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Absandreux

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  1. Je pense pas que la contre manifestation de mai 1968 soit due aux médias (notamment pour les Parisiens qui n'avaient pas besoin des médias pour savoir que dans les rues c'était la chienlit : il suffisait d'ouvrir les fenêtres). Je pense qu'elle est bien plus issue d'un sentiment d'exaspération d'une partie des français qui était liée par une personnalité, celle de De Gaulle, populaire parmi ces français. En ce sens, à mon avis la résultante aurait pu être différente si : la droite était au pouvoir ou hollande populaire ou si Emmanuel Macron avait porté ce texte puisque populaire chez une larg
  2. Je pense aujourd'hui que la difficulté de se sortir des mouvements sociaux vient de la configuration politique actuelle. Je m'explique : il y a un président de gauche (ou tout du moins qui revendique son appartenance à la gauche), impopulaire et peu charismatique d'un côté et de l'autre un syndicat de gauche (même carrément stalinien), qui radicalise un mouvement social. La droite est hors de l'équation et ne soutient pas le texte de toute façon, qu'il s'agisse de la droite républicaine qui souhaite un texte plus "audacieux" ou de la droite extrême qui souhaite l'abandon du texte (ce qui montr
  3. Le souci du marché, c'est qu'à moins d'être institutionnalisé, il ne peut opérer un contrôle direct sur la qualité d'un médecin. Ce qui veut dire que la qualité du médecin, qui dépendra de ses compétences, sera reconnue par ses patients. Si cela permettrait une libéralisation totale de la médecine (avec d'autres formations que les formations universitaires), le risque existe pour le patient. En effet, avant qu'un médecin soit déclaré mauvais, faut qu'il passe par un certains nombre de patients. De plus, rien ne l'empêche de se déplacer ailleurs et de (mal) pratiquer sur d'autres patients, avec
  4. Je suis vraiment pas d'accord avec toi Tramp sur ce sujet (bien que je ne doute absolument pas de ton libéralisme ici). Dans un monde totalement libéralisé, ou il n'y aurait pas de diplômes et ou la valeur de quelqu'un ne se mesurerait qu'à ses compétences, ce serait applicable car se développeraient des méthodes d'enseignement "annexes" (un peu comme le MOOC aujourd'hui). Le souci, c'est que pour exercer une profession, il faut un diplôme, un certificat, qui valide ta formation et te permet d'exercer. Or, cela crée un monopole de délivrance des diplômes à certains établissements (les univers
  5. Remarque, les électeurs ont des politiques à leur niveau et ont sans doute ce qu'ils méritent.
  6. Tout d'abord il ne s'agit pas de se réclamer d'un mouvement pour en faire partie. Thatcher a très largement été influencée par les écrits d'Edmund Burke, libéral conservateur. Quant à Reagan, il suffit de se rappeler de sa proximité avec Friedman et des mesures qu'il a prise (les Reaganomics) : dérèglementation, réduction des impôts et des dépenses sociales, limitation du rôle de l'Etat...
  7. Donc Thatcher et Reagan sont pas des libéraux ?
  8. Attention, j'entends bien la Gauche dans son sens traditionnel. Je ne considère pas que quelqu'un qui se dit de gauche est de gauche. J'entends les politiciens et les idéologies qui se classent objectivement à gauche et non qui se revendiquent de gauche.
  9. De plus, ce qui est bien vu de façon unanime à gauche (nationalisation, augmentation du nombre de fonctionnaires, diminution du coût pour l'usager des services publics) n'est bien vu que d'une partie de la droite et encore pas sous toutes ses formes. La droite étatiste ne recherche pas la même chose que la gauche étatiste. La gauche étatiste ça serait plutôt un Etat interventionniste pour le "progrès social", alors que la droite ça serait plutôt un Etat gendarme avec une souveraineté renforcée (augmentation des initiatives sécuritaires, encadrement des libertés...).
  10. Oui et l'anticolonialisme serait une idée de ce qui est considéré à droite aujourd'hui et vice-versa. Il n'empêche qu'aujourd'hui les libéraux on les retrouve plus au centre, ou au centre-droit (voire parfois, on en trouve un ou deux qui se cachent dans un gouvernement de gauche, mais on sent bien qu'ils sont pas dans leur élément naturel). Alors qu'à droite on trouve aussi bien des libéraux que des étatistes, mais dans deux mouvances différentes.
  11. Je pense pas qu'on peut parler d'une véritable mutation de la Gauche puisqu'en théorie la Gauche (j'écarte volontairement les anarchistes et dérivés qui ne sont pas de "gauche") est Etatiste au possible : c'est le règne de l'Etat Providence Bisounours, leur fantasme, non ? Je pense plus que certains politiciens se rendent compte que cette voie la n'est pas viable et confrontés à la réalité du pouvoir et de la gestion d'Etat se retrouvent à faire des cabrioles lorsqu'ils ne sont pas entrain de nier la réalité en se cachant les yeux pour ne rien voir. Alors qu'à Droite, il y a une fracture entr
  12. C'est pas bien de mettre tous les énarques dans le même panier. Je suis pas sûr que les mesures électoralistes tromperont qui que ce soit ceci dit. A mon avis, c'est plus fait pour faire chier celui qui le suivra en mettant une bonne loi de finances bien plombée pour 2017.
  13. Pour revenir sur ce que j'ai aperçu quelques pages plus tôt, il n'y a pas "d'autorisation" à la manifestation proprement dit en France. C'est une activité soumise à un régime déclaratoire, c'est-à-dire qu'il suffit de déclarer que l'on va manifester et non à un régime préventif, qui imposerait une autorisation de la part des autorités de police administrative. Lorsque l'administration s'oppose à une manifestation, l'interdiction peut être déférée devant le juge administratif qui effectue un contrôle plus ou moins poussé. L'autre type de régime, c'est le régime répressif, c'est-à-dire les activ
  14. Merci, pour la jurisprudence, je la note et présente mon mea culpa en conséquence.
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