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Tout ce qui a été posté par Vilfredo
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La valeur en philosophie
Vilfredo a répondu à un sujet de Bisounours dans Philosophie, éthique et histoire
Oui bien sûr il y a plein de problèmes avec ce point de vue. Non seulement la santé est un état, mais c'est aussi une norme. Canguilhem a écrit un livre pour expliquer que la différence entre santé et maladie n'est pas une différence de degré physiologique mais de norme vitale, ce qui est un peu plus précis que "valeur", qui a tendance à mélanger la valeur morale (plus ou moins objective), les valeurs personnelles (qu'on finit par ramener à des simples convictions) et la valeur des préférences du consommateur (subjective, Menger etc.). Il s'inspire probablement de Nietzsche, qui conçoit aussi la santé comme un ensemble d'habitudes en constant ajustement. En langage liborg/JBP, des microroutines. De toute façon ça fait un moment que je suis passé du côté obscur de la force et que les défenses abstraites du libéralisme m'intéressent pas. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
La logique c’est que les jeunes peuvent s’en sortir, les vieux c’est moins probable? (C’est l’explication que je connais.) -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Je *pense* que c’est pas vrai -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
C’est quoi votre philosophie avec les mendiants? Je viens d’en avoir un qui me demande “même un centime” parce qu’il partait aux États Unis dans un programme spatial dans un mois. Impressionné par le non sequitur je lui ai filé ma monnaie. Je connais des gens qui donnent plus aux vieux qu’aux jeunes, genre de tri qui m’est un peu étranger. Après je prends quasi jamais le métro donc j’y suis moins confronté que la moyenne. -
La valeur en philosophie
Vilfredo a répondu à un sujet de Bisounours dans Philosophie, éthique et histoire
Le bien c’est quelque chose que tu as, que tu peux perdre. La valeur c’est quelque chose que tu es (bon, méchant, libre). C’est pourquoi la santé n’est pas un droit, alors que la liberté est garantie par des droits inaliénables. -
Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure
Vilfredo a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Et je dirais même plus moi je recommande surtout L’allemande idéologie -
Mais attention aux effets secondaires
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[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Tu réponds à @Loi ou à moi? -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Le problème n’est pas là sauf si vous voulez conditionner l’acquisition de la nationalité à leurs résultats aux SATs. C’est le vieux topos de l’immigration de quantité qui détruit la qualité. À l’inverse, on pourrait considérer qu’un pays qui n’”arrive” pas à intégrer de nouveaux arrivants, c’est qu’il y a un problème (une faiblesse ou une maladie) avec le pays, pas avec les arrivants. -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
non mais tu nous prends pour qui c'est pas comme si on était suspendus à tes lèvres hein -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Je suis bien d'accord, mais justement je pense pas que la laïcité (l'universalisme à la française) remplisse ce rôle. Notamment parce qu'aujourd'hui, elle fournit du carburant à son exact contraire. Déjà à l'époque, c'est pas moi qui vais t'apprendre que la laïcité était à géométrie variable (application de la loi de 1905 en métropole vs la dérogation de 1907 pour l'Algérie), et que l'universalisme libéral était très sélectif sur qui appartenait à l'universel. Aussi troublant que ça soit, il y avait des "libéraux" pour et contre la colonisation, et pour des raisons "universalistes". Je suis pas spécialiste du Maghreb du XVIIIe-XIXe mais il me semble pas qu'ils avaient une transcendance pour y tolérer les juifs mais des coutumes (le droit malékite surtout je crois) faisaient que de facto, la tolérance se passait plutôt bien. Y en a qui parlent aussi de l'Empire ottoman. Au lieu de se dire que c'est un problème réalité/idéal ou théorie/pratique, c'est peut-être que la théorie/idéal n'est pas la bonne approche. -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
Moui enfin c'est un peu facile d'en appeler juste à un concept. On dirait un philosophe Par exemple sur la tolérance lockéenne on pourrait rappeler que c'est une drôle de conception de la tolérance, assez incompatible avec ce qu'on entend par là aujourd'hui (que la raison nous permet de découvrir la loi naturelle, que les cathos et les athées n'ont pas droit de cité). M'est avis que des gens comme Hayek ont essayé de rebooster le DN version sécularisée avec les outils de l'économie mais il n'est pas d'une très grande aide sur la question de la tolérance. -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
ce que tu entends par "universel" -
[Sérieux] Grand remplacement et petite frite
Vilfredo a répondu à un sujet de Lancelot dans Philosophie, éthique et histoire
tu peux développer ce que c'est que ça? -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Ça dépend. Le grec il y a un côté ludique parce qu'au début tu déchiffres littéralement. J'en ai moins fait et j'en fais plus depuis trois ans. The Secret History ❤️ (Le Maître des illusions en fr je crois) Franchement si ça ne donne pas envie de faire des études classiques, rien ne donnera envie. -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Vilfredo a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Pour le latin il y a aussi Astérix en latin. Je crois que c'est bien fait. Ça peut entretenir son intérêt une fois qu'il récitera rosa, rosa, rosam. Quand il commencera les cours aussi, voire un peu avant, je recommande très très fortement de travailler avec la Lingua Latina Per Se Illustrata en deux volumes de Orberg. C'est un manuel de latin en latin, je sais que ça a l'air crazy, mais c'est la meilleure méthode qui existe pour faire des progrès de géant, et donc arrêter de s'emmerder le plus vite possible. Bien sûr ça commence avec des phrases hyper simples (Roma in Italia est. Ubi est Roma?) et il y a des petits dessins dans la marge pour expliquer certains mots de vocabulaire. Mais très vite, tu commences à faire des connexions, et au fil des chapitres, la langue s'étoffe, c'est très stimulant. Cela dit, je crois que le latin c'est un peu chiant au début (comme le piano). Forcément d'ailleurs. Mais quand on peut lire Virgile dans le texte, ça devient vraiment beau, c'est comme si tu parlais une langue où la poésie n'est pas juste un usage particulier des mots mais où la langue est poétique (parce que les associations d'idées qu'ils font nous paraissent très étrangères). Je vais donner un exemple: je lisais Virgile et je tombe sur un vers... Dans le contexte, c'est Vulcain qui grave sur le bouclier d'Enée les victoires futures de sa race. Et dans la description du bouclier, Virgile inclut la louve et Romulus et Remus, et écrit: "et corpora fingere lingua", littéralement: "et façonnait leurs corps de sa langue". En faisant quelques recherches (même si je suis pas con au point de pas avoir compris qu'il décrivait la louve léchant les enfants comme ses petits), je trouve que les Romains croyaient que certains animaux (dont les chats) étaient modelés par la langue de leur mère. Outre la portée allégorique de cette croyance en la langue qui crée des corps, et sa signification poétique, je trouve l'image d'une beauté crue qui n'appartient qu'aux Classiques. Ensuite, la beauté se raffine. J'ai eu la curiosité d'aller lire comment Dryden avait traduit: She lick'd their tender limbs, and form'd them as they fed. J'y penserai maintenant à chaque fois que j'embrasserai quelqu'un. C'est obligé. A titre personnel, ce qui m'a encouragé à en faire tout ce temps, c'est des trucs comme le roman de Donna Tartt, qui donne aux étudiants des classiques l'impression d'être des bad boys, certains profs, l'histoire romaine. -
Et c’est l’heure du déjeuner sur liborg
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Franchouille League United
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Je pensais à Jasay mais ça me va aussi A ma grande honte, je n'ai rien lu de Sowell J'avais vu son livre sur la discrimination positive à Abbey Bookshop et sinon Race and Culture maybe? (Je crois que je vais me faire une liborg wishlist dans ma want-to-read shelf sur goodreads à force de demander des conseils de lecture.)
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Le libéral-libertaire
Vilfredo a répondu à un sujet de Pegase dans Politique, droit et questions de société
Thanks -
Il n'y a pas de "redistribution" parce qu'il n'y a pas de distribution. Next.
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Le libéral-libertaire
Vilfredo a répondu à un sujet de Pegase dans Politique, droit et questions de société
Au fait sur Freund et Taguieff: le livre de Taguieff est nul. Ça n'aurait jamais dû dépasser la taille d'un article dans le Figaro littéraire. C'est une espèce de jérémiade cringe et surtout complètement anecdotique sur Freund le pauvre chtiminou incompris dans une France de gauchistes (sur 200 pages). D'ailleurs je crois pas être le seul à avoir l'impression que Taguieff c'est un peu nul ce qu'il fait maintenant (je veux dire: quand il n'écrit pas sur dreuz.info). Entre dire que le progressisme cépabien et révéler à la Terre entière que Céline était antisémite, j'ai pas l'impression que sa production intellectuelle flotte loin au-dessus de Finkie. Ses anciens livres (La Force du préjugé par exemple) ont l'air mieux (mais je les ai pas lus). /petit rant -
Le libéral-libertaire
Vilfredo a répondu à un sujet de Pegase dans Politique, droit et questions de société
Ouh on redécouvre la philosophie politique à ce que je vois. J'avais vu ses "critères", ça me faisait penser aux politologues qui aiment inventer des noms et faire des critères et des "lois" qui servent à rien. Les développements dans Qu'est-ce que la politique? (ou "le" politique, je sais plus, il aime bien écrire "le" politique comme Schmitt parce que c'est une essence ) sur le commandement et l'obéissance sont la reprise de Weber (le charisme), mais en moins bien. C'est un peu du sous-Jouvenel tiens, la manie pour l'exposé historique en moins. Les critères ne sont pas complémentaires? Je ne savais pas qu'on pouvait carrément se débarrasser de l'ami et de l'ennemi. C'est pire que ce que je pensais alors. Drôle d'association. J'aurais des trucs à dire sur le passage de Simonnot qui m'avait bien plu aussi quand tu l'avais cité ailleurs il y a un ou deux ans puis quand je l'avais lu dans le bouquin mais --> HS. -
Il y a de la SF bien écrite. Dick c'est pas deg. Après j'ai pas trouzmille exemples, j'en lis pas bcp.
