Aller au contenu

Johnathan R. Razorback

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    8 654
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    26

Johnathan R. Razorback a gagné pour la dernière fois le 10 septembre

Johnathan R. Razorback a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

1 241 Populaire

2 abonnés

À propos de Johnathan R. Razorback

  • Rang
    Partisan du monde moderne

Previous Fields

  • Tendance
    Libéral de gauche
  • Ma référence
    Ayn Rand, Mises, J.Freund

Contact Methods

  • Website URL
    http://hydra.forumactif.org/forum

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Paris
  • Interests
    Politique, Littérature, Culture Geek, Philosophie, Sciences sociales, Histoire, Mythologie

Visiteurs récents du profil

2 882 visualisations du profil
  1. Johnathan R. Razorback

    Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube

    Les gens inclinent à suivre les opinions politiques des personnes qu'ils apprécient, même si la cause de cette sympathie est initialement extra-politique.
  2. Johnathan R. Razorback

    Mes lectures du moment

    Du coup j'ai terminé l'Histoire de l'Europe libérale. Le bilan reste bon mais plus inégal qu'on aurait pu l'espérer. Outre l'excellent chapitre de A. Laurent, on peut souligner les mérites de celui de Marie-Claude Esposito ("Le moment Thatcher"), celui de Jérôme Perrier sur Alain Madelin (qui est une sorte de suite à son excellent article sur "La parenthèse libérale de la droite française des années 1980"), et dans une moindre mesure celui de Frédéric Tristam sur Jacques Rueff. Un certain nombre de contributions sont cependant irritantes car hors-sujet, faute d'une définition rigoureuse du libéralisme (plusieurs auteurs se réfugient derrière la "polysémie" du terme pour traiter plus ou moins de n'importe quoi -réseaux patronaux, centristes, et même catholiques sociaux...-). La palme sur facepalm en la matière doit être décernée à Gilles Richard (dont on appréciera la neutralité du ton): "Force est pourtant de constater le poids aujourd'hui considérable du libéralisme ou plus exactement du néolibéralisme comme source d'inspiration des politiques publiques, comme matrice du discours dominant dans les grands médias et comme idéologie qui imprègne les consciences et les comportements de nos contemporains." (p.215-216) "Les libéraux français [sont] marqués par un durable tropisme anglo-saxon: François Guizot inventeur et adepte de "l'Entente cordiale", Paul Reynaud et Henri de Kerillis en 1926 puis Roger Duchet en 1956 allant visiter le parti conservateur britannique pour s'en inspirer, "VGE" fervent admirateur de "JFK" au point d'avoir toujours en bonne place sur son bureau la photo de l'ancien président états-unien, ou encore Nicolas Sarkozy choisissant de transformer l'UMP en "Les républicains"." (p.216-217) "Qui peut encore raisonnablement croire à l'évanescence des libéraux en France ?" (p.227) -Gilles Richard, "L'organisation partisane de la famille libérale en France depuis la fin du XIXe siècle: obstacles, persévérance et efficacité", in Dominique Barjot, Olivier Dard, Frédéric Fogacci et Jérôme Grondeux (dir.), Histoire de l'Europe libérale. Libéraux et libéralisme en Europe (XVIIIe - XXIe siècle), Nouveau Monde Éditions, 2016, 359 pages, pp.213-228. Pour finir, l'ouvrage plante les derniers clous dans le cercueil du "libéralisme" aronien... "Après la Libération, Aron n'a pas immédiatement rompu avec la gauche. Il participe en 45-46 aux premiers numéros des Temps modernes, où il écrit, après les débuts du gouvernement Attle, un texte nuancé, en faveur du socialisme démocratique." (p.232) "Aron, qui avait été un membre très passif de la Société du Mont-Pèlerin, la quitta discrètement en 1957." (note 4 p.235) -Joël Mouric, "Raymond Aron et les réseaux libéraux (1938-1980)", in Dominique Barjot, Olivier Dard, Frédéric Fogacci et Jérôme Grondeux (dir.), Histoire de l'Europe libérale. Libéraux et libéralisme en Europe (XVIIIe - XXIe siècle), Nouveau Monde Éditions, 2016, 359 pages, pp.229-244.
  3. Johnathan R. Razorback

    Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations

    Après 6 ans à l'université je ne vais pas dire que je n'ai rien appris de mes professeurs, mais j'ai quand même l'impression plutôt désagréable que la plus grande part de ce que j'ai acquis en termes de méthodes vient de la lecture de manuels / ouvrages d'épistémologie. A quelques exceptions bienvenues (je pense à un prof en philo et une en histoire), la plupart des enseignants semblent considérer la méthodologie comme une corvée / un truc que vous devriez déjà connaître / un truc que quelqu'un d'autre devrait expliquer. Et c'était déjà partiellement comme ça au lycée.
  4. Johnathan R. Razorback

    Mes lectures du moment

    Pas lu, et je ne l'ai jamais vu cité (même s'il est vrai que je n'ai pas lu des masses de sociologie américaine, à part Nisbet ou C. Wright Mills, R. Dahl et Robert King Merton). Raymond Aron avait essayé d'introduire l'oeuvre de Bell en France. Je soupçonne fortement que c'est daté.
  5. Johnathan R. Razorback

    Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube

    J'en doute. Ils ont simplement un peu d'humour et de distance critique vis-à-vis de lubies de gauche. Ce qui pourrait en faire des centristes. Etre de droite ça demande d'autres contenus de pensée.
  6. Johnathan R. Razorback

    Écologie, développement Duracell & topinambours

    Ce midi, il y avait un gugus sur BFM qui venait expliquer qu'il fallait travailler l'opinion publique et modifier ses sentiments et perceptions, car elle est encore trop réticente à accepter je cite "la coercition nécessaire" à la transition énergétique vers le Moyen-âge. Ils se cachent de moins en moins...
  7. Johnathan R. Razorback

    Union européenne

    Oui, il y a un tournant souverainiste de Thatcher à partir du moment où elle se rend compte que cette histoire d'UE n'est pas juste une manière de parvenir au libre-échange (la doctrine traditionnelle du RU depuis le 19ème siècle), mais qu'on veut créer une bureaucratie et un Etat continental. Et elle est tombée pour cela: On ne se détourne pas du constructivisme européiste impunément...
  8. Johnathan R. Razorback

    Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube

    @Nigel: tu expliques que le vote de gauche /antilibéral youtubesque est motivé en partie par la crainte qui résulte de la précarité économique (ce qui est exact). Tu dis aussi que " presque personne ne soutient un système où il se retrouverait perdant". Mais ce faisant n'est-tu pas en train de légitimer l'anticapitalisme ? L'ouvrier mélanchoniste qui regarderait ta vidéo aurait toute les raisons de se dire: "bah voilà, je ne fais que confondre mon bifteck, c'est bien normal". On ne peut pas réduire l'intérêt (c.a.d. le bien de l'individu, ce qui est avantageux pour lui) à l'intérêt économique. Certaines personnes gagneraient peut-être moins d'argent dans une société libre*, pour autant on peut soutenir qu'elles auraient quand même des gains d'autres natures, et donc des raisons de défendre le libéralisme. Par exemple, il est plus sain vis-à-vis de soi-même d'être payé à sa juste valeur et non de vivre aux crochets d'autrui. Il y a des gains moraux et psychologiques qui font qu'il est en réalité contraire à son intérêt personnel de défendre l'Etat-providence (les romans de Rand montrent ça de manière assez vivante). Lequel permet par exemple à plein de gens de s'accrocher à des emplois pour lesquels ils ne sont pas faits, qu'ils font mal et qui n'importe rien à la société ni à eux-mêmes (et là il y aurait un paquet d'intellectuels, de fonctionnaires, de journalistes, à citer au ban des accusés). *Ce qui ne veut d'ailleurs pas dire que leur pouvoir d'achat absolu serait moindre, compte tenu de tous les gains de productivité, de l'innovation, de la baisse des prix par la concurrence, dont ils bénéficieraient dans une société de libre-marché. On s'oppose souvent au libéralisme en arguant que les services du privé seraient inabordables, en oubliant que le pouvoir d'achat individuel ne serait plus le même (grâce aux facteurs évoqués ainsi qu'aux baisses d'impôts) -c'est ce que j'appelle le sophisme du raisonnement à prix constants.
  9. Johnathan R. Razorback

    Les droitards, quelle plaie

    Bon, fin de la parenthèse sur Rand et les drogues. Un peu de romantisme mystique de droite pour faire passer tout ça:
  10. Johnathan R. Razorback

    Les droitards, quelle plaie

    1): Ouvrages que j'ai pour la plupart lu ou cité régulièrement ici... Tu devrais lire les questions que je pose avant de répondre. 2): Je n'ai pas dis qu'il n'y connaissait pas grand-chose, j'ai dis qu'il commettait des bourdes grossières sur le sujet. On ne peut pas être spécialiste de tout...
  11. Johnathan R. Razorback

    Les droitards, quelle plaie

    Qu'as-t-il écrit d'autre sur le sujet, en dehors de sa biographie de Rand aux Belles Lettres ? J'aime bien Alain Laurent mais il raconte notoirement de grosses bêtises sur Rand. Par exemple que son éthique serait compatible avec le kantisme: https://objectivismefr.wordpress.com/2018/03/22/morale-objectiviste-contre-morale-kantienne/
  12. Johnathan R. Razorback

    Mes lectures du moment

    Je vais répondre, mais il faudrait couper les deux dernières pages au profit d'un fil "libéralisme et démocratie".
  13. Johnathan R. Razorback

    Les droitards, quelle plaie

    Ah oui donc tu n'as juste jamais lu Rand en fait. Bravo. Pour ta culture tu apprendras que La Vertu d'égoïsme dispose d'un sous-titre:
  14. Johnathan R. Razorback

    Mes lectures du moment

    1): N'ais-je pas parlé -après beaucoup d'autres- de démocratie imparfaite ? Du reste, on peut souligner que si tous les citoyens ne votaient pas, les moyens de détermination de la loi étaient beaucoup mieux assurés que de nos jours. Comme le dit un essayiste contemporain: "par rapport à la démocratie grecque, nous avons un démos plus grand, et un kratos plus limité." 2): Tu noteras qu'ils étaient sujets de la France et non pas citoyens.
  15. Johnathan R. Razorback

    Mes lectures du moment

    1): Une égale liberté n'est pas une égalité de puissance. Ceux qui parlent de "liberté réelle" confonde la liberté avec la puissance ("je suis économiquement libre si j'ai les moyens de partir au ski", etc). Le libéralisme repose sur la défense de l'égalité de liberté (et pas seulement sur l'égalité juridique). 2): C'est un argument valable quand tu es @PABerryer. Sinon, ce que tu dis n'est pas une objection recevable à une défense utilitaire de la démocratie, parce que tu n'as pas de principe à lui opposer. "Il faut être démocrate en démocratie pour faciliter la diffusion de nos idées" reste valable.
×