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F. mas

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Tout ce qui a été posté par F. mas

  1. Depuis que Martine est maire...et même avant ! Enfin à part le vieux Lille.
  2. On pourrait te rétorquer : "mais quelle est cette source d'inspiration """culturelle""" intarissable qui nous incite à filmer tout ce qu'il y a de plus bas, de plus méprisable et de plus régressif pour l'offrir en spectacle aux franges les plus mentalement et culturellement déficientes de notre propre société ? Idiocracy lives^^
  3. C'est comme Trinitrotoluène, c'est un prénom corse même si peu porté.
  4. OOh le moment est excellent http://www.youtube.com/watch?v=9FJUpNf215A
  5. http://www.youtube.com/watch?v=zk_VszbZa_s
  6. Ah, je ne sais pas, je ne suis pas expert en mariologie.^^
  7. La minute théologie sur liborg. Demain, c'est critique de la thèse onto-théo-logique et super mario bros III ! ^^
  8. Il y a plein d'essais dans ce genre qui mériteraient une bonne traduction. Par exemple les essais de Matt Ridley, c'est pareil. C'est de l'excellente vulgarisation et des intros à tous les débats universitaires contemporains en histoire économique, évopsy, théorie morale, biologie, éthologie, et le tout d'un point de vue libéral tendance Adam Smith. Je suis très jaloux des anglos à cause de ce genre de collections fait par des pros (en France, c'est impossible!).
  9. Tiens Chitah si tu t'intéresses aux sciences cognitives et notamment à ce qu'elles peuvent apporter dans le domaine des sciences sociales (et du droit, ce qui n'est pas exactement la même chose), je te conseille ce livre, qui justement en fait un petit bilan http://www.amazon.com/The-Blank-Slate-Modern-Denial/dp/0142003344 Pinker aborde un moment la question du rapport entre génétique comportementale et droit (pour en ressortir avec un opinion assez modérée, qui est assez critique de l'expertise des neurosciences, et renvoie à la responsabilité des individus). J'avais acheté cet essai pour avoir un point de vue critique sur les différentes théories du genre qui commencent à circuler en sciences humaines, mais le sujet est beaucoup plus large. Ça n'a pas de rapport direct avec votre échange, qui devrait à mon avis se pencher sur la question de la désincitation à la criminalité (c'est éthiquement plus neutre, mais ça a tendance à durcir les peines plutôt qu'à les personnaliser c'est sûr).
  10. Reste que si on en juge par le poids de la fonction publique, la rigidité du marché du travail, la centralisation et l'extension du pouvoir politique sur la vie des citoyens, le poids de l'impôt et des outils de protection sociale, alors la France est beaucoup moins libérale qu'avant guerre : l'après guerre consacre le triomphe, l'apogée et le déclin de l'Etat social en France (et cela malgré une dynamique politique centralisatrice plus ancienne, mais qui a gagné en efficacité au XXe siècle).
  11. Tu penses à la fistinière ?
  12. Cette histoire de reconnaissance des crimes de guerre avec l'Algérie est un peu un jeu de cons entre Alger et Paris : le premier veut absolument qu'on reconnaisse les crimes liés à l'histoire coloniale mais pas trop qu'on évoque les siens propres (y compris contre son propre peuple, puisque le fln n'est pas vraiment une organisation humanitaire et Bouteflika un "protecteur" du peuple algérien), tandis que le second accepte dans une certaine mesure les revendications algériennes parce qu'il a besoin de la dictature de l'autre côté de la Méditerranée pour faire barrage à l'islamisation de la région et réguler l'immigration. Sinon, vous avez vu ça ? On va encore rigoler. http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/08/19/03002-20130819ARTFIG00296-mike-tyson-lorie-et-smain-dans-un-film-d-action.php
  13. La réglementation sur les pigeons ne daterait pas de la WWI ?
  14. Il existe toujours une multitude de conventions sur le droit de la guerre, mais qui se double des transformations dans la conduite de la guerre depuis la fin de la WWII. La plupart des conflits sont aujourd'hui des conflits irréguliers où la frontière entre combattants et non combattants est beaucoup moins nette.
  15. On peut voir le droit de la guerre comme une sorte de calcul rationnel de la part des belligérants : la guerre, c'est pour parler comme Clausewitz, la montée aux extrêmes. Sauf qui si la montée aux extrêmes se fait trop forte, la sortie de la guerre devient impossible, et comme chacun sait, on ne fait pas la guerre pour la guerre, mais pour atteindre des fins politiques (et donc revenir à l'état de paix). Il y a donc intérêt mutuel aux respects des conventions de la guerre, du moins dans les conflits classiques. Les conflits avec les orgas terroristes, le problème est plus complexe.
  16. La qualification par le droit des crimes en temps de guerre vise aussi à en limiter l'expansion et la banalisation. Donc la métaphore, aussi séduisante soit-elle, a ses limites.
  17. Disons que dans la période qui sépare les guerres napoléoniennes de la première guerre mondiale, et même en grande partie entre deux guerres, la France fut plus libérale que pendant l'après guerre, au moins jusqu'aux années 80, et qu'il est possible de soutenir cette idée au regard de l'intervention de l'Etat, du ratio fonctionnaires/secteur privé, du respect de l'étalon or et du rapport à l'impôt (de mémoire, l'impôt progressif n'est instauré que dans les années 1910 et jusqu'alors, il est ou perçu comme du vol, ou comme la contrepartie d'un service tangible dans l'esprit des administrés). Si la France de la fin 19eme est plus libérale que celle de l'après guerre (et sans doute que celle d'aujourd'hui), cela ne veut pas dire qu'elle était complètement libérale. Je rappelle par exemple que c'est au moment où les angliches abolissent les anti-corn laws que s'installe le protectionnisme en France afin de préserver l'ordre social et l'ouvrier français de la concurrence étrangère (d'ailleurs certains libéraux comme Guizot ont applaudi à cela, contra Bastiat).
  18. Si on doit reconnaître les crimes de guerre, on reconnaît aussi ceux du fln, j'imagine. Ce n'est pas gagné.
  19. La question qui reste ouverte : c'est quand "autrefois" ?
  20. Bof, à Florence comme à Rome, je me souviens de n'avoir pas croisé de Français (enfin pas trop). En tout cas moins qu'à Londres. Il faut dire qu'à Florence c'était en hors saison et à Rome, hé bien on a essayé de ne pas trop faire les circuits les plus touristiques.
  21. Oui, mais toutes les théories libertariennes se résument-elles à de l'idéologie, définie au sens 1 ? Ces positions critiques, antisystèmes et contestataires motivent l'adoption des théories libertariennes, ou c'est en adoptant les théories libertariennes qu'elles débouchent sur des positions critiques, contestataires et anti-système ? (qui d'ailleurs sont des choix pratiques assez cohérents, non ?^^)
  22. Je ne vois rien qui permet d'affirmer que le libertarianisme se résume à des exercices de justification idéologiques concurrents. En fait toutes les positions politiques, comme toutes les théories, peuvent potentiellement se révéler être des exercices de justification idéologique (c'est à dire être une traduction, une rationalisation des intérêts et des positions sociologiques de celui qui pose la théorie).
  23. Milan m'a beaucoup plu. Sinon les italiens ont cette pratique que je trouve assez sympathique qui consiste à s'habiller un peu pour sortir le soir, ce qui explique aussi leur élégance (et le fait qu'ils peuvent aussi porter des survêt informes une fois chez eux).
  24. Bompard c'est un cas particulier, la gestion fn des autres villes n'a pas non plus laissé un souvenir impérissable. Bompard s'est aussi fait jeté du front parce qu'il était compétent et du coup faisait de l'ombre à la clique de cons qui était à la tête du parti. Je suis de l'avis de Rincevent. Etant donné qu'on ne peut pas rétablir le troisième reich en étant élu maire, dans la plupart des cas, il faudra gérer les villes en cas d'élection comme la droite : soit aussi mal voire plus mal qu'elle (et dans ce cas son aura s'effacera), soit mieux (et ce sera au bénéfice des électeurs, mais j'ai de très gros doutes,à la fois au regard des profils et de l'impératif du clientélisme électoral).
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