Johnathan R. Razorback Posté 27 janvier 2019 Signaler Posté 27 janvier 2019 il y a 59 minutes, Nigel a dit : Donc c'est pas des vrais "populistes" car sil ils votaient mal, ils ne soutiendraient pas. Si le peuple vote mal, ce n'est pas qu'il peut réellement vouloir le mal, c'est qu'il est aliéné* par l'idéologie, les média, la propagande télévisuelle du Grand Kapital, etc. Rousseau disait à peu près: "on trompe le peuple parfois ; on ne le corrompt jamais". * C'est au passage amusant de voir que les démolâtres d'extrême-gauche partage avec l'extrême-droite la même prémisse s'agissant du caractère très influençable du malheureux peuple ; ensuite ils divergent, les premiers en tirent un rejet de la démocratie (c'est l'argument qu'utilise Soral), les seconds ont tendance à privilégier le recours "temporaire" à une élite avant-garde "éclairée et désintéressée", tout en continuant d'affirmer qu'ils sont les champions de la démocratie...
Nathalie MP Posté 28 janvier 2019 Signaler Posté 28 janvier 2019 En commentaire sur mon blog à propos de mon article chômage : Au secours, je cRRRAque !!!
Johnathan R. Razorback Posté 28 janvier 2019 Signaler Posté 28 janvier 2019 il y a 2 minutes, Nathalie MP a dit : Au secours, je cRRRAque !!! C'est vrai que ce niveau de français est indécent... "un déjà trop" o_O...
Mister_Bretzel Posté 28 janvier 2019 Signaler Posté 28 janvier 2019 Un type à troller ? J'arrive ! 1 1
G7H+ Posté 30 janvier 2019 Signaler Posté 30 janvier 2019 https://twitter.com/DougUNDP/status/1090555408635383808
Johnathan R. Razorback Posté 31 janvier 2019 Signaler Posté 31 janvier 2019 il y a 34 minutes, Vilfredo Pareto a dit : Comme 99% des critiques du libéralisme, ils sont incapables de lire (et donc de citer, toujours regarder les citations, c'est un critérium imparable du sérieux d'une critique) les auteurs qu'ils attaquent. Car s'il l'avaient fait, ils auraient non seulement trouvé que les libéraux ne prônent pas l'absence de gouvernement (encore moins l'absence de toute autorité = anarchie), mais qu'ils ont volontiers écrits explicitement contre l'anarchisme (je pense à Mises qui a beaucoup pesé dans ma rupture avec l'anarchisme, ainsi qu'aux objectivistes qui ne manquent pas de tacler sans beaucoup de finesse les anarcaps sur ce thème): "The existence of freedom requires the existence of government." -George Reisman, Capitalism – A treatise on economics, Ottawa, 1998 (1990 pour la première edition états-unienne), 1046 pages, p.21.
Johnathan R. Razorback Posté 31 janvier 2019 Signaler Posté 31 janvier 2019 il y a 13 minutes, Vilfredo Pareto a dit : Bien sûr (et je pense à Hayek, qui s'en est suffisamment pris dans la figure de la part des libertariens pour qu'on ne l'accuse pas d'anarchisme, au contraire, son hostilité à l'égard de la démocratie directe l'amène même à préférer un régime autoritaire ou non-démocratique tant qu'il est limité par la loi, par opposition au gouvernement démocratique illimité). Je me suis un peu intéressé à ce point car les antilibéraux apprécient d'attaquer (de biais) le libéralisme en l'accusant d'anti-démocratisme, en généralisant comme de bons petits collectivistes à tout le mouvement l'anti-démocratisme d'Hayek. Or le moins qu'on puisse dire est que l'attitude d'Hayek sur la question était plus que fluctuante au cours du temps. On connaît la petite phrase sur le régime de Pinochet et le fait qu'il ait offert un exemple de La Constitution de la liberté à Salazar. Mais as-t-on seulement lu Pourquoi je ne suis pas conservateur ? : "J’ai bien précisé antérieurement que je ne considère pas la règle majoritaire comme une fin en soi mais comme un moyen, ou comme la moins nocive des formes de gouvernement entre lesquelles nous avons à choisir. Je crois, cela dit, que les conservateurs se fourvoient lorsqu’ils attribuent tous les malheurs de notre temps à la démocratie. Le mal essentiel réside dans la non-limitation du pouvoir, et personne n’est qualifié pour exercer un pouvoir illimité. Les pouvoirs que détient le gouvernement d’une démocratie moderne seraient encore plus intolérables entre les mains d’une petite élite. Il est vrai que c’est seulement lorsque le pouvoir passa aux mains de la majorité qu’il fut estimé, inutile de limiter le domaine de ce pouvoir. En ce sens, démocratie et pouvoir illimité sont connexes. Mais ce qui est blâmable là n’est pas la démocratie, mais la non-limitation du pouvoir ; et je ne vois pas pourquoi le peuple ne pourrait apprendre la nécessité de poser une limite à la règle majoritaire comme à toute autre forme de gouvernement. A tout le moins, les avantages de la démocratie comme méthode pacifique de changement et d’éducation politique apparaissent si considérables en comparaison de ceux de tous les autres systèmes, que je n’éprouve aucune sympathie pour l’animosité du conservatisme envers la démocratie. Ce qui me semble le problème essentiel n’est pas de savoir qui gouverne, mais ce que le gouvernement a le droit de faire." -Friedrich August von Hayek, Pourquoi je ne suis pas un conservateur (1960).
NoName Posté 31 janvier 2019 Signaler Posté 31 janvier 2019 Il a même explicitement il me semble dit apprécier la démocratie parce qu'elle permettait une transition pacifique du pouvoir entre camps opposés
Johnathan R. Razorback Posté 31 janvier 2019 Signaler Posté 31 janvier 2019 il y a 11 minutes, NoName a dit : Il a même explicitement il me semble dit apprécier la démocratie parce qu'elle permettait une transition pacifique du pouvoir entre camps opposés Oui, c'est ce qu'il dit vite fait dans le 2ème paragraphe ci-dessus. L'argument est déjà employé en faveur de la démocratie par Mises en 1927 (Le Libéralisme).
Alchimi Posté 1 février 2019 Signaler Posté 1 février 2019 Je viens d'entendre à l'instant sur france inter un gars qui, après avoir fait un gros raccourci trump=populistes=climato-sceptiques= facho, a commencé à se plaindre de toutes les vidéos qui disent que la terre est plate sur youtube et de "la pub incessante que leur font les algos de google". La seconde d'après, quand la "journaliste" lui demande "mais que faut-il faire?" il déclare tranquillement qu'il faudrait les interdire. La journaliste qui fait l'itv ne réagit même pas et conclut l'entretien par, je cite: "interdire, et réfléchir". Là, comme ça, en prime time, sur une radio d'état de premier plan.
Johnathan R. Razorback Posté 1 février 2019 Signaler Posté 1 février 2019 il y a 9 minutes, Alchimi a dit : Je viens d'entendre à l'instant sur france inter un gars qui, après avoir fait un gros raccourci trump=populistes=climato-sceptiques= facho, a commencé à se plaindre de toutes les vidéos qui disent que la terre est plate sur youtube et de "la pub incessante que leurs fait les algos de google". La seconde d'après, quand la "journaliste" lui demande "mais que faut-il faire?" il déclare tranquillement qu'il faudrait les interdire. La journaliste qui fait l'itv ne réagit même pas et conclut l'entretien par, je cite: "interdire, et réfléchir". Là, comme ça, en prime time, sur une radio d'état de premier plan. Le clergé de gauche traque les pensées hérétiques.
Johnathan R. Razorback Posté 1 février 2019 Signaler Posté 1 février 2019 "Nous devons lutter pour + de femmes au pouvoir politique." Mais pourquoi au fait, si les femmes ne sont en rien fondamentalement différentes des hommes ? ... Ah, le féminisme contemporain... 1
Alchimi Posté 2 février 2019 Signaler Posté 2 février 2019 "Mais il y a une domination des femmes par la société alors c'est normal qu'on fasse en sorte d'augmenter leur nombre aux postes de UNLIMITED POWAAAH !"
Johnathan R. Razorback Posté 14 février 2019 Signaler Posté 14 février 2019 Nouveau jeu, devinez si l'analyse qui suit vient d'un journal plus antilibéral à droite que Le Figaro, ou plus antilibéral à gauche que Libé: "Après coup, il est facile de dire « on vous avait prévenu » ou « il était évident que le peuple se révolterait un jour ». Mais en vérité, tant aux Etats-Unis qu’en Grande-Bretagne ou en Italie, personne n’a vu le coup venir bien qu’il y eut des signes annonciateurs. Cette révolte a trois causes principales : la mondialisation, les nouvelles technologies, et l’immigration. Les deux premières ont privé de nombreux salariés de leur emploi, soit parce qu’il a été externalisé ou remplacé par des robots. La troisième a renforcé leur sentiment de déchéance par la crainte de voir le peu d’emplois non-qualifiés restant captés par les immigrés, réveillant un racisme latent chez tous les peuples. Les élites, portés par la vague mondialiste et technologique, ont embrassé cette postmodernité qui leur ouvrait les portes d’un nouveau monde illimité en apparence par les possibilités qu’il offrait tout en augmentant leur bien-être matériel. La césure était inévitable. Elle l’était d’autant plus qu’elle s’accompagnait d’une révolution économique par l’adoption du néolibéralisme qui associe déréglementation, austérité et réduction de la pression fiscale sur les capitaux. Le néolibéralisme fut présenté aux salariés comme une nouvelle voie, une troisième voie qui se traduit dans les faits par une baisse du pouvoir d’achat, accompagnée d’une réduction des services publics dans les pays anglo-saxons, augmentant d’autant l’inégalité entre les classes sociales." https://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-188864-gilets-jaunes-la-trahison-des-elites-2222850.php
Arturus Posté 14 février 2019 Signaler Posté 14 février 2019 Le super-ministre de l'Economie de Jair Bolsonaro, qui vient d'entrer en fonction, compte appliquer les axiomes de l'école de Chicago sur l'Etat minimal. Cet ancien financier aura-t-il vraiment les coudées franches pour appliquer son programme ultralibéral ? [...] Le précédent chilien Si les thèses monétaristes des économistes américains Milton Friedman (photo) et Arnold Harberger ont été aussi appliquées, à différentes périodes, dans d'autres pays d'Amérique latine, et ont influencé Ronald Reagan et Margaret Thatcher aux Etats-Unis et au Royaume-Uni dans les années 80, c'est au Chili, pendant la dictature d'Augusto Pinochet, qu'elles l'ont été avec le plus grand zèle. À l'origine de l'expérience, un échange entre l'université de Chicago et l'université catholique du Chili. De jeunes Chiliens rapportent des Etats-Unis les thèses de leurs professeurs selon lesquelles l'Etat doit jouer le moins grand rôle possible dans l'économie. Quand Pinochet renverse le président Allende avec l'aide de la CIA, ces économistes font privatiser des dizaines d'entreprises publiques et le système de retraites. En visite au Chili, Milton Friedman saluera cette politique mise en oeuvre par un régime sanguinaire. Le pays connaîtra une forte croissance, mais il affiche aujourd'hui la cinquième plus forte inégalité de revenus des 34 membres de l'OCDE. Révélation https://weekend.lesechos.fr/business-story/enquetes/0600482860882-bresil-guedes-le-financier-a-la-droite-de-bolsonaro-2234929.php
Johnathan R. Razorback Posté 14 février 2019 Signaler Posté 14 février 2019 Ah oui donc Les Échos c'est une succursale d'ATTAC en somme.
Johnathan R. Razorback Posté 14 février 2019 Signaler Posté 14 février 2019 Baverez est vraiment quelqu'un qui étale des poncifs "Science-Po / Young leaders dynamiques" et des généralités creuses à longueurs de préfaces: "Le principe de l'autorégulation des marchés [...] est à l'origine de la débâcle de 2008." -Nicolas Baverez, Introduction à Raymond Aron, Mémoires, Paris, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2010 (1983 pour la première édition), 1030 pages, p.XIV.
Atika Posté 15 février 2019 Signaler Posté 15 février 2019 J'ai pas pu finir son intro de " Penser la liberté, penser la démocratie " Comme ça avait été dit par un liborgien, il est allé se prosterné devant le temple keynésien. Et pourtant il semble qu'il s'y connaisse un minimum : https://boutique.lepoint.fr/le-liberalisme-smith-tocqueville-hayek-110 Après il n'est pas le seul à avoir retourné sa veste, je pense à un mastodonte comme Richard Posner
Johnathan R. Razorback Posté 18 février 2019 Signaler Posté 18 février 2019 Mouarf: "Les échecs et les crimes des régimes politiques qui, plus tard, ont prétendu réaliser le socialisme révèlent peu de l’essence du socialisme historique." ( https://laviedesidees.fr/L-ideologie-de-la-modernite.html ) En même temps l'auteur est marxiste donc je ne suis pas très étonné...
Atika Posté 20 février 2019 Signaler Posté 20 février 2019 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/02/10/97001-20190210FILWWW00096-geneve-interdit-les-symboles-religieux-aux-employes-publics.php Genève interdit les symboles religieux aux employés publics
Rincevent Posté 20 février 2019 Signaler Posté 20 février 2019 il y a 5 minutes, Atika a dit : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/02/10/97001-20190210FILWWW00096-geneve-interdit-les-symboles-religieux-aux-employes-publics.php Genève interdit les symboles religieux aux employés publics Pour rappel, les positions officielles des différents partis et de quelques associations. Pour cette loi : PLR, PDC, UDC, Vert'Libéraux. Contre : Socialistes, Verts, Ensemble à Gauche, les Jeunes POP, le Parti du Travail, le Parti Évangélique de Genève. Ainsi que le Collectif Faites des Vagues (collectif féministe antiraciste), l'Association des juristes progressistes (AJP), Genève Diversité, SolidaritéS... Neutres : Mouvement Citoyens Genevois, PCD/PBD Genève. Ainsi que la Fédération des Entreprises Romandes, le Syndicat des Services Publics... 1 1
Atika Posté 20 février 2019 Signaler Posté 20 février 2019 Bah les "pour" et les "neutres " se plantent. 1
Rincevent Posté 20 février 2019 Signaler Posté 20 février 2019 il y a 26 minutes, Rincevent a dit : Pour rappel, les positions officielles des différents partis et de quelques associations. Pour cette loi : PLR, PDC, UDC, Vert'Libéraux. Contre : Socialistes, Verts, Ensemble à Gauche, les Jeunes POP, le Parti du Travail, le Parti Évangélique de Genève. Ainsi que le Collectif Faites des Vagues (collectif féministe antiraciste), l'Association des juristes progressistes (AJP), Genève Diversité, SolidaritéS... Neutres : Mouvement Citoyens Genevois, PCD/PBD Genève. Ainsi que la Fédération des Entreprises Romandes, le Syndicat des Services Publics... Et pour mémoire, le texte de la loi en question, qu'il s'agissait d'approuver ou de rejeter.
Carl Barks Posté 21 février 2019 Signaler Posté 21 février 2019 Un grand classique mais qui n'en reste pas moins horripilant: les dépenses publiques, ce sont des investissements, donc des richesses. http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Elemonde%2Efr%2Fidees%2Farticle%2F2019%2F02%2F20%2Fles%2Ddepenses%2Dpubliques%2Dsont%2Dune%2Drichesse%2Dpas%2Dune%2Dcharge%2Dpour%2Dl%2Deconomie%5F5425549%5F3232%2Ehtml
Hayek's plosive Posté 21 février 2019 Signaler Posté 21 février 2019 il y a 18 minutes, Carl Barks a dit : Un grand classique mais qui n'en reste pas moins horripilant: les dépenses publiques, ce sont des investissements, donc des richesses. http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Elemonde%2Efr%2Fidees%2Farticle%2F2019%2F02%2F20%2Fles%2Ddepenses%2Dpubliques%2Dsont%2Dune%2Drichesse%2Dpas%2Dune%2Dcharge%2Dpour%2Dl%2Deconomie%5F5425549%5F3232%2Ehtml Investissements à rendement négatif, donc des richesses négatives.
Johnathan R. Razorback Posté 21 février 2019 Signaler Posté 21 février 2019 il y a 22 minutes, Carl Barks a dit : Un grand classique mais qui n'en reste pas moins horripilant: les dépenses publiques, ce sont des investissements, donc des richesses. http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Elemonde%2Efr%2Fidees%2Farticle%2F2019%2F02%2F20%2Fles%2Ddepenses%2Dpubliques%2Dsont%2Dune%2Drichesse%2Dpas%2Dune%2Dcharge%2Dpour%2Dl%2Deconomie%5F5425549%5F3232%2Ehtml "Les dépenses publiques sont, avec la consommation, avec la formation brute de capital fixe et avec les exportations, une des composantes du PIB. Les augmenter, c’est donc augmenter le PIB et non amputer la richesse nationale." Raisonnement tout simplement absurde en économie fermée. Si je te prends 100 euros pour faire de la dépense avec, je n'augmente pas davantage le PIB que si je t'avais laissé dépenser toi-même ces 100 euros. Les seules différences concernent éventuellement le secteur où a lieu la dépense, et le moment (et la le keynésien arrive avec ses politiques contra-cycliques). Mais ce qui est sûr c'est que l'impact de la dépense publique sur le PIB est indifférent. En économie ouverte c'est légèrement différent puisqu'on peut effectivement t'empêcher d'acheter ou de placer ton argent en dehors du territoire. Mais ça reste du bon gros étatisme qui part du principe que c'est une bonne chose que l'Etat dépense ce qui t'appartient.
Hayek's plosive Posté 21 février 2019 Signaler Posté 21 février 2019 Plus on augmente les impôts, plus on augmente le PIB. Les génies.
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