Jump to content

Johnathan R. Razorback

Utilisateur
  • Content Count

    11357
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    42

3 Followers

About Johnathan R. Razorback

  • Rank
    Matérialiste mélancolique

Previous Fields

  • Tendance
    Libéral de gauche
  • Ma référence
    Holbach, Ayn Rand, Mises

Contact Methods

  • Website URL
    http://hydra.forumactif.org/forum

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Paris
  • Interests
    Politique, Littérature, Culture Geek, Philosophie, Sciences sociales, Histoire, Mythologie

Recent Profile Visitors

4633 profile views
  1. Bienvenue @Ronald ! Pour approfondir ta culture libérale, je te recommande L'Etat de Frédéric Bastiat -ce n'est pas très long et ça a le mérite d'être clair et facile à lire
  2. Ah ah, on m'apprend que Ayn Rand possède sa propre entrée sur la prestigieuse Stanford Encyclopedia of Philosophy !
  3. Mais toi tu es anarcap, tu n'es pas concerné. Le libéralisme n'est pas l'anarchisme, et il y a de très bonnes raisons de douter que l'anarchie soit plus favorable à la maximisation de la liberté.
  4. On peut jouer sur les mots, mais le libéral est bien quelqu'un qui attend que l'Etat impose (de force) certaines lois qui auront pour effet de rendre les individus libres en assurant leurs droits (la liberté étant un état où ces droits naturels sont respectés). Ce n'est pas pour rien que l'Etat libéral est un Etat de droit, une situation d'égale liberté sous une loi commune. Le libéralisme est coercitif. Il attend simplement une moindre violente de l'Etat vis-à-vis de la société civile que ne le font la majorité des doctrines politiques.
  5. Si, ça fait parti du sujet : je cite l'article: "Dans notre secteur industriel, il manque au moins 1 800 000 personnes, et si ces emplois existaient, le secteur des services s’en trouverait renforcé de 3 600 000 postes supplémentaires, les économistes considérant qu’un emploi dans le secteur secondaire génère deux emplois dans le secteur tertiaire." Que penser de cette affirmation déjà ? J'ai lu une personne férue d'économie se plaindre de ce passage (et effectivement l'article manque de sources): "Leur formation économique est très limitée et cette inculture est un lourd handicap pour notre économie : l’économiste américain Edmund Phelps, prix Nobel d’économie en 2006, a calculé que ces lacunes font perdre à notre pays un point de PIB chaque année."
  6. Il apparaît que la fameuse distinction entre les crimes (punissables par la puissance publique) et les vices (non punissables) soit déjà dans Holbach ; je me demande dans quelle mesure la maîtrise de cette distinction morale n'est pas un prérequis pour être libéral : "L'on doit appeler crimes, forfaits, attentats, péchés graves tous les actes qui causent un grand désordre dans la société, ou qui annoncent dans celui qui les commet des dispositions très fatales pour ses associés. On appellera vices toutes les dispositions soit naturelles soit acquises dont il résulte du mal, ou dont il ne résulte aucun bien. On appellera défauts, imperfections, faiblesse la privation des qualités nécessaires pour nous concilier la tendresse et l'estime des êtres avec qui nous vivons. Nos défauts sont des dispositions qui nous rendent incommodes, ridicules, méprisables dans le commerce de la vie. Les crimes méritent la haine et les punitions des hommes. Les vices méritent leurs mépris." (p.73)-Paul-Henri Thiry d’Holbach, Système social ou Principes naturels de la Morale & de la Politique avec un Examen de l’Influence du Gouvernement sur les Mœurs, 1773 in Œuvres philosophiques (1773-1790), Éditions coda, 2004, 842 pages, pp.5-314.
  7. Que pensez-vous de la série d'articles de Claude Sicard sur la chaîne causale: désindustrialisation => chômage et dépenses sociales & contributions obligatoires croissantes => surendettement de l'Etat ? : https://www.contrepoints.org/2020/01/11/361983-pourquoi-economie-francaise-est-grippee Une politique libérale pourrait-elle redresser la situation et redynamiser l'emploi industriel ?
  8. Bonjour @Clairvoyance, soyez la bienvenue !
  9. Il est arrivé ! (En cas de bug de l'image, le lien pour visualiser l'image du sondage: https://hebergeur-images.com/fr/vi/6c1f59d8f37b2fab4ee917094d391ae5 ) Un magnifique sondage que voilà ! Alors, première information capitale: il y a eu 38 participants au final, mais seuls 35 ont laissé des réponses. Par conséquent le résultat est apparemment sur 92% et non sur 100%. Deuxièmement, il y a des options qui n'ont été cochées par personne, et qui par suite ne sont pas visualisables: marxiste, platonicien, aristotélicien... Ensuite, sur les résultats. Le premier trait qui caractérise les préférences morales des libéraux (je sais que deux ou trois non-liborgiens se sont glissés dans l'enquête), c'est la diversité. Il y a un très grand nombre de doctrines ou de bases morales à partir desquelles les libéraux estiment qu'on peut ou que l'on doit défendre la liberté. Ce seul fait devrait inviter tous les antilibéraux à la prudence et la modestie, toutes les fois qu'on nous explique que le libéralisme n'est que la conséquence de telle philosophie (morale) erronée. Si erreur il y a, force est de constater qu'elles sont légions et n'ont pas les mêmes sources. Ensuite, on remarque tout de même un premier pôle de réponses qui se dégage autour du scepticisme moral (15.5%). Beaucoup de libéraux ne semblent pas savoir (ou penser qu'il est impossible de savoir) ce qu'est le Bien, et en tire la conclusion que les prétentions du politique à contraindre les individus ne peuvent pas se justifier. (On pourra certes leur répondre -comme l'a fait Rothbard- que dans ce cas, leur préférence pour la liberté n'est pas moins arbitraire, ce qui ne semble pas être une très bonne base morale). Il serait toutefois erroné d'en conclure, conformément au stéréotype communément répandu, que les libéraux seraient des relativistes moraux. D'une part, le scepticisme et le relativisme moral ne sont pas exactement les même positions philosophiques. D'autre part, cette position est nettement contrebalancée et même dépassée par des positions qui peuvent tout à fait dépendre d'une forme de réalisme moral. Ainsi, si l'on groupe ensemble les jusnaturalistes (13.4%), les objectivistes (8.2%), les kantiens (3.1%), les chrétiens (3.1%), les tenants d'une éthique de la vertu (2.1%), de l'utilitarisme (9.3%), les épicuriens (3.1%), et les partisans d'un eudémonisme (égoïste -9.3%- ou non-égoïste -6.2.%), on regroupe 57,8% de l'ensemble des réponses. Ce résultat contredit manifestement l'idée que les libéraux seraient souvent des gens dénués de croyances morales fortes. Je soulignerais enfin un petit bémol concernant la qualité des réponses. Les réponses étant à choix multiples, de nombreux participants ont combinés des choix qui semblent pour le moins philosophiquement incohérents (par exemple ceux qui ont combiné un vote objectiviste avec un vote en faveur du scepticisme ou du kantisme…). J'espère pouvoir mettre ça sur le compte de l'enthousiasme, et que certains seront ainsi incité à approfondir leur réflexion en philosophie morale. Les résultats individuels ci-dessus ! Merci à tous les participants
  10. Bonne année 2020 à tous !!! Santé, gloire et prospérité ! Puisse cette nouvelle décennie être favorable aux valeurs qui nous rassemblent !
  11. Pas encore lu. Comment goûtes-tu l'anticapitalisme de Péguy ?
  12. Joyeux Nöel à tous bande d'individualistes asociaux mangeurs de chatons !
  13. Mises, ce libéral pragmatique : “It was not the only time Mises would justify and implement emergency monetary policies that are difficult to reconcile with classical-liberal principles. In accord with F.A. Hayek, one could call such positions desperado policy: it is “essentially the policy of the desperado who has nothing to lose and everything to gain from a short breathing space.” But keep in mind that Mises approached policy matters from a utilitarian point of view. Strictly speaking, there is no such thing as scientific “classical liberal principle” from his perspective. There are only effective and inenfective policies. Using the monetary printing press in the winter of 1918–1919 was the only suitable way to keep the government going, he thought. » -Jörg Guido Hülsmann, Mises. The Last Knight of Liberalism, Auburn (Alabam), 2007, 1143 pages, p.345.
  14. Je ne vois pas de domaine de la réflexion humaine où la logique ne devrait pas s'appliquer. Le problème n'est donc pas là. Le problème est que la stricte logique, appliquée à des prémisses erronées, mène facilement à des résultats absurdes ou catastrophiques.
×
×
  • Create New...