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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. F. mas

    Arbres, termites & confiture

    free will vs determinism
  2. F. mas

    Supa Playlist!

  3. F. mas

    Supa Playlist!

    PPF (attention, peut donner mal à la tête) http://www.youtube.com/watch?v=0U22yMHi_LM
  4. F. mas

    Supa Playlist!

    Les joyaux de la princesse
  5. F. mas

    Arbres, termites & confiture

    pfff nan mais écoutez les
  6. F. mas

    Supa Playlist!

    Charles de Goal
  7. F. mas

    Supa Playlist!

    front 242 funkadhafi
  8. F. mas

    Arbres, termites & confiture

    On parle de libre arbitre et pas encore d'autonomie de la volonté et d'intentionnalité ? C'est quoi cette merde ?
  9. Il y a bcp de souverainistes autour de MLP (et surtout Philippot). En ce moment, il existerait des tensions internes aux fnj souverainistes v. identitaires. Le fn, c'est un peu la voiture balai de la politique française : il ramasse tout ce qui était fashion il y a une décennie, et tout ce qui ne peut être recaser dans les autres formations. Je me demandais aussi comme MLP pouvait supporter cette drama queen d'ailleurs.
  10. F. mas

    Supa Playlist!

    Soirée batcave +1, Skinny puppy, +1, etc
  11. PM Couteaux vient de se faire dégager par Marine Le Pen http://www.lepoint.fr/politique/exclusif-marine-le-pen-rompt-avec-son-super-drh-paul-marie-couteaux-14-04-2014-1812979_20.php
  12. Qu'on nous rende le vrai Lucilio. Ordures de terroristes.
  13. 'tain on se fait vieux (cf j'ai reconnu toutes les bagnoles)
  14. Effectivement, tout le monde en parle, Peter Boettke et Chris Coyne itou. Je vais donc me résoudre à acheter son livre et le lire.
  15. Gros posteur. Ah. J'oubliais. I. Berlin
  16. Oui, Elias, mais aussi Spengler, Hegel, Rousseau, Herder, Fichte, Kant, Rorty, etc.
  17. Même avec du lambrusco dans le cornet, je peux en parler un peu. Le terme "culture" apparaît sous la plume de Rousseau, avant d'être récupéré par Kant et popularisé dans la culture philosophique moderne et contemporaine (notamment via Hegel). Il vient notamment de son discours sur l'origine de l'inégalité parmi les hommes, et oppose deux états sociaux dans lesquels se meuvent les hommes. Le premier, qui maintient la nature humaine divisée entre amour propre et amour de soi, entre d'un côté l'amour naturel que l'on porte à soi-même, de l'autre produit par la convention liée à la fréquentation du monde, du monde poli par les usages, bref de la civilisation. Le monde civilisé qui produit l'amour propre est une dénaturalisation de l'homme, un éloignement de son être originel qui se doit d'être renversé pour revenir à une conception plus saine de l'humanité. Ce roll back éducatif qui consiste à détruire les méfaits de cette convention civile pour réconcilier l'homme avec lui-même est appelée culture : elle est cette éducation effective de l'homme réconciliée avec lui-même, enfin débarrassée d'une civilisation qui le porte hors de lui-même et l'oblige à entrer dans l'histoire. Du coup, au moins à l'origine, la culture ne peut se penser qu'en s'opposant au terme civilisation, et instruit le procès de cette dernière, culture consciente de la raison qui ne se suffit pas à elle-même pour se pérenniser, se comprendre et atteindre son but.
  18. Je parle de culture par commodité, c'est vrai. Mais qu'est ce que la civilisation, sinon cette culture particulière qui cultive la raison comme consciente d'elle-même ? (et qui fait qu'elle est à la fois particulière et universelle). On peut dissocier les trois instances (société, culture et civilisation), mais on ne peut pas imaginer de civilisation sans soubassement culturel et bien entendu sans société organisée. Bon je reconnais que c'est un autre débat. Edit : civilisation et culture, lucilio, je veux bien en reparler, mais pour l'instant, Lambrusco.
  19. Il faut bien reconnaître que contrairement aux fictions philosophiques de certains théoriciens qui ne se reconnaitront pas (puisqu'ils sont pour la plupart morts), tous les individus ne naissent pas égaux dans le sens ou ils ne naissent pas avec le même capital culturel, éducatif et bien sûr économique (ce qui me fait penser à une autre éducation). Les chances ne sont pas les mêmes entre quelqu'un qui vit dans un Etat de droit, où les institutions judiciaires et bancaires fonctionnent, où la corruption ne gangrène pas l'ensemble des services publics et le reste. Ne pas voir que cet héritage est précieux relève de la myopie dans le meilleur des cas, de la mauvaise foi dans le pire. Autre exemple, les institutions libérales ne seraient rien sans l'histoire longue de la civilisation européenne, les père fondateurs des Etats-Unis lisaient les auteurs romains (pas grecs) dans le texte et ont accouché des institutions qu'on connaît. Il est donc plus facile, ou moin coûteux si on veut, de se donner la peine de naître aux USA pour apprécier les bénéfices du constitutionnalisme modéré que dans un pays (par exemple la Chine) qui ne sait pas trop de quoi il s'agit (enfin c'est en train de changer paraît-il). PS : Mon troll marche du tonnerre de zeus, ce qui mérite un autre verre de Lambrusco
  20. Je suis désolé de ne pas répondre plus en détails pour l'instant, mais la vie est une question de priorité, et là je carbure au Lambrusco
  21. Merci pour cet entretien, je vais le lire attentivement. J'avoue cependant, en le lisant en diagonal, qu'il ne fait que renforcer une opinion établie chez depuis au moins une décennie : les bourdivins ne comprennent rien, et surtout, ils se foutent du monde quand ils pleurent sur l'évolution et les transformations contemporaines de la culture des dominants, si toutefois cette expression empruntée au lexique bourdivin a un sens précis. Peut être que la massification de la culture n'aurait été si massive justement si au cours des années 80, elle n'avait pas pris le sens que lui avait assignée le langage bourdivin, à savoir celui d'un capital culturel tout juste bon à asseoir la domination d'une caste, et si cette définition de la culture n'avait pas été reprise par l'ensemble de la gauche et son prolongement institutionnel qu'est l'éducation nationale. Pour moi, on ne peut pas comprendre un philistin comme Sarkozy sans trente ans d'éducation nationale biberonné aux stupidités de Merieu et de Bourdieu : quand la culture devient un bien participant d'un capital le tout ne servant qu'à se distinguer du commun, il devient naturel que la nouvelle génération cherche à s'en défaire pour à la fois s'intéresser à des biens plus valorisants et arrêter de subir les diktats du néoclergé des cultureux et des profs que le socialisme a voulu propulser comme ingénieurs sociaux.
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