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Largo Winch

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Tout ce qui a été posté par Largo Winch

  1. 2 s'oppose à 1 Le logiciel socialiste inscrit dans la tête c'est d'être pris en charge par la collectivité, d'être sorti de la merde par la collectivité. Les solutions libérales que tu comptes proposer reposent sur une prémisse opposée à ce logiciel : que l'individu souhaite s'en sortir par lui-même, et non d'être pris en charge par autrui... Tu pourras certainement convaincre quelques personnes individuellement par cette démarche. Mais à l'échelle de la société, je n'y crois pas trop. On ne peut pas éviter le combat de valeurs, àmha.
  2. Alors celle-là c'est la meilleure ! Relis donc ce que tu as écrit quelques minutes plus tôt concernant l'étudiant : Je propose que tu ailles tenir ce discours chez Pujadas pour voir si tu auras le même succès que Julie Graziani
  3. Ça a l'air de dégénérer partout dans le pays, et pas uniquement à La Paz. Voici le témoignage de quelqu'un qui a tenté de traverser le pays en bus, recueilli sur un groupe FB de voyages que je suis (message publié il y a quelques heures) : [Bolivie - situation actuelle] Après 48h de galère nous avons réussi à quitter la Bolivie. Je déconseille fortement de monter plus haut qu'Uyuni. Toutes les compagnies de bus ont annulé la liaison Uyuni-La Paz. On nous a conseillé de prendre un bus jusqu'à Oruro puis de là prendre un bus pour La Paz, ce que nous avons fait. Mauvaise idée. Notre premier bus (de nuit) pour Oruro s'est heurté à un barrage. À 6h du matin, une violente émeute a éclaté: environ cinquante bus ont débarqué, plusieurs centaines de personnes armées de battes de baseball en sont sorties pour repousser le barage. Après plusieurs heures de transport via des chemins de montagne (les routes étant toutes bloquées) nous arrivons à Oruro. Nous réussissons à trouver un bus faisant la liaison Oruro-La Paz. Très vite nous faisons face à des routes bloquées et nous devons emprunter des chemins de terre. Le voyage devait durer 3h, il en durera 9. Aucun stop, bus surchargé (certains passagers sont debout), pas de toilettes, pluie qui s'infiltre par le toit et inonde les bagages.. En arrivant à l'entrée de La Paz (22h), notre bus est stoppé et caillassé par les manifestants. Le chauffeur nous dépose et nous devons prendre un autre bus pour nous rapprocher d'El Alto (l'endroit qui était censé être le plus sûr). Après quelques minutes dans ce second bus, nous nous retrouvons coincés. Les vitres du bus éclatent, nous recevons des pavets, briques et pierres. Une voiture enfonce l'avant du bus et nous traîne en marche arrière jusqu'à ce que notre bus s'écrase contre un mur. Nous étions un groupe de 15 personnes (dont un bébé) et avons erré dans les rues désertes de 23h à 1h à la recherche d'un toit pour passer la nuit. Tout ça sous des pluies diluviennes qui ont transformé les rues en rivières. Nous étions au courant des tensions dans le pays mais nous ignorions que la situation était si dangereuse (nous n'y sommes pas allés pour le plaisir mais parce que nous devions traverser la frontière pour le Pérou depuis La Paz).
  4. Pour le Chili, une forte mobilité sociale : https://www.wsj.com/articles/dont-slay-the-chilean-puma-11572813970 https://www.cato.org/blog/chiles-success-story-difficult-deny
  5. Au-delà du trollage, je suis sérieux. Stratégiquement, on ne peut pas se contenter d'un débat d'idées uniquement au plan intellectuel. Nombre de gens sont hermétiques aux arguments rationnels. On subit à longueur de journées des leçons de morale étatistes... Les anti-libéraux ne se gênent pas, eux, et l'emportent au plan moral parce qu'ils parviennent ainsi à instiller dans la tête des gens leurs valeurs dans tous les domaines : l'égalitarisme au plan social, l'anti-capitalisme au plan économique, l'urgence écologiste au plan environnemental, l'anti-mondialisme au plan sociétal, etc. Ils gagnent le combat idéologique non pas en argumentant mais en jouant en permanence sur les peurs, les haines, les émotions, l'instinct grégaire... et en stigmatisant violemment les valeurs déviantes de façon à les marginaliser. Les libéraux ont tort de délaisser ce champ et de refuser d'assumer ouvertement leurs valeurs individualistes. Ils ont tort car les rares fois où ils le font c'est payant. Par exemple, je constate que dénigrer les grévistes en les accusant de "prendre en otage les Français qui travaillent" touche certaines personnes.
  6. Eh oui, la meute a eu raison de sa liberté de parole. Il faut courber l'échine face à la meute socialiste et donner dans la contrition larmoyante... sous les applaudissements des libéraux qui considèrent qu'il ne faut surtout pas fâcher les socialistes et baisser la tête.
  7. - Charité chrétienne est synonyme de redistribution publique. - Il faut s'interdire de tenir un discours de responsabilité individuelle à des personnes qui réclament toujours plus de redistribution publique car ce sont les "victimes du système". - Il faut s'interdire d'apporter un soutien à une personne qui subit injustement une opprobre publique suite à des comportements de meute socialiste. Quand bien même cette personne défendrait des idées qui sont les nôtres, il vaut mieux se ranger du côté de la meute qui a étiqueté cette personne comme non fréquentable et baisser la tête pour rentrer dans le rang. Ah, c'est sûr qu'avec de tels arguments, les libéraux ne risquent pas de se fâcher avec les socialistes. En revanche, pour les convertir à leurs idées, j'ai comme un doute... Il faut savoir choisir ses combats, en effet.
  8. Charité bien ordonnée commence par soi-même.
  9. Rhooo mais quelle mauvaise foi, c'est pas possible. Donc sa stratégie est mauvaise parce qu'elle n'est pas assez bisoubisou pour convaincre au-delà de notre cercle de libéraux convaincus, en revanche l'article acide de h16 beaucoup plus violent le serait...
  10. J'attends avec impatience ton commentaire sur l'édito de h16 qui paraîtra demain sur le sujet...
  11. Tout le problème est là.
  12. Tout son propos est justement d'expliquer qu'il ne faut pas les considérer comme des "handicapés de la société", ce en quoi elle a parfaitement raison. Tu n'as visiblement pas regardé la séquence dans son intégralité... Bref...
  13. Au passage, je vois que pour l'instant Pujadas soutient Julie Graziani en déclarant : "Je dis d'abord attention parce que je suis un peu inquiet. On mélange tout avec cette histoire. On est en pleine confusion. Les propos de Julie Graziani ne sont pas un dérapage. Ils constituent une opinion. Une opinion contestable et qui a d'ailleurs été immédiatement contestée en plateau par l'un de ses contradicteurs la députée issue de Place Publique Aurore Lalucq. L'opinion de Julie Graziani peut indigner, mais le débat d'idées, ce sont justement des opinions qui se confrontent, même celles qui ne nous plaisent pas. Je veux insister là-dessus. La devise de l'émission est : "Chacun se fera son opinion". (...) Dans la folie des réseaux sociaux, on mélange tout... on mélange les propos répréhensibles, délictueux et les opinions. Je ne voudrais pas qu'on restreigne le champ de ce qui peut être dit à la télévision. Je parle simplement, là, de liberté d'opinion. Les propos de Julie Gaziani ne peuvent pas tomber sous le coup de la loi. Ils ne sont ni des appels à la violence ni à la haine. Ce n'est pas un rejet de l'autre pour ce qu'il est, sa couleur de peau, sa religion etc... Ils ne sont que l'expression d'une opinion. (...) Encore une fois, j'affirme haut et fort que je tiens à la liberté d'échange des opinions, avec une vigilance extrême pour tout propos qui pourrait entretenir ou susciter, même implicitement, la haine ou la violence." Pujadas la soutient tandis que la revue "L'incorrect" pour laquelle elle travaillait vient de la virer aujourd'hui pour ces propos... Pujadas la soutient pour l'instant, mais va-t-il resister à la pression qui commence à s'exercer sur lui aussi :
  14. Voilà la séquence intégrale : Notez bien le chapô de Pujadas : "ATTENTION À LA CONFUSION ET À LA FOLIE DU BUZZ. Faites-vous votre opinion en écoutant VRAIMENT ce qui s’est dit".
  15. Ben, avez-vous écouté son intervention dans son intégralité ou vous êtes-vous contentés des petites phrases judicieusement sélectionnées par les internautes offusqués et la presse gauchiste pour vous faire une idée sur son propos ?
  16. Bon, quel est ton propos que j'aurais mal compris alors ?... N'es-tu pas en train de nous expliquer que le contexte français actuel n'est pas propice pour les libéraux pour défendre la responsabilité individuelle ?
  17. Il se trouve que je regarde de temps en temps l'émission de Pujadas sur LCI (la meilleure émission de débat télé actuelle àmha) dans laquelle Julie Graziani est souvent présente en tant que chroniqueuse. J'ai donc l'habitude de l'écouter. Eh bien je la trouve très bien cette fille : intelligente, cultivée, conservatrice sur les questions de mœurs, elle développe par ailleurs avec pertinence des arguments très libéraux sur plein de sujet. En cette période où beaucoup s'attribuent indûment le titre de "libéral-conservateur" pour cacher des travers droitards et xénophobes, au moins, elle, j'ai le sentiment que c'est une libérale et vraie conservatrice, au sens noble de ce terme... Évidemment, les indignés par ses déclarations n'ont sélectionné que quelques phrases pour la faire passer pour réac, et non l'intégralité de ce qu'elle a dit, qui ne portait pourtant pas à confusion : son propos visait uniquement à rappeler la responsabilité individuelle.
  18. Incroyable. Si les libéraux doivent renoncer de défendre une idée aussi essentielle que la responsabilité individuelle, je me demande bien ce qu'il reste à défendre dans le libéralisme...
  19. Tous les droitards avaient les yeux de Chimène pour Blanquer. C'était un indice suffisant pour se douter que sa politique serait aussi insignifiante que celle mise en œuvre par celle qui l'a précédé à son poste : tous les gauchistes avaient les yeux de Chimène pour Najat Vallaud-Belkacem.
  20. Tiens, je vais continuer avec quelques conseils de lecture : Une vraie bonne encyclopédie : Mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne manière pour "découvrir"... ce bouquin, très pointu, est organisé comme un dico par ordre alphabétique, et s'adresse tout de même plutôt à des gens qui connaissent bien le sujet... Une autre encyclopédie, bien faite et joliment illustrée, est celle-ci : C'est organisé par années (de 1960 à 2009), donc c'est plutôt pas mal pour découvrir pas à pas l'évolution de la black music. Et c'est un bouquin riche en info et joliment illustré. Sinon, le bouquin qui a été mon livre de chevet quelques temps, spécialisé car consacré uniquement au funk, mais certainement le meilleur bouquin sur le sujet (en anglais)... Et il est préfacé par George Clinton, le leader de Funkadelic ! ?
  21. Ah zut, le bouquin que je viens de te conseiller a l'air épuisé... Il y a celui-ci qui est pas mal aussi (un peu moins bien que le précédent, mais les 100 albums sélectionnés sont bons).
  22. @Alchimi Je te conseille l'achat de ce bouquin :
  23. Tu cherches à te faire charrier là !
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