-
Compteur de contenus
1 623 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
1
Tout ce qui a été posté par Carl Barks
-
Oui, on peut détester le corporatisme des notaires quand ils résistent à la (très très relative) libéralisation de leur profession, mais je ne pense pas que ce soit les premiers à attaquer quant à la hausse des prix de l'immobilier. Au cas où M. Kaleidoskop l'ignore, les "frais de notaires", ce sont essentiellement des impôts qui vont dans la poche de l'Etat. Mais pour répondre à la question, dans le cas de Paris, il faudrait: - réduire drastiquement la taille du parc social, qui crée un système à deux vitesses: quand on obtient un logement social, on tire le gros lot mais quand on est dans le parc libre, on paie le prix fort. C'est exactement l'inverse de ce que fait la ville, qui préempte de plus en plus de logements venus du privé et réduit par conséquent l'offre. On peut, faute de mieux, dire que l'on augmente la part du logement intermédiaire, qui a au moins le bénéfice de faire confiance à des acteurs privés, mais ça ne sera jamais qu'un moindre mal. - bien évidemment, ne pas remettre en place un encadrement des loyers, deuxième facteur de resserrement de l'offre. Encore une fois, c'est l'inverse des intentions de la municipalité... - alléger les règles pour accélérer la construction, notamment le fait de rajouter des étages aux immeubles existants - faciliter le transport avec les départements voisins de banlieue. C'est l'objet du Grand Paris, mais vu comme c'est parti (reports, explosion des coûts), ça s'annonce comme une réussite typique de la planification. A l'inverse, on va bien finir un jour par nous mettre un péage urbain qui ségréguera encore plus les accès automobiles. Bien sûr, c'est plus porteur politiquement de dire qu'on interdit AirBnb.
-
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Carl Barks a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Globalement, c'est nul, mais j'ai trouvé ça marrant: https://www.francebleu.fr/infos/insolite/chez-armor-lux-le-carreau-va-remplacer-la-rayure-1553885886 -
C'est sûr que j'ai beau ne pas être fan de Rand, j'avais levé les yeux au ciel en lisant'Mozart was a red" qui sentait tellement le règlement de comptes perso.
-
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Carl Barks a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Bon, eh bien, je prends note. Par maniaquerie chronologique quant à l'évolution des idées, je m'imagine en plus mal lire Droit, législation et liberté AVANT l'Action humaine. -
ecrivain77 : Quelle Philosophie pour moi?
Carl Barks a répondu à un sujet de ecrivain77 dans Forum des nouveaux
Je compte me mettre au Hayek... Un jour où je trouverai le courage. Dans le genre - désolé si c'est du off topic vu qu'on est à la limite avec l'éco - j'hésite à me lancer un jour dans l'Action humaine de Mises: c'est quand même quasiment 1.000 pages et j'aimerais savoir si un "digest" ne suffit pas. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Carl Barks a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Euh, non. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Carl Barks a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Oui, je ne sais pas si c'était très intéressant comme point de départ de réflexion mais, en soi, c'était très distrayant. Sur les paradoxes de la prédiction, ça m'a fait penser à celui de Newcomb. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Carl Barks a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Dans le genre, vu hier au rayon enfants d'une librairie. -
A la suite d'un lien dans un topic voisin vers les bucket shops, je découvre le scandale de la manipulation d'actions de Guinness dans les années 80. https://en.wikipedia.org/wiki/Guinness_share-trading_fraud Je regrette de ne pas avoir lu ça pour la St Patrick.
-
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Carl Barks a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
J'y ai souvent réfléchi en tant que journaliste et je considère que ça ne pose pas de problème, dans une logique "starve the beast". Par contre, je me demande toujours comment on peut écrire sur des choses comme les Paradise Papers et bénéficier de cet abattement. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Carl Barks a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Il me semble que Villani est largement capable de sortir un tel gloubiboulga sur l'IA. -
Élections européennes de 2019
Carl Barks a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Si quelqu'un d'autre l'a posté ailleurs ici, désolé pour le doublon. Le programme des Républicains pour les européennes: https://www.huffingtonpost.fr/2019/03/16/elections-europeennes-les-propositions-des-republicains-entre-immigration-e-racine-judeo-chretiennes_a_23693940/ C'est très moche, quand je pense que je m'interrogeais pour leur accorder un vote. Ca sera abstention et voilà. -
Allemagne, Übermensch und Kartoffel
Carl Barks a répondu à un sujet de Adrian dans Europe et international
Ah justement, j'ai lu l'autre jour que les macronistes surveillaient avec intérêt l'émergence d'un parti de centre gauche - Wiosna - qui, vu les derniers sondages, semble clairement prendre des voix au parti de Tusk: https://en.wikipedia.org/wiki/Opinion_polling_for_the_2019_Polish_parliamentary_election -
L'homme donneur, sa fille et le prohibitionniste
Carl Barks a répondu à un sujet de frigo dans Politique, droit et questions de société
Voilà. J'avais eu l'occasion de travailler pour un article sur le concept de banque libre et j'étais tombé sur ce texte de George Selgin, spécialiste du domaine: https://www.alt-m.org/2015/08/10/milton-friedman-monetary-freedom/ Il est assez clair que sur la fin de sa vie (et je pense qu'on parle des 15-20 dernières années) Friedman était à une feuille de papier à cigarette d'approuver pleinement le concept. On est loin de sa préconisation des années 60 sur une hausse annuelle de 3% de la masse monétaire - même s'il faut aussi entendre cette recommandation comme le moyen de limiter drastiquement les pouvoirs des banquiers centraux en limitant leur rôle à appuyer sur un bouton. -
Science-fiction, prix Hugo & chiots tristes
Carl Barks a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Lectures et culture
+1 pour l'Homme Démoli (pas lu l'autre malgré son aussi bonne réputation), c'est un mix extrêmement brillant entre les codes du roman noir et la SF. Ca se prend un peu les pieds à la fin avec de la psychanalyse de comptoir (le pêché mignon de Bester) mais il y a tellement d'idées par page que ça passe sous le tapis. C'est l'un des rares auteurs du domaine pour lequel je préfère le format roman. Sur un format court, il a tellement tendance à tout vouloir caser que ça peut devenir étouffe chrétien. Néanmoins, ce recueil vaut la peine : https://www.amazon.fr/Virtual-Unrealities-Fiction-Alfred-Bester/dp/0679767835 5.271.009, notamment, est très fun. -
Le féminisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
On va dire que dans les premiers temps, il l'a accueillie avec une neutralité bienveillante comme rempart au péronisme, justement. Mais il s'en est distancé assez vite et a pris position aux côtés des familles de disparus (pendant la junte, hein, sinon ce serait un peu facile). Effectivement, c'est généralement admis que ça a contribué à ce qu'il n'ait pas le Nobel, mais je ne saurais dire à quel point c'est vrai ou plus nuancé que ça. -
Le féminisme
Carl Barks a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Je ne peux qu'abonder dans ce choix, auquel je rajouterais les Enquêtes (ou Autres inquisitions, selon les traductions). La frontière essai/fiction n'est finalement pas si marquée chez Borges. Ce serait très réducteur d'en rester à son intérêt pour des libéraux, mais sur ce plan, j'encourage à lire son (court) "Notre pauvre individualisme" dans les Enquêtes suscitées. Je ne suis pas sûr que le terme "libéralisme" soit cité une fois, mais c'est un plaidoyer lumineux Par contre, la thèse développée - les Argentins seront toujours rétifs au communisme et au fascisme grâce à cet individualisme culturel - a rapidement pris du plomb dans l'aile avec Juan Peron et ses héritiers, notamment kirchnériens (je mets à part la dictature militaire, dont on peut par essence douter du soutien populaire). Par contre, je suis sceptique quant au fait de le classer dans le réalisme magique, mais c'est un concept assez fourre tout et aux fortunes variées (pour donner mon opinion sur les auteurs cités, Cortazar, oui, Garcia Marquez, bof). -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Carl Barks a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Un grand classique mais qui n'en reste pas moins horripilant: les dépenses publiques, ce sont des investissements, donc des richesses. http://www.dereferer.org/?https%3A%2F%2Fwww%2Elemonde%2Efr%2Fidees%2Farticle%2F2019%2F02%2F20%2Fles%2Ddepenses%2Dpubliques%2Dsont%2Dune%2Drichesse%2Dpas%2Dune%2Dcharge%2Dpour%2Dl%2Deconomie%5F5425549%5F3232%2Ehtml -
L'homme donneur, sa fille et le prohibitionniste
Carl Barks a répondu à un sujet de frigo dans Politique, droit et questions de société
Aaaah, le vrai House of Cards, l'original. -
L'homme donneur, sa fille et le prohibitionniste
Carl Barks a répondu à un sujet de frigo dans Politique, droit et questions de société
Tout à fait et dans la part "non-progressiste" (on va dire de droite), la part libérale est, comme ailleurs, minoritaire. -
L'homme donneur, sa fille et le prohibitionniste
Carl Barks a répondu à un sujet de frigo dans Politique, droit et questions de société
Oh, quand même. Sans me prononcer sur cette affaire Gave (je n'ai pas lu l'article en question ni les répliques, ce que je vais m'empresser de faire), l'Opinion a une vraie ligne éditoriale libérale. Par contraste, Les Echos, c'est beaucoup plus flou, on pourrait dire que c'est un fourre-tout "pro-business" qui n'hésitera pas à défendre la protection des "fleurons industriels que le monde nous envie". Accessoirement, il y a beaucoup de publirédactionnel déguisé dans les Echos, ce qui n'est pas étonnant quand il faut remplir 36 pages par jour. Néanmoins, oui, l'engagement pro-européen de L'Opinion est une réalité et ça les conduit parfois malheureusement à faire passer au second plan les considérations libérales. C'est le problème de The Economist, que je trouve toujours d'un bon niveau même si je sais que certains ici ne le considèrent plus que comme un torchon social-démocrate. -
C'est vrai et c'est très drôle, mais c'est moins l'idéologie qui est visée que le fait qu'ils soient aussi incapables que les autres de résister au grand capital et à l'hydre médiatique. Sûrement, mais il y a des exceptions. Je trouve généralement les David Fincher très bien scénarisés et il a plutôt tendance à canaliser les tendances horripilantes d'un Aaron Sorkin. C'est vrai que Fincher lui-même s'est mis à la série, mais je n'ai pas été transcendé par Mindhunter. Même s'il y a beaucoup de qualités, je trouve paradoxalement les dialogues plus téléphonés que dans ses films.
-
Pour avoir vu la bande-annonce et lu des entretiens du cinéaste, c'était hélas bien prévisible. Sans tomber dans un passéisme trop idéaliste, ça fait de la peine quand on voit le niveau qu'avait le cinéma hollywoodien de gauche des années 70. Je pense à un film comme Network, qui pourtant ne fait pas dans la dentelle, mais a une énergie telle qu'on n'a pas le temps de s'arrêter sur les côtés les plus lourds.
-
Détroit, Californie, New York : le socialisme Made in USA
Carl Barks a répondu à un sujet de NoName dans Europe et international
Oui, c'est une distorsion de concurrence par la puissance publique, je conçois que ce soit gênant. Ca me hérisse quand même mois qu'ouvrir le robinet à subventions. Je me méfie de l'argument de l'assiette fiscale. C'est ce qui tourne en boucle chez les détracteurs de l'"évasion fiscale": en se débrouillant pour moins payer, ils alourdissent la facture des autres. En général, je trouve sain que tous les acteurs cherchent à minimiser leur contribution aux prélèvements obligatoires. Mais, encore une fois, dans le cas d'un acteur dominant du marché qui instrumentalise sa position de force face aux pouvoirs publics, ok, ça peut être problématique. En revanche, ça n'enlève rien à l'absurdité des discours anti-gentrification et c'est surtout ce que je voulais pointer. -
Détroit, Californie, New York : le socialisme Made in USA
Carl Barks a répondu à un sujet de NoName dans Europe et international
Les milliards, ce sont les avantages fiscaux, ou j'ai raté quelque chose ?
