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Rincevent

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Tout ce qui a été posté par Rincevent

  1. Tout à fait, pas besoin que la transformation touche tout le monde, il suffit qu'elle affecte les leaders d'opinion / revendeurs d'idées. Quant à l'influence sur le débat politique, ça dépend du degré de pénétration de Touitaire. Aux USA, cette influence n'est pas négligeable.
  2. Même de la Calvinus, en provenance directe de Calvingrad ?
  3. Books. En plus, le patron est du genre libéral.
  4. Une bande-annonce composée pour moitié d'images des films précédents* ? Ça sent très mauvais... *(et je serais curieux d'avoir un compte précis du minutage réservé à chacun des huit, on doit bien pouvoir en dire quelque chose, héhé)
  5. C'est... intéressant et original. J'ai hâte d'en savoir davantage.
  6. J'ai l'impression que si tu laisses un lien vers un endroit où d'autres pourraient aussi en commander, ces derniers te remercieront beaucoup. (Et c'est cystite.)
  7. Espèce de GenZ, heureusement que je me dévoue pour votre édification.
  8. Voilà, c'est un des principaux problèmes.
  9. C'est beau les Gen X/Y, ils se souviennent encore de Coluche.
  10. Sont-ils vraiment si nombreux ?
  11. Ça dépend. Les ventes de titres de transport rapportent presque autant que ce que ne coûte l'exploitation du métro et des bus intra-muros. Mais plus on s'éloigne, et plus l'équilibre financier se dégrade. Pour les RER, on tourne plutôt autour de 50 %, et le billet de transilien ne couvre plus que 20-30 % du coût réel d'exploitation, de mémoire (je pourrais te retrouver les chiffres exacts, si ça t'amuse). Principalement des collectivités, mais aussi un peu de la publicité (la RATP fait des efforts importants pour développer ses revenus publicitaires). Pour un jeune Parisien, tout semble cher, sauf ce qui est payé par les autres.
  12. La probabilité que ces deux personnes se fréquentent à un même bar est virtuellement nulle. Twitter, en accomplissant le fantasme du village mondial, rapproche des gens qui n'auraient jamais pu se parler, mais aussi qui n'auraient jamais dû se parler. Nous sommes faits pour naviguer socialement dans des voisinages de 150 personnes ; il nous a fallu des milliers d'années pour supporter les "villes" (au sens de "quelques milliers, voire quelques dizaines de milliers d'habitants", ce qu'étaient la plupart des villes avant la révolution industrielle) et leur densité ; et là, Twitter permet soudain-t'à coup à des dizaines de millions de personnes de venir voir tout ce que tu y écris (pour 80 % : ta vie privée, donc) te faire des remarques désobligeantes sur ce que tu as bouffé à midi. Du coup, les gens fréquentent sans l'avoir voulu des gens beaucoup plus divers que ce qu'ils auraient fait dans leur vraie vie, au point que cette diversité dépasse généralement tout ce qu'un type normal imaginerait. Ce qui aboutit à deux phénomènes : d'une part, la forte contagion des idées délirantes (les fous du village sont en contact les uns avec les autres, au lieu de rester bien isolés chacun dans leur coin, et ainsi "s'enrichissent culturellement" les uns les autres ; et les gens normaux du village d'à côté sont influencés par ledit fou du village, parce que eux ne savent pas que c'est le fou du village). Et d'autre part, la polarisation assortie de la montée aux extrêmes (parce que davantage de gens plus divers, ça fait aussi davantage de gens à détester ; ou pour le dire autrement, diversité plus proximité égalent tensions). En désintermédiant les communications entre les individus, en rapprochant tout le monde plus que de raison, Twitter et les autres réseaux sociaux ont abouti à changer la nature de ce qui était discuté et de comment on en discutait. Plus que jamais, le media est le message (et je n'aime pas du tout ce que ce message est en train de devenir).
  13. Rincevent

    Brésil

    De la viande d'Argentine, vite !
  14. Je veux bien que tu développes ; je ne suis pas du tout convaincu par ce que tu avances... pour le moment.
  15. Et pourtant, le media est le message, comme il l'a été de tous temps.
  16. Ça se passe dans l'autre sens. Obliger les participants à réagir en 140 ou même 280 caractères, c'est un puissant facteur de neuneuisation. Alors que si on avait eu des voitures volantes...
  17. Et ça touche des gens de plus en plus nombreux et importants. Yves Cochet, par exemple, se prépare à l'effondrement en se terrant en Normandie (on parle d'un ancien ministre, là, bordel). Je veux dire, être mathématicien n'excuse pas tout.
  18. Disons que c'est assez révélateur des préférences réelles des décideurs (et je rappelle qu'un décideur est parfois quelqu'un d'autre qu'un dirigeant).
  19. Pas impossible que je sois à Paris dans ces eaux-là. Mais je ne peux rien promettre pour le moment.
  20. Impossible. Ça ne peut pas être dans la moyenne, puisque Bolsonaro est au pouvoir. Et puis de toute façon, de mémoire de journaliste, c'est du jamais vu.
  21. C'est parfaitement vrai ; mais les déplorables (ou en tous cas ceux qui pourraient se sentir visés) sont peut-être 40 millions, si ce n'est 140 millions dans une interprétation extensive ; et les Juifs américains, 4 millions. Le fait est que Trump sait depuis longtemps qu'il ne gagnerait pas grand chose électoralement à les avoir de son côté, tandis que les concessions à faire pour lui seraient démentielles. De ce que je sais des Juifs américains, si du jour au lendemain Trump se convertissait au judaïsme, mettait l'armée américaine sous commandement israélien, faisait venir par cargos la moitié de la population du globe, entamait une procédure de changement de sexe et décidait de payer des trouzilliards en réparations à l'Afrique, ça ne leur suffirait probablement pas.
  22. Je ne crois pas qu'on parle de la même chose. <Courier Sans> orange man bad == little mustache man </Courier Sans> Sans doute, mais comme tu l'as lu dans ma réponse, le problème n'est pas particulièrement qu'ils votent démocrate (après tout, leur poids électoral dans un système first-past-the-post est assez limité, à part peut-être dans certains coins de Floride). Trump regarde le doigt, et non la lune.
  23. Je comprends ton point de vue, vu de l'extérieur ; et cette phrase témoigne tout à fait d'une grande petitesse. Mais pour ma part, j'ai une bonne idée de ce qui se passe et se pense dans la communauté juive américaine, ce qui me donne un éclairage complémentaire sur la question. Et peu de minorités pourraient se permettre le début de l'ombre du commencement de ce que beaucoup de Juifs américains se permettent, sans être accusés de déloyauté (le problème n'étant évidemment pas qu'ils votent démocrate, il faut être assez con pour faire cette confusion).
  24. ... et que beaucoup de Britanniques ont de bonnes raisons de vouloir les garder.
  25. Tu n'as pas conscience d'entrer en terrain dangereux, semble-t-il.
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