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Johnathan R. Razorback

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À propos de Johnathan R. Razorback

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  1. Johnathan R. Razorback

    institution judiciaire et libéralisme

    Le libéralisme de Montesquieu est franchement tiède, si tant est qu'il existe. Il ne revendique ni l'égalité des droits, ni un droit naturel opposable au droit positif (ce que lui reprochait Condorcet, par exemple). Il n'attaque pas non plus le système économique corporatif. Sa justification de la tolérance est la même que celle de Spinoza: elle renforce la puissance étatique, ce n'est pas un droit individuel. La séparation des pouvoirs vient de Locke, auquel je ne saurais dire s'il reprend le droit de résistance. Pour parachever le tableau, sa théorie de la république comme régime de la vertu a influencé directement Robespierre.
  2. Johnathan R. Razorback

    institution judiciaire et libéralisme

    Kelsen est un positivisme juridique, paraît-il. De manière amusante, il se fait taper dessus à la fois par Leo Strauss (au nom du jusnaturalisme) et par Carl Schmitt (au nom du "décisionnisme").
  3. Johnathan R. Razorback

    Définir le principe de non-agression

    Ben, la France aussi (est un Etat unitaire), et la Nouvelle-Calédonie va peut-être faire sécession. La supériorité des Etats fédérés en matière de respect du droit de sécession se discute. Il faudrait faire des stats.
  4. Johnathan R. Razorback

    Définir le principe de non-agression

    Le "bien que" est hors sujet car l'indépendance de l'Écosse ne remettrait pas le moins du monde en cause la souveraineté du UK (la puissance ou l'identité du Royaume-Uni, sans doute, mais c'est autre chose). Alors que l'appartenance à l'UE, oui. La souveraineté est la capacité à décider en dernière instance. Si l'Écosse devient indépendante, ce ne sera vraisemblablement pas parce qu'un tiers a obligé Londres à accepter. (On s'éloigne encore du sujet du thread par contre).
  5. Johnathan R. Razorback

    Le féminisme

    C'est variable selon les pays (et les époques): http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/11/24/01016-20171124ARTFIG00305-viol-agression-sexuelle-harcelement-quelles-lois-a-l-etranger.php Pour le coup je trouve que la France réprime assez bien (sur le papier, dans les faits les peines sont sans doute trop faibles), même si je pense que la perpétuité devrait être obligatoire pour les récidivistes.
  6. Johnathan R. Razorback

    Définir le principe de non-agression

    Moui. Rappelle-moi comment a fini la guerre de sécession U.S ? "Il nous semble plus conforme à la théorie fédéraliste de parler de la souveraineté de l'État fédéral et de l'autonomie des États fédérés. En effet, ce qui fait qu'un état est fédéral, c'est avant tout le partage des compétences entre un gouvernement central et les gouvernements régionaux. Il s'agit là de la pierre angulaire de tout fédéralisme. Ce partage peut être fait de différentes façons et comprendre plusieurs espèces de compétences. Cependant, la règle de base de ce partage est à l'effet que ce qui est d'intérêt national doit relever de la compétence de l'autorité centrale et ce qui est d'intérêt local doit appartenir aux gouvernements régionaux. Bien que cette règle puisse poser évidemment des difficultés d'application qui, somme toute, font partie du compromis fédéral, elle fait néanmoins ressortir essentiellement une certaine hiérarchie des pouvoirs. Or toute hiérarchie implique les notions de supériorité et d'infériorité et, par conséquent, celle de prépondérance. Ainsi, en cas de conflit entre l'intérêt national et un ou des intérêts régionaux, l'intérêt national a prépondérance et s'impose aux intérêts régionaux." (cf: https://www.erudit.org/fr/revues/cd1/1979-v20-n1-2-cd3741/042315ar.pdf ).
  7. Johnathan R. Razorback

    Définir le principe de non-agression

    C'est surtout une horreur conceptuelle vu que la souveraineté est un concept qui se rattache à l'Etat, et désigne une réalité qui ne se découpe pas en morceaux (à la différence du pouvoir, qu'on peut découper à l'infini, partager, délocaliser, déterritorialiser, opposer à lui-même -toutes sortes de choses qui se s'appliquent pas à la souveraineté). Il y a bien l'usage métaphorique de "peuple souverain" mais ça ne change pas le fait que le peuple est alors souverain à travers son Etat. Il ne peut pas y avoir deux souverains en même temps et par suite "souveraineté de soi" est un non-concept.
  8. Johnathan R. Razorback

    institution judiciaire et libéralisme

    Le greater good c'est comme la nature: on peut lui faire dire ce qu'on veut. Bon, le concept de nature pose quand même moins de problèmes.
  9. Je soupçonne que c'était déjà le cas dans le passé, ça me semble quasiment intrinsèque à la notion même de "conseiller spécial". Si on veut sortir de cette histoire au fond assez insignifiante par le haut, il faudrait lancer un débat sur les pouvoirs du présidents et sur les avantages et prébendes qu'il contrôle. Par exemple ces logements à Paris dont l'attribution semble relever du bon plaisir du Roi...
  10. Johnathan R. Razorback

    institution judiciaire et libéralisme

    Y a Adam Smith qui a écrit sur la législation, je sais pas si ça compte. Après le libéralisme de Smith se discute ^^. Ernest Martineau était juge mais ce n'est pas un auteur reconnu.
  11. Johnathan R. Razorback

    Qu'est-ce qu'un député LREM à l'assemblée ?

    Écrire à son député*. Mais chaque semaine de nouvelles idées débiles émergent, ça me gêne pour tourner la lettre que je voudrais envoyer. *Oui, ce type qui va changer en ton nom la constitution alors que personne n'a jamais parlé de ça pendant la campagne législative. Merci la procédure du Congrès.
  12. Johnathan R. Razorback

    Définir le principe de non-agression

    Bon bah du coup je réponds ici au message d' @Extremo: https://forum.liberaux.org/index.php?/topic/49140-le-propriétarisme-cest-le-mal/&page=6&tab=comments#comment-1657820 Le livre semble intéressant mais la présentation de la position des " rights-based libertarians" me semble inexacte, au moins concernant les objectivistes, vu qu'ils soutiennent que: 1): les droits ont une validité contextuelle et non absolue (ce qui semble aller jusqu'au point où, entre la mort par inanition et le vol de nourriture, le vol n'est plus immoral. De même ils accepteraient sans doute le vol d'une arme pour éliminer un terroriste. Ce qui me paraît intuitivement erroné. Mais peut-être que mon inclinaison à concevoir les droits comme absolus ne vient que d'un souci excessif de simplification). 2): Ils soutiennent qu'une bonne action à de bonnes conséquences (mais pas que les conséquences sont ce à quoi on reconnaît une bonne action), donc on ne peut pas dire que les conséquences n'importent "pas vraiment", elles font quand même partie de ce qui caractérise la moralité d'une action.
  13. Johnathan R. Razorback

    Mélenchon, le Tout Petit Père des Peuples

    Ah ah ah, un éco-communiste qui accuse le capitalisme d'être un frein au développement technologique... On aura décidément tout vu !
  14. Johnathan R. Razorback

    Le propriétarisme, c'est le mal ?

    Bien sûr qu'il y a une différence. Mais une différence qui justifie que l'un soit interdit et pas l'autre ? Je ne vois pas pourquoi. En général les collectivistes expliquent que si on légalise les pauvres vont se vendre aux riches, or le même raisonnement devrait mener à interdire le travail des enfants et finalement plein de formes de travail par lesquelles les pauvres essayent d'améliorer leur situation (ou font n'importe quoi de leurs corps, mais dans tous les cas ce n'est pas le rôle de l'Etat de les en empêcher).
  15. Johnathan R. Razorback

    Le propriétarisme, c'est le mal ?

    La liberté n'a pas être fondée sur le propriétarisme. Ne pas traiter les êtres humains comme des choses peut s'appuyer sur ce fait suffisant que les humains ne sont pas des choses. Ensuite, comme je le disais un jour à @Extremo, il ne faut pas renverser la charge de la preuve. Ce n'est pas à nous, libéraux, d'expliquer comment on peut vendre l'un de ses organes sans être "propriétaire de soi". C'est au collectiviste qu'il faut demander au nom de quoi une telle vente devrait être empêchée par la force (alors que le don ne choque en général pas le même collectiviste).
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