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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Voilà ce qui arrive quand on regroupe sous un même terme la Nouvelle Droite française (pour laquelle la préservation de la diversité culturelle est en effet un cheval de Troie contre l'immigration des pas-comme-nous) et des courants américains qui ont certainement une matrice intellectuelle très différente (le romantisme aux USA... )
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Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
En un mot, oui. Une victoire d'Hamon (irréaliste selon moi mais bon), c'est un chèque en blanc au PS: "c'est parfait ce que vous faites depuis 5 ans, continuer à couler le pays". Sans parler de son idée de RU qui est in-finançable mais qu'il s'acharnerait à mettre en place vu que c'est sa seule mesure connue. Voter Hamon c'est prendre un raccourci sur l'autoroute de la servitude. Avec Fillon (malgré tout ses défauts), ce n'est pas aussi sûr. -
Le problème du terme de race est qu'il est difficilement séparable de ce qu'il connote, à savoir son usage politique passé, le racisme. Il serait peut-être moins problématique, ou ambigu, de parler de "groupes de population présentant des variations génétiques", mais toujours au sein d'une même espèce donnée. La notion tend à tomber en désuétude dans la recherche contemporaine: https://fr.wikipedia.org/wiki/Race_humaine
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Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
Oh, c'est bien étonnant, moi qui avait confiance dans l'analyse des journalistes du Monde qui le décrivent comme "un libéral convaincu" (cf: Gérard Davet & Fabrice Lhomme, Un président ne devrait pas dire ça..., Éditions Stock, 2016, 662 pages, p.218). Moi qui pensait naïvement que Le Monde était le journal de référence (comme nous l'expliquait un prof en L1 de sciences politiques, sur un ton très religieux). -
Bayrou, c'est Bayreuth au Béarn
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Neuron dans Politique, droit et questions de société
Non, ça s'appelle la foi. J'ai un camarade bloggeur qui prophétise ça avec constance depuis au moins 2012: http://www.legoutdeslettres.com/2015/05/la-madone-et-le-berger_22.html -
Bayrou, c'est Bayreuth au Béarn
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Neuron dans Politique, droit et questions de société
Hum, Macron va avoir le soutien de Bayrou. Du coup, je vais commencer à changer mon pronostic ; Bayrou ce n'est pas rien contrairement à ce que pense certains, c'est une part du vote catholique qui est un curieux marché captif à ce niveau-là (après il y aurait une déperdition parce que Macron n'est pas exactement l'incarnation symbolique de leurs idéaux hein). Mais disons que les 15% deviennent soudain moins irréaliste à mes yeux. Peut-être même beaucoup plus si Fillon n'arrive pas à se re-crédibiliser. http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/02/22/presidentielle-fin-du-suspense-autour-de-la-candidature-de-francois-bayrou_5083592_4854003.html -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Le mot que tu as zappé est essentiellement (ce qui signifie ici, selon toute vraisemblance, principalement -et non par essence). De fait, je n'ai pas souvenir d'avoir vu des filles "faire un foot". -
Il y a le texte de Rothbard sur les "Les nations par consentement", mais c'est du wishful thinking pour moi: http://www.institutcoppet.org/2016/02/06/nations-par-consentement-rothbard
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Présidentielles 2017
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
On va bientôt pouvoir écrire le tome II de La Grève avec des anecdotes pareilles. La réalité gorafisée dépasse la fiction.- 4 258 réponses
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C'est problématique de dire ça car: -Il n'y a pas de causalité simple entre extension territoriale et puissance militaire (cf le conflit Chine/Japon au XXème siècle). -Si un Etat vaste dispose d'une puissante armée, ses voisins plus faibles devraient le craindre, non ? Donc l'idée que le risque de guerre serait par essence supérieur n'est pas fondée. Et il n'y a pas non plus de rapports simples entre le développement de l'armée et celui du reste de l'Etat. Rome avait une excellente armée (terrestre du moins) et quasiment aucune administration. Chaque ville ou peuple vassal avait sa propre administration, l'Etat romain s'occupait d'assez peu de choses directement.
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A peu près tous y ont réfléchis. Rousseau pensait que la démocratie "socialiste" qu'il appelait de ses vœux n'était réalisable qu'à petite échelle. D'où son Projet de constitution pour la Corse. Montesquieu pensait que les très grands Etats étaient nécessairement despotiques, ce qui me paraît mieux coller avec les faits, encore que je ne suis pas sûr que ce soit une loi absolue.
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Je ne vois toujours aucune raison de principes. Et pour qu'on sache où est l'exception de la tendance dominante, il faudrait passer plus d'exemples historiques en revue.
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Le lien ne marche pas. Isonomiques peut-être. So what ?
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Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
On voit surtout la duplicité de l'intéressé. Mais comme il n'est pas PS, et que les écolos ne sont pas connus pour leur autodiscipline, il ne risque absolument rien. Je veux pas dire mais Macron est rejoint par les pires ratés (coucou DCB). C'est un signe qui ne trompe pas.- 728 réponses
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Tout à fait, je veux juste dire qu'en temps "normal", je ne sais pas si les cités italiennes étaient plus tolérantes en matière religieuse que tel ou tel royaume, provinces du Saint-Empire, etc. Venise oui, mais les autres je ne sais pas. On ne peut pas généraliser et dire "la liberté se porte souvent mieux dans les petites communautés politiques".
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Ah, je veux bien qu'on prenne la monarchie anglaise médiévale comme modèle. Mais alors, que l'on n'oublie pas de dire que c'était une monarchie centralisée, avec une bureaucratie d'Etat comparativement plus étendue que celle de la France... Et à la différence de la Suisse, elle ne s'est pas privée d'attaquer tous ses voisins, y compris sur le continent. La Suisse est vraiment un cas particulier.
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En matière de liberté politique (démocratie), si, très souvent. Les cités italiennes de la Renaissance qu'évoquent Rincevent me plaisent beaucoup pour ça. Mais pour ce qui est de la liberté au sens libéral du terme, c'est difficile à dire. Venise permettait une certaine liberté religieuse, mais ce n'était absolument pas le cas de Florence sous Savonarole. Ces cités aimaient bien guerroyer indéfiniment, jusqu'à ce que les monarchies extérieures (France, Espagne, Autrichiens) finissent par les mettre sous tutelle. Ce n'est pas très différent des cités grecques passées sous contrôle macédonien puis romain. D'ailleurs Athènes avait déjà une politique impérialiste avant ça. Et puis les guerres engendrent des impôts supplémentaires et nuisent au libre-échange, comme chacun sait.
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La période féodale (puisque la préhistoire n'intéresse pas) est largement comme ça. Etre dans un territoire aux dimensions limitées n'améliore pas particulièrement la paix et la liberté. Voici par exemple quelques éléments sur le royaume de Sicile à la naissance de Frédéric II, rien ne me frappe comme montrant dans un petit Etat insulaire plus de paix et de respect des droits individuels que dans une monarchie en voie de centralisation comme la France: Je ne ré-invoque pas Sparte mais l'Etat pontifical médiéval était aussi exigu et pas plus libre qu'autre chose. De toute façon, je ne peux pas prouver que quelque chose n'existe pas. C'est aux défenseurs de l'idée que la liberté est mieux assurée dans une mosaïque de communautés politiques d'apporter des arguments. Moi je ne vois pas pourquoi ce serait le cas (ni de façon absolue, ni dans la majorité des cas). Il n'y a pas de raisons. Le fait de pouvoir se déplacer ne signifie pas grand-chose, beaucoup d'humains "préfèrent" sacrifier à une plus grande mesure de servitude que de subir un déracinement géographique et/ou culturel. Et supposons que la liberté soit par nature moindre dans une petite communauté politique (ce que je n'ai même pas besoin de soutenir), le fait d'avoir un plus vaste choix ne compense pas la dégradation qualitative de l'offre (par rapport à des Etats plus libres mais moins nombreux).
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Si c'était vrai, les tribus préhistoriques (on ne trouve pas de communautés politiques plus petites ou plus acculées par la nécessité d'assurer leur subsistance) auraient dû être spontanément libre-échangistes (puisqu'inciter à l'être, selon toi), et l'intérêt de la chose décroître avec la productivité et l'accroissement territorial et démographique. Ce qui n'est pas le cas. Les petites communautés peuvent tout à fait préférer la pénurie relative, et pour des périodes de temps extrêmement longues.
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Pourtant dans la France médiévale (sous Saint Louis déjà), les paysans recouraient au pouvoir royal contre les abus de leurs seigneurs, pourtant "à portée de mains". L'idée qu'un pouvoir proche ("rapprocher la décision des citoyens", dans la novlangue de la décentralisation) est préférable à un pouvoir distant me paraît dogmatique et sans fondements. Dans le meilleur des cas, ça peut être vrai si d'autres conditions interviennent.
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Avoir le choix entre davantage de produits n'est pas un progrès si tous ces produits sont identiques. Ce que je ne comprends pas dans la fascination de certains libéraux pour la fragmentation des Etats, c'est ce qui les assurent a priori de ne pas aboutir à une situation plus ou moins analogue au féodalisme. Parce que la féodalité, c'était bien ça, des régions, provinces et villes appartenant à de micro-entités politiques bien distinctes. Résultat: des barrières douanières partout, aucun libéralisme à l'horizon. Je ne dis pas qu'une petite communauté politique, du genre Cité-état, ne puisse pas être libérale. La République de Venise me semble un assez bon exemple du contraire. Mais ce n'est pas du tout représentatif. Dans les faits, pour la majeure partie de l'histoire connue, une multitude de petits territoires donne simplement des gens repliés sur eux-mêmes, une productivité faible, des échanges limités (pas de marché intérieur national), une fragmentation linguistique et culturelle, des guerres locales permanentes. Les parallèles que font certains entre concurrence économique et diversité politique me semblent hâtifs et incapables de saisir que la politique et l'économie sont deux choses différentes. Je ne vois pas pourquoi une fragmentation des Etats contemporains ne reproduirait pas ces nuisances propres à l'ère prémoderne. Je ne vois aucune raison de principe pour qu'un petit territoire soit, par "nature", structurellement, plus libéral qu'un plus grand.
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Vive la philo [troll mode on]: Non mais parce que si c'est une obligation, la logique de la chose conduit ultimement à ce que chaque individu face sécession sur son île. Et puis Daesh c'est pas une scission de l'Etat irakien ? ... [mode troll off]
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Ce qu'il ne faut pas confondre, c'est que reconnaître le droit à un groupe de personnes de former une nouvelle communauté politique ("si une longue suite d'abus" l'y pousse, comme dirait la Déclaration d'Indépendance américaine), n'implique pas de soutenir tel ou tel tentative réellement existante. C'est le principe que défendent les libéraux: on n'a pas le droit de l'interdire, mais ça ne veut pas dire pour autant que c'est une chose à faire. C'est une liberté, pas une obligation. Le libéralisme n'est pas un sécessionnisme, comme tu l'as bien dit.
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Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Si vous voulez lire une argument libérale-conservatrice raisonnablement intelligente contre l'immigration, Aristide Renou a fait un billet dessus: http://aristidebis.blogspot.fr/2017/01/immigration-et-droits-de-lhomme.html Personnellement je ne trouve pas que ça épuise le sujet.- 3 480 réponses
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Tu tombes dans un déterminisme géographique naïf. Le territoire de Sparte était limité, et bonjour le libéralisme de cette entité politique. Si les très grands Etats ont des tendances autoritaires, je ne pense pas que ça tienne à leur étendue en soi. Ce sont souvent des empires, donc des entités politiques où un peuple en a conquis d'autres et leurs imposent un statut politique (voire civil) inférieur par la force. Et l'Allemagne d'après 1918 a perdu une bonne partie de son étendue territoriale, à moyen terme ça ne l'a pas apaisé. Il n'y jamais qu'une cause et un effet en histoire.
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