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Tout ce qui a été posté par Carl Barks
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Pour avoir vu la bande-annonce et lu des entretiens du cinéaste, c'était hélas bien prévisible. Sans tomber dans un passéisme trop idéaliste, ça fait de la peine quand on voit le niveau qu'avait le cinéma hollywoodien de gauche des années 70. Je pense à un film comme Network, qui pourtant ne fait pas dans la dentelle, mais a une énergie telle qu'on n'a pas le temps de s'arrêter sur les côtés les plus lourds.
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Détroit, Californie, New York : le socialisme Made in USA
Carl Barks a répondu à un sujet de NoName dans Europe et international
Oui, c'est une distorsion de concurrence par la puissance publique, je conçois que ce soit gênant. Ca me hérisse quand même mois qu'ouvrir le robinet à subventions. Je me méfie de l'argument de l'assiette fiscale. C'est ce qui tourne en boucle chez les détracteurs de l'"évasion fiscale": en se débrouillant pour moins payer, ils alourdissent la facture des autres. En général, je trouve sain que tous les acteurs cherchent à minimiser leur contribution aux prélèvements obligatoires. Mais, encore une fois, dans le cas d'un acteur dominant du marché qui instrumentalise sa position de force face aux pouvoirs publics, ok, ça peut être problématique. En revanche, ça n'enlève rien à l'absurdité des discours anti-gentrification et c'est surtout ce que je voulais pointer. -
Détroit, Californie, New York : le socialisme Made in USA
Carl Barks a répondu à un sujet de NoName dans Europe et international
Les milliards, ce sont les avantages fiscaux, ou j'ai raté quelque chose ? -
Détroit, Californie, New York : le socialisme Made in USA
Carl Barks a répondu à un sujet de NoName dans Europe et international
Sinon, je ne sais pas trop où caser ça: Amazon renonce à implanter son siège à New York, 25.000 emplois de perdus "grâce" à la mobilisation d'élus locaux (dont la fameuse Alexandria Ocasio Cortez). Ce concept de gentrification est vraiment nuisible et prétexte à la démagogie la plus gluante. Accessoirement, il n'a pas de sens dans ce cas précis. Le Queens, c'est plutôt populaire (et encore très très varié: c'est immense), mais Long Island City, c'est un quartier déjà très hipsterisé. Et c'est un coin où il n'y a longtemps eu que des entrepôts, on n'a pas "chassé" des classes populaires. -
En tant que journaliste plus ou moins de cette génération, mais qui n'a jamais spécialement fréquenté les milieux du web, j'ai l'impression que ça ne concerne qu'un petit milieu. En gros celui de l'essor du journalisme web au tournant de 2010. Tout en ayant conscience qu'un regard isolé est forcément incomplet (mais je pense que ce n'est pas ici que l'on me demandera de checker mon privilège), je n'ai jamais été confronté à ce type de comportement dans mon école de journalisme ou les rédactions où j'ai travaillé par la suite. Plus largement, je ne me réjouirais pas de voir des SJW (dont l'influence est pour le coup réelle chez les jeunes arrivants dans de grandes rédactions) se battre entre eux. Avec des guignols comme cette Ligue du lol, bon courage pour ne pas être identifié "harceleur" dès qu'il y aura une critique à émettre sur certains excès du web féministe/intersectionnel/autre. Je précise, car je sais qu'il y a souvent de vifs échanges ici, être assez centriste sur ces sujets que je perçois plus comme une nuisance qu'une menace pour la liberté d'expression.
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[QALC] Combien connaissez-vous d'académiciens ?
Carl Barks a répondu à un sujet de Bézoukhov dans La Taverne
Du coup, je suis curieux de savoir de quel discours il s'agit. -
Faut-il mettre le glyphosate au frigo ?
Carl Barks a répondu à un sujet de Tramp dans Science et technologie
Le Monde se vautre dans la fange: http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Elemonde%2Efr%2Fplanete%2Farticle%2F2019%2F01%2F31%2Fglyphosate%2Dcomment%2Dmonsanto%2Dmene%2Dsa%2Dguerre%2Dmediatique%5F5417218%5F3244%2Ehtml Cette polémique (dont on ne peut malheureusement pas exagérer l'aura assez faible sur le grand public) est quand même bon signe, comme la relance des débats sur l'homéopathie. C'est manifestement moins facile de faire passer sa soupe alarmiste sans que ça grogne côté scientifiques. Je pense que le complotisme "vous êtes des trolls payés par Monsanto", ça commence à faire tâche. Par contre, je ne sais plus qui dit dans un autre sujet que Le Monde est plus dangereux que l'Humanité, mais je suis assez d'accord, du moins en ce qui concerne ses rubriques "Sciences" et Planète qui sont noyautées par des écologistes militants. Leur rubrique de fact-checking, je ne l'apprendrais à personne ici, est aussi très médiocre par contraste avec celle de Libération qui fait bien le job.- 668 réponses
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L'homme donneur, sa fille et le prohibitionniste
Carl Barks a répondu à un sujet de frigo dans Politique, droit et questions de société
Je ne saurais pas me prononcer sur des cas individuels, mais ça me semble être une évolution assez classique des partis libéraux dans le mainstream politique (étant bien entendu qu'on prend une définition large de "gauchiste" comme socdem mou). Il n'y a qu'à voir ce qu'est l'ALDE aujourd'hui au niveau européen. -
Les Républicains
Carl Barks a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
(profondeur intellectuelLE, pardon, et je suis trop jeune pour m'éditer...) -
Les Républicains
Carl Barks a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Qu'il soit catholique assumé, ça ne me dérange pas, même si j'aurais du mal à me prononcer sur sa profondeur intellectuel. Mais le vrai souci, c'est que c'est de nouveau du protectionnisme européen à tous les étages: http://www.leparisien.fr/politique/bellamy-une-europe-qui-permet-de-ne-plus-subir-la-mondialisation-29-01-2019-7999869.php Et pour faire le lien entre les deux, ça pose problème d'en venir systématiquement à l'équation catho/conservateur =/= libéral. Ca réduit effectivement beaucoup l'assiette politique. -
Les Républicains
Carl Barks a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Ceci dit, je ne vois pas trop qui ils auraient pu mettre tête de liste pour déchaîner les foules. La présence de Danjean en numéro trois susciterait presque ma sympathie. Pour avoir fréquenté rapidement la droite saône-et-loirienne voici de nombreuses années, c'était le seul un peu brillant. -
Les Républicains
Carl Barks a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Si même VA leur dit que c'est une mauvaise idée... (je mets en dereferer, je ne sais pas quelle est la politique envers ce site) http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Evaleursactuelles%2Ecom%2Fpolitique%2Feuropeennes%2Dbellamy%2Dtete%2Dde%2Dliste%2Ddes%2Drepublicains%2Dla%2Dfausse%2Dbonne%2Didee%2D103138 -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Carl Barks a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Oui, c'est du plus beau constructivisme politique. J'aimerais bien qu'on lui demande si c'est la même chose pour les investissements en Bourse... -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Carl Barks a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Je ne sais pas s'il faut caser ça ici, dans le sujet "Grand débat" ou dans les phrases qui font hérisser le poil... https://www.lavieimmo.com/fiscalite-immobiliere/macron-veut-repenser-les-impots-sur-les-plus-values-et-les-moins-values-immobilieres-44590.html Le pire, c'est qu'à côté de ça, on va probablement continuer à multiplier les aides types Pinel ou Denormandie pour alléger de fait la lourdeur de la fiscalité immobilière. -
Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Lexington dans Europe et international
Moui, malheureusement, l'armée vient de prendre position contre Guaido, là...- 1 947 réponses
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Venezuela : l'autre grande réussite du socialisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Lexington dans Europe et international
Je ne suis pas très optimiste sur la suite, j'ai du mal à voir pourquoi l'armée lâcherait Maduro. Mais si je suis démenti, tant mieux !- 1 947 réponses
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L'ineffable Bruno Le Maire
Carl Barks a répondu à un sujet de Tramp dans Politique, droit et questions de société
Ca ne s'arrête plus... http://www.lefigaro.fr/flash-eco/a-davos-le-maire-plaide-pour-un-impot-minimum-sur-les-societes-dans-le-monde-20190124 -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Carl Barks a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Octopus's Garden, c'est sympa. Même si, me semble-t-il, il a été largement aidé par Harrison sur celui-ci. Par contre, j'ai tenté récemment l'écoute d'un de ses albums solo (celui de 73), je n'ai pas tenu bien longtemps. -
Oui, surtout les origines d'Unilever que j'ignorais complètement.
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L'ineffable Bruno Le Maire
Carl Barks a répondu à un sujet de Tramp dans Politique, droit et questions de société
Il y en a vraiment tous les jours avec lui, j'ai l'impression. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2019/01/14/97002-20190114FILWWW00215-salaires-le-maire-condamne-des-ecarts-trop-importants.php -
Oui, c'est aussi mon avis sur Barks/Don Rosa, même si j'ai dû découvrir les deux en même temps (merci Picsou Magazine). Barks, c'est le génie pur, Don Rosa, c'est la variation brillante et parfois ça s'épuise un peu sous le clin d'oeil. Mais il y a des moments d'émotion incomparables chez le second, comme la fin de la Jeunesse de Picsou ou Une lettre de la maison (qui en est un peu la coda). Quant à Ford et Spielberg, je ne choisis pas entre les deux. La filiation est évidente, mais leurs forces ne sont pas les mêmes: Ford est le meilleur dans les histoires aux micro-enjeux (L'Homme tranquille, Le soleil brille pour tout le monde - encore que dans ce dernier il y ait une condamnation à mort en jeu), alors que je préfère Spielberg dans l'action (Les Dents de la mer, Munich) pour compenser son attrait pour la sensiblerie. Par contre, dire qu'il faut revoir Hitchcock et jeter De Palma à la poubelle, oui.
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Eh bien, beaucoup de questions, je ne suis pas sûr d'arriver à bien répondre à tout mais je me lance ! J'ai refait le test MBTI et je suis ISTJ. Mais je suis toujours un peu sceptique sur cette classification. Je suis clairement I et T, mais à quasiment 50/50 sur le reste. Par exemple, j'adore suivre une recette à la lettre et préparer un voyage sans rien laisser à l'improvisation, mais quand j'écris un article, je ne fais jamais de plan et j'y vais à l'intuition... Ca me met où ? On va dire bière, car je me suis beaucoup intéressé à la bière artisanale lors de quelques années récentes aux Etats-Unis (je conseille notamment la Founders Porter, sommet dans le genre !). Mais j'aime aussi le vin, j'essaie d'explorer le saké et je fais partie des bobos qui ont quatre cafetières différentes chez eux et moulent leurs grains le matin. Quant à mes préférences féminines, pardonnez-moi d'être vieux jeu mais j'ai trouvé la bonne personne voici 10 ans et le reste de l'offre ne m'intéresse pas (elle est brune) Je n'ai accroché à Star Wars. S'il faut choisir et sans être un fan absolu, je préfère Star Trek (Next Generation et la série originale, pas les derniers films que je n'ai pas vus). Mais je suis surtout amateur de Doctor Who, y compris la série classique - pour la neuve, au risque que certains ici se détournent définitivement de moi, je trouve que Steven Moffat est un showrunner indépassable. Je passe mon tour sur les régimes, ce n'est pas mon truc. Pour moi, l'important, c'est de bien choisir ses produits, de prendre le temps de faire la cuisine, de tout essayer et d'écouter sa faim. S'il faut dire quelque chose, je serai régime méditerranéen mais ça ne m'empêche pas d'aimer une côte de boeuf bien faite. Sur ma formation, j'ai fait un IEP de province où je n'ai pas appris grand-chose, si ce n'est l'habitude de vite travailler et synthétiser. J'ai ensuite fait une école de journalisme "reconnue par la profession". Il y en a 10 ou 15 dans ce cas là et ce sont, de fait, les seules qui donnent du travail à la sortie (il existe des formations, notamment universitaires, reconnues par l'Etat mais elles ne débouchent pas sur grand chose: je qualifierais presque le système de libéral, s'il n'était pas avant tout corporatiste). J'exagère un peu, car dans des médias locaux, on peut encore espérer se former sur le tas, mais c'est de plus en plus rare. Les places sont très chères car c'est une profession avec une très forte inadéquation entre l'offre et la demande d'emploi. Les postes ont beau diminuer, ça exerce toujours une fascination sur les jeunes. Quand j'aurai un enfant, je l'encouragerai fortement à ne pas suivre mes traces... Sur l'école elle-même, la formation est très pratique et professionnalisante, ce qui est à mon sens une bonne chose. L'aspect intellectuel, on est censé l'avoir en arrivant. Savoir si c'est la réalité... C'est, dès l'école, un milieu très uniforme idéologiquement et politiquement - une sociale-démocratie progressiste et pro-européenne pour le dire vite -, ce qui ne pousse pas à la remise en cause. Désolé de citer son nom, mais François Ruffin avait écrit un pamphlet sur cette école dont il est lui même issu. Je ne parle évidemment pas du même bord - ce qu'il verra comme néo-ultra-libéral, je le qualifierai de socdem -, mais je partage le constat sur le consensus mou et le manque de curiosité intellectuelle. C'est ce qui explique à mon sens la place médiatique délirante accordée à Place publique, le machin du fils Glucksmann. En revanche, et contrairement à ce que l'on pense parfois ici, il n'y a guère de sympathie mélenchonniste chez les collègues et je ne connais personne, autour de moi, qui dira du bien du Venezuela.
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Tout est résumé dans mon avatar, issu de l'histoire "Juste un pauvre vieil homme pauvre" de Carl Barks. "J'ai réussi en étant plus malin que les petits malins, plus dur que les gros durs, mais en restant honnête et carré". C'est ce qui le distingue de la figure malhonnête d'un Gripsou. La même histoire s'articule autour d'un débat entre Donald - qui est dans une vision hédoniste à court terme: ne pas travailler et boire de la limonade - et Picsou - pour qui on n'arrive à la tranquillité qu'en ayant travaillé à constituer une fortune comme la sienne. A la fin de l'histoire (Picsou, Donald et les neveux font échouer un plan des Rapetou pour cambrioler la fortune), Donald souligne à son oncle que sa fortune lui apporte bien des ennuis. Il y a une case (géniale) où Picsou reste seul et interdit, puis d'un coup, il se remet et reconnaît que malgré tous ces soucis, il n'est jamais plus heureux que quand il plonge et nage dans ses pièces d'or. Cette fortune, à laquelle il a travaillé toute une vie, l'isole du commun des mortels mais elle lui apporte aussi des joies irréductibles à l'aspect purement financier. Par la suite, Don Rosa a repris ces thèmes en leur apportant de nouveaux éclairages. Par exemple, Flairsou n'est pas un personnage malhonnête comme Gripsou, mais il n'a pas eu à travailler à sa fortune. Aussi, le trésor de Picsou, c'est le témoin de toute une vie de travail et d'aventures, pas juste un tas d'argent. Je précise que l'on ne retrouve pas tout ça dans les versions de Picsou donnés par la bande dessinée italienne. C'est généralement un personnage d'avare beaucoup plus caricatural et parfois à la limite du méchant.
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J'apprends quelque chose et c'est, quelque part, un soulagement: ça m'évitera de dire quelque chose de bien de Krugman.
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Merci. Inversement, j'ai aussi eu envie de (ré)inscrire pour avoir une soupape de côté quand je suis énervé par des conversations sur des sujets (droits voisins, abattement fiscal des journalistes...) autour desquels je vais avoir du mal à m'exprimer devant les collègues.
