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Tout ce qui a été posté par Vilfredo
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Grosse Raymond Barre vibe "bonne nuit les petits" Je prendrai mes vacances au goulag donc puisque je ne pars pas
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Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Sa figure exprimait une stupéfaction qui allait jusqu’à la stupidité. « C’est ça la jeune fille que tu aimes ? », finit-il par me dire d’un ton où l’étonnement était maté par la crainte de me fâcher. Il ne fit aucune observation, il avait pris l’air raisonnable, prudent, forcément un peu dédaigneux qu’on a devant un malade — eût-il été jusque là un homme remarquable et votre ami — mais qui n’est plus rien de tout cela car, frappé de folie furieuse, il vous parle d’un être céleste qui lui est apparu et continue à le voir à l’endroit où vous, homme sain, vous n’apercevez qu’un édredon. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
C'est ça je peux plus être déçu -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Building on ce qu'a dit @Alchimi sur les masques, ça me frappe surtout quand je vois le visage des gens (dans ma classe) pour la première fois en un mois et demi de cours et de me rendre compte qu'il est pas du tout comme je l'avais imaginé (une fille très jolie avec un masque, et en fait très moche sans, par exemple. C'est très perturbant parce que j'arrive encore à la trouver jolie tout en sachant qu'elle est moche en fait.) -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Mais je vous jure monsieur! (Vivement Noël!) -
Les Républicains
Vilfredo a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Quel déchirement pour lui. C'est bizarre tes liens ne fonctionnent jamais. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Je donne ma langue au chat. Moi quand j'entends le mot "Thérèse", je sors mon "je t'encule". -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Tiens c’est marrant le film du bicentenaire mon prof de CM2 me l’a fait voir. J’ai été terrorisé par la scène des massacres de septembre. Et après il nous a emmenés en classe de mer en Vendée faire de nous “de vrais petits royalistes” selon ses mots à la réunion de début d’année de la FCPE. Un mec bien. J’étais allergique et suis toujours allergique aux œufs du coup une fois pour compenser toutes les fois où il avait distribué des glaces à tout le monde en fin de journée et que j’avais pas pu les manger, il m’avait emmené au café du coin, on avait mangé du saucisson et il m’avait expliqué les noyades de Nantes et raconte la vie de Cadoudal. Pas revu le film depuis. C’est probablement de la merde (sauf Balmer qui joue quand même Louis XVI a la perfection même dans mon souvenir d’enfant avec sa petite voix sifflante de bourge) mais c’est autant un souvenir d’enfance que Le Roi lion. -
LEtat chez les grecs et la partie de Par delà bien et mal sur l’Europe
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Présidentielle américaine 2020, l'ultime combat
Vilfredo a répondu à un sujet de PABerryer dans Europe et international
ah oui je comprends mieux -
Présidentielle américaine 2020, l'ultime combat
Vilfredo a répondu à un sujet de PABerryer dans Europe et international
wut? -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Oui la solution optimale est de faire des chiens -
Images fun et leurs interminables commentaires
Vilfredo a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Le libertarianism de gauche c’est le libertarianism sans liberté et sans arianisme. Comme le couteau de Lichtenberg. -
Badurl rogntudju
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Et plus tard ça donne Haifisch de Rammstein
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Dans Ouvert la nuit toutes les nouvelles ne sont pas aussi bonnes mais La nuit écossaise est une splendeur. Tu pourrais peut-être reprendre avec celle-là
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Par exemple? Lewis et Irène m’a un peu ennuyé aussi
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Kessel je sais pas mais j'adore Morand. J'ai lu L'Homme pressé quand j'étais au lycée. C'est un mec qui fait tout très vite qui tombe amoureux d'une meuf vierge à mort qui vit dans une famille de nobles désargentés avec que des filles qui vivent dans le giron de la matriarche et évidemment quand ils vont se mettre ensemble, le contraste entre l'incarnation de l'immobilité et de la stabilité héritée des siècles et celle du monde moderne malade de lui-même (on pense à la citation de Céline: "la grande faiblesse de la civilisation moderne, cette petite imitation de la civilisation grecque, c'est qu'elle veut faire tout très vite" je cite de mémoire son entretien avec Pauwels) va faire exploser le couple. Les couples explosent toujours fatalement, ce sont des humeurs qui ne se mélangent pas. De ce point de vue Morand est davantage l'héritier, peut-être, du XIXe et de ses types psychologiques, que de Proust, avec qui l'amour rate toujours parce qu'on se trompe et qu'on prend les putes pour des divas. C'est un style à la fois très XIXe, influencé par les écrivains voyageurs, dandys et cosmopolites du genre Loti ou Gobineau, et très moderne avec plusieurs langues assez souvent, des formules concises qui coupent comme des rasoirs (je crois que c'est dans L'Homme pressé "seul je me porterais à merveille -- mais il y a les autres") qui contrastent avec certaines phrases construites avec grand soin (l'envoi de Venises: "Là, j'irai gésir, après ce long accident que fut ma vie. Ma cendre, sous ce sol; une inscription en grec en témoignera; je serai veillé par cette foi orthodoxe vers quoi Venise m'a conduit, une religion par bonheur immobile, qui parle encore le premier langage des Evangiles.") Ses romans sont pleins d'irrévérence, d'humour parfois, de pitié pour les êtres inaptes au bonheur (formule que Hélène Morand employait pour décrire son mari) perdus dans un monde qui est à la fois admirable pour sa beauté technique et dans lequel ils ne se reconnaissent pas, ce que le personnage de L'Homme pressé ou le protagoniste de cette admirable nouvelle intitulée Monsieur Zéro (sur un banquier qui change d'identité) incarnent pathologiquement. Contrairement à Proust, il ne fait souvent qu'effleurer d'un mot, d'une touche, la complexité des sentiments des personnages, la singularité d'un paysage ou la beauté d'une femme. Regardez-moi cette précision qui tue, ce français chimiquement pur, flaubertien dans l'esprit et déprimé dans l'âme: Et comme ce vieil homme divin peut devenir sexuel à m'en faire tourner la tête: Hécate et ses chiens est un roman de fou. Personne n'en parle pourtant. C'est cependant avant toute chose un nouvelliste de génie (Ouvert la nuit, L'Europe galante, Milady suivi de Monsieur Zéro). Après ses romans, certains sont dans le style moderne de L'Homme pressé (Bouddha vivant par exemple) quand d'autres sont d'une veine plus classiciste (Le Flagellant de Séville, que j'aime beaucoup mais qui rappelle carrément la période romantique). Et enfin son oeuvre est émaillée de récits de voyages et de portraits de villes (Londres, Venises, New York et pour les journaux son très chiant Journal d'un attaché d'ambassade incomparable à son bouleversant Journal inutile, écrit dans les dernières années de sa vie et non destiné initialement à la publication). Le mec est quand même le seul à avoir été admiré par Proust (qui l'a préfacé) et Céline -- et je ne résiste pas à l'envie de citer: Bref, Morand en général est un must-read et L'Homme pressé, c'est très bien
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Et Hadrien ressemble à Trudeau (suggestion d'un ami, pas faux)
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Parce que César s'appelle César? C'est juste son nom et les autres l'ont repris mais ça ne définit pas l'empereur il me semble.
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Mais non c'est Cah Soh Toa: casse-toi!
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Méouicéclair
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Marxisme Culturel
Vilfredo a répondu à un sujet de Elardag dans Politique, droit et questions de société
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Je propose "hitléro-trotskiste"
