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Bastiat

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Pas d'accord. Toute connaissance est orientée et conditionnée par des valeurs, au moins dans le domaine des sciences humaines.

La neutralité idéologique des théories et des observations est une illusion, que ce soit en sociologie ou en psychologie.

Par exemple, une théorie construite sur la catégorie de race, conduit nécessairement à se mouvoir au sein d'une pensée raciste. La notion de foule utilisée par Lebon est déjà une construction idéologique, puisqu'elle présente des caractères spécifiques propres à un peuple et à son histoire, tributaire d'un ensemble de représentations raciales. Si vous gommez cet aspect, son explication des foules perd sa cohérence.

D'ailleurs Hitler et Mussolini n'ont pu utiliser cette psychologie des foules que dans un contexte où les sentiments nationalistes et xénophobes avaient auparavant été exacerbés par la propagande.

Autre exemple : la théorie de Durkheim selon laquelle les faits sociaux sont des choses oblige à raisonner à l'intérieur d'une pensée socialiste. Cette orientation de départ influence ensuite les observations et la classification des faits.

C'est pourquoi le socialisme domine dans la sociologie française, laquelle est fondée majoritairement sur les catégories construites par Durkheim.

Un peu d'épistémologie et d'histoire des sciences permet d'acquérir le recul nécessaire pour éviter une réception naïve de connaissances qui se présentent souvent avec les apparences de l'objectivité.

J'ai l'impression que vous tournez autour du sujet. Le fond de votre pensée, c'est que l'étude de certains sujets débouche inéluctablement sur leur appropriation par la politique ? Prenons un autre exemple : Einstein a étudié le lien entre l'énergie et la matière, ce qui a été repris (à sa demande entre autres) par l'état américain pour créer la bombe nucléaire. Est-ce que cela signifie a/ qu'Einstein n'est pas quelqu'un de très sympathique ; b/ que l'étude de la relation entre l'énergie et la matière débouche inéluctablement sur la bombe nucléaire ; c/ que la solution que vous proposez à ce "problème" est… de ne plus étudier le lien entre l'énergie et la matière ?

La neutralité idéologique des théories et des observations est une illusion, que ce soit en sociologie ou en psychologie.

Vous entendez par là que toute théorie a des présupposés ?

Par exemple, une théorie construite sur la catégorie de race, conduit nécessairement à se mouvoir au sein d'une pensée raciste.

N'est pas une sorte de lapalissade ? Une théorie construite sur la catégorie de mathématique conduit nécessairement à se mouvoir au sein d'une pensée mathématique ?

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Autre exemple : la théorie de Durkheim selon laquelle les faits sociaux sont des choses oblige à raisonner à l'intérieur d'une pensée socialiste. Cette orientation de départ influence ensuite les observations et la classification des faits.

Il est clair que toute science suppose, outre un certain nombre d'axiomes et de définitions, l'affirmation de la pertinence de son objet d'étude. Celui-ci étant, par exemple, pour la sociologie que les phénomènes sociaux ne peuvent uniquement s'expliquer par des causes non-sociologiques, i.e. "naturelles" (biologiques, etc.) Ceci se retrouve évidemment dans toutes les sciences et constitue un engagement a priori de cette science. Tout ceci peut poser des problèmes, être plus ou moins polémique, mais il me semble que pour critiquer ces engagements, il faut des arguments…

A propos de Le Bon, je ne vois pas quel serait le problème à faire de la sociologie des foules sur la base des phénomènes d'imitation. De même que je ne vois pas pourquoi il faudrait excommunier Machiavel et Le Prince : certains y voient le "livre des républicains", d'autres tout le contraire. Avant de les critiquer de manière un peu superficielle, on pourrait voir quels sont les engagements a priori de ces études, et si oui ou non ils sont contestables. Concernant les théories racistes, ces engagements sont, je pense, tout à fait discutables et même plus ; concernant la sociologie (en général), je ne le pense pas…

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Suite à l'intervention de Lancelot sur le forum "Je raconte my life II-Le retour", je vous fais part de mes lectures du moment.

J'ai fini de lire La Bureaucratie de von Mises, qui m'a beaucoup éclairé. Lorsqu'il soutient que plus la bureaucratie intervient dans la vie et l'économie, plus cela rigidifie la société, cela m'a permis de me souvenir que la mobilité sociale en URSS était très faible parce que l'Etat intervenait partout. Si on fait un parallèle, en Corée du Nord l'Etat intervient aussi partout, et les élites se perpétuent.

J'ai lu Genitrix de François Mauriac, qui décrit avec une grande précision les sentiments de l'âme humaine, et écrit dans un très beau français. J'ai acheté le premier tome des Mémoires d'outre-tombe de Chateaubriand, et mon verdict est le même sur la qualité du français utilisé. Je me demande qui aujourd'hui serait capable d'écrire ou de s'exprimer ainsi. Peu de monde à mon avis.

J'ai acheté Capitalisme et Liberté de Milton Friedman, et je vais commencer le premier chapitre : j'ai commencé par lire les préfaces aux éditions de 1962, 1982 et 2002, ainsi que l'introduction. La préface de l'édition de 2002 a été la plus intéressante des 3 selon moi car j'y ai appris qu'en 1980 (de mémoire), le taux de dépense publique américain était de 26% du PIB, alors que selon le site vie-publique.fr il était déjà de 45,5% en France en 1980 ! Enorme !

J'ai aussi acheté et commencé à lire La France au Moyen-Age. V-XVème siècle de François Gaudard, qui est très intéressant et assez simple.

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Bonne idée de déterrer ce fil :

Je suis au milieu de "The Servile Mind: How Democracy Erodes the Moral Life", une critique conservatrice de la démocratie contemporaine par Kenneth Minogue, un des rares élèves de MJ Oakeshott (avec Andrew Sullivan). La démocratie y est autant une organisation politique qu'un processus et une idéologie d'émancipation égalitaire qui s'impose de manière hétéronome sur les populations, sommées de s'y conformer jusqu'à l'avènement de la société entièrement rationnelle.

En parallèle, j'avance lentement dans The liberal tradition in America de Louis Hartz, un classique de la science politique US (1955) sur l'origine de l'"exceptionnalisme" américain : pourquoi n'y a t il pas de socialisme aux USA ? Réponse : pas de féodalité, ce qui fait que l'idéologie politique commune est "lockienne" (entendez ici égalitaire et progressiste, donc pas de réactionnaires et pas de conservateurs authentiquement us). Thèse en vogue jusque dans les 60's, elle sera battu en brèche par les interprétations néorépublicaines de la démocratie us (Bailyn, Wood, Pocock).

J'avance par contre beaucoup plus rapidement dans le troisième tome de "L'avènement de la démocratie" de Marcel Gauchet (A l'épreuve des totalitarismes 1914-1974) : il s'agit d'une histoire philosophique de la démocratie représentative, depuis ses origines jusqu'à 74 (enfin pour l'instant). L'idée est de montrer que loin d'être un phénomène naturel, la démocratie libérale s'inscrit dans un mouvement historique assez complexe qui a pris forme ces trois derniers siècles. C'est une sorte d'histoire des mentalités assez intelligente.

Je viens de recevoir Fooled by Randomness, de Nassim Nicholas Taleb, parce que ça m'intrigue beaucoup, et que je suis assez intrigué par le scepticisme affiché du bonhomme, et les éloges qui ont été faite de ses différents livres (il est en plus conseillé par le top 15 du site Against Politics, que j'apprécie beaucoup http://againstpolitics.com/ ).

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Je suis tombé sur un petit livre sympa sur Amazon de Paul Louis Courier Lettres de France et d'Italie.

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Suite à un fil que je ne retrouve pas où est intervenu un troll anarchiste libertaire, je suis entrain de lire Proudhon "qu'est ce que la propriété ?". L'erreur fondamentale de cet auteur est d'employer indifferemment le mot "égalité" au sens d'égalité de droit ou d'égalité de fait sans jamais faire la différence, ce que lui permet de raconter à peu près n'importe quoi, de "montrer" la soi-disant incohérence du concept de propriété, incompatible avec celui de liberté ou d'égalité et de conclure son fameux "la propriété, c'est le vol".

Sinon, la logique du déroulement de la pensée socialiste me fascine toujours autant. Les liens logiques paraissent valides mais les prémisses sont ostensiblement faux ce qui suggère qu'un socialiste intelligent est forcement de mauvaise foi.

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Dans mes vagues souvenirs, il faisait aussi l'erreur typiquement socialiste de l'inégalité dans l'échange entre patron et salarié : je me trompe ?

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Bonne idée de déterrer ce fil :

Je suis au milieu de "The Servile Mind: How Democracy Erodes the Moral Life", une critique conservatrice de la démocratie contemporaine par Kenneth Minogue, un des rares élèves de MJ Oakeshott (avec Andrew Sullivan). La démocratie y est autant une organisation politique qu'un processus et une idéologie d'émancipation égalitaire qui s'impose de manière hétéronome sur les populations, sommées de s'y conformer jusqu'à l'avènement de la société entièrement rationnelle.

Le même sujet est abordé par J.F Mattéi (le philosophe) dans son ouvrage La barbarie intérieure que je viens de finir. Il dit notamment que le totalitarisme est la continuation de la démocratie par d'autres moyens.

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Oui tout à fait

Dans mes vagues souvenirs, il faisait aussi l'erreur typiquement socialiste de l'inégalité dans l'échange entre patron et salarié : je me trompe ?

Oui, il reprend l'antienne marxiste où, ici le propriétaire et non le patron vole le salarié.

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Je referme à l'instant :

Eh bien, je l'ai acheté un peu au hasard mais ça faisait longtemps que je n'avais pas pris une telle claque.

C'est un savant mélange de vulgarisation, d'histoire des théories scientifiques, d'épistémologie et de diverses réflexions sur la religion, l'art, la politique (avec même de vrais morceaux de libéralisme) qui articule avec brio une grosse partie du savoir de l'époque. Chaque page déborde d'intelligence et d'érudition.

Et, conformément à mes projets, je vais entamer :

Qu'on m'a conseillé dans un autre fil. Je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi… imposant, mais quand faut y aller…

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J'ai hésité à l'acheter mais même si je dois mettre à niveau mes connaissances en économie, 950 pages faut pas déconner :0

Sinon pour ceux qui s'intéressent à l'univers des croyances aux Moyen-Age jviens de finir ce petit livre de nouvelles fort intéressant :

Pour entamer celui-ci en vue d'un commentaire composé sur la place de la culture argentine dans la mondialisation :

Sans oublier Ultimex toujours là pour me payer une dose de franche rigolade :

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Lu l'excellent Rêve d'un Homme Ridicule de Dostoïevski (par contre, le style du traducteur - Markowitz - est assez désagréable, mais il parait que ses traductions sont plus fidèles au texte original que les autres), et j'ai commencé What Has Government Done to Our Money?

de Rothbard et Les Fondements du Christianisme de Lewis.

Sinon en bédé je lis All-Star Western, un comics publié actuellement chez DC, et Fatale, un polar/fantastique publié chez Image. Je recommande les deux aux amateurs de comics.

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Je viens de finir Anna Karénine après l'avoir commencé il y a plus de dix ans. Je l'avais trouvé dans la bibliothèque de ma mère étant ado et je ne m'étais pas rendu compte que je tenais dans les mains que le premier tome (les cinq premières parties).

J'avais trouvé que l'auteur se foutait un peu de ma gueule avec sa fin ouverte

la cinquième partie se termine par le départ d'Anna et Vronski pour l'Europe et Kitty accepte la demande en mariage de Lévine. Puis, j'ai découvert, il y a quelques années, à travers une référence faite à cette oeuvre dans un autre roman

qu'Anna Karénine finissait sous une locomotive

mais je n'avais pas le courage de relire six cent pages pour resituer à nouveau les personnages avec leurs noms russes ronflants (Alexandre Alexandrovitch Karénine, Stépan Arkadiévitch Oblonski, et bien d'autres).

A présent, j'ai envie de lire Guerre et Paix.

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Je vais commencer Black Rednecks and White Liberals de Thomas Sowell. La thèse est que la culture gangsta rap des afro américains était en fait déjà présente chez les blancs pauvres des décennies auparavant. Les "liberals" font l'erreur de défendre cette fausse "culture noire" et c'est en partie comme cela qu'elle se perpétue. Il y a mon avis des parallèles entre les "bobos" et les "racailles" françaises. J'espère le lire vite mais j'ai la fâcheuse habitude de lire plusieurs bouquins à la fois. J'ai aussi commencé Les Démons de Dostoïevski et je sens qu'il va me plaire.

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Un livre que j'ai terminé récemment : La Compagnie, de Robert Littell. Ce livre est génial, une fois qu'on a commencé le premier chapitre, on ne peut plus s'arrêter.

Ce livre retrace l'histoire de la CIA à travers de grands évènements : la Révolution hongroise de 1956, l'échec du débarquement de la Baie des Cochons de 1961, l'armement de rebelles afghans par les Etats-Unis, et le coup d'Etat raté en URSS en 1991.

Le livre commence en juin 1950 et nous plante le décor : deux étudiants qui partagent une chambre à Yale sont recrutés par la CIA créée 3 ans plus tôt et dont le budget vient d'être augmenté à cause de la guerre de Corée. Ces 2 étudiants partagent aussi la chambre avec un étudiant soviétique dont le père est ambassadeur aurpès de l'ONU. L'étudiant soviétique revient chez lui à l'été 1950 et est recruté par les services de renseignements soviétiques…

Le livre finit le 6 août 1995 sur un épilogue. Dans ce livre interviennent des personnages imaginaires, notamment les 2 étudiants américains et l'étudiant soviétique. Mais interviennent aussi beaucoup de personnages réels : Allen Dulles, James Jesus Angleton, Harry Truman, les frères Kennedy, Nikita Khrouchtchev, Mikhaïl Gorbatchev, Boris Eltsine, et encore bien d'autres.

Si vous aimez les romans d'espionnage où la manipulation est une constante, si vous aimez les rebondissements, vous serez servis. Ce roman est aussi animé d'une trâme principale : il y a une taupe très haut placée au sein de la CIA, qui est un agent du KGB qui a fourni des renseignements très importants pendant des décennies. On ne découvre son identité qu'à la fin. C'est vraiment palpitant.

Lisez ce roman vous adorerez. Heureusement que les Etats-Unis ont gagné la guerre froide. Vraiment…

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Je suis en train de finir Le Choc des civilisations de Huntington. C'est un livre passionnant et très enrichissant intellectuellement. Il est beaucoup plus subtile que l'idée que je m'en faisais, il me permet de prendre conscience de la complexité de la géopolitique et des relations internationales alors que jusqu'à présent j'en avais une vision beaucoup trop simpliste. Et je trouve que les évènements internationaux récents confirment la pertinence de ce paradigme.

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Je suis en train de finir Le Choc des civilisations de Huntington. C'est un livre passionnant et très enrichissant intellectuellement. Il est beaucoup plus subtile que l'idée que je m'en faisais, il me permet de prendre conscience de la complexité de la géopolitique et des relations internationales alors que jusqu'à présent j'en avais une vision beaucoup trop simpliste. Et je trouve que les évènements internationaux récents confirment la pertinence de ce paradigme.

J'en profite pour conseiller l'excellente réplique faite à Fukuyama sur la fin de l'histoire : http://www.wesjones.com/eoh_noexit.htm

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Lu le week-end dernier "Le droit sans l'Etat" de Laurent Cohen Tanugi, qui est une variation sur le thème tocquevillien bien connu comparant démocratie française et américaine. Intéressant pour comprendre les différences idéologiques majeures en termes de droit, d'Etat et de politique. Même si le droit français a pas mal évolué (le bouquin date de 84), ses remarques restent assez pertinentes dans l'ensemble.

J'ai aussi commencé à lire le livre de Nassim Nicholas Taleb (Fooled by randomness), qui n'est pas totalement à la hauteur de mes espérances, malgré la thèse empiriste-sceptique de départ, qui m'est plutôt sympathique. On pourrait résumer le livre par cette idée : nous attribuons beaucoup trop à nos compétences et nos croyances personnelles et pas assez à la chance et à l'aléa dans nos vies comme sur les marchés. Je retiens particulièrement un passage sur les journalistes et le journalisme économique en général, que Taleb désigne comme peu fiables et plus de l'ordre de l'entertainment que de la véritable pensée économique. Il y a un côté anti-Rand chez Taleb qui intéressera ou agacera (c'est selon) quand il décrit ses collègues traders les plus performants, qui ne le sont pas tant grâce à leurs qualités personnelles que parce qu'ils se trouvaient à la bonne place au bon moment. Un peu déçu quand même, parce qu'on a l'impression qu'il a eu une big idea qu'il étire sur 300 pages. Je crois que je vais l'abandonner en cours de route.

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Comme j'aime lire des livres d'histoire quand l'envie m'en prend, depuis hier j'ai rouvert mon livre intitulé Histoire de l'Angleterre de Bernard Cottret. L'histoire de ce pays est fascinante.

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J'ai fini From Hell.

Le mot qui me vient à l'esprit est "impressionnant" (il faut lire en parallèle les annexes avec des commentaires de Moore pour quasiment toutes les pages).

Par contre je pense qu'on peut facilement être rebuté par le dessin un peu crade (qui reflète parfaitement l'histoire d'ailleurs, on n'est pas chez les bisounours propres sur eux) et l'anglais victorien (avec certains accents franchement imbitables).

  • Yea 1

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J'ai fini From Hell.

Le mot qui me vient à l'esprit est "impressionnant" (il faut lire en parallèle les annexes avec des commentaires de Moore pour quasiment toutes les pages).

Par contre je pense qu'on peut facilement être rebuté par le dessin un peu crade (qui reflète parfaitement l'histoire d'ailleurs, on n'est pas chez les bisounours propres sur eux) et l'anglais victorien (avec certains accents franchement imbitables).

Il y a du son qui sort du livre ?

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Non, c'est retranscrit en phonétique. Exemple de dialogue dans les bas-fonds (j'ai la flemme de chercher donc c'est le premier qui vient) :

"- Oy, come on, Dark Annie! Don't go bringin' no trouble in 'here!

- You shut yer 'ole, Walter Ringer, Can't ye see the girl's 'ad a fright?"

Sachant que la manière de parler change selon le niveau social, l'origine, la personnalité…

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Il y a un côté anti-Rand chez Taleb qui intéressera ou agacera (c'est selon) quand il décrit ses collègues traders les plus performants, qui ne le sont pas tant grâce à leurs qualités personnelles que parce qu'ils se trouvaient à la bonne place au bon moment

Hayek en parle indirectement dans DLL. Et de la difficulté de concilier l'idée que la réussite est en grande partie due à la chance et celle, plus randienne, que la réussite est le fruit du travail personnel.

Un peu déçu quand même, parce qu'on a l'impression qu'il a eu une big idea qu'il étire sur 300 pages.

Le problème de 99% des essais publiés de nos jours, j'ai l'impression.

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Le problème de 99% des essais publiés de nos jours, j'ai l'impression.

Les films américains posent le même problème.

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[…]J'ai aussi commencé à lire le livre de Nassim Nicholas Taleb (Fooled by randomness), […] Un peu déçu quand même, parce qu'on a l'impression qu'il a eu une big idea qu'il étire sur 300 pages. Je crois que je vais l'abandonner en cours de route.

Tu aurais pu économiser ton argent et ton temps en lisant :

http://www.liberaux.org/topic/37028-black-swan/

La pensée de Taleb en quelques mots:

- ne pas utiliser de réveil-matin,

- ne rien faire contre sa calvitie,

- ne pas lire de journal,

- ne pas confondre chance et réussite,

- pondre un bon gros bouquin chiant de temps en temps pour pouvoir perpétuer son mode de vie.

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Conseil : mettez les balises amazon autour de l'ISBN des livres que vous mentionnez, ça permet à l'association de toucher une comm sur chaque vente et de payer les putes et le champagne pour le président.

Exemple

[amazon]1234567890[/amazon]

Pour ma part je finis Jeunes années, autobiographie de Julien Green (enfance et jeunesse).

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Le dessinateur de comics John Severin est mort dimanche dernier. Je ne le connaissais pas avant, mais les hommages rendus ici et là m'ont donné envie de lire ses bédés. Voici The Trench!, une histoire courte (6 pages) qu'il a illustrée :

http://imgur.com/rYSP3,6niHI,vmbha,B1ho7,RL8GU,16ZKo#0

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Je suis reparti en plein trip barrésien et je lis en ce moment Au service de l'Allemagne. Malheureusement, la version Kindle est assez mal convertie et tous les "où" deviennent des "oii" par exemple.

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