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Tout ce qui a été posté par Lancelot
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Le prolétariat féminin se moque bien des maths, pseudo science au service des intérêts bourgeoiso-masculins.
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Si toutes les féministes se tenaient par la main et se suicidaient, ça rétablirait sans doute l'équilibre. Voilà une noble cause.
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Images fun et leurs interminables commentaires
Lancelot a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Il ne faut pas croire que c'est compliqué. C'est de la poésie. Le mec a quelques mots fétiches et il les combine pour faire joli. -
Images fun et leurs interminables commentaires
Lancelot a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Je suis le seul à penser que quand des gens vont manifester, avec tout ce que ça implique d'intention contre l'ordre établi, et exigent en plus d'être protégés par ce même ordre établi, il y a un peu du foutage de gueule dans l'air ? Rebelles de mes deux... Au moins les syndicats ont la décence d'avoir leur propre service d'ordre. -
Le PS dévoile son projet Éducation nationale
un sujet a répondu à Lancelot dans Politique, droit et questions de société
J'avais précisé concours "de fait" dans ma remarque initiale. Ce n'est effectivement pas écrit noir sur blanc dans le règlement (enfin je ne pense pas mais je ne vais pas aller vérifier). -
Le PS dévoile son projet Éducation nationale
un sujet a répondu à Lancelot dans Politique, droit et questions de société
80% de réussite au bac, tout ça. C'est un concours qui sert à éliminer les autres 20%. Et ceux qui veulent être plus sélectifs que ça regardent les mentions (où, ironiquement, les résultats au contrôle continu, qui peuvent vouloir dire quelque chose si on sait qui est le prof qui a donné telle moyenne). Ben oui, il n'empêche que c'est un concours. -
La vraie question c'est "est-il liberhallal de fournir à une personne les moyens de se suicider ?"
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Le PS dévoile son projet Éducation nationale
un sujet a répondu à Lancelot dans Politique, droit et questions de société
Le bac est un concours parce qu'il classe tous les élèves d'un certain niveau selon les mêmes critères et n'accepte que les 80% meilleurs. Le contrôle continu est injuste d'une part parce qu'on s'en fout du parcours de l'élève, ce qui compte c'est ce qu'il sait faire à un instant donné, et d'autre part parce que ça donne un pouvoir de nuisance énorme à n'importe quel prof qui, pour une raison quelconque n'ayant rien à voir avec tes compétences, te trouve antipathique (et vu ma manière d'être ça m'est arrivé très régulièrement). Oui c'est un prétexte. -
Une France Qui Sacrifie Sa Jeunesse
Lancelot a répondu à un sujet de Fagotto dans Politique, droit et questions de société
Non, c'est de la maltraitance. Les parents devraient au plus vite signaler le responsable qui va vraisemblablement se faire virer à coup de pied au cul. Au grand minimum. Faut quand même pas déconner. -
Le PS dévoile son projet Éducation nationale
un sujet a répondu à Lancelot dans Politique, droit et questions de société
Un adulte qui s'enferme avec des enfants ? Avec l'hystérie actuelle sur la pédophilie ? Suicidaire. Ça peut être éventuellement être un problème mineur pour un petit nombre de gens pas très bien défini, donc il est urgent de pourrir le truc pour tout le monde. Le nivellement par le bas dans toute son horreur. Les grands examens de type bac sont des concours de fait. Les classements au contrôle continu effectivement j'ai toujours trouvé ça injuste et stupide. Le niveau scolaire des enfants est supposé refléter le niveau social des parents, donc avoir des enfants "premiers de la classe" est une marque de prestige. Dans une autre culture, le gars exhiberait sa grosse chaîne en or à la place. Absolument. -
A priori c'est le striatum, voire plus précisément le putamen. Porte d'entrée des ganglions de la base et donc impliqué dans le circuit de la motivation. Effectivement là on n'a qu'une coupe axiale random, ce qui rend l'interprétation difficile.
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Lancelot a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
J'entame la saison 2 de Boardwalk Empire. Alors les images sont belles, il se passe des trucs intéressants (comparé à Mad Men la série historique mais sans histoire, qui a failli me fait mourir d'ennui), mais au niveau narratif ça tombe à vitesse grand V au niveau du soap... -
Vous aurez constaté que je laisse tomber dans mon post précédent tout ce qui est humoristique ou inutilement éristique. Le mélange des genres ne me dérange pas (c'est mon style d'argumentation de base, école liborgienne) mais je conçois qu'il puisse être difficile à suivre et entraîner des tensions superflues. Après cette interruption nous reprenons nos programmes habituels. J'en sais rien. Magique. Je modélise et c'est ma joie.
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Très bien, puisque cet argument est insistant filons la métaphore jusqu'au bout. Je dis : tout ce qu'on attribue classiquement à l'intervention divine peut être expliqué d'une autre manière. Si Dieu doit être réintroduit dans le système, il faut donc que ça soit par une autre manière. Laquelle ? La balle n'est pas dans mon camp. De fait la raison n'est pas un instrument parfait, mais c'est le seul qu'on a et il ne risque pas de s'affuter si on refuse de l'utiliser. Par ailleurs ces histoires de rationalisme pur s'appliquent à des politiques planistes, où les politiciens prétendent qu'ils ont trouvé un ordre imposé plus efficace que l'ordre spontané. Qu'est-ce que ça vient faire dans un débat sur l'anarcapisme, je me le demande. Que nous apprends l'Histoire ? - Pas grand chose sur le fait qu'un régime inédit soit possible ou pas (tous les régimes ayant existé ont forcément été inédits à un moment donné). - Pas grand chose sur le fait qu'un régime non inédit soit reproductible (les exportateurs de la démocratie et avant eux les constitutionnalistes en ont fait les frais). - Qu'un régime est toujours le fruit de son époque et qu'il faut respecter au maximum les institutions spontanées. Les anarcaps ne le font pas. Pour les comparaisons entre service public et privé on n'utilise pas l'anarcapistan mais des systèmes existants ou ayant existé. C'est uniquement à l'étape de synthèse, au delà de ces comparaisons qu'apparaît l'anarcapistan. Il n'est pas une prémisse mais une conclusion. Il est aussi forcément une expérience de pensée parce que, étant un système spontané, il pourrait prendre des formes innombrables et imprévisibles. Ce n'est donc certainement pas un "modèle" au sens de l'utopie communiste. Ça n'a par exemple pas de sens de dire que l'anarcapie "marche comme prévu" ou pas. En effet, et j'ai donné des pistes très concrètes pour réfuter l'anarcapisme sur ce point. Il n'y a plus qu'à. En attendant mon hypothèse de travail tient. Je demande à ceux qui veulent réintroduire Dieu de me montrer un miracle. Bien on progresse, cette critique est mieux formulée. C'est une variante de ma deuxième forme de domaine régalien : il est nécessaire qu'existe un état qui prenne en compte une partie des services, peu importe laquelle.
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D'ailleurs ça pourrait faire un sujet de thèse pour NoName
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C'est important pour moi que les gens qui lisent cette conversation comprennent que c'est une manière particulièrement peu féconde d'aborder le problème. On peut douter de l'anarcapisme, ça ne me pose aucun problème. Invoquer cet argument en particulier c'est du vent pour plein de raisons qui ont été données par moi et par d'autres dans les dernières pages. Ben si on peut, jusqu'à preuve du contraire, c'est le principe d'une hypothèse de travail. Allez, je vais la jouer hégelienne, voici la dialectique : 1- L'état est indispensable pour fournir un ensemble de services qu'on appelle le domaine régalien, c'est vrai jusqu'à preuve du contraire. 2- Tous les services définis classiquement comme appartenant au domaine régalien peuvent et ont été assurés avec au moins une efficacité équivalente par le privé. Le domaine régalien n'existe pas jusqu'à preuve du contraire. 3- Le domaine régalien n'existe certes pas sous cette forme, mais ça ne veut pas dire que l'état n'est pas indispensable. On se situe au niveau du point 3, je dis qu'il ne peut pas être convainquant si on ne l'opérationnalise pas (ce que j'ai fait avec mes domains régaliens alternatifs). Mais la balle n'est pas dans le camp des anarcaps, et en l'absence de données contradictoires il faut admettre que l'anarcapie est possible. Donc il existerait des ensembles de services A et B tels que A ne peut être privatisé que si B ne l'est pas. Il suffit maintenant de trouver un A, un B et de faire une étude historique qui tendrait à montrer ça. Ça change que du coup l'argument "on a des exemples historiques donc tout va bien" perd de sa valeur. Quand on compare l'efficacité du privé contre le public dans un domaine donné, il s'agit des deux côtés d'exemples pris dans la réalité. Il n'y a aucune difficulté à faire ça. La difficulté éventuelle est dans la synthèse (tous les éléments de l'ensemble sont mieux quand ils sont individuellement privés donc l'ensemble est meilleur quand tous les éléments sont privés en même temps). Je développe sur cette difficulté plus haut, c'est le problème de l'additivité. lol Euh non, je propose à mon interlocuteur des arguments épistémologiquement plus efficaces parce que pour l'instant il n'est pas convainquant. Ah, fallait le dire tout de suite, parce que pendant un instant j'ai eu l'impression que tous les anarcaps étaient traités de fanatiques dogmatiques ultra-rationalistes proto-communistes puérils reniant la réalité, Popper, Hayek et Revel. Heureusement, dans cette discussion ce ne sont que des hommes de paille.
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Le PS dévoile son projet Éducation nationale
un sujet a répondu à Lancelot dans Politique, droit et questions de société
Il ne parle certainement pas comme ça à ses élèves, son texte pue la frustration et le fantasme. En vrai il a du marmonner un truc du genre "oui ben euh bon... quoi ?". -
Et sinon vous l'avez proposé l'article au final ? Parce que c'était quand même le but...
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On peut en discuter. Je ne connais pas trop le far west mais j'ai un peu lu sur les pirates. D'ailleurs il y a un bouquin qui a l'air rigolo sur le sujet : En résumé, je crois qu'on pourra trouver pas mal d'arguments pour dire que ce n'étaient pas des "vraies anarcapies".
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Que ce soit un argument ou une raison ne change rien à l'affaire. C'est un mauvais argument ou une mauvaise raison. Il existe des exemples d'absence d'état dans tous les domaines (justice privée, routes privées, armées privées, hopitaux privés et ce qui s'ensuit). Si on admet ça (et donc qu'on rejette l'idée d'un domaine régalien spécifique d'après la typologique que j'ai établie), la balle est dans le camp de ceux qui prétendent qu'il ne peut pas exister d'absence d'état dans tous les domaines en même temps. Qu'est-ce qui s'oppose à l'additivité ? Telle est la question. Et pourtant quand on essaie d'exporter la démocratie sans prendre en compte les structures sociales existantes, étrangement ça ne marche pas trop comme prévu. Voilà la valeur de la preuve historique. Ça serait sans doute pertinent si je refusais la "réalité comme critère". Or c'est l'inverse que je fais, en bon Popperien je formule des hypothèses qui pourraient mettre l'anarcapisme en difficulité et je demande où sont les données pour les étayer. Là dessus on pourra discuter. Et le moins possible ça implique l'anarcapisme si le domaine régalien n'existe pas. Merci Friedrich. Je pars de la position anarcap à savoir que tout service public peut être privatisé, il y a des milliers de pages là dessus mais ce n'est pas l'objet de notre échange en particulier. J'en déduis que le domaine régalien n'existe pas, et comme on me dit que ce n'est pas suffisant je réponds ok, imaginons que nous n'avons éliminé qu'une forme particulière de domaine régalien, je peux en concevoir deux autres, à vous de jouer pour me prouver qu'elles existent. Tout ça pour montrer un exemple de bonne argumentation contre l'anarcapie, et la boucle est bouclée
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Ben oui, quitte à avancer un argument, autant aller jusqu'au bout des conséquences. Et dans ce cas en allant au bout on se rend compte que ça ne sert à rien de chercher une expérience historique qui recoupe exactement telle ou telle situation actuelle ou présumée, parce que l'Histoire ne ressert pas les plats. Exiger une telle preuve des anarcaps et pas de tous les autres courants (qui ne le pourraient pas non plus), ce n'est rien d'autre que du deux poids, deux mesures. Comme je suis sympa j'ai quand même résumé les conséquences non anecdotiques de cet argument (qui dépassent le cadre de l'anarcapie) dans mon post précédent. Je peux fournir les raisonnements abstraits. Donc on peut imaginer : 1- Qu'il existe un domaine régalien spécifique, c'est-à-dire un ensemble de services qui ne peuvent être rendus efficacement que par un état. 2- Qu'il existe un domaine régalien non spécifique mais incompressible, c'est-à-dire que tous les services peuvent être privatisés individuellement, mais qu'à partir d'un certain seuil de privatisation (peu importe les services concernés) ça ne marche plus pour une raison quelconque. 3- Qu'il existe un domaine régalien dont la composition varie en fonction des services privatisés, c'est-à-dire qu'il existe au moins deux ensembles de services A et B tels que A ne peut être privatisé que si B n'est pas privatisé. Voici trois hypothèses concrètes sur lesquelles peut se baser une vraie critique de l'anarcapie. Il n'y a plus qu'à envoyer les données. "Quant aux pouvoirs de l'État, ils doivent être inexistants hors de sa sphère et ils ne sont jamais trop puissants dans sa sphère.", tout ça. Bon, on rigole mais jusqu'à preuve du contraire il est possible d'avoir une société anarcap, c'est ce que je dis depuis le début. Et "méheu je sais pas je le sens pas trop, j'ai un peu comme qui dirait une incertitude empirique tu vois ?" ce n'est pas une preuve du contraire. L'anarcapisme n'est pas utopique ni révolutionnaire, ce qui répond aux deux points. Pourquoi tout le monde est à ce point sur la défensive ces derniers jours ? C'est le stress des examens ?
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Et comme le même évènement n'arrive jamais deux fois dans notre univers, on n'a jamais la preuve telle qu'elle est définie ici. Nous voila bien avancés. Bon j'exagère, il y a bien une conséquence concrète qui est qu'on ne peut pas défendre un modèle hors sol (exporter la démocratie en soi, revenir à la monarchie en soi), il y a toujours des contingences à prendre en compte et le système le plus adapté à un endroit et à une époque donnés n'est pas le même qu'à un autre endroit et à une autre époque. Tout ça a une portée qui va au delà de l'anarcapisme. Possible oui, dans le sens où tous les services gérés traditionnellement par l'état peuvent être traités avec au moins autant de succès par la société civile. En admettant qu'on ait la preuve pour chaque service indépendamment (je dis bien en admettant, c'est précisément le point qui pose problème aux non-anarcaps), pourquoi ça serait différent pour tous les services en même temps ? Dans le cas contraire ça voudrait dire qu'on a besoin d'une certaine fraction d'interventionnisme, mais que cette fraction n'est pas spécifique à un service donné. Une sorte de domaine régalien incompressible mais non spécifique. Après, que ça soit "possible" dans l'absolu ne me dit pas si c'est possible ou même souhaitable, disons, en France dans les 100 prochaines années. Encore une fois c'est une question de contexte historique et de marge de manoeuvre. Je disais qu'anarcapland est un outil pédagogique : il nous aide à dégonfler les prétentions universelles de l'état, à être lucides sur sa nature là où la plupart des autres courants politiques l'idolâtrent comme un être sacré. En ce qui me concerne je me contente de dire que cette position critique n'est pas spécifique à l'anarcapisme puisqu'elle peut s'appliquer à n'importe quoi (démocratisme, monarchisme, marchage sur la lune...) et qu'elle ne s'applique même pas vraiment à l'anarcapisme puisque l'anarcapistan est plus une expérience de pensée qu'un programme à remplir (la comparaison avec le communisme est aussi insultante, au passage). Bref, à mon avis ça relève de la posture contrariante plus qu'autre chose. Marxists
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[modéré]Hollande, le départ du comique français
Lancelot a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
Qui a dit qu'un décès ne comptait pas ? En ce qui concerne la marque de la bière, je vais encore une fois citer la discussion : On voit que la discussion a déjà eu lieu durant les négociations (c'est aussi pour ça que je m'étonne que ça réémerge maintenant), et j'avais compris la partie en gras comme une manière d'accepter ces termes. C'est pour ça que j'avais pris la peine de citer jusqu'à ce post. Je précise que je n'ai pas d'intérêt dans un sens ou dans l'autre, je fais ça dans un esprit de fair-play parce que des éclaircissements étaient visiblement nécessaires.
