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Vilfredo

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Tout ce qui a été posté par Vilfredo

  1. Un très bon article du MI en ces tragiques circonstances (écrit par McMaken que j'aime pas trop d'habitude mais qui est plutôt chouette à lire sur le sujet) : https://mises.org/wire/theres-no-correlation-between-gun-ownership-mass-shootings-and-murder-rates Avec ce très bon graphique :
  2. Si je comprends bien, les fluctuations de température de la zone qui va de la troposphère à la tropopause obéissent à une loi de puissance tandis que celles de la stratosphère, non. Et les mesures du réchauffement climatique seraient exclusivement faites dans l'une des deux zones ? Quel est le problème exact que pose ce constat ?
  3. Je suis honoré de reprendre le flambeau de l'humour liborgien.
  4. Chacun sait que Lemieux est l'ennemi du bien. J'ai pas pu m'en empêcher...
  5. C'est toi qui au début distinguais la corruption (pas libre) du chantage (libre) : Donc dans ta logique, si tu acceptes le chantage, tu acceptes aussi en Libéralie mes magouilles ni intrusives ni défensives avec mon prof. La corruption n'a donc rien d'intrinsèquement coercitive. Le chantage en fait partie (des échanges libres). Notre conversation en MP + Block ont fini par me convaincre. Je devrais changer de "tendance" un jour
  6. Violation du règlement, oui, mais échange mutuellement bénéficiaire pour le prof et pour moi. Il y a plein d'échanges illégaux qui bénéficient aux deux contractants (sans quoi ces échanges n'auraient d'ailleurs pas lieu).
  7. Ou pas (cf. l'exemple du prof que je paye pour ma note : je n'ai pas de droit aux bonnes notes. Ou encore cas de népotisme.) Si par corruption il faut entendre "achat de droits", je suis d'accord.
  8. Mais oui : je ne comprends pas pourquoi la transaction ne serait pas mutuellement bénéficiaire. Ton argument sur le chantage (qui est inspiré par Block) est que le chantage, c'est mieux que rien parce que dans un cas, l'info est divulguée de toute façon (pénalisation du chantage qui incite le maître-chanteur à ne même pas proposer un marché à la victime parce que les coûts de transaction sont trop élevés) et dans l'autre, tu peux éviter cette révélation (en payant). Dans le cas de la corruption, tu as, de même, une chance de contourner une loi ou une réglementation qui te gêne. Les deux cas ne sont pas comparables cela dit puisque déroger à la loi a un impact social plus grand que la négociation sur la propriété d'une information. Mais les propriétaristes peuvent se justifier en disant que tant qu'il n'y a pas de violation du NAP (par exemple si je corromps un prof pour qu'il me donne une bonne note), ça baigne. Il faut comparer le bénéfice de l'échange dans le cas de la corruption dans une société qui interdit la corruption au bénéfice de l'échange dans le cas du chantage dans une société qui l'interdit ou le bénéfice de la corruption dans une société qui l'autorise et celui du chantage dans une société qui l'autorise aussi. Si l'on prend ces pincettes, où est la "menace de la force" et en quoi s'appliquerait-elle à la corruption et pas au chantage ? Il peut y avoir corruption avec menace d'agression comme il peut y avoir chantage avec menace d'agression ou pas. Dans les deux cas, un propriétariste répondra que le critère est le NAP et pis c'est tout. edit: dans un monde où le chantage est légal, le reproche "ploutocratie" vaut aussi.
  9. Lemenicier, comme Block, est un peu connu pour défendre des positions considérées comme immorales en se basant sur la défense du marché libre et je pense que c'est ce qu'Atika sous-entendait. Cf. Le Marché du mariage et de la famille.
  10. https://www.urbandictionary.com/define.php?term=tighty whities&page=4
  11. A ce propos, l'Institut Coppet a publié sa traduction (à Geyres) de Economic Science and the Austrian Method. C'est pas mal. Pas très emballé par sa "réfutation" de l'empirisme cela dit. https://editions.institutcoppet.org/produit/hans-hermann-hoppe-science-economique-et-methodologie-autrichienne/
  12. De même que BoJo si je ne m'abuse.
  13. Sinon ce meme du père Jordan se case dans toutes les conversations :
  14. Tu n'assimiles pas les "intérêts de classe" à un imaginaire complotiste ?
  15. Ah d'accord. Encore qu'on pourrait le trouver pacifiste et anarchiste même dans ses romans, et anar de droite pour D'un château l'autre (la DB du général Leclerc et les "Sénégalais coupe-coupe"). N'oublie pas non plus ses lettres !
  16. Ça m'a fait penser à ce meme :
  17. Et encore... Le principe d’inaliénabilité s’applique au domaine fixe (biens, droits et revenus appartenant à la couronne lorsque le roi monte sur le trône) par opposition au domaine casuel (ce qui est acquis par le roi pendant son règne) dont il fait a priori ce qu’il veut et qui rentre dans le domaine fixe soit à sa mort, soit avant (H4 réunit ses fiefs à la couronne en 1607, Louis XIII fait pareil pour la Navarre et le Béarn en 1620). Il existe une exception à cela : les apanages, qui sont des terres que le roi donne à ses fils pas aînés (qui ne seront donc pas rois), prélevées logiquement sur le domaine royal. Les apanages reviennent dans le domaine royal si Monseigneur meurt sans faire de mâle. En 1789 y avait encore trois apanages : l’Orléans, la Provence et l’Artois. Le roi ne conservait dessus que les droits régaliens (justice et souveraineté). Il existe une autre exception : les engagements : le roi cède provisoirement telle ou telle partie pour de l’argent. Comme pour l’apanage, l’engagiste bénéficie des revenus domaniaux et le roi s’occupe du régalien. Tout ceci devient excessivement rigolo quand le roi veut vendre des trucs (François Ier qui voulait céder le duché de Bourgogne à Charles Quint). Sans oublier toutes les emmerdes lors des successions (#LoiSalique). Je vois ; c'est donc moins gênant que des legs (suffirait de privatiser Aramco).
  18. Merci, ça donne à réfléchir. Question : l'Etat saoudien est-il propriétaire (légitime puisque prescription) de ces terres ?
  19. A cette exception près en effet. Ça ne rend pas davantage les Grecs copropriétaires de leur pays cela dit, ni des terres éventuellement données à l'Etat.
  20. Même si l'Etat peut vendre le Pirée, ça ne donne pas à chaque Grec un droit de copropriété sur son pays, à l'exception bien sûr de ce dont il est individuellement le propriétaire légitime. L'Etat, en revanche, n'est propriétaire légitime de rien du tout.
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