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Lancelot

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Tout ce qui a été posté par Lancelot

  1. En fait ça n'existe pas, il est obligatoire de prêter allégeance à Satan pour obtenir le diplôme d'état. Glandon, roger, maurice.
  2. La gravité n'est pas un problème de valeur, l'utilité de sauter si Moi non plus. Moi aussi. Et ces règles sont dépendantes des facultés des sujets. C'est pour ça qu'entre autres je ne saurai jamais ce que ça fait d'être une chauve souris, que j'ai l'impression que la pente est plus ardue quand je porte un sac à dos et que je ne perçois pas la couleur bleue de la même manière qu'un russe. Ben justement pas trop. Mais restons-en donc à l'éthique. C'est à travers l'activité juridique et son étude qu'on dévoile le droit naturel. A posteriori. D'ailleurs la "Justice en soi" n'existe pas vraiment, rien n'empêche qu'émergent de nouveaux principes de DN qui feraient exception aux anciens. C'est comme ça que fonctionne le domaine moral, par principe/exception, et il est très néfaste de refuser la possibilité d'évolution parce qu'on pense avoir atteint un système parfait. Et là on retombe directement dans le débat sur l'axiomatisme. Je sais bien qu'on a plusieurs sous discussions en parallèle mais il faut suivre un peu, je répondais à l'objection "si le droit est de la morale cristallisée au bout d'un moment tout sera figé".
  3. Je laisse le public juger de la circularité : "Comme dit Molinari : La société n'a pas institué la propriété ; c'est bien plutôt la propriété qui a institué la société." "il n'y a pas de société possible sans propriété, puisqu'elle fait la société. Là où il n'y a pas de propriété, il n'y a pas de société." Et pour la loi naturelle c'est pareil, elle existe mais on peut toujours bidouiller. D'ailleurs ça tombe bien parce que c'est exactement ce que je disais à la base : "Mais il s'agit bien d'une difficulté mécanique, pas d'une impossibilité de principe." Ça change que tout jugement de valeur est indépassablement subjectif quand on essaie de l'appliquer dans la vie réelle. Y compris ceux qui concernent la justice. Par conséquent les jugements moraux et juridiques sont de même nature. Donner les liens entre eux du point de vue structurel et dynamique c'est une autre étape du raisonnement. Or is it ? Je suis sur ce point fidèle à l'idéalisme sauce Schopenhauer aggrémenté des recherches contemporaines sur la perception du point de vue cognitif. http://organizations.utep.edu/portals/1475/nagel_bat.pdf http://en.wikipedia.org/wiki/Embodied_cognition http://en.wikipedia.org/wiki/Sapir–Whorf_hypothesis Ce genre de choses. On peut faire rentrer l'esthétique là dedans, mais est-ce réellement une bonne idée ? Pour le reste oui j'ai bien compris comment fonctionne le truc, Justice objective tout ça tout ça. Je dis que mon modèle est mieux Le fait que les normes limitant le meurtre tendent à s'imposer résulte d'une pression de sélection, oui. Après on peut faire des hyothèses sur le pourquoi. On parle de la majorité des cas, pas de points de détails, sinon on pourrait remplacer les juges par des robots. Et ça illustre que ça cristallise plus ou moins bien (ou pas du tout) selon les cas.
  4. C'est simple. Si on considère que la propriété est un élément nécessaire de la société par définition, alors il n'y a pas de société sans propriété. Mais tout ce qu'on a fait c'est reformuler la définition qu'on vient de donner. Bref on ne décolle pas de la case départ, la conclusion est inclue dans les prémisses, on est en plein raisonnement circulaire. Il est possible de transgresser la gravité en sautant. Parfois c'est même très utile. La gravité n'est pas un problème de valeur, l'utilité de sauter si. Oui, j'ai lu Le Monde comme volonté et comme représentation (moi ). Moi aussi je préfère fonder mes jugements de valeur sur des bases solides et vérifiables dans la mesure du possible. Souvent ces bases n'existent pas ou sont floues. Je crois que je peux résumer ma position en disant que dans la vraie vie les situations sont toujours complexes et il y a une notion indépassable de feeling. Bien sûr ça peut être un feeling plus ou moins éclairé. Pour fréquenter un peu le milieu scientifique (supposé être le summum de l'objectivité et de la reproductibilité), lire que les gens tombent facilement d'accord sur les faits ça me fait un peu rigoler. La manière dont on aborde le fait, c'est à dire le fait tel qu'il apparaît en tant qu'objet dans notre tête, est aussi très largement dépendante de critères subjectifs, qui s'appuient eux aussi sur des critères qui peuvent aussi êtres évalués etc. Récapitulons : La subjectivité n'est pas exclusive aux valeurs. Elle est partout mais inégalement distribuée. D'après la définition que j'ai donné (avec toutes les réserves que j'ai faites) de la dichotomie jugement de fait vs de valeur, la vérifiabilité s'applique plutôt aux faits et la prescriptivité aux valeurs. Les valeurs peuvent (et ont intérêt à) s'appuyer sur des faits. La morale et le droit sont des systèmes (un système en fait puisque la frontière est floue) de jugements de valeurs. Dans le domaine juridique la concurrence des normes entre jugements de valeurs peut faire émerger des jugements de faits, et c'est comme ça qu'on entrevoit des bouts de la loi naturelle, dont on tire de nouveaux jugements de valeurs qui composent le droit naturel. L'explication est plus parcimonieuse avec mon système. C'est oublier la partie de mon raisonnement qui dit que dans la plupart des cas il n'y a pas de norme incontestablement meilleure (et que la Justice est donc indécidable). C'est vrai du reste dans tout système évolutif : il existe des pressions qui tendent à faire converger vers un cadre, mais dans ce cadre il y a des tonnes de variations contingentes possibles.
  5. Je trouve que la posture "il faut éduquer les gens pour les sensibiliser à mon problème" pue un peu du cul, indépendamment du côté libéral ou pas des moyens engagés. Disons que ça ouvre la porte à une politisation à outrance assez malsaine de tous les rapports sociaux. Les gens qui croient vraiment à ça deviennent des militants avant d'être des gens et c'est rapidement fatiguant de les côtoyer.
  6. Lancelot

    Blagues

    J'ai toujours eu un faible pour la 3...
  7. Purée mais c'est vraiment un berserk button pour certains senscritique... Paradoxal pour un site de critique de refuser la critique. Critique.
  8. http://knowyourmeme.com/memes/can-i-be-drawn-better
  9. J'hésitais à le poster là où dans les jeux vidéo. Je vous présente fate of the world, la propagande vidéoludique décomplexée.
  10. Quelle idée de discuter de philosophie politique en famille, surtout avec ses parents...
  11. Mon image n'est pas visible ? Don't stick your dick in crazy, bro.
  12. Précisément, dans ce cas c'est pas une question de vulgaire ou pas vulgaire. En plus elles sont manifestement un peu tarées.
  13. Bien sûr. On s'en fout que la fin soit prévisible, l'important c'est comment on y arrive. Ce film est une leçon magistrale de manipulation et de psychologie des petits groupes.
  14. Celui-là ne se fera jamais piquer. On peut aussi se doucher avec et s'en servir pour jouer au tennis.
  15. Billet du jour particulièrement satisfaisant chez le Psychothérapeuthe : http://psychotherapeute.blogspot.fr/2014/03/etrange.html
  16. Qu'est-ce que je peux y faire ? Poser des bombes ? Voter ? Je fais en sorte que ce qui rentre dans ma tête, contrairement à ce qui sort de mon portefeuille, ne soit pas trop affecté par ces conneries.
  17. Il ne faut pas s'intéresser à la politique. Ça les encourage.
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