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Bézoukhov

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Tout ce qui a été posté par Bézoukhov

  1. ... Je voulais aller poser ma voiture à Rambouillet demain matin dans l'optique de me barrer le plus vite possible le soir. Malheureusement, ces connards de SUD et CGT font une grève et les Rambouillet-Montparnasse en 30 minutes se raréfient, ce qui rend l'opération bien trop risquée... Bande de grosses merdes. J'ai envie de les envoyer se faire empaler sur des bogies. Vraiment, qu'ils aillent se faire foutre, j'comprends pas pourquoi les gens qui étaient adultes en 95 les ont pas guillotinés.
  2. Comme toutes les associations libérales, c'est d'abord pour boire des bières. Le reste... bah, c'est le reste.
  3. Faudrait un constitutionnaliste, mais je me demande si c'est pas pour désamorcer des QPC quand ils vont créer la branche dépendance.
  4. C'est drôle ; ce n'est pas du tout le ressenti que j'ai :D. Le PLD a plutôt l'air de chercher une stratégie électorale qui fonctionne (sans la trouver), via des alliances de centre-droit. J'aurais cru que le PL prendrait une inclinaison plus radicale. Bienvenue !
  5. Pourquoi les députés seraient-ils les seuls à pouvoir s’amuser et troller ? Je vous propose de compiler ici vos propositions d’amendement pour la réforme constitutionnelle : - pour toutes les lois relatives à la condition animale, les députés devront se rendre à l’assemblée accompagnés d’une vache, un cochon ou un canard ; - tous les candidats à une élection qui ne s’appellent pas Jean-Luc auront un malus de 60000 voix ; - menu unique de frites vegan sans huile de palme dans tous les restaurants et cantine relevant de l’Etat (double ration possible).
  6. 95% que c'était sur la Library Of Congress mais il me fait une 503 :D. Enfin, j'ai l'impression que pas mal de sites ont plus ou moins recopié les infos de la LoC :
  7. A l'exception d'une petite parenthèse en Europe centrale et orientale entre 1914 et 1948. Tiens, j'ai appris récemment que c'était à peu près les mêmes chiffres pour les immigrés italiens aux US entre 1900 et 1920. A une époque où la traversée se faisait en paquebot...
  8. Depuis, on a inventé le train, l'avion et l'autoroute.
  9. My2cents (je vais faire vite, je bosse un peu et je n'ai pas eu le temps de faire une réponse construite hier). Quand on parle de la discrimination, on part en fait à la recherche d'un mécanisme catallactique imposant aux immigrés l'alternative entre l'intégration et le retour au pays. Dans le cas général, tous les immigrés ne s'intégreront pas (sauf dans certaines cultures très spécifiques). La question devient donc : pourquoi les échecs migratoires des 30/50 dernières années n'ont pas donné lieu à des retours ? Grosso modo, avec des retours équivalents à l'immigration italienne, touchant les individus les moins intégrés, le problème de l'immigration serait moins important. Plusieurs éléments explicatifs peuvent être avancés (je ne hiérarchise ni en magnitude ni en éthique) : Les sociétés d'accueil n'ont pas pu, du fait de l'Etat, faire comprendre à certains que leur place n'était pas là ; Les sociétés d'accueil n'ont pas su, du fait de leur surmoi culturel, faire comprendre à certains que leur place n'était pas là ; Le différentiel de qualité de vie entre pays d'immigration et pays d'émigration est tellement élevée que le retour n'est même plus envisageable ; La même mais en se concentrant sur les systèmes sociaux ; La fermeture des frontières a un effet pervers en créant un "capital de résidence" ; Les cultures des sociétés d'émigration acceptent beaucoup plus difficilement l'échec.
  10. J'ai parcouru en diagonale et je me suis arrêté sur ce paragraphe. Je passe sur les références qui sont globalement des articles de régression linéaire ; mention spéciale au premier qui explique en plein dans la bulle immo espagnole que l'immigration y est pour beaucoup, sic. J'espère que, pour le reste de l'article, quand Caplan dit passer en revue les "social sciences", il ne se limite pas à l'économétrie. Les enjeux de l'immigration ne sont pas accessibles avec les outils de l'économétrie classique parce qu'ils se placent sur le temps historique. On n'est pas à l'échelle de l'année, ou de la décennie, celle où l'universitaire peut faire un petit modèle et le technocrate tourner une chevillette, mais à l'échelle des générations. En Europe, on observe la constitution de contre-sociétés issues de l'immigration au sein de la société. Ces contre-sociétés ont une culture suffisamment homogène et différenciée pour peser sur certaines affaires publiques. Elles ont une endogamie suffisante, mais pas totale, pour qu'on doute de leur capacité à être absorbée par la population majoritaire. Aux Etats-Unis, il s'agit plus de la perspective, à l'horizon d'une ou deux générations, de voir les blancs devenir une minorité. Les craintes populaires face à l'immigration sont de nature historique ; c'est toute la signification, et la raison du succès, de l'expression de Camus sur le Grand Remplacement. Ce n'est pas une histoire de p-value mais la peur d'une modification irréversible des sociétés occidentales. Les outils de débat ne relèvent pas de l'économétrie, mais de l'entièreté des sciences sociales ; il faudrait plutôt un disciple de l’École des Annales qu'un économiste pour en débattre. Pour revenir sur ce paragraphe spécifiquement, je ne sais pas trop dans quel monde il faut vivre pour mettre une équivalence entre évolution des prix de l'immobilier et confiance sociale. Lorsqu'on parle de confiance sociale et d'immigration, on aura plutôt tendance à parler de white flight, et de ses déclinaisons au Royaume-Uni et en France. Ça n'existe pas ? Les autochtones n'ont-t-ils pas tendance à fuir les quartiers d'immigration ? Après, oui, ça ne peut pas être réduit à un prix. A une échelle plus macro, les bouffées hystériques chez les immigrés ou les autochtones qui font régulièrement la une de la presse sont également une grande marque de confiance sociale. Mais on parle là d'échelles plus compliquées à quantifier... Il y a tellement d'autres choses à faire que regarder les prix de l'immobilier... Par acquis de conscience, comme j'ai pu facilement scrapper les données des prix de l'immobilier dans les quartiers de Paris, j'ai pu tracer l'augmentation des prix entre 2005 et 2017 à Paris face à la proportion d'immigrés au recensement de 2015. Si les quartiers de forte immigration (Goutte d'Or, Chapelle, Villette, Pont de Flandre) sont plutôt dans le haut du panier (prix m2 X2 en 12 ans), des quartiers du 18ème avec bien moins d'immigration ont une augmentation similaire. J'ai du mal à faire le lien avec les articles cités (1% d'immigrés ~ 1% d'augmentation des prix), mais la forme des données est différente. En fait, le meilleur prédicteur de l'augmentation du prix entre 2005 et 2017, c'est encore le prix en 2005 (avec une pvalue à faire pâlir de rage NN Taleb). Toute façon, je ne compte pas acheter Porte de la Chapelle. CQFD. C'est pas tant une histoire d'autoritarisme de droite que l'histoire d'un mec qui a vu son pays déstabilisé à un point inimaginable pour nous par l'arrivée des palestiniens. Je capte pas trop son histoire de symétrie d'autant plus que j'ai l'impression que le sens du mot change dans les tweets suivants...
  11. Et ils te répondent pas "qu'est-ce-que ça peut te foutre ?" (infinite loop) ; plus sérieusement chacun a les sujets sur lesquels il est intolérant - toi c'est l'intolérance. Le tout est de les choisir avec discernement. T'as pas de copains végétariens :p ? Après, cette idée de Taleb vaut plus par la formule que par l'analyse derrière, qui manque d'un je-ne-sais-quoi. Déjà, il y a une différence de nature et d'échelle entre les phénomènes de mode (végétarianisme), et les comportements maritaux des musulmans au Moyen-Orient, qui ont un effet s'étalant sur des siècles.
  12. Le pendant de l'indifférence ou de l'intolérance, c'est la fermeture des fenêtres d'Overton ou the most intolerant wins. Sur le long terme, ce n'est pas non plus la panacée. Eh ouais, la vie en société c'est dur. Parfois faut faire des choix, définir des limites. Toussa toussa.
  13. Bilan de la limite à 80 je roule à 100 car quitte à dépasser la limite de vitesse, autant aller à la vitesse maximale sans danger.
  14. Yep, j'étais très loin avec les chiffres de mon exemple : Un trimestre de moins équivaut à 2.5% de retraite en moins, soit quelque chose ~10% en annualisé (flemme de calculer propre, c'est @Tramp qui révise le CFA). Un peu élevé par rapport au niveau des taux.
  15. Prorata : si la retraite te promet 100 avec 50 années de cotisation, avec 49, tu as 98. Système actuel : la retraite te promet 100 avec 50 années ; avec 49, tu as 90 ou 80.
  16. C'est bien plus fort qu'un prorata de mémoire.
  17. Ca dépend la forme que prend le débat ; et chez certains, il s'agit bien d'une tentative d'excommunication qui vise tous ceux qu'ils n'aiment pas... J'ai bien conscience que c'est dangereux. Pour autant, je n'ai jamais vu d'argumentation propre allant contre. Après, quand on me parle de libertarianisme thick sans toucher à la NAP, j'ai soit une impression de naïveté (des mains propres mais pas de mains), soit de malhonnêteté (je fais avancer mon agenda, mais regardez pas). Il y a comme un truc qui ne marche pas quand on dit qu'il faut défendre X ou Y, et que c'est nécessaire au Bien politique mais qu'on refuse de s'en donner les moyens. Je pense qu'il y a une erreur fondamentale dans la compréhension des guerres de religion. A l'issue des guerres de religion, selon la zone géographiques, une religion supplante bel et bien une autre, et vis versa. En France, les guerres de religion sont liquidées par la Paix d'Alès, puis la révocation de l’Édit de Nantes en prend toutes les conséquence ; les édits de tolérance ne sont qu'une étape. Même en Suisse, la solution, c'est bien de séparer les cantons catholiques des cantons protestants.
  18. Tu sais que Hong Kong, où tu as l'air de vivre, est un peu différent du reste de la Chine, hein ?
  19. Ouais, mais les jeunes auront un an d'abonnement Netflix payé par l'Etat en compensation _o_.
  20. Plus sérieusement, il y a selon moi deux catégories distinctes d'arguments derrière les formes épaisses. La première, sur laquelle je vais peu m'attarder, est un peu celle qui est visée par la citation ci-dessus. Il s'agit, pour moi, de tentatives de détournement du libéralisme au profit de ses lubies personnelles, et de son système philosophique, qui est, forcément, la seule bonne philosophie. J'y ferais rentrer à peu près 95% des positions émancipationistes. Par ailleurs, elle me paraît être la plus destructrice, au sens où elle fait une séparation nette entre les méchants qui pensent pas comme moi, et ma secte perso (qui est humaniste - ouais, j'peux pas piffrer Tucker). La seconde me paraît plus intéressante, ce qui a été appelé "Strategic Thickness - The Causes for Liberty" (http://radgeek.com/gt/2008/10/03/libertarianism_through/). Il s'agit de l'idée que certaines superstructures, voire infrastructures, sont nécessaires à l'existence d'un monde libéral, et donc que leur maintien peut autoriser une agression. On joue là avec un outil dangereux, mais je ne suis pas du tout convaincu par la critique de Block et Williamson quant à ce paragraphe ; ils me paraissent s'intéresser à l'exemple plus qu'au fond de l'argument. C'est bien tout le problème de cet argument philosophie qui dérive irrémédiablement vers des arguties techniques sans aborder son fondement philosophique. Derrière se cachent pourtant toute une classe de limites à une certaine forme utopiste et idéologique de libéralisme : let the NAP be and we'll be fucking in fields of flowers for the rest of transhumanity. Dans une optique illustrative, je donne quelques exemples de strategic thickness. L'objet du sujet n'est pas de rebondir sur ces sujets qui ont chacun des discussions dédiées sur le forum, mais bien d'illustrer, avant tout pour montrer que la strategic thickness est aussi transverse à l'axe droite-gauche : Le maintien du capital social au sein des démocraties libérales (où rentrera probablement le sujet de l'immigration, ou de l'insécurité culturelle) ; L'existence d'inégalités sociales extrêmes au point de menacer le maintien des démocraties (assez rares dans le monde moderne, mais ça recouvre probablement beaucoup de sujets de réformes agraires) ; La nécessité des lois antitrusts ; La nécessaire formation des futurs citoyens par une éducation (de formes variées). D'un point de vue plus analytique, si on définit une classe de conditions nécessaires au maintien d'un régime politique et social libéral, elles sont bien évidemment nécessaires. La question est de savoir si on peut démontrer que cette classe est vide (thinnest thin), ou au moins bornée. Et si elle est bornée, peut-on définir les propriétés de ces conditions a priori, ou est-t-on obligés de considérer chaque champ de la vie humaine un par un pour y chercher ce qui est nécessaire à l'existence du libéralisme, selon des critères variables et via des débats impossibles ? Si je pense qu'il existe clairement des conditions nécessaires à l'existence d'une société libérale, j'avoue ne pas distinguer les propriétés de ces conditions et plutôt m'appuyer sur des ressentis.
  21. J'ai dû la traverser ; bizarrement, j'ai trouvé l'atmosphère un peu malaisante ; ça fait pas bon enfant. C'est peut-être surtout le côté parisien qui fait ça en fait . Sinon, en voyant une drag queen entre deux âges à côté de SJW-tatouages-piercings-et-cheveux-moches, je me suis dit que même chez les homos ça décadait franchement. En tout état de cause, ils ont bien dû pourrir le CA des bouibouis à touriste sur la rue de Rivoli, les indiens à l'intérieur tiraient une gueule. Nan, mais @Neomatix est un bourgeois qui prend des Uber pour aller de Luxembourg à Gare du Nord alors qu'il pourrait prendre le RER B _o_.
  22. 18k pour 4 gamins qui font de la compétition. 4000 balles de dépenses pour un gamin sportif, yc les déplacements, c'est pas non plus du délire. Et à Lagos ou Beverly Hills, jouer au foot coûte à peu près la même chose. Un terrain vague et une balle en cuir ; on va pas me faire pleurer sur des parents de classe moyenne qui courent après des bourses sco.
  23. Gé ? C'est pas le genre de truc qui est calculable en amont ?
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