Aller au contenu

Lancelot

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    23 686
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    94

Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. Mais sinon oui, les SJW finissent par pourrir toutes les communautés où ils s'incrustent. C'est un pattern systématique.
  2. Bientôt on aura des membres qui ont été conçus le 12 juillet 98 !
  3. C'est quelqu'un d'important ce Phil Sandifer ?
  4. Que des territoires pas aux trois quarts vides et à l'uniformité culturelle bien connue, quoi.
  5. Ma touche k est dure d'oreille. Je crois que c'est à peu près le seul contexte où ça peut entraîner un contresens
  6. Pour préciser, je ne dis pas que la question culturelle n'existe pas, mais elle ne se joue pas à une échelle de 500 000 km².
  7. Je ne l'aurais pas précisé si je n'avais pas rencontré des tas de fois le même raisonnement utilisé très sérieusement par des identitaires, socialistes et autres nationalistes pour décréter qui a le droit ou pas de s'installer "chez eux". Le seul argument valable d'un point de vue libéral est économique : si un immigré coûte plus cher au contribuable qu'il ne lui rapporte alors... il faut peut-être songer à l'autoriser à travailler, à baisser les taxes (pour tout le monde) et effectivement à revoir le système social. Parce qu'il n'y a aucune raison que ça soit le cas hors interventionnisme.
  8. Sauf que le territoire français n'est pas "chez moi" de la même manière que ma maison c'est "chez moi". Croire le contraire, viscéralement, c'est ça la réponse émotionnelle.
  9. L'homme n'est pas une marchandise donc pour l'immigration on peut être protectionniste. Seems legit.
  10. Ben ça donne pas envie...
  11. Lancelot

    Raconte moi ton pseudo

  12. Lancelot

    Gaspard Koenig

    En bref il nous ressort le socialisme stigmergique de jesrad dans une version sans intérêt.
  13. Imaginons que je mette la main droite dans un bac d'eau glacée (technique de torture bien connue) et que dans la main gauche j'aie un levier. Lorsque je ressens la douleur augmenter ou diminuer, je monte ou descends le levier proportionellement sachant que l'horizontale correspond à "aucune douleur" et la verticale "la plus forte douleur imaginable". Si on enregistre la hauteur du levier à chaque instant on obtiendra une courbe avec à peu près cette tête-là, où l'aire hachurée en pointillées représente la quantité de douleur ressentie : Cependant, la quantité de douleur dont je me souviendrai une fois l'expérience terminée ne correspondra pas exactement à cette quantité ressentie. En fait elle sera surtout influencée par deux choses : l'intensité maximale de douleur ressentie et l'intensité de douleur ressentie dans les derniers moments. Voici une nouvelle figure avec deux courbes en plus : Ici l'aire sous la courbe verte est moins grande que l'aire sous la courbe bleue et la quantité de douleur ressentie est donc moins importante. Mais l'intensité maximale est plus élevée et la douleur rappellée est donc plus forte. L'aire sous la courbe rouge est plus grande que l'aire sous la courbe bleue, la quantité de douleur ressentie a été plus importante, mais l'intensité maximale est moins grande et la diminution est plus progressive donc la douleur rappellée sera moindre. Très concrètement ça veut dire que si je teste les trois conditions et que je dois ensuite les classer de la moins désagréable à la plus désagréable, je dirais "Rouge, Bleu, Vert" alors que c'est l'inverse de ce que j'ai ressenti au moment de les passer. Pire, si on me demande d'en repasser une sur les trois j'aurais tendance à choisir la plus douloureuse. Kahneman est un chercheur très connu qui bosse là dessus, et il en déduit que les humains ne sont pas rationnels et qu'ils ont donc besoin d'être guidés par l'état sur le chemin de la lumière. Voilà.
  14. Ce qui compte dans la mémoire de la douleur c'est l'intensité maximale et l'intensité juste avant que ça s'arrête. A contrario on a tendance à négliger la durée. Donc si on considère la quantité de douleur perçue durant l'expérience comme l'intégrale de l'intensité par rapport au temps et la quantité de douleur rappelée comme une fonction des intensités maximale et finale, on peut faire varier ces deux quantités assez indépendamment. En pratique les gens basent leurs choix dans la plupart des cas sur la douleur rappelée et pas la douleur perçue, ce que Kahneman considère comme une preuve que l'irrationnalité des agents économiques, et ça invaliderait le postulat fondamental des théories libertariennes auxquelles il préfère le "libertarian paternalism". La morale de l'histoire est que personne n'est à l'abri de raconter des conneries. Maintenant filez vous coucher bande de garnements.
  15. Et sinon pour le stage elle trouve ? Jamais connu les blackouts, je crois que le coma éthylique arriverait avant pour moi. C'est mon calvaire, obligé d'assumer mes conneries jusqu'au bout. C'est une question abordée par Kahneman dans le cadre médical : est-ce qu'il faut viser la réduction de la souffrance perçue ou celle de la souffrance rappelée ?
  16. Je propose d'appeller "gruyère noir" la quantité de gruyère perdue à cause des trous. De toute évidence lorsqu'on augmente la quantité de gruyère on augmente aussi la quantité de gruyère noir, en d'autres termes plus on a de gruyère plus on en perd. Eh ouais. La carte n'est pas le territoire. Ce n'est pas parce que ce qu'on appelle des droits positifs est illégitime que c'est la faute du concept "droits positifs" (et ce n'est pas en arrêtant d'utiliser le mot que la chose disparaîtra...). En fait c'est même le contraire : si ce concept n'existait pas on perdrait un outil pour évaluer la légitimité des lois.
  17. Mouais elle ne boit pas. Je me méfie de cette engeance.
  18. Plus il y a de gruyère plus il y a de trous, mais plus il y a de trous moins il y a de gruyère. Donc plus il y a de gruyère moins il y a de gruyère.
×
×
  • Créer...