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Johnathan R. Razorback

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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. "En définissant le communisme comme société immédiate et transparente, Marx finit par concevoir une société complètement abstraite, dans laquelle chaque individu est un résumé de l'universalité, la société n'étant structurée que par un pur commerce entre les hommes... Le communisme comme société de marché pure achève donc l'utopie libérale au prix de la constitution contradictoire d'un organisme social total. Les aliénations ponctuelles sont remplacées par une seule et unique aliénation globale: l'homme est contraint à une universalité qui ne peut être réalisée que par une force extérieure...Le totalitarisme constitue ainsi le dernier mot de l'utopie de la transparence sociale." -Pierre Rosanvallon, Le Capitalisme utopique. Histoire de l'idée de marché, Le Seuil, coll. Sociologie politique, 1979, p.207.
  2. Le libéralisme est un individualisme universaliste égalitaire (égalité de liberté pour tous les êtres humains). Or Montesquieu n'admet même pas l'égalité devant la loi: https://www.cairn.info/revue-raisons-politiques-2006-4-page-177.htm#anchor_plan https://www.cairn.info/revue-romantisme-2006-3-page-25.htm Sinon, je suis dans L'Europe des libéraux (1991) de Nicolas Roussellier. Avantage de l'ouvrage par rapport à l'Histoire du libéralisme en Europe de Nemo et all: on y trouve une définition du libéralisme. Inconvénient: cette définition est fausse (et vachement courte, aussi). Pour Rousselier: "Le libéralisme est un constitutionnalisme." (p.31) Ce qui n'est pas totalement erroné mais ça revient à confondre le libéralisme avec ses moyens. Le libéralisme n'est ni un constitutionnalisme ni une doctrine de la séparation des pouvoirs (ce qui est d'ailleurs la confusion de Béreau qui rétro-projette du coup du libéralisme chez les gréco-romains). Le libéralisme est une philosophie politique, une doctrine des finalités légitimes du politique. On ne peut donc pas le définir par ses moyens. Conséquence de l'erreur de définition de l'objet: on nous raconte une autre histoire (Bastiat ou Constant n'ont même pas droit à un paragraphe). Par exemple: Majeure: le libéralisme est un constitutionnalisme. Mineure: Le régime constitutionnel repose sur la confrontation d'opinions éclairées. Conclusion: les libéraux, c'étaient donc ceux qui réagissaient à l'extension du droit de vote par... la création d'écoles publiques... "Quelle que soit la forme de transition vers la démocratie du suffrage qu'empruntent ou qu'aménagent les libéraux, celle-ci ne peut se concevoir sans un ensemble de réformes d'accompagnement du suffrage universel. Il s'agit même plus, dans le cas du réformisme scolaire et laïciste, d'un simple accompagnement: dans la mesure ou l'exercice de la participation politique doit rester lié à une compétence en dépit ou plutôt en raison même de son extension, dans la mesure où le constitutionnalisme de la représentation libérale ne peut revenir à une théorie de la souveraineté populaire assimilée pendant tout le XIXe siècle par les libéraux, au retour des passions et du désordre révolutionnaire, mais doit demeurer, en se transposant de l'échelle du cercle censitaire à l'échelle de la nation tout entière, une représentation des opinions raisonnables, rendues raisonnables et aptes à la représentation par la délibération et la souveraineté de la raison, pour toutes ces raisons, l'universalisme du savoir -ou de ses "rudiments"- est bien l'enjeu et le synonyme de l'universalisation de l'exercice politique [...] Aussi, dans plusieurs cas, le courant libéral réussit à la fois à s'identifier au programme de réformes scolaires et laïques, s'organise et recrute mieux par là même, tout en se rapprochant de anticléricalisme. Ainsi en Belgique, la naissance et l'organisation véritable du parti libéral accompagne précisément la radicalisation de la la tradition laïque: l'idéal des libéraux "doctrinaires" (Lebeau, Rogier) d'un Etat neutre, d'un Etat-cadre qui en faisant reconnaître le principe de l'instruction généralisée laissait à chaque commune le libre choix de la laïcité ou de la confessionnalité de son école (loi de 1842 sur l'instruction primaire), est passé par le nouveau courant radical qui impose l'ouverture obligatoire d'une école publique dans toutes les communes lors du grand ministère de Frère-Orban formé en 1878." -Nicolas Roussellier, L'Europe des libéraux, Éditions Complexe, 1991, 225 pages, p.89.
  3. Ah, Rosanvallon, l'homme qui explique que l'URSS c'est l'aboutissement de la logique de l'économie de marché... Condorcet n'était pas jacobin. Louis Blanc le classe parmi les Girondins dans son Histoire de la Révolution française (1860) -ce qui n'est pas non plus exact. Certes, certains de ses amis politiques girondins ont été purgé lors de la journée du 2 juin 1793. Mais il se revendiquait indépendant. « Étranger à tout parti, m'occupant à juger les choses et les hommes avec ma raison et non avec mes passions, je continuerai de chercher la vérité et de la dire. » -Nicolas de Condorcet, cité dans Condorcet, un intellectuel en politique, par Robert et Élisabeth Badinter, 1988, Fayard, 659 pages.
  4. J'avoue que j'aurais aimé voir nos camarades un peu plus agressifs (parce que DIEUX qu'ils en ont sortis des conneries les dinosaures keynésiano-marxistes). Mais bon, c'est psychologiquement pas évident quand tu es seul contre tous (et de surcroît que tu as tout le staff du média, ou quelque chose du genre, qui est au fond à les regarder, je peux comprendre que ce soit intimidant).
  5. @Gilles a raison: ils les ont très peu laissés parler au final. Surtout que d'un côté on a des jeunes gens plutôt souriants qui traitent de petites initiatives, appelle à la libération des énergies, etc, etc, bref, quelque chose de plutôt optimiste. Alors qu'en face on a un bon gros narratif inquiétant, visiblement pas encore usé: le pouvoir financier vire à l'autoritarisme pour réprimer la montée des révoltes populaires, c'est vraiment terrible, d'ailleurs on pourrait peut-être se faire arrêter, limite Todd se décrit comme un opposant politique héroïque de venir s'exprimer publiquement. Il y a une connivence entre les gauchistes sur tout cet arrière-fond millénariste, catastrophiste, où le bon peuple se prépare à la lutte final contre les méchants. C'est insensé mais tellement simpliste que ça parle sans doute plus que le fait de mettre en cause l'existence des Banques centrales et autres mécanismes impersonnels...
  6. Aude Lancelin est la compagne de Frédéric Lordon donc malheureusement il n'y a pas de neutralité à attendre de sa part (mais j'avoue que la voir décrire la situation présente par "les Etats pillent les populations au profit des puissances financières" est particulièrement caricatural).
  7. Franchement ça dépend de la manière dont ils se débrouillent*. Après je crains que le thème ne sois pas le plus approprié pour défendre nos idées. Mais ça ne fait rien, mieux fait se battre en terrain hostile que le statu quo collectiviste. Ce ne sera pas une mauvaise tribune, et je crois que nous devrions tous saluer cet événement comme un progrès vers la restauration d'un authentique débat de fond dans ce pays (ça, et l'initiative récente de Taddeï). *Supposons qu'ils introduisent le germe du doute chez ne serait-ce que 5% des auditeurs, ce serait déjà quelque chose. Supposons que ça infléchisse l'évolution de ne serais-ce qu'une personne vers le libéralisme, ce ne sera pas du temps perdu. Les gens politisés et actifs ont plus d'influence que les autres, et ce sont plutôt eux qui regardent ce genre de contenu.
  8. ça illustre sa popularité. Je ne vois pas pourquoi ça réduirait significativement ses chances d'être une superstition. Une superstition peut être populaire. De plus, si seules les idées "millénaires" (ou décamillénaires, ça varie suivant tes messages...) devraient être créditées d'une meilleure probabilité que les autres d'être vraies, ça limite sérieusement le champ d'application de la méthode évolutionniste. Il y a quoi comme idée plurimillénaire ? La réincarnation ? L'animisme ?
  9. Beaucoup de gens sont comme ça. C'est une tendance conformiste et anti-philosophique. La vérité doit se situer dans la doxa, au centre des positions acceptables d'une période (fenêtre d'Overton), et non d'une déduction logique à partir d'un petit nombre de principes supra-historiques et indubitables. "Le penseur clair et logique sera toujours un « extrémiste », et il sera par conséquent toujours intéressant ; le piège qui le guette est, certes, de s’embarquer à fond dans l’erreur. Alors que le penseur orthodoxe « juste milieu » [the orthodox « middle-of-the-road » thinker] ne se trompera jamais autant que lui, il ne donnera non plus aucune contribution notable, hormis de se rendre en général ennuyeux comme la mort." -Murray Rothbard, Recension de l’ouvrage de Milton Friedman, A Program for Monetary Stability, publiée le 31 octobre 1960 par le Volker Fund. Cité dans Block et Rockwell, 1988, chap. XXIV, S. Richman : « Commentator on our times : a quest for the historical Rothbard », p. 355. (cf aussi L'extrémisme ou l'art de la délation de Ayn Rand). (on retombe un peu sur le débat sur l'évolutionnisme du fil sur les limites du rationalisme).
  10. 1): Le dogme trinitaire est une "solution" à un problème théologique. S'il avait vraiment les implications philosophiques que tu lui prêtes, il serait très étrange que la Querelle des Universaux ne s'en soit pas trouvé "résolue" dès son adoption. Et même si c'était le cas, on ne peut parler de connaissance qu'à partir du moment où l'on peut montrer que telle position philosophique est vraie. Sinon, c'est juste une croyance. 2): En quoi n'est-ce pas arbitraire ? Où se situerait le seuil de passage de la quantité (de temps) à la qualité (de pertinence du contenu) ? En quoi le fait qu'une idée perdure longtemps prouverait quoi que ce soit de son adéquation au réel ?
  11. @frigo: Je ne connais pas spécialement bien la philosophie de Fouillée ; en revanche il a écrit un ouvrage critique sur Nietzsche qui n'est pas mal du tout: https://fr.wikisource.org/wiki/Nietzsche_et_l’immoralisme
  12. Évolutionnisme ou hégélianisme ("tout ce qui est réel est rationnel"), c'est toujours en définitive le culte du succès qui se manifeste. Les régimes communistes ont "fonctionné" plus longtemps que les régimes fascistes, faut-il donc en conclure que leur idéologie serait moins superstitieuse ? Que le planisme intégral est plus rationnel que le semi-planisme fasciste ?
  13. Quelle aimable plaisanterie. Quelle genre de "connaissance accumulée" y-a-t-il dans, mettons, le dogme trinitaire ou la hiérarchie angélique ?
  14. Je commence aussi l'Histoire du libéralisme en Europe (sous la direction de Philippe Nemo et Jean Petitot) ; ça semble très prometteur mais dès l'intro je grince un peu des dents: dire qu'Arendt serait libérale est faux ; dire que Kant serait libéral est plus que discutable alors en faire l'un des "auteurs libéraux centraux" (p.24), bon...
  15. Tu sais, la défense de la démocratie en philosophie politique ne se limite nullement à Rousseau (et tant mieux du reste).
  16. Ou du journalisme commentaire d'actualité. Histoire de diffuser une narration libérale des événements, comme dirait l'autre.
  17. Bon, j'ai acheté et parcouru l'Histoire du libéralisme de Samuel Béreau (qui, contrairement à ce que pourrait suggérer le titre, n'est pas historien mais agrégé de philo). A fuir à tout prix ! C'est nullissime. L'auteur commence par admettre la Très Fallacieuse et Très Corruptrice division entre libéralisme politique et libéralisme économique. Première erreur. Ensuite il fait de Montesquieu un libéral -deuxième erreur- (représentant le courant du "libéralisme politique"), et va imputer par analogie hasardeuse un proto-libéralisme chez Hérodote, Thucydide, Platon (!), Aristote ou Polybe, sous prétexte qu'on peut y trouver des formes de séparation des pouvoirs, sans bien sûr se demander s'il existe une quelconque influence démontrable de ceux-ci sur celui-là ; ça donne des résultats... hum... "Une notion fondamentale pour le libéralisme apparaît dans le contexte guerrier de la Grèce antique. Chaque grande cité grecque désire l'hégémonie, mais aucun ne veut être soumise. La notion employée par les historiens grecs à l'époque pour décrire cette situation est celle de contrebalancement. Ils l'utilisent pour caractériser différents niveaux de la guerre. Dans une cité, la guerre civile est évitée lorsque la force d'un groupe social est contrebalancée par celle d'un autre. [...] Montesquieu, fondateur du libéralisme politique [sic] moderne [re-sic], réactualisera cette notion de contrebalancement. Lorsqu'il écrit "pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir" [...] il applique la notion de contrebalancement au gouvernement tempéré." (p.20) "La Rome antique est à l'origine d'une opposition entre deux courants libéraux." (p.53) -Samuel Béreau, Histoire du libéralisme, Ellipses Édition, 2016, 276 pages. Le reste du bouquin est à pleurer: des résumés de la vie d'auteurs (Hume, Marx...) en trois paragraphes, assortis de vagues commentaires des œuvres (les citations d’œuvres occupe une place disproportionnée dans l'ensemble du texte). Aucune approche historique sérieuse. Wikipédia fait mieux et gratuitement. Bon. Ensuite, j'ai commencé l'Histoire intellectuelle du libéralisme de Pierre Manent. C'est autrement plus sérieux. Après, on y trouve les forces comme les faiblesses du courant straussien d'histoire des idées. Je ne trouve pas que ce soit toujours très honnête, principalement en ce qui concerne Machiavel (où l'on pourrait faire à Manent le même reproche que faisait L. Strauss à la thèse de l'Éthique protestante de Max Weber, à savoir la confusion entre une pensée politique et sa réception -et les formes les plus dégradées de celles-ci).
  18. 1): Sans oublier les sciences dures: « À mon avis, on n’a pas jusqu’à présent accordé l’importance qu’il mérite au fait que R. Aron ait abandonné à cette époque son projet de thèse complémentaire sur la biologie mendélienne. Dans la lettre à Bertaux du 19 novembre 1930, déjà citée, il indique le sujet de ce travail : Le mendélisme. Essai d’épistémologie et de critique. Retenons que, dans cette même lettre, il avoue trouver incompatibles l’inquiétude philosophique et la discipline universitaire. On retrouve le mendélisme et la génétique à la Section I de l’Introduction à la philosophie de l’histoire, dans l’analyse discriminatoire de l’histoire naturelle et de l’histoire humaine. Nous le retrouvons dans les Mémoires où l’hostilité des biologistes universitaires parisiens aux travaux des premiers généticiens est fort bien exposée (p. 51-52). Très subtilement, R. Aron a relevé un événement propre à l’histoire des sciences en France. Une conception de l’évolution des êtres vivants, présentée comme une succession historique, soit par les lamarckiens, soit par les darwiniens, interdit d’admettre un événement de rupture dans l’histoire des sciences de la vie, la découverte des lois de l’hérédité. Mais le mendélisme, dans son rapport à notre question, revient dans un autre ouvrage d’Aron, en 1976, celui qu’il n’est pas interdit de considérer comme son chef-d’œuvre, Clausewitz. À la fin du tome II, L’âge planétaire, on lit (p. 285) : « Ce qui manque à un biologiste mathématicien, à un honnête professeur, c’est le sens de l’histoire et du tragique. » Le biologiste mathématicien c’est le mendélien qui analyse les relations d’hérédité discontinue selon des modèles statistiques. L’honnête professeur c’est, pour reprendre les termes de la lettre à Bertaux, l’homme à qui la discipline universitaire interdit l’inquiétude philosophique. » -Georges Canguilhem, « Raymond Aron et la philosophie critique de l’histoire », Enquête [En ligne], 7 | 1992, mis en ligne le 09 juillet 2013, consulté le 03 janvier 2018. (Bon après il était keynésien... Nul n'est parfait.) 2): C'est de la phénoménologie post-heideggérienne, avec de la terminologie hégélienne pour être sûr d'être indigeste. Je n'ai lu que la partie non-imbitable, et c'est nul: https://lesopinionsdesphilosophes.wordpress.com/2017/03/03/lexistentialisme-nest-quun-humanisme/ D'ailleurs j'ai essayé de lire Histoire et dialectique de la violence d'Aron (qui est un commentaire de la Critique de la raison dialectique de Sartre), comme par hasard c'était la première fois que je ne comprenais à peu près rien à un livre d'Aron. Le seul bon côté de la Critique de Sartre est son refus de penser les processus du monde naturel comme régis par des lois dialectiques (ce qui est l'idée -débile- d'Engels, reproduite en encore plus subtile par Staline) -on trouve encore des staliniens français pour en voir à Sartre d'avoir dévié de l' "orthodoxie" marxiste là-dessus ...
  19. On risque de buter sur les critères d'une "définition théorique claire", mais sinon, l'écart que tu cites ne semble pas être davantage que celui qui sépare les présocratiques des socratiques. Soit une durée courte.
  20. La philosophie aussi s'efforce de dire ce qui est, mais généralement sur d'autres objets que ceux de la science. Il y a plein de gens qui "disent ce qu'il faut faire" (dont des philosophes). Aucun des traits que tu cites ne définis en propre la science et la religion.
  21. 1): Je pourrais être d'accord mais ça présuppose de définir "science". 2): la religion n'est pas une "recherche". A la différence, à la limite, de la théologie.
  22. => Edit: grillé par @Atika.
  23. Ce sont des sophistes ("rien n'est vrai, tout est permis"). C'est pas spécialement inédit dans l'Histoire. On me contestait que la philosophie post-moderne soit autre chose qu'une nouvelle sophistique, mais c'est pourtant flagrant: "[Foucault]: Il me semble que l'idée de justice est en elle-même une idée qui a été inventée et mise en œuvre dans différents types de sociétés comme un instrument d'un certain pouvoir politique ou économique, ou comme une arme contre ce pouvoir. Mais il me semble que de toute façon, la notion même de justice fonctionne à l'intérieur d'une société d'une société de classe comme revendication faite par la classe opprimée et comme justification du côté des oppresseurs. -N. Chomsky: Je ne suis pas d'accord. -M. Foucault: Et, dans une société sans classes, je ne suis pas sûr qu'on ait encore à utiliser cette notion de justice. -N. Chomsky: Là, je ne suis pas du tout d'accord. Je pense qu'il existe une sorte de base absolue -si vous insistez, je vais me trouver dans une position difficile, parce que je ne peux pas la développer clairement- résidant finalement dans les qualités humaines fondamentales, sur lesquelles se fonde une "vraie" notion de justice." -Michel Foucault, Noam Chomsky, Fons Elders, "De la nature humaine: justice contre pouvoir", discussion* à Eindhoven, Novembre 1971. *Laquelle semble involontairement mimée sur un dialogue de Platon.
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