Aller au contenu

Lancelot

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    23 691
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    94

Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. C'est fou comme on n'a pas du tout la même définition de "version adulte".
  2. J'ai qu'un seul prénom. Bande de bourges.
  3. Le problème avec l'exil dans le monde moderne c'est que le prix d'intégration dans une nouvelle société est très bas. Je suppose qu'on pourrait compenser ça en partageant des fichiers d'indésirables pour les forcer à se regrouper dans des coins vraiment paumés. Mais dans ce cas autant rétablir directement le bagne et on gagnera du temps. Sinon le problème "peine préventive" n'en est pas vraiment un. Il suffit d'avoir des peines très longues et cumulables et paf, le meurtrier récidiviste se retrouve avec 350 ans au trou.
  4. C'est un second best à l'exil.
  5. Oh okay. Je connais la référence
  6. Je ne connais pas la référence
  7. Si ça va jusqu'au tribunal ce n'est pas elle qui risque de déchanter...
  8. Je pense que "tout le monde" serait surpris de l'ampleur de la tendance des féministes à vouloir imposer sans cesse une réinterprétation en termes de viol. En ce qui me concerne ça ne me surprends pas puisque je sais que la victimisation est leur fonds de commerce.
  9. Elle illustre que la féministe bien intentionnée enfonce dans la tête de son amie la pire interprétation possible de la soirée.
  10. J'ai du mal à imaginer que ça soit bien accepté dans une société comme la notre. Je vois d'ici les arguments du type "les riches peuvent se permettre d'acheter la vie des pauvres".
  11. Et au niveau puissance explicative ça donne quoi ?
  12. On interdit une pratique, elle se fait remplacer par la même chose sous un autre nom. Incroyable. Vite une loi pour interdire le nouveau nom.
  13. Du coup j'ai une question naïve : il y a des gens qui y croient vraiment aux théories néoclassiques, homo oeconomicus et tout le bazar, ou c'est juste un épouvantail ?
  14. C'est d'une indulgence touchante envers les psychiatres Oui, à défaut du bannissement. Et je suis plutôt pour le travail des détenus. Pas forcé mais proposé, et qui leur permet d'améliorer un peu leur sort en s'achetant des trucs (en plus d'alléger leur coût pour la société civile).
  15. Sinon il y en a qui jouent à Prison Architect dans le coin ?
  16. ^ What he said.
  17. L'argument est plutôt le 2P2M avec la critique du capitalisme. Quoique j'imagine qu'ils peuvent se dire "de toute manière tout est à somme nulle alors YOLO, chacun pour soi et vive les subventions".
  18. La redistribution est purement un jeu à somme négative (ou au mieux nulle sans compter les frais d'administration et ceux qui se sucrent au passage). Mais on préfère faire ce reproche au marché (qui lui est à somme positive).
  19. Ce logo...
  20. Idée plus tard remise en question par Proudhon, illustrant par la même occasion qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
  21. Après ne vous énervez pas, c'était juste un pastiche inversé de la citation de Nemo que je trouve un poil expéditive. Ma "vraie" position se rapproche sans doute plus qu'autre chose de l'évolutionnisme.
  22. - Il y a un libéralisme de losers qui considère la liberté comme un moyen en vue d'autres trucs (nourrir les pauvres, défendre sa culture, sauver les otaries...) et est donc prêt à sacrifier la liberté pour ces autres trucs sans aucun scrupule. - Il y a un niveau un peu plus cool où la liberté est toujours un moyen mais où les fins sont volontairement assez vagues (le progrès de l'espèce humaine, la maximisation du bonheur...) pour qu'on puisse postuler sans trop de soucis qu'elles sont poursuivies de manière optimale en laissant les gens libres. - Enfin, il y a le libéralisme des winners qui considère que la liberté elle-même est en soi la fin supérieure qu'on recherche à travers les autres prétextes. Si on veut sauver les otaries ce n'est pas par caprice mais en raison d'une réflexion éthique plus large et plus ou moins implicite, par exemple réduire la souffrance ou protéger la diversité écologique. Mais le simple fait de pouvoir formuler et poursuivre nos fins éthiques préférées est un exercice de la seule fin qui compte par elle-même, la liberté, qu'on nierait aux autres en leur imposant ces fins intermédiaires et personnelles. Le corollaire est que tout le monde doit être libre de définir ses propres fins. Tous les efforts de la raison et de l'intelligence montrent que toute liberté proclamée en dehors de ce cadre ne peut être qu'un vol de concept. C’est pour cette raison intellectuellement contraignante qu’on prône le libéralisme. Celui-ci est alors intimement lié à une vision élargie de la société et de l’homme. Il n’est pas seulement un prétexte idéologique, il est une philosophie tavu? - Winston Churchill
  23. Il faut expliquer ça aux parlementaires.
×
×
  • Créer...