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Tout ce qui a été posté par F. mas
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
F. mas a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
...et on rajoute un peu de nawak histoire de ne plus rien comprendre du tout au problème de départ... -
C'est un body snatcher qui essaie de me voler mon identité depuis des années.
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Quand on tape mon nom dans gougueule on tombe sur la notice d'un type vaguement réac qui fume la pipe avec un fez sur la tête.
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ça rattrape bien Jacques Attali. Y'a une justice.
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Oui alors les prénoms locaux, j'ai des amis qui ont nommé leur gamin selon le sain local, du coup il s'appelle Bénilde, et si je devais faire la même chose, il faudrait que mon premier gamin s'appelle Erwan ou Druon. Donc ça sera Ayn Rand ou John Galt. Ou alors goudale, parce que j'aime bien la goudale.
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Quel pays choisir pour s'expatrier ?
F. mas a répondu à un sujet de Barem dans Politique, droit et questions de société
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NN2K : Communiste.
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Tiens du coup, j'allume ma pipe dont le foyer est le symbole de la vie, de la vérité et de la réalité !
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Tu dis ça parce que tu es communiste.
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Tu viens de trouver qui est John Galt. Bravo. Maintenant chut. Il ne faut pas l'ébruiter.
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et mon fils John Galt "fucking money" Jr.
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Moi ma fille je l'appelerai Ayn Rand.
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Dolly ! Il y a des gens qui appellent leurs enfants comme les brebis !
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Oui, et In Bruges aussi.
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C'est Clémence Poesy ?
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
F. mas a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
C'est quand ton genre est en adéquation avec ton sekse biologique. Par exemple quand tu es du genre masculin avec une bite. -
et après ça va être la petite robe sympa qui va avec ?
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C'est pas possible, encore un fil qui devient girly...après celui où on discute fringues et chaussures...
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http://www.youtube.com/watch?v=qYS732zyYfU
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ça peut prendre du temps, et c'est un scénario optimiste qui demande qu'on lui donne un coup de pouce. Si on continue -ce que l'on fait de moins en moins et c'est tant mieux- a donné la parole aux mêmes crétins qui nous ont mis dans la merde depuis 30 ans, à reconnaître de l'autorité des polygraphes payés pour encenser le régime et subventionner les inutiles, c'est sûr que le modèle Moubarak devient plus probable que celui libéral. C'est aussi pour ça que l'aspect délégitimation de l'action publique suggéré par Patrick me parait être un moindre mal. Mais là encore, pas d'illusion non plus : la culture d'Etat dans le pays est suffisamment enracinée pour freiner toute progression trop brutale, et le pays est encore assez riche pour faire vivre bon nombre de parasites politiques et para-politiques pour maintenir la société civile sous tutelle.
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En France, les années Mitterrand furent l'âge d'or de la social démocratie et de son support institutionnel, le modèle social français. C'est aussi à cette période que la dynamique de centralisation politique européenne se met en place sans trop de résistance de la part de la classe politique et de l'administration. Tout ceci est en train de s'effondrer, parce que la crise, parce que le tout était organisé sur un base économique fausse, parce que la révolution de l'information et des technologies condamnait le model topdown Français, etc. C'est ce qui me fait dire que l'optimisme raisonnable de Patrick va dans le bon sens : il y a une fenêtre d'opportunité qui est en train de s'ouvrir, malgré la brume de merdasse réelle qui cache la vue.
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Ah ben moi, je suis fédéraliste, voire partisan d'un ordre constitutionnel polycentrique. Althusius lives !^^
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Ce réflexe parisiano-centré a le mérite de la franchise. Domenach avait eu un propos semblable sur la Manif pour tous. La foule lui paraissait trop blanche et trop provinciale pour devoir être prise en compte politiquement. Je note que cette opposition Paris Province a une histoire longue, qui commence avant la révolution mais culmine avec celle-ci. L'un des leitmotiv des révolutionnaires était de condamner le fédéralisme, qui déjà à l'époque était un mot code pour condamner la délégation de pouvoir des assemblées parisiennes aux provinces, ces repères de réactionnaires impénitents.
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Les idées ne flottent effectivement pas dans les airs. Avoir du sens politique, c'est a la fois avoir des principes constants et le sens de l'opportunité, de la bonne occasion pour les faire valoir. Les deux étapes nécessitent de la pratique, de l'entrainement et du jugement. Et ce n'est pas simple. Tout ça pour dire que je suis à la fois d'accord avec Patrick et avec Jim, sauf sur son dernier jugement : pour moi, le socialisme en France, c'est un peu le champ du cygne d'un modèle politique et social qui se rapproche de plus en plus de la banqueroute. Les libéraux tentent d'élaborer un scénario de sortie de crise plus sexy ce vers quoi il tend naturellement : le modèle politique libanais (la décomposition) ou égyptien à la Moubarak (la kleptocratie). J'exagère un peu ici mais pas trop. Après tout, certains anciens pays de l'est se sont retapés, et ils reviennent de loin. Sans parler d'expériences politiques plus proches, comme celle de la GB d'avant Thatcher. En matière de socialisme, ils se posaient quand même là, les pépères.
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Essaie la pelforth.
