-
Compteur de contenus
11 906 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
46
Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
-
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
Ce n'est pas toi. On ne sait pas ce qu'un hypothétique président Hamon ferait de différent d'un Hollande/Valls. Probablement rien en fait.- 728 réponses
-
Présidentielles 2017
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
On apprend que Bayrou est favorable à l'ISF, ce qui devrait établir une bonne fois pour toute que le "centre" et le libéralisme sont deux choses distinctes: http://lelab.europe1.fr/penelope-gate-la-grosse-charge-de-francois-bayrou-contre-le-puissant-francois-fillon-2966174 Si Macron parvient à fédérer durablement, on aura un nouveau parti radical-socialiste (ou solidariste, comme Macron se définit lui-même), mais encore loin du libéralisme. La question se posera éventuellement de savoir si ça vaut le coup d'y faire de l'entrisme.- 4 258 réponses
-
- 1
-
-
- présidentielles
- france
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
Exactement. Qu'est-ce que ça peut lui faire, au "système", d'être délégitimé par l'abstention ? Une foule en colère avec des fourches, à la limite, mais l'abstention ? -
Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
Je tiens quand même à souligner que, indépendamment de la question de savoir si les Fillon ont violés la Loi, la cause numéro 1 de leur désaveu dans l'opinion publique (l'affaire n'ayant pas été jugé), ça reste l'idée que ça ne n'est pas acceptable de gagner autant d'argent, ça ne peut pas tout simplement pas être honnête, ça devrait être interdit quand le pauvre peuple trime. Voilà l'opinion silencieuse du péquin moyen. Donc je ne trouve pas la rumeur sourde qui entoure cette affaire très saine. Dans un monde idéal, on n'en parlerait pas. Avant le procès, il n'y a rien à dire, respect de la présomption d'innocence. Après une condamnation, que resterait-il à dire ? justice has been done comme dirait Obama. Mais non. Ce non-sujet va obséder la classe bavardante pendant des jours et des jours, pour ne mener à rien, un peu comme le débat poubelle sur la déchéance de nationalité il y a un an. En tout cas MLP doit exulter, une gauche divisée et une droite (temporairement) discréditée, que rêvez de mieux ? -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
De ce que j'ai entendu hier, il a commencé à céder aux pressions des Michel Sapin et autres, qui lui demandent de se coucher (pour le dire cash), de dire que le quinquennat était glorieux, bref, de faire campagne sur une ligne plus à droite. Mais ça peut ne pas durer. -
Hamon, candidat PSchiiit
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
La seule chance pour Hamon d'arriver au deuxième tour, ce serait une alliance avec Mélenchon. Ce qui n'arrivera pas. Mélenchon est trop orgueilleux, et Hamon a déjà du mal à tenir l'aile droite du PS, laquelle partirait en courant en cas d'alliance avec la gauche radicale.- 391 réponses
-
- 2
-
-
- hamon
- socialiste
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
C'est une affaire d'ignorance économique si on ne considère que la mesure en elle-même. Mais si on se demande pourquoi c'est Hamon qui soutient cette mesure, plutôt que Montebourg, Mélenchon ou MLP, il faut se demander si ça ne tient pas à des écarts sociologiques entre leurs électorats et/ou leurs partisans. En gros mon hypothèse serait qu'Hamon parle plus que les autres aux "bourgeois-bohèmes", lesquels, en plus de ne pas trop aimer les riches, n'aiment pas non plus beaucoup la modernisation technique, parce qu'elle met en jeu des valeurs non-qualitatives (non-esthétiques, non-improductives, etc.). Pour un tel public, l'important n'est pas que la taxation des robots soient possible ou utile, ou qu'elle leur assure un emploi industriel (LOL) ; l'important est que prétendre le faire suffit pour renforcer le narcissisme collectif du groupe. Pour certaines fractions de l'intelligentsia classique (cf le texte de Löwy ci-dessus), s'opposer à la modernisation, au robot, c'est s'opposer à la déshumanisation du monde, c'est valoriser le socio-culturel, le dialogue, l'humain... Simondon évoquait déjà la peur du robot, manifestation d'une "culture partielle", dans son traité philosophique de 1958:- 728 réponses
-
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
La stupidité ou l'intelligence sont des contingences individuelles. L'hostilité au monde moderne, industriel, mécanisé, a pour sa part des déterminants structurels: "The reasons for the existence of the two cultures are many, deep, and complex, some rooted in social histories, some in personal histories, and some in the inner dynamic of the different kinds of mental activity themselves. But I want to isolate one which is not so much a reason as a correlative, something which winds in and out of any of these discussions. It can be said simply, and it is this. If we forget the scientific culture, then the rest of western intellectuals have never tried, wanted, or been able to understand the industrial revolution, much less accept it. Intellectuals, in particular literary intellectuals, are natural Luddites." -Charles Percy Snow, The Two Cultures, 1959, p.22. "D'une façon générale, il est évident que les producteurs de la vision du monde romantique représentent certains fractions traditionnelles de l'intelligentsia dont le mode de vie et de culture sont hostiles à la civilisation industrielle bourgeoise: écrivains indépendants, religieux ou théologiens (de nombreux romantiques sont fils de pasteurs), poètes et artistes, mandarins universitaires, etc. Quel est le fondement social de cette hostilité ? L'intelligentsia traditionnelle [...] vit dans un univers mental régi par des valeurs qualitatives, des valeurs éthiques, esthétiques, religieuses, culturelles ou politiques ; toute leur activité de "production spirituelle" -le terme est de Marx, dans L'Idéologie allemande- est inspirée, orientée et façonnée par ces valeurs, qui constituent, pour ainsi dire, leur raison d'être en tant qu'intellectuels. Or, étant donné que le capitalisme est un système dont le fonctionnement est entièrement déterminé par des valeurs quantitatives, il existe une contradiction fondamentale entre l'intelligentsia traditionnelle et l'environnement social moderne, contradiction qui est génératrice de conflits et de révoltes." -Michael Löwy & Robert Sayre, Révolte et mélancolie. Le romantisme à contre-courant de la modernité, Éditions Payot, 1992, 303 pages, p.118.- 728 réponses
-
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
Oui, c'est ce qu'on appelle le jeunisme, élément notable de l'idéologie gauchiste-culturelle du PS ; ça nous vient de soixante-huit, où des intellectuels marxistes comme Castoriadis ou (beaucoup moins intelligent) Marcuse, ont commencé à soutenir que la jeunesse formait une catégorie sociale en soi, au potentiel révolutionnaire: "Il faut briser les cadres traditionnels de la réflexion sociologique (y compris marxiste), et dire : dans les sociétés modernes la jeunesse est comme telle une catégorie sociale sous-tendue par une division de la société à certains égards plus importante que sa division en classes. […] La division pertinente devient aujourd’hui celle entre ceux qui acceptent le système et ceux qui le refusent." -Cornelius Castoriadis, Mai 68 – La Révolution anticipée. Texte diffusé sous forme de brochure par des anciens camarades de Socialisme ou Barbarie à la fin du mois de mai, repris avec des textes d’Edgar Morin et de Claude Lefort dans La Brèche, Fayard, juin 1968. Avec le temps et la récupération du jeunisme par les socio-démocrates, l'idée a quelque peu évolué (la vrai qualité du 'jeune" pour les politiciens sociaux-démocrates, c'est son manque d'expérience et de mémoire qui le rend manipulable) mais ils nous refont le coup régulièrement. Typiquement, le Bremain était une bonne chose puisqu'une majorité de "jeunes" l'ont soutenus...- 728 réponses
-
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Me semble pas, mais Schmitt traite des catholiques contre-révolutionnaires dans le quatrième chapitre de la Théologie politique. Cioran a écrit un Joseph de Maistre. Essai sur la pensée réactionnaire (1977). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
On appelle ça l'extrême-droite. Ou les réactionnaires. Ou les contre-révolutionnaires (il y a des variantes conservatrices ou nationalistes/fascistes): https://fr.wikipedia.org/wiki/Contre-r%C3%A9volution -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Et alors, où est le problème ? (Soit dit en passant, le matérialisme atomiste vise à expliquer le monde par la rencontre des atomes, user de l'adjectif "atomisé" pour détoner une affreuse société ultralibérale où chaque individu serait une monade narcissique esseulée est donc un double contresens). -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Tout à fait: http://hydre-les-cahiers.blogspot.fr/#!/2017/01/racisme-versus-individualisme.html -
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
J'en doute. J'ai vu la porte-parole de JLM sur France 2 -une espèce de rebeu insultante et pleine de rancœur- et elle semblait se contrefoutre totalement d'un rapprochement avec le PS (honni).- 728 réponses
-
Primaire de la Belle Alliance Populaire
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Politique, droit et questions de société
C'est hélas aussi mon diagnostic.- 728 réponses
-
Bienvenue
-
École & éducation : Le temps des secrets
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Magnifique ? L'uniforme et des groupes de travail non-mixtes ? ... -
Personne n'a dit le contraire. Comme disait Raymond Aron à propos de Mai 68, si vous voulez commencer à comprendre les faits sociaux, il ne faut pas s'arrêter à ce que les gens disent, il faut vous demander ce qu'ils ressentent. Autrement dit, s'intéresser aux causes non nécessairement conscientes des comportements.
-
Racisme/xénophobie et anticapitalisme ne sont nullement incompatibles. Il faudrait tester empiriquement dans quelle mesure les électorats de Trump et de Sanders se recoupent. On peut également avancer un deuxième étape de la thèse clouscardienne: "Le Pen nous a appris qu’il fallait au moins deux racismes – divergents mais complémentaires – pour faire un populisme, à l’égard du juif et de l’arabe, de Rothschild et de l’immigrant. C’est qu’il y a une logique des racismes. Hitler ne s’en prenait qu’au juif en particulier et aux races inférieures en général. Il n’y avait pas la dimension que l’Arabe apporte. [...] Les racismes déterminent la relation dialectique du pauvre et du riche. La paupérisation menaçante, c’est une race : l’Arabe. La richesse interdite, c’est une race : le Juif. « On » est désigné comme race. Les états de pauvre ou de riche sont ramenés à un principe originel, matriciel, général. [...] Si l’envahisseur menace aux frontières, s’il peut être encore repéré et désigné par la vigilance nationaliste, l’autre ennemi de l’identitaire a déjà pénétré dans la place : le Juif. Il est l’autre face de l’altérité. L’identitaire est menacé à la fois par la paupérisation et par la richesse, par les propres limites du chrématistique. Le Juif a été désigné par l’Eglise comme l’usurier, le prêteur, celui qui profite. Mais cette stigmatisation ne suffit pas à expliquer l’antisémitisme. Il est l’ennemi intérieur qui n’a pu s’enrichir qu’en profitant de l’institution nationale sans participer aux frais. Corollaire : l’enrichissez-vous est impossible. C’est le Juif qui détient et qui conserve les moyens du chrématistique, qui dispose des postes de création et de gestion. Les deux racismes sont complémentaires : l’un à l’égard du pauvre, l’autre à l’égard du riche. La peur de devenir pauvre s’exaspère de la colère de ne pouvoir devenir riche." -Michel Clouscard (ibid).
-
Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
Je n'y crois pas un seul instant. -
C'est aussi mon impression (cf: http://oratio-obscura.blogspot.fr/2016/12/trump-et-nous.html). Et comme le suggérait mon post précédent, les deux sont sans doute liés, si on réfléchit aux causes de la xénophobie (pourquoi l'autre fait-il peur ? Pourquoi plus dans certains contextes que dans d'autres ? Pourquoi les courants nationalistes étaient-ils électoralement à la ramasse pendant les Trente Glorieuses ?).
-
On ne peut pas exclure que les deux soit profondément imbriqués, auquel cas le racisme fonctionne comme un code pour autre chose (peur de la mise en concurrence avec plus pauvres que soi, peur du déclassement) -autrement dit que racisme et xénophobie aient des déterminants socio-économiques: "Le pauvre, c’est l’immigrant, l’immigrant c’est l’Arabe. Ainsi se constitue une race, un homme vide de toute culture, de tout contenu qui n’est plus qu’une forme : un faciès. Le lepéniste reconnaît la race par le faciès. L’Arabe, dira-t-il, a le faciès de sa race. C’est le signe extérieur qui ne peut être camouflé, le stigmate, la tache indélébile. Le faciès, c’est l’aveu de la race. Et ce pauvre, ce faciès, est un envahisseur, incroyable paradoxe. Il est nul et il menace l’identité nationale ! Quel scandale ! La stratégie de l’immigrant aurait consisté à contourner… Poitiers, le lieu officiel de l’arrêt de l’invasion arabe. Ce qui n’a pu être réalisé au sommet peut l’être en pénétrant la base. C’est un entrisme de masse qui glisse l’Arabe au cœur même du peuple. Ce dernier, dira Le Pen, doit se mettre en état de légitime défense. Autrement nous deviendrons tous des Arabes, c’est-à-dire des pauvres. Le discours raciste cache la peur de la régression sociale, de la crise, de la paupérisation." -Michel Clouscard, Entretien avec Marie Antoine Rieu.
-
Faire et défaire - François Fillon, candidat de la drouate
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
C'est une revue mensuelle d'orientation conservatrice, en activité depuis le 19ème siècle. Si tu te balades dans le Wikisource des auteurs français de l'époque, on peut souvent lire certains de leurs textes parus dans cette revue. Donc c'est d'un assez haut niveau, au moins à l'époque (cf: https://fr.wikipedia.org/wiki/Revue_des_deux_Mondes). Et oui c'est privé (même s'ils doivent recevoir des subventions comme tant d'autres machins, journal de Mickey inclus). -
Allemagne, Übermensch und Kartoffel
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Adrian dans Europe et international
Pas mal, si ce n'est qu'homophobie et religion ne se recoupent pas. Reactionary conviendrait mieux pour le R de RJW.
