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Tout ce qui a été posté par F. mas
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BHL dans le New York Times
F. mas a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Non, grâce à l'entreprise familiale de commerce en bois africain. Je lis à partir d'une recherche google que sa fortune s'élèverait à environ 180 millions d'euros. A vérifier et à préciser, mais ça me paraît plausible. -
BHL dans le New York Times
F. mas a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Ce type a un vrai réseau au sein des élites françaises. Me demande pas pourquoi son réseau est si influent, je n'en sais vraiment rien, mais il l'est, c'est même étonnant à quel point. C'est peut-être lié à sa fortune personnelle. -
Frères Bogdanov : 170 scientifiques réclament le droit de les critiquer
F. mas a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
A mon avis, ils sont en train de se transformer en quelque chose. En quoi ? Impossible à déterminer à ce stade. -
Coucou, les nouveaux : présentez-vous !
F. mas a répondu à un sujet de Copeau dans Forum des nouveaux
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Effectivement, c'est pas mal du tout. Tiens un autre classique, histoire de déprimer FreeJazz Bauhaus : Bela Lugosi's Dead.
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Vous avez fini de dire des cochonneries ? Maintenant, chaque fois qu'on parle du gouvernement, ça fait soft porn.
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Hum, on peut reprocher beaucoup de choses au front populaire, mais pas vraiment son "antisémitisme". Pour certains, ça restait quand même le "cabinet crétins Talmud", avec à sa tête le "gentleyoutre" ou la "jument talmudique" Léon Blum. Dire qu'il n'y a pas de différences entre front populaire et nazisme me fait penser à une blague que j'affectionne particulièrement (même si, de l'avis de tous, elle est vraiment nulle) : quelle est la différence entre une louche et une cuillère en bois ? Aucune, elles sont toutes les deux en bois sauf la louche. Il n'y a pas de différence entre front popu et nazisme. Le front popu, c'est comme le nazisme moins l'idéologie (nazie) et la terreur Ceci dit, effectivement, on retrouve des anciens sympathisants du Front populaire dans la collaboration et des opposants nationalistes et antisémites dans la résistance pratiquement une décennie plus tard. C'est ce qu'a montré par exemple Simon Epstein dans son livre intitulé Le paradoxe Français. Antiracistes dans la collaboration (2008), même si son étude est plus centrée sur l'ancêtre de la Licra, la Lica. Maintenant je retourne à ma dictée magique
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Moi je vote dans celle de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. -
Hollande plus socialiste encore que Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de pankkake dans Politique, droit et questions de société
Pour l'anecdote, qui n'est pas si anecdotique que ça, c'est sur ce genre de préjugés anti-théorique qu'a joué Lellouche pour enfumer l'assistance de bidasses (il faut croire qu'il connaissait bien son public et ses réflexes conditionnés). En fait, si je me souviens bien, il est passé en conclusion de la journée d'études, après l'intervention d'officiers qui revenaient justement d'opex. L'intitulé de son intervention était beaucoup plus abstraite que celui de ses prédécesseurs (du genre "guerre contre le terrorisme" ou "pourquoi on se fait chier là-bas"), et donc, au lieu de se lancer dans une tirade sur la stratégie, la tactique ou la politique du gouvernement, il a décrit par le menu la géographie d'Afghanistan, ses différentes rencontres avec les gradés et les militaires basés sur place sans omettre de montrer qu'il en connaissait tous les responsables, les galons et le matos stationnés sur place. Parler intendance, matos et galons a beaucoup plus à l'assistance, qui en a redemandé jusqu'à oublier la question de départ ("au fait, pourquoi on est là-bas ?"). Je l'ai trouvé très bon, et inversement, l'assistance pas très futée. -
Ce costume ne me met décidément pas à mon avantage. J'aurais dû choisir le bleu pétrole.
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Je précise pour les persifleurs que je connais très bien le langage des jeunes -même le plus ésotérique- pour l'utiliser parfois moi-même ("trop bath ta dictée magique !" "Chitah, arrête de faire ton blouson noir !" "J'ai eu un coup de flip en constatant le retard à l'allumage de mon commodore 64").
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Ça devient tout de suite beaucoup plus plausible, ok.
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ça me convainc moyen : moi quelqu'un qui n'arrête pas de me toucher, ça me fout en rogne, et je deviens subitement hermétique à tout ce qu'il dit. Au passage, le cobaye, c'est Simon Pegg, qui est ubercool comme toujours.
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Parti Pirate, que faut il en penser ?
F. mas a répondu à un sujet de clint dans Politique, droit et questions de société
Je sais pas trop, je me souviens de lui sur game one, et parfois, en allumant la télévision, je tombe sur lui en tant qu'animateur d'un truc sur les vieux jeux (du style de ceux que j'avais sur mon atari ste 1040). Une carrure de cadre au parti pirate, quoi. -
Parti Pirate, que faut il en penser ?
F. mas a répondu à un sujet de clint dans Politique, droit et questions de société
Mouais. Un parti de geeks qui s'adresse aux geeks. Un jour ils proposeront un ministère pour les mmo, c'est sûr. Avec Marcus, le mec de game one à sa tête. -
Pour Caplan, l'individu se comporte rationnellement (il adapte les moyens les mieux adaptés pour aboutir à ses fins) à condition d'être incité à le faire : il suivra les recommandations de son médecin, parce après tout, s'il ne le fait pas, il risque de mourir. Le problème avec la politique, de telles incitations à se raisonner n'existent pas pour l'électeur, parce qu'aucune sanction véritable (immédiate, matérielle, concrète, visible) ne vient lui tomber sur le coin du nez. C'est aussi pour cela que la politique du point de vue de l'électeur est ce pays merveilleux où se développe les idéologies les plus folles et les plus stupides. Dans ce cadre, "bon pour la société" devient le filtre idéologique et émotionnel que tout individu va se tisser au gré de ses envies et de ses fantaisies, sans qu'il n'y ait de rapport immédiat avec ses intérêts réels. Bien entendu, on peut imaginer qu'il existe une gradation, et que l'individu est plus ou moins rationnel, ou plus ou moins irrationnel (en fonction de son degré de dépendance à l'endroit de l'organisation politique).
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Ah tiens, oui. J'aime bien ce site, et le compte rendu est honnête. Je note que l'auteur juge le livre "irritant" sans offrir d'arguments solides pour invalider la thèse de Caplan, et que contrairement à ce qu'il affirme, l'inefficacité de la démocratie (qu'il reconnait) est loin d'être "hors sujet", sauf à adhérer à la "religiosité" idéologique démocratique qui demande à ce que toute réflexion sur le coût matériel et humain d'une telle croyance ne soit pas engagée. Il affirme, toujours en conclusion, que la prospérité matérielle que nous connaissons depuis le 19e est liée à la démocratie, ce qui est là aussi objet de débat. Il se pourrait bien que l'essor de l'économie capitaliste se soit fait en parallèle, voire malgré la démocratisation (thèse hoppienne bien connue).
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Le PLD appelle à voter Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de Plutonium dans Politique, droit et questions de société
Bah, en même temps, c'est normal, il se présente à des élections. Dans la tête des électeurs libéralisme = droite, pour le meilleur et pour le pire. -
Ah, ben oui. Il est très bien ton article. Du coup, ça sera bien article à partir du bouquin, et pas compte-rendu.
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Hollande plus socialiste encore que Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de pankkake dans Politique, droit et questions de société
Il n'y a pas eu explication officielle, il y a eu communication sur communication : on a eu droit à tout par voie de presse, sans qu'une raison plausible ou trop profonde ne soit évoquée ( la lutte contre le terrorisme, la démocratisation, la défense du droit des femmes afghanes, je ne sais trop quoi encore). D'ailleurs, je note que seul le PS a soulevé le problème (mais a vite clos le débat). Encore une fois, je ne doute pas qu'il y ait des raisons pour intervenir, mais aucune n'a été donné officiellement, nous en sommes à conjecturer à partir des opérations de comm du gouvernement. L'évaluation de la menace terroriste me semble passer au second plan par rapport au désir de précéder les attentes du grand frère américain, si on regarde l'ensemble des initiatives des deux gouvernements précédents postérieurs à la guerre en Irak qui vont toutes dans le même sens, celui de la réintégration de l'Otan (et aussi faire oublier l"épisode irakien justement). Les buts humanitaires de l'opération me paraissent de peu de poids (pourquoi l'afpak et pas le Darfour ?). La démocratie ne demande pas d'accumuler les référendums, mais quand le consentement à être gouverné engage directement la vie de certains de ses citoyens, on est en droit d'attendre quand un minimum d'explication sérieuse (et pas seulement d'offrir un blanc seinf aux gouvernants). Sur la conférence de Lellouche : le but explicite de la conférence, qui se faisait devant une partie de l'état major, était d'exposer les buts de guerre. Il s'en est sorti (brillamment, il a enfumé tout le monde) par une pirouette à la con. Je répondrai plus longuement plus tard, je dois quitter. -
Hollande plus socialiste encore que Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de pankkake dans Politique, droit et questions de société
Petit canaillou. Ma question n'était pas seulement rhétorique : les gouvernements successifs qui nous ont amené à nous engager en Afghanistan l'ont fait à titre essentiellement discrétionnaire, c'est-à-dire sans publiquement expliquer aux citoyens les raisons et les buts de guerre. Pour l'anecdote, je me souviens avoir assisté à l'IHEDN à une conférence de Pierre Lellouche qui était alors en charge du "dossier afghan". L'intitulé donnait à penser qu'il allait expliquer aux militaires dans la salle pourquoi ils allaient se faire trouer la peau en Afpak.Bien entendu, il ne l'a jamais fait. Quelques jours plus tard, j'apprenais par voie de presse que le gouvernement faisait tout pour éviter que ne se pose publiquement la question (impossible de retrouver la référence : vous devez donc me croire sur parole). A mon avis, tous les politiques en charge du dossier ont tacitement reconnus qu'ils risquaient leur place s'ils jouaient la franchise : l'alignement sur l'agenda stratégique américain opéré par les deux gouvernements précédents permet de réduire les coûts d'entretien d'une puissance militaire indépendante sur le déclin tout en permettant de maintenir opérationnel ses troupes et de faire un peu de pub pour les industries militaires nationales. Seulement, le prix à payer, en plus de la facture présentée au contribuable, c'est aussi le sacrifice des soldats. De mon point de vue, c'est trop cher payé pour un retour sur investissement proche de zéro. Alors la crédibilité auprès de nos bons zalliés, bof bof. -
Hollande plus socialiste encore que Sarkozy
F. mas a répondu à un sujet de pankkake dans Politique, droit et questions de société
Qui, nous ? -
Tu veux dire que chaque fois que j'emprunte des expressions à Socrate (vile multitude), je parles comme Apollon ? Diable, c'est un compliment qui va le faire rosir. Tu viens de me donner l'angle de l'article : le coût de l'idéologie socialiste. En effet, Caplan comble une lacune souvent reprochée aux public choicers, celle de partir de l'hypothèse d'un individu purement rationnel dont les intérêts matériels ne sont pas altérés par l'idéologie. Caplan cite Michels, Le Bon et Mosca (ce qui fera plaisir à FreeJazz), et propose de parler de coût idéologique (il prend l'exemple de Staline face à la science. Staline s'oppose aux sciences bourgeoises, notamment la physique quantique et à la génétique mendélienne. Seulement, s'il est prêt à endosser le coût de la négation de la génétique mendélienne en défendant le lyssenkisme, au prix de grandes famines en Ukraine, ce n'est pas la même chose pour la physique quantique : il en a besoin pour construire la bombe, donc il passe outre l'idéologie sans y renoncer : doublepensée).
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Oui, il évoque, une fois posé le caractère irrationnel des électeurs, ce que pourrait être un "bon" homme politique en démocratie. Ce n'est pas celui qui répondra aux passions de la multitude, mais celui qui trahira leurs attentes le plus subtilement (en prenant le contre-pieds des biais idéologiques des électeurs) au plus grand bénéfice de tous. Sur ce point, pro de Jasay et contra Caplan (et Buchanan d'ailleurs), j'aurais tendance à émettre une réserve. Il faudrait encore que le politicien soit altruiste, où bénéficie directement des biens que l'électeur rejette comme incompatibles avec leurs préférences. Exemple : un bon politicien serait celui qui agit en faveur du marché tout en s'y opposant au moins verbalement devant l'électeur. ça peut être le cas : faire entrer des sous dans le pays permet aussi d'alimenter le marché politique (et donc de se faire élire ou réélire). En ce sens, un DSK a sans doute été un moindre mal. Tout en participant à un gouvernement socialiste, il a oeuvré pour plus de privatisations que ses prédécesseurs. ça a sans doute pas mal compté dans sa carrière postérieure (jusqu'à son éclatement en plein vol). Maintenant, si le politicien n'a rien à attendre directement de l'accroissement de richesses du pays, par exemple, s'il est haut fonctionnaire ou professeur d'université sans ambition particulière (c'est-à-dire à un poste relativement préservé des aléas du marché), il peut très bien suivre les préférences de son électorat sans que le coût social de sa politique ne se répercute sur sa propre position. Dans cette histoire, l'électeur est donc tenu d'observer les signes d'honnêteté et de malhonnêteté dans la conduite de ses politiciens comme le devin observe l'avenir dans les entrailles de poisson, avec une chance sur deux (au minimum) de tomber sur une crevure ordinaire.
