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Freezbee

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  1. Vidéo de combats quelque part en Ukraine (date et localisation inconnus) :
  2. Réservé aux abonnés : Abolir le nucléaire militaire
  3. Retour du tireur d'élite Wali : « La guerre, c’est une déception terrible » PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Wali, ancien soldat du Royal 22e Régiment, est de retour au Québec, après avoir passé deux mois en Ukraine. Lui et plusieurs autres ex-soldats canadiens ont, dans un premier temps, préféré s’engager au sein de la Brigade normande, unité de volontaires privée basée depuis plusieurs mois en Ukraine, dirigée par un ancien soldat québécois dont le nom de guerre est Hrulf. La dissension s’est rapidement installée au sein des troupes et un grand nombre de combattants ont déserté la Brigade normande. Trois personnes qui ont réclamé l’anonymat ont décrit à La Presse des promesses d’armement et de matériel de protection faites par le chef de la Brigade normande qui ne se sont jamais concrétisées. Certains des volontaires se sont retrouvés à une quarantaine de kilomètres du front russe sans aucun équipement de protection. « S’il y avait eu une percée russe, tout le monde aurait été à risque. C’était une attitude irresponsable de la part de la Brigade », affirme un de ses anciens soldats, qui a demandé qu’on taise son nom pour des raisons de sécurité. PHOTO FOURNIE PAR WALI Wali s’entraînant à utiliser un missile antichar Javelin Magouilles et impatience Le commandant de la Brigade normande, qui nous a aussi demandé de taire son véritable nom pour des raisons de sécurité, confirme avoir été abandonné par une soixantaine de combattants depuis le début du conflit. Plusieurs d’entre eux voulaient signer un contrat qui leur aurait conféré un statut au regard des conventions de Genève, ainsi que des garanties qu’ils seraient soignés par l’État ukrainien en cas de blessure. Hrulf soutient que certains ont même « magouillé » pour le dépouiller d’une cargaison d’armes d’une valeur de 500 000 $ fournie par des Américains, afin de créer leur propre unité de combat. « Il y a des gars qui étaient pressés d’aller au front sans même avoir fait l’objet de la moindre enquête de sécurité. Les Ukrainiens nous ont testés, et ce n’est que maintenant qu’on commence à avoir plus de missions. Il y a un élément de confiance qui doit être bâti, et c’est tout à fait normal », affirme Hrulf. Une « déception terrible » « Beaucoup de combattants volontaires s’attendent à ce que ce soit clés en main, mais la guerre, c’est tout le contraire, c’est une déception terrible », résume pour sa part Wali. Avec un autre fantassin québécois surnommé Shadow, le tireur d’élite québécois s’est finalement joint à une unité ukrainienne qui combattait dans la région de Kyiv. PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Selon Wali, se joindre à une unité militaire ukrainienne a été une galère pour la majorité des volontaires occidentaux. Mais là encore, trouver une arme à feu pour se battre était un exercice kafkaïen. « Il fallait que tu connaisses quelqu’un qui connaissait quelqu’un qui te disait que dans tel ancien salon de coiffure, on te fournirait un AK-47. Tu devais te bricoler un kit de soldat comme ça en ramassant des morceaux et des munitions à gauche et à droite, dans bien des cas avec des armes en plus ou moins bon état », relate-t-il. Après quelques semaines en territoire ukrainien, certains des soldats occidentaux qui avaient le plus d’expérience ont fini par être recrutés par la Direction du renseignement militaire ukrainien, et participeraient maintenant à des opérations spéciales derrière les lignes ennemies, selon l’un d’eux. D’autres, moins expérimentés, « sautent d’un Airbnb à l’autre » en attendant d’être recrutés par une unité qui les amènera au front, affirme Wali. La majorité ont cependant décidé de rentrer à la maison, affirment plusieurs personnes interviewées pour cet article. « Beaucoup arrivent en Ukraine le torse bombé, mais ils repartent la queue entre les jambes », constate Wali. PHOTO FOURNIE PAR WALI Incendie provoqué par le bombardement de positions ukrainiennes, près d’Irpin, en banlieue de Kyiv En fin de compte, lui-même dit n’avoir tiré que deux balles dans des fenêtres « pour faire peur » et n’avoir jamais vraiment été à portée de tir de l’ennemi. « C’est une guerre de machines », où les soldats ukrainiens « extrêmement courageux » subissent de très lourdes pertes à coups d’obus, mais « ratent beaucoup d’occasions » d’affaiblir l’ennemi parce qu’ils manquent de connaissances militaires techniques, résume-t-il. « Si les Ukrainiens avaient les procédures qu’on avait en Afghanistan pour communiquer avec l’artillerie, on aurait pu faire un carnage », croit-il. Mais Wali ne cache pas son envie d’y retourner malgré tout. « On ne sait jamais quand les combattants étrangers vont faire la différence sur le terrain. C’est comme un extincteur d’incendie : c’est inutile, jusqu’à tant que le feu prenne. » PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE L’ancien tireur d’élite n’écarte pas l’idée de retourner en Ukraine malgré tout.
  4. ChrisO Today everyone seems to be talking about this video of an Mi-8 helicopter being destroyed on Ukraine's Snake Island by a loitering Bayraktar TB-2. A short 🧵 on what the Russians' behaviour on this video tells us about the situation there. /1 At least 8 Russians can be seen on the ground in this video. The Mi-8 has 3 crew and can carry up to 24 passengers, so I think we can safely assume at least 11 Russians were involved here - quite possibly more. /2 According to a claimed Wagner (mercenary group) channel, the Russians were a "special forces evacuation group". This is quite believable. Ukraine has been attacking the island heavily. /3 In the most recent attack, Ukrainian Su-27s bombed buildings on the island, causing massive secondary explosions. Most if not all of the members of the Russian garrison were likely injured or killed in this surprise attack. /4 Now let's look carefully at what the airborne Russian troops are doing in the moments before they are hit. 1-4 and 8 are prone on the ground in outward-facing defensive positions. 5-7 are apparently unloading things from the helicopter. /5 It's not clear what they're unloading, but I would guess at a minimum rations, medical supplies, ammunition and probably MANPADs, to replace the fixed air defences destroyed by Ukraine's TB-2s in previous attacks. /6 Some Twitter commentators have suggested that the defensive behaviour of the troops indicates that they're actually Ukrainians and that it was a Ukrainian helo that was destroyed. There's nothing to suggest to me that that's true. /7 But if the island was already held by the Russians, why would a purported Russian evacuation force take up defensive positions? Who did they think they were defending against? Here's what it tells me. /8 It tells me that the Russians have lost communications with the island. They don't know if any of their garrison are still alive or if the Ukrainians have retaken it. They're treating it as hostile territory until proven otherwise. /9 It also tells me that their aerial reconnaissance is either absent or unable to clarify the situation. They know the island is badly damaged but not who controls it. This difficulty probably reflects the island's distance from Russian-held territory. /10 The Russians do have UAVs, but they probably don't want to risk their long-range ones being shot down. And there might not be an effective way of determining from the air who's in control, in any case. /11 This is where the loss of the missile cruiser Moskva is really hurting the Russians: they've lost a lot of their missile cover in the Black Sea. Ukraine has shown it can interdict travel to the island, so Russia now will likely have to abandon it. /end According to the "Military Observer" channel on VK, the helicopter was from the 487th Separate Helicopter Regiment, assigned to the Deputy Commander of the regiment for military-political work. (Implying that he was one of the casualties.) Some excellent image analysis by @ukr24022 and @JonHallin finding visual evidence which may support the lost communications theory:
  5. Michel Goya, point de situation du 8 mai :
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