirine est un mauvais docteur. Je ne les met pas tous sur le dos de la BC. Je dis (mais c'était peut-être trop implicite) que les BC ne font que les accentuer et les aggraver. La chrysophobie (et sa petite soeur l'argyrophobie) font de sacrés ravages... (Et tu peux réutiliser les mots, c'est cadeau). Je répète que non, pour les nombreuses raisons que j'ai déjà écrites il y a pas mal de posts. Les critères chiffrés utilisés, notamment. +1. C'est particulièrement désagréable de débattre dans ces conditions.
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En effet, je n'en ai pas lu. J'ai mieux à faire. Si Marc Lévy doit être le sauveur de la littérature non-engagée, alors mérite-t-elle vraiment d'être sauvée ?
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S'assurer que le secteur financier reste sain, c'est notamment s'assurer qu'il a assez de réserves pour résister à un pépin de paiement majeur ; pas inciter à emprunter puis relever les taux ce qui suscite précisément ce pépin majeur ; pas édicter une réglementation qui fait croire aux banques que "mais enfin, on a tout bien suivi les règles, on ne devrait pas couler, il faut nous sauver" ; pas dire "z'inquiétez pas, si vous avez besoin de réserves, on vous en fourguera", ce qui incite évidemment tout le monde à avoir moins de réserves que nécessaire. Quoiqu'il en soit, tu peux faire confiance aux banquiers pour prêter, c'est leur boulot, ils sont là pour gagner du fric dessus, et donc ils le feront. Et ils le feront prudemment même sans réglementation, parce que c'est leur pognon qui est en jeu. La politique de taux d'intérêts trop bas dit qu'il y aura une bulle. La réglementation (ici, la FNMA et la FHLMC, le CRA, le TBTF) dit où elle aura lieu. C'est pourtant pas compliqué, et même Charles Gave serait d'accord avec moi.
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En banque libre sans sous-jacent, c'est la volonté du banquier de maintenir la confiance de ses clients et sa réputation. 1 - C'est quoi le plein emploi ? 2 - Tu cherches à optimiser deux variables en même temps (l'emploi et le niveau des prix). Fail. Et notamment elle n'a pas fait son boulot avant, en imposant des taux trop bas, ce qui a faussé les anticipations des personnes, ménages comme entreprises, les a incité à trop emprunter. Tromper la foule avec de telles conséquences est à mes yeux un crime très grave.
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Marc Lévy. Guillaume Musso. Katherine Pancol. ... Parfois, il vaut mieux éviter d'obtenir ce qu'on demande.
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Demande à Laméador, je pense qu'il a des choses à dire.
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En tout cas, pour faire réchauffer le gigot, le micro-ondes marche vachement mieux quand il est branché sur le courant que sur la prise téléphonique.
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Les petites inventions qui font faire de grands bonds en avant
Rincevent a répondu à un sujet de h16 dans Science et technologie
Cory Doctorow, sort de ce corps ! -
Le stockage ne pose pas de problème, tant que les billets de banque sont des substituts honorables à la monnaie métallique. Absolument vrai. Mais ça ne constitue en aucun cas un argument contre la possibilité d'une monnaie à base métallique. A mon avis, en free banking, la plupart des monnaies auront sans doute un sous-jacent marchandise (comme ça 'est fait par le passé), mais là encore, il faut voir ce que le marché nous réserve. Non, et alors ? Les banquiers se sont souvenus que la liquidité n'était jamais infinie (comme rien dans ce bas monde, d'ailleurs), et il s'y sont adaptés. Le marché apprend, voire même réapprend, à une vitesse folle, quand le mur de la réalité rencontre le nez des gens. Ah, le retour des zaccapareurs. Le fait est que la spéculation, loin d'accaparer les ressources, aboutit généralement à lisser leur approvisionnement. Quant à l'inflation créée par une découverte de gisements, on a des exemples historiques. La plus grosse découverte, c'est sans doute celle des Amériques, et dans les deux siècles qui ont suivi, l'inflation des prix a en effet sévi partout en Europe, au point que les contemporains s'en sont inquiétés, comme Jean Bodin par exemple. A l'époque, cette inflation galopait... entre 1 et 2 % par an. Enfin, le caractère "imprévisible" me semble tout à fait préférable au caractère politique des interventions de l'Etat.
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Quelqu'un connait un logiciel convenable* pour tracer un graphe d'appels, sous Windows, et gratuit ? * Par convenable, j'entends "nettement plus rapide et propre qu'à la main ; mais sans avoir à apprendre un langage compliqué : pas plus compliqué que DOT, mettons".
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Herbert avait conçu la série pour qu'elle s'arrête après l'Empereur-Dieu, mais son public la trop réclamé, et il a fait la saison de trop, in a way.
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La Société Ouverte Et Ses Faux Amis
Rincevent a répondu à un sujet de neuneu2k dans Philosophie, éthique et histoire
Si les villes ont sans doute permis un assujettissement (à définir), je ne crois pas qu'elles aient été construites pour ça. Je ne crois pas non plus qu'elles aient été conçues pour ça, parce que je ne crois pas que le concept de ville ait été conçu avant l'apparition des villes elles-mêmes. -
Heu, c'est quoi ce problème de liquidité ? Et surtout, en quoi une économie globalisée en aurait un besoin proportionnellement plus impérieux qu'une petite économie fermée traditionnelle, dans laquelle si tu ne montres pas ton or physique, on ne te vends pas de pain ?
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De fait, quand la monnaie est basée sur un métal, la quantité de monnaie varie pour s'adapter aux besoins du moment. On fond ses bijoux ou son argenterie, ou inversement on en fabrique à partir du métal. Et ce sont les gens qui décident quand le faire, pas un comité de technocrates animés de lubies.
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Plus que domination, -cratie c'est avant tout l'exercice de la force et de la contrainte.
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Acratiste me semble bien, ou éventuellement anti-cratiste. Moi, je me sens plutôt minicratiste (rhâ, la vache, déjà que "minarchiste" fait exotique, alors "minicratiste"...). Ou microcratiste, c'est moins laid peut-être ?
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Dans la série "Ca fait un bout de temps que j'y pense, et je viens juste de me rendre compte que d'autres l'ont pensé avant, et mieux", je fais déjà depuis quelques années une distinction dans certains débats. Quand on me reproche d'être anarchiste (ce que je ne suis pas), je dis que je distingue entre "archie" et "cratie", la première relevant du rôle éminent que différentes personnes peuvent avoir à jouer dans la société, par les traditions, la chance ou leurs qualités personnelles, et la seconde relevant du pouvoir politique pur, avec de la force et de la contrainte dedans. Tout ça a déjà été pensé et mis en forme par Brian Patrick Mitchell, dans ce livre :
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Il est tellement roué qu'il est capable de revenir d'ici quelques années, vous verrez.
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Si il existe tant de taux que ça, pourquoi tu veux que la banque centrale en fixe un seul ? Autant que j'appelle la fin de l'ISF de tous mes voeux, il n'est pas près d'être aboli, donc parler de son abolition est une perte de temps, j'imagine ? Ca passe encore à côté. Même les politiques rules-based tombent sous le coup de la loi de Campbell. Tout agrégat est imparfait (à la fois dans son calcul et dans sa définition même), et il arrivera un jour où la formule merdera. Et c'est souvent plus tôt que prévu. Le prix du capital n'est pas fixé ? Allons bon, les marchands en détail sont libres de fixer leurs prix, mais si le grossiste est en monopole et fixe un prix donné,, on est quand même sacrément proche de la situation que je décris. C'est quoi, cette idée d'accumuler des actifs financiers "nets" ? Mon actif est le passif d'autrui, que cet autrui soit le privé, l'Etat ou l'étranger (encore une reformulation de cette satanée formule). Et vraiment, je ne vois pas l'intérêt d'avoir plus d'épargne que ce que je peux investir. La croissance et la prospérité, ça se bâtit sur l'épargne et l'investissement, pas sur leur différence. Ca se bâtit sur l'accumulation de capital, pas sur le siphonnage de l'épargne privée par l'endettement public. Le chiffre affiché par mon compte bancaire représente ce que je peux exiger de ma banque du jour au lendemain ; mais tant que c'est affiché sur "mon" compte bancaire plutôt que présent dans mes mains, ça reste propriété de la banque, qui l'investit. Et oui, c'est bizarre, mais c'est bien comme ça que ça marche. C'est bien ce que j'y lis, à ceci près que je remplace "net" par "improductive". Alors ça, c'est fort de café. Dis-moi, tu as déjà fait de la micro-économie dans ta vie, ou bien seule la macro mérite que tu y consacres ton esprit ?
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Sentiment De Droitisation De La France
Rincevent a répondu à un sujet de Neothy dans Politique, droit et questions de société
Sur jeuxvideo.com, voulait-il dire, j'imagine. Sociologiquement, leur sous-forum politique est assez intéressant, surtout pour un ethnobranquologue. -
Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
Rincevent a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Indeed. -
La Société Ouverte Et Ses Faux Amis
Rincevent a répondu à un sujet de neuneu2k dans Philosophie, éthique et histoire
Ca n'est le Léviathan que parce que certains lui ont donné cette mission, et que les autres ont suivi. Historiquement et à l'échelle réduite, le tiers de confiance, c'était le marchand Juif. Lévistein connaît bien la culture de la société où il habite ; Ben Lévi connait aussi bien sa propre société ; et les deux commercent aisément entre eux. Le Juif comme implémentation incarnée du pattern "Wrapper", en somme (ou "Bridge", ou "Mediator", j'en sais rien). -
En free banking, même hors monnaie-marchandise, il y aurait un taux naturel. Parce que chaque banque voudrait conserver de la valeur à la monnaie qu'elle émet, elle freine ses émissions, et chaque monnaie étant limitée, un taux d'intérêt apparaît par la confrontation de ce fait avec la préférence temporelle des acteurs. Je note que tu oublies de répondre à la critique que propose la loi de Campbell. Je la rappelle : utiliser un indicateur macroéconomique finit toujours par lui faire perdre tout son sens. Oh non, forcer les acteurs économiques à agir différemment de ce vers quoi leurs préférences les auraient poussé, fixer le prix d'une matière première (le capital) essentielle en tuant toute possibilité de concurrence, ce n'est pas du planisme. Je connais cette théorie... Et e^(Pi*i) + 1 = 0, aussi. On est vachement avancés avec de telles tautologies. Ce que tu dis, c'est que le privé ne peut pas épargner sans définit de l'Etat. Moi, je dis qu'ils peuvent choisir de placer leur épargne, au choix, dans des investissements productifs, ou bien improductifs comme la dette publique, ou encore à l'étranger. Ce qui s'écrit, dans ton sabir, S = I + (T - G) - (X - M). Et que l'augmentation du déficit, de (T - G), peut très bien se faire au dépens de I, et donc que la dette publique siphonne l'épargne qui aurait dû être investie productivement ; chose que l'on sait depuis toujours, et qui a poussée sous le tapis depuis que Keynes a clamé sur tous les toits que "La dette publique, c'est bon, mangez-en, de toute façon vous n'avez pas le choix".
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La Société Ouverte Et Ses Faux Amis
Rincevent a répondu à un sujet de neuneu2k dans Philosophie, éthique et histoire
Violation de la bulle d'intimité, pulsion d'agression pour faire fuir tout le monde... On a peut-être quelque chose. -
La Société Ouverte Et Ses Faux Amis
Rincevent a répondu à un sujet de neuneu2k dans Philosophie, éthique et histoire
La bulle d'intimité est violée dès lors que l'on prend les transports en commun. J'ignore si ça peut faire avancer la réflexion, mais il y a peut-être là quelque chose à creuser. Les transports en commun rendent-ils socialiste ou nostalgique de la société fermée ?
