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Philiber Té

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  1. 55 % des accidents répertoriés dans le rapport du Sénat ont lieu à l’occasion d’une battue au grand gibier. Comme l'a dit Marlenus, c'est en théorie. Les chasseurs sont censés être les premiers écologistes de France mais à la fin de la saison de la chasse, ce qu'on retrouve en forêt ce sont des douilles et des bouteilles vides. En théorie, mes terrains sont des zones où la chasse est interdite mais pourtant chaque année des chasseurs viennent s'y balader (et arracher / plomber mes panneaux). Comme partout, il doit y avoir des gens réglos mais qu'est-ce qu'on fait pour les autres ? Accidents liés à l'alcool... lorsque ce facteur est contrôlé, c'est-à-dire lorsque l'accident implique un mort ou des blessures. Un tir sur une voiture, un bâtiment, un animal domestique... pas de test. Et bien évidemment, si l'auteur de l'accident est identifié trop tardivement, le test ne sert à rien. La majorité des accidents concernent de toute manière des chasseurs entre eux et s'expliquent par un non respect des consignes de sécurité. Il y avait peu de chance que le "jour sans chasse" fixé à l'échelle nationale passe, et c'est surement tant mieux d'un point de vue libéral, ce n'est pas plus mal de décider de ces choses là localement et d'arbitrer entre les différents usages. Mais je n'aurais pas dit non aux 150 m de sécurité... j'ai réussi à retirer mes parcelles de l'ACCA et j'ai peur que ça devienne un prétexte pour ne plus respecter ce périmètre autour de chez moi !
  2. Marlenus a déjà répondu mais effectivement, les autres mesures réclamées initialement n'ont pas été validées : jour sans chasse, interdiction de chasser à 150 m des habitations, etc.
  3. Dans l'article, il est écrit que les contrôles seront assurés par les gardes forestiers, j'imagine donc que ce sera l'ONF, l'ONCFS et la gendarmerie qui s'en chargeront (comme c'est déjà le cas pour les contrôles actuels).
  4. Les chasseurs vent debout contre l'interdiction de l'alcool et des stupéfiants pendant leur activité Bon, ce n'est pas encore cette année qu'on sera tranquille... En passant, le président de la FNC toujours aussi bête : "De quel droit réserver ça aux chasseurs, un mec bourré sur un vélo c’est dangereux aussi"
  5. Ah ouai ? J'aurais pourtant imaginé qu'elle évoquait encore l'impérialisme britannique pour la gauche.
  6. Mais non voyons, c'est la preuve que le multiculturalisme a déjà commencé à attaquer la langue de Molière, c'est une victime !
  7. PS : si quelqu'un sait comment intégrer un seul tweet ?
  8. Je découvre ce personnage : ses formules et ses mimiques me font vraiment rire, j'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'un sketch !
  9. What ? J'expliquais juste que j'avais finalement plus de temps libre à consacrer au forum et à te répondre, et tu te vexes car je m'intéresse à ce que tu racontes. C'est une blague et je passe totalement à côté ? 😳
  10. Parce qu'il y a des trucs qui me titillent (et que la rentrée est moins chargée que prévue finalement). La surface utile dont tu parles ici ne correspond pas à l'une (ou plusieurs) des propriétés présentes sur cette figure ? "We have developed a climate-flexible pollen emissions model (PECM) for the 13 most prevalent wind-pollinating taxa in the United States based on observed pollen counts." J'imagine qu'on retrouve régulièrement l'ambroisie dans ces comptages à cause de son pouvoir allergénique très élevé. C'est plutôt logique car l'objet de cette publication concerne les émissions de pollens, donc le nombre de grains : "We evaluated PECM using a regional climate model (RegCM4) to transport emissions and evaluated resulting pollen counts versus observations." Une fois que l'on connait le nombre de grains et les essences, on doit pouvoir y associer les propriétés physico-chimiques intéressantes pour les interactions pollens - nuages, non ? Les calottes glaciaires sont des éléments géographiques globaux, comme la disposition des continents. Et oui, elles sont impliquées dans ces processus climatiques qui ont des effets globaux. De manière générale, les aérosols sont aussi des facteurs globaux mais cela ne signifie pas pour autant que chacun des types d'aérosol a nécessairement des effets globaux. Tu n'as pas de raison de penser que les pollens n'ont pas un impact global sur le bilan radiatif mais ce n'est visiblement pas ce que disent les spécialistes. C'est peut-être évident pour toi mais, personnellement, je ne mettrais pas au même niveau les deux énoncés suivants : "la Terre est ronde" et "les pollens peuvent mener complètement à côté de la plaque les modélisations du climat". Si je demande gentiment, avec un s'il te plait, peut-être ?
  11. Il faut lire Contrepoints : https://www.contrepoints.org/2022/09/04/422688-le-seigneur-des-anneaux-damazon-souille-le-chef-doeuvre-de-tolkien
  12. Sauf que les climatologues n'ont pas prétendu que le monde se limitait au "réverbère" ou à ce qu'ils pouvaient modéliser / calculer. Leurs limites sont clairement évoquées et présentées comme des sources d'incertitude. Et c'était déjà le cas lorsque les premiers modèles n'incluaient pas des facteurs importants comme les nuages, ils étaient bien conscients que leur compréhension du climat n'était pas une parfaite représentation de la réalité. J'ai justement pris des articles récents pour avoir l'état de l'art le plus abouti sur le sujet ! Tu n'as pas répondu à ma question : D'où est-ce que tu tires cette information "les pollens, qui me semblent l'élément le plus douteux (puisque le moins bien compris par les modèles, dans les deux sens de "compris" d'ailleurs)"? Peux-tu définir "à peu près correctement" ? Est-ce que le fait que les PBAP (et donc les pollens) soient déjà pris en compte dans les modèles du GIEC ne contredit pas ton pari ? Ils existent déjà des modèles concernant l'évolution des émissions de pollens, dont voici un exemple : A prognostic pollen emissions model for climate models (PECM1.0) (2017) Je passe également sur toutes les projections relatives à la saison des allergies, etc. et les questions de santé autour des pollens. As-tu lu l'article ou juste le résumé ? Car ce ne sont pas mes conclusions, mais celles de l'article... Donc on est d'accord : pas d'effet notable à l'échelle globale qui représenterait un "trou gros comme ton poing" dans la modélisation du climat ? Je te monte un article sur la sensibilité des modèles mais tu continues à dire que ces derniers ne prennent pas en compte ce facteur, tu vois le problème ? Encore une fois, tu considères que ce que tu n'as pas vu n'existe pas et donc qu'il s'agit d'une grosse erreur des chercheurs. Regarde la bibliographie : des essais en laboratoire, des études de cas régionales et locales, des mesures satellitaires et au sol... ça existe ! Donc je dois comprendre que tu n'apporteras aucun élément pour étayer ton affirmation ? Des variables qui ont un vrai sens physique ? Les voilà. (Le tableau est plus grand, je n'ai pris que les premières lignes...) En réalité, je pense que je vais m'arrêter là sur ce sujet car je n'ai pas l'impression que notre discussion évolue vers quelque chose de constructif. Je n'ai pas l'impression que tu aies cherché à répondre à mes questions sur les aérosols, etc. Tu n'as pas l'intention d'apporter des éléments sourcés pour soutenir ton affirmation et tu m'invites à faire mes recherches par moi-même. Je commence à me demander si tu n'as pas des comptes à régler avec certains scientifiques en particulier vu tes anecdotes personnelles... En bref, je pense que tu te trompes sur cette histoire de facteur crucial / trou dans la raquette, car il te faut un prétexte pour critiquer et rejeter les modèles climatiques, malgré ce qu'en disent les spécialistes. Tu n'es pas d'accord et je ne crois pas avoir réussi à ébranler tes certitudes à ce propos. Nous avons eu l'occasion de présenter nos arguments, restons en sur nos opinions personnelles et tant pis. Peut-être que de nouveaux éléments viendront changer la donne, qui sais. 😉
  13. Que veux tu, les science sont pleines de contraintes techniques et financières, d'angles morts expérimentaux, etc. C'est pour ça qu'il y a des chapitres sur les limites des méthodes / modèles, des barres d'erreurs et des degrés de confiance dans les rapports du GIEC. D'où est-ce que tu tires cette information ? Ce serait possible d'avoir des sources précises, autres que les quelques refs biblio que tu as partagées plus tôt ? Regardons justement ce que dit la littérature scientifique : Sensitivities to biological aerosol particle properties and ageing processes: potential implications for aerosol–cloud interactions and optical properties (2021) On parle des "Primary Biological Aerosol Particle", qui comprennent donc les pollens, les bactéries, les virus, les champignons, les fragments de végétaux, etc., mais il n'est visiblement pas question d'un facteur crucial injustement ignoré pour le forçage radiatif global. S'il doit y avoir un effect sur le forçage radiatif, il concerne probablement des échelles spatiales et temporelles locales ou régionales, et ce même si l'on considère des processus de fragmentations des pollens, par exemple. On trouve plus de détails dans un autre article : The effect of biological particles and their ageing processes on aerosol radiative properties: Model sensitivity studies (2020) Un effet important sur le phénomène de "Ice Nucleation" mais là aussi, à relativiser : S'il doit y avoir un effet remarquable des PBAP, c'est encore une fois à une échelle locale et saisonnière. Mais j'ai peut-être loupé la publi qui explique le rôle crucial des pollens, je ne suis pas un expert du domaine et je suis parfaitement prêt à reconnaître m'être trompé face à un avis plus éclairé. (Je dis publi mais si tu me sors la réponse mail d'un.e spécialiste, çe me va aussi !) Pourquoi est-ce que tu dis que le "gros de la profession" ignore (volontairement j'imagine) certains éléments ? S'il tu parles des aérosols, et plus particulièrement des pollens, ils sont évoqués dans les rapports du GIEC et présentés parmi les sources d'incertitudes, comme des éléments à étudier plus en détails, à mesurer, à modéliser, etc. Je ne sais pas ce que tu attends de plus. Les deux articles que j'ai cités plus haut, te montreront également que ces éléments ne sont pas du tout délaissés par les scientifiques qui s'intéressent aux interactions aérosols - nuages. Alors, la manière dont j'ai présenté la distinction PBAP / SOA n'est peut-être pas parfaitement exacte, d'autant qu'avec la matière organique (vivante), il y a beaucoup de "physical, chemical, and biological ageing processes" à prendre en compte. Mea culpa. Par contre, les pollens ne se comportent pas différement des PBAP (mettons de côté les SOA du coup) : ils font partie de ce groupe, on considère donc l'ensemble des comportements spécifiques de chacunes des particules organiques. Schematic of PBAP types and ageing processes that affect their aerosol–cloud interactions and optical properties. La figure est tirée de l'article de 2021, cité précédemment, et tu peux même trouver un tableau des "Physicochemical properties of various types of PBAPs and their changes due to physical, chemical, and biological ageing processes based on literature data", qui correpond à l'encadré en haut à gauche de la figure. Tu noteras que la surface ne fait pas tout ! Ensuite, on exprime des quantités (ou des flux lorsqu'elles sont rapportées à l'année) pour pouvoir comparer les différents aérosols à un niveau global (et aux inventaires d'émissions tant qu'à faire). Et parce qu'on peut calculer ces quantités à partir des mesures par satellite (coucou A-Train) ou au sol ou en labo. Mais ce n'est pas la seule caractéristique mesurable : distribution, concentration, taille, absorption, etc. Donc non, la surface ne fait pas tout et ça tombe bien on ne se limite pas à ça ou à la masse des aérosols. Le reverbère, c'est plutôt ta lampe frontale ! 😁 Houla, voilà un exemple qui ne me parle pas du tout ?! Mais maintenant que tu le dis, on néglige peut-être l'effet du battement des ailes des papillons sur le fonctionnement de l'atmosphère et c'est très certainement un sujet encore plus méconnu que le rôle des pollens ! 😁 Plus sérieusement, j'attends toujours un semblant d'indice sur cette histoire de pollens qui peut mener complètement à côté de la plaque. Même les spécialistes du sujet (pollen ou modèle climatique) ne sont visiblement pas d'accord avec toi sur ce point... ou alors ils ne le disent pas. Là, c'est vraisemblablement un problème de définition des concepts de forçage radiatif et d'interaction / rétroaction, etc. Mon message va encore être très long et j'ai la flemme d'expliquer tout ça ici alors que c'est très bien fait ailleurs. Donc je t'invite à te renseigner sur ce que tu ne comprends pas ou tu interprètes comme de la mauvaise foi, il y a notamment... les rapports du GIEC ! Le chapitre 8 intitulé "Anthropogenic and Natural Radiative Forcing" de 2013, par exemple. Un indice, les forçages radiatifs naturels sont liés au rayonnement solaire, aux paramètres orbitaux et à l'activité volcanique, des phénomènes où l'impact anthropique est (a priori) complètement nul. Après, tu peux continuer à faire la discussion tout seul aussi si ça te chante... Cf ma boutade sur les papillons et sur ce qu'en disent les experts. En passant, ce n'est pas à toi de le dire mais tu parles pourtant de quelque chose de crucial, sans t'être renseigné davantage ou bien sans tenir compte de l'avis des "gens qui proposent des modèles" ou qui étudient les pollens. C'est dommage. C'est ma faute, je n'aurais pas du dire "calqué". L'idée était qu'on trouve différentes méthodes de mesure des tailles des aérosols qui servent notamment à la surveillance de la pollution urbaine (ou ce genre de choses), pas que l'on utilise la même échelle / classification pour tous les aérosols. Mais je l'ai déjà dit, on n'est pas obligé de se limiter à la masse totale des particules, on peut utiliser d'autres propriétés dimensionnelles, etc. ou la concentration par exemple (2021) : J'aurais du choisir l'écrou qui tient l'antenne sur le toit de la voiture ! Je suis sûr qu'elle a une influence probablement pas négligeable sur l'aérodynamisme du véhicule et sa consommation... 😁 Au moins, c'est honnête présenté comme ça et je sais à quoi m'en tenir. Par contre, la "parole révélée", les médias et les politiques surement... mais les scientifiques, c'est à ça que servent leurs papiers. Bon, c'est la fin de semaine, par conséquent mes réponses ne sont pas très détaillées mais l'essentiel tient peut-être dans les extraits des récentes publications sur l'impact des PBAP, non ?
  14. Ah mais aussi ! Avec Aragorn pour former les tria munera. Faut regarder la vidéo : elle est pas trop longue et le youtubeur a même fait un cosplay de Gandalf.
  15. Tant de blabla alors que tout le monde sait que Frodon, en fait, c'est Jésus !
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