Bah, on en revient à ce faleux article de Nemo qui distinguait trois raisons d'être libéral. La première, c'est d'aimer la liberté pour elle-même (parce que qui n'aime pas la liberté pour elle-même est fait pour servir, disait Tocqueville) ; la seconde, d'aimer la liberté pour ce qu'elle apporte (c'est la position des utilitaristes, mais pas seulement) ; la troisième, d'aimer la liberté pour les fins qu'elle permet de poursuivre (et c'est ta position, celle qui voit la liberté comme la condition de la vie morale et bonne). Pas si étonnamment que ça, on retrouve d'une certaine manière les trois grandes positions de la philosophie morale : déontologisme, conséquentialisme et éthique de la vertu.