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tout38

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  1. Je pourrais de renvoyer l'argument. Comme beaucoup de gens, tu sembles trouver que le nazisme est pire que le communisme. Mais ce n'est pas parce que les médias et l'éducation nationale (j'en parle en connaissance de cause en ma qualité d'enseignant) ne cessent de rabâcher cela que c'est une vérité. Le nazisme est certes une horreur absolue, mais pour moi, le communisme ne vaut pas mieux. Les nazis ont exterminé des millions de Juifs et c'est effectivement une tragédie affreuse. Mais les communistes ont eu également la main très lourde non seulement envers leurs opposants, mais aussi envers toutes les catégories de la population susceptibles de gêner leurs noirs desseins. La création des premiers camps de concentration et celle d'une police politique sous Lénine, l'extermination de la bourgeoisie en tant que classe, celle de la quasi totalité du clergé orthodoxe (remplacé progressivement par des prêtres "à la botte") et de nombreux croyants qui avaient commis l'horrible crime de refuser d'abjurer leur foi, la "mort lente" infligée à plus de cinq millions d'Ukrainiens coupables d'avoir tenté de résister à la collectivisation des terres et victimes pour cette raison d'une horrible famine. Laquelle ne dut rien au hasard puisqu'elle fut organisée par le parti communiste qui ne trouva pas d'autre moyen pour venir à bout de la résistance précitée. Les responsables locaux du parti allaient ainsi jusqu'à fouiller les maisons des paysans réfractaire pour leur confisquer le peu de nourriture dont ils disposaient afin de les condamner à une mort quasi certaine. Que dire aussi des habitudes de Staline de fixer un pourcentage de personnes à éliminer pour chaque groupe social. Les victimes étaient désignées au hasard de manière à entretenir un climat de terreur au sein de la population soviétique et ainsi de la rendre encore plus docile. Je reconnais cependant une qualité à cet infect tyran. Ses purges n'épargnèrent pas les dirigeants du parti. Et là, je m'en tiens seulement aux exactions perpétrées par le régime soviétique sous Lénine et Staline. Mais il y aurait beaucoup à dire également sur d'autres régimes communistes (Chine, Cambodge...). En conclusion, les nazis ont atteint des sommets en matière de barbarie, mais les Soviétiques n'eurent rien à leur envier. Mais à la différence des crimes nazis justement dénoncés, les crimes du communisme sont très peu évoqués et la classe médiatico-politique continue à faire montre d'une incroyable mansuétude envers cette dernière idéologie pourtant tout aussi mortifère et diabolique que le national-socialisme...
  2. J'ai regardé cinq minutes ce documentaire avant de zapper sur le "superbe" match de l'EDF espoir de football. Un véritable chef d'œuvre de propagande. Mais cela ne m'a pas énervé car je n'attends plus rien depuis longtemps des médias officiels. Les très gauchistes chaines publiques (même si Arte est franco-allemande) passent ainsi leur temps à faire du bourrage de crâne et comme le bon peuple ne demande qu'à gober les discours antilibéraux, ils n'ont aucune raison de cesser leurs manipulations iniques. Mais par chance, il existe suffisamment de médias "alternatifs", à commencer par Internet, pour lutter contre la désinformation officielle. Il s'agit bien sûr d'un combat difficile à mener tant le poids des médias officiels reste encore prépondérant par rapport à celui des nouveaux médias, mais cette situation est appelée à évoluer. En conclusion, laisse-tomber ces saletés de médias officiels qui ne pensent qu'à nous intoxiquer et préfère leur d'excellentes lectures comme celles des excellents magazines "Contrepoints" ou "24 Gold Market Briefing", du très percutant "Blog à Lupus", des non moins instructifs sites des Instituts Turgot et Molinari ou de l'IFRAPS et le visionnage de vidéos non moins pertinentes telles les conférences des professeurs Simonnot ou Fekete. Et si tu tiens vraiment à continuer à regarder la télévision mainstream, privilégie les émissions dans lesquelles interviennent d'excellents libéraux comme la jeune Agnès Verdier-Molinié, le philosophe Philippe Némo, l'ancien homme politique Alain Madelin, l'économiste Pascal Salin... Et dans un genre plus iconoclaste, il y aussi les interventions hebdomadaires de l'économiste Olivier Delamarche sur BFM business tous les lundis un peu avant midi avec des replay sur la chaine concernée.
  3. En effet. Mais je n'ai jamais prétendu le contraire. Enfin, nous sommes d'accord sur un point essentiel et je m'en réjouis
  4. A ma connaissance, sous Pinochet, les principales victimes de la répression furent ses opposants marxistes les plus virulents. Du moins, ceux qui n'eurent pas la bonne idée de quitter le pays à temps (contrairement aux tyrans rouges, Augusto n'empêchait pas ses adversaires de quitter le pays) ou de cesser de s'opposer frontalement à son régime. Je déplore comme tout libéral la disparition de milliers de militants marxistes. En revanche, désolé de te contredire, mais il n'était pas dans les habitudes d'Augusto d'exterminer des familles entières, ni "d'allumer des fours" pour reprendre tes propos. Et sauf à faire dans le point Godwin, je ne vois pas ce que vient faire Hitler ici. J'ai dit et je l'assume totalement que le communisme représentait pour moi le mal absolu. Le nazisme ne vaut certes pas mieux et alors ? Cela fait des décennies qu'il a été mis à l'index et il ne constitue plus (heureusement) une menace pour l'humanité. En revanche, ne t'en déplaise, le communisme s'est certes effondré en Europe centrale et orientale, mais d'une part il n'a jamais été jugé pour ses crimes contrairement au nazisme. Et d'autre part, il demeure très virulent dans de nombreux pays. Ceux où il conserve le pouvoir bien sûr, mais aussi ceux où il conserve un pouvoir de nuisance considérable comme notamment... la France. Enfin, loin de moi de vouloir prendre parti pour quiconque. Mais face à deux maux, je m'efforcerai toujours de choisir le moindre. Donc Pinochet plutôt que Brejnev et ses semblables Mao, Hô-Chi-Minh, Pol-Pot, Enver Hodja, Jaruzelski, Honecker, Castro, Mengistu ou même Kadar (le Hongrois prétendument "modéré". Et en cas de combat final entre les nazis (étant entendu que ceux-ci une fois ne représentent plus rien, même si beaucoup de gens continuent à en voir partout) et les rouges (Lénine comme Staline car il est trop facile d'imputer à ce dernier l'ensemble des atrocités commises par les communistes), je choisirai la fuite et m'exilerai si possible dans un pays épargné par ses fléaux. Donc, si la France succombait à ses vieux penchants marxistes, j'essayerai de gagner un pays comme l'Irlande, le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, voire les Etats-Unis...
  5. Merci pour cette excellente analyse!
  6. L'ANC était un mouvement totalement inféodé au mouvement communisme international. Raison pour laquelle, le monde occidental fut bien avisé de soutenir le régime de l'Apartheid durant la Guerre froide. Dans le cas contraire, l'Afrique du Sud eut été aisément conquise par les Soviétiques. Or, la basculement de ce pays dans le camp communiste aurait certainement eu des répercussions tragiques en raison de sa position de carrefour et de la présence de réserves de matières premières considérables dont certains minerais hautement stratégiques. Mais naturellement sitôt celle-ci terminée, il oeuvra pour la fin de l'Apartheid et l'instauration de la démocratie. D'où l'arrivée au pouvoir de Nelson Mandela et de l'ANC certes préalablement "démarxisée" sous la houlette des Etats-Unis.
  7. J'assume parfaitement mon aversion pour Hollande et toute sa clique, même si cela te chagrine... Sinon, libre à toi de mépriser les partisans de "la Manif pour tous" et de juger normal les brutalités perpétrées à leur encontre. Mais j'observe qu'il s'agissait de personnes non-violentes dont le seul défaut était de défendre des convictions incompatibles avec le progressisme sociétal de l'actuel gouvernement socialiste. Jamais de telles mésaventures ne seraient arrivées aux Cégétistes et autres gauchistes si prompts à défiler dans les rues. Pourtant, ces derniers n'hésitent pas à bloquer le pays des semaines durant pour faire valoir leurs revendications, alors que les gens de la "Manif pour tous" ne gênent personne puisque leurs actions se déroulent le dimanche. Mais ils sont effectivement majoritairement catholiques, ce qui justifie certainement la répression dont ils ont été régulièrement victimes, même si Hollande, Valls et leurs sbires, record d'impopularité oblige sans doute, se sont considérablement radoucis à leur égard. Pour le reste et au risque d'aggraver mon cas, il n'existe sans doute pas d'échelle de Richter de l'horreur, mais le régime de Pinochet était infiniment moins brutal que ses homologues communistes et tant pis cela heurte tes convictions humanistes.
  8. Pas du tout. Mon propos visait la période de la Guerre froide. Or, pour moi, contrairement à beaucoup de Français (hélas), voire d'Occidentaux, el communisme représente le mal absolu. D'où la nécessité de le combattre sans merci. Ce que n'ont d'ailleurs pas fait les Américains. Dans le cas contraire, le Bloc de l'Est se serait effondré bien plus tôt. Probablement entre le milieu et la fin des années 1960 comme l'expliquèrent plusieurs historiens. En revanche et pour que les choses soient claires, la Guerre froide est finie et je ne soutiens absolument pas l'actuelle politique étrangère américaine. Je me suis déjà expliqué à ce sujet. Mais je condamne par exemple totalement l'intervention en Irak de 2003 et n'étais pas un chaud partisan des révolutions arabes. Ceci dit, compte tenu de ses propres exploits en Lybie et ailleurs, la France n'a me semble-t-il de leçons à donner à personne. De même, je m'oppose totalement au "patriot act" et autres mesures liberticides adoptées par les Etats-Unis au nom de la lutte antiterroriste. Idem, je trouve détestable l'empressement de l'actuel gouvernement socialiste français à profiter des tensions internationales pour tenter de censurer Internet. Enfin, je suis un partisan d'un règlement pragmatique de la crise ukrainienne: céder le Donbass aux forces pro-russes et intégrer le reste du territoire ukrainien à l'OTAN.
  9. Désolé d'avoir choqué ton âme sensible et ton esprit ô combien éclairé, mais je préférerai toujours les despotes relativement "éclairés" comme Pinochet à toutes les saloperies marxistes qui firent infiniment plus de victimes. En revanche, je confesse qu'il est effectivement aventureux de se lancer dans la politique fiction comme je l'ai fait avec le Chili. Hélas, il n'est pas très difficile de deviner ce qu'aurait pu donner une expérience marxiste dans un pays exsangue et terriblement divisé. Un bain de sang eut été à mon sens inévitable. Les expériences communistes se sont rarement bien déroulées et les pays du Sud ne firent aucunement exception. Pour rappel, le Vietnam de l'Oncle Hô si apprécié des Français fut à l'origine d'environ un million de morts, son voisin cambodgien fit encore mieux avec deux millions de victimes (les Khmers rouges étaient certes soutenus par la Chine et non l'URSS, mais quand même), mais cela n'empêcha pas le si sympathique Pol-Pot ancien étudiant à la Sorbonne d'être longtemps adulé d'une certaine intelligentsia française. Le bilan fut également lourd en Ethiopie dont l'économie comme par hasard est en plein redressement depuis sa conversion franche au capitalisme. La Guinée marxiste de Sekou Touré connut aussi une situation tragique. Quant au régime nord-coréen, si l'on additionne les victimes de la famine et celles de la répression, on peut lui imputer plusieurs millions de morts... Même le régime castriste qui passait pour un des moins sanguinaires du camp communiste fit plus de victimes que le Chili de Pinochet...
  10. Mea culpa pour ces regrettables erreurs. Mais pour le reste, je persiste et signe. Sans sa dictature relativement éclairée, le Chili serait devenu une démocratie populaire pure et dure. Son économie aurait totalement sombré, condamnant la population à une épouvantable misère. Enfin, la répression aurait été beaucoup plus féroce. Ceci dit, la politique américaine est éminemment critiquable sur de nombreux points comme en attestent par exemple le fiasco irakien ou l'échec de l'intervention en Afghanistan. Mais à l'époque de la Guerre froide, le contexte était radicalement différent. Le moindre relâchement des États Unis et du monde occidental était aussitôt exploité par les Soviétiques qui en profitaient pour étendre leurs positions dans le monde. L'époque de la Détente en atteste clairement. De ce fait, même si nombre d'entre elles furent éminemment discutables, les interventions américaines en Amérique latine et ailleurs eurent l'incontestable mérite de contenir l expansionnisme sans fin du Bloc communiste. Il ne faut jamais oublier que l'objectif immuable des dirigeants soviétiques et de leurs alliés était la conquête du monde avec in fine la mise en place d'un empire mondial communiste.
  11. Il a certes existé nombre de sinistres dictatures en Amérique latine, mais elles ont rarement atteint le degré de barbarie des régimes communistes. Par ailleurs, certaines connurent une évolution positive. En particulier, le Chili de Pinochet qui après les regrettables violences des premiers temps, sut progressivement freiner ses ardeurs répressives, redressa l'économie nationale (avec l'aide certes appréciable des Chicago Boys), permit à la population de sortir de la misère noire dans laquelle l'avait plongée le gouvernement Allende et facilita le retour de la démocratie. Pour rappel, un référendum fut ainsi organisé (en 1987) pour savoir si les Chiliens souhaitaient ou non conserver "Augusto" au pouvoir. Celui-ci le perdit et quitta le pouvoir. Mais après quatorze années passées à la tête du pays, il était quand même parvenu à obtenir 46% de "oui". Un score très honorable qui laisse penser que son bilan n'était pas si négatif... Je conseille aux personnes intéressées par l'histoire du Chili des années 1970-1980 de relire les excellents articles publiés par "Contrepoints" à ce sujet.
  12. + l'infini Après avoir essayé vainement de faire main basse sur la Grèce (1945-1946), puis tenter sans plus de succès d'imposer une neutralisation de l'Allemagne sur le modèle autrichien et enfin essayé de rattacher de force Berlin-Ouest à la zone d'occupation communiste de l'Allemagne (la RDA n'existait pas encore) via le blocus de Berlin en 1948-1949, nos angelots soviétiques soutinrent la révolution chinoise en 1949 et enfin s'attaquèrent à la Corée du Sud (1950-1953) durant la période la plus chaude de la Guerre froide. Après la mort de Staline(1953), les mêmes gentils Soviétiques s'employèrent avec l'immense douceur qui les caractérisait à "rétablir l'ordre" en RDA en 1953, puis en Pologne (seul des trois pays où la "normalisation" se passa sans effusion de sang grâce ou à cause de la trahison des dirigeants polonais de l'époque (Gomulka...) et Hongrie en 1956. Il y eut ensuite la chaude alerte de l'installation des rampes de lancement de missiles atomiques à Cuba en 1962 qui confirma le caractère éminemment pacifique du régime soviétique. Mais après cela objecteront les inévitables naïfs, survint la Détente. En effet, mais ils oublient que durant la période concernée (1962-1979), l'URSS en profita, comme tu l'as fort justement rappelé, pour faire main basse sur de nombreux territoires: le Sud-Vietnam comme indiqué, mais aussi le Nicaragua en Amérique Latine et quantité de territoires africains parmi lesquels les anciennes colonies portugaises Mozambique et de l'Angola, l'Ethiopie, le Zimbabwe du si sympathique Mugabe... Et cela aurait pu continuer, si les Soviétiques n'avaient pas eu la mauvaise idée d'envahir l'Afghanistan en décembre 1979 (leur Vietnam à eux) et de provoquer par là-même l'élection de Reagan à la présidence des Etats-Unis. Laquelle entraîna un net durcissement de la politique américaine, à l'origine de la chute finale du communisme européen. Je n'apprécie pas du tout l'actuelle politique étrangère américaine, mais nier que la priorité de l'URSS entre1945 à la fin des années 1980 fût d'étendre au maximum l'influence du communisme dans le monde, c'est clairement méconnaitre la finalité expansionniste de ce régime atroce. L'objectif des dirigeants soviétiques et de leurs alliés était d'édifier l'Empire mondial communiste cher à la mouvance bolchévique originelle. Cela nécessitait d'effacer si possible pacifiquement de la surface du globe les régimes capitalistes honnis. Mais si le recours à la guerre s'était révélé nécessaire et suffisant pour atteindre un tel objectif, les héritiers de Staline et Lénine n'auraient pas hésité une seconde à provoquer un troisième conflit mondial. Hélas pour eux et heureusement pour l'Occident, la brutale augmentation des dépenses militaires américaines sous Reagan acheva d'asphyxier une économie soviétique déjà très mal en point. Du coup, faute de disposer des moyens nécessaires pour poursuivre la course aux armements, ses dirigeants changèrent radicalement de stratégie à partir du milieu des années 1980. Le "jeune" Gorbatchev se fit ainsi l'apôtre d'une nouvelle détente. Mais une telle démarche n'avait rien de pacifique. Il s'agissait juste d'amadouer les colombes occidentales dans l'espoir d'imposer une finlandisation de l'Europe. Mais la décomposition du bloc communiste européen à partir de 1989, prit de vitesse les Soviétiques et ruina leurs projets pour le plus grand bonheur de l'humanité!
  13. En effet. Sainté semble dans de belles dispositions. Lille a été solide. Et Bravo à Guingamp pour sa belle victoire contre Salonique. Soit une belle semaine effectivement pour les clubs français en Coupe d'Europe!
  14. Oui, durant les 25 dernières minutes, c'était "Fort Alamo" devant le but parisien. Mais contrairement aux matchs contre Rennes ou l'OL, notre défense est enfin parvenu à contenir les assauts adverses et c'est effectivement un gros progrès. D'accord aussi pour Matuidi auteur d'une très grosse seconde mi-temps. Une telle prestation combinée à celles éblouissantes de Pastore et Marquinhos et à la débauche d'efforts de toute l'équipe a fait penché la balance en faveur du PSG. Ce mardi, les joueurs parisiens ont mis beaucoup de cœur à l'ouvrage et ils ont été payés en retour
  15. Le match était équilibré, les deux équipes pouvaient l'emporter. Mais finalement, la réussite qui fuyait le PSG depuis le début de la saison, lui a souri. Sinon, votre gardien n'a pas été pour rien non plus dans la défaite du Barça, même si de son côté Sirigu n'a pas été exceptionnel, malgré quelques belles parades En tous les cas, le match retour à Barcelone promet beaucoup avec le retour de Suarez côté catalan, et de TS et Ibra côté parisien
  16. +1 Le pire, ce sera d'affronter les Chypriotes chez eux. Une équipe de bourrins surmotivés évoluant sur une pelouse certainement approximative, autant d'ingrédients qui ne nous réussissent guère en Ligue 1. Si l'on ajoute à cela un public chaud-bouillant, ce match à Chypre aura tout d'un match piège. En revanche, je pense que l'on a les moyens de battre largement l'Ajax au Parc et Nicosie chez nous. Mais bon, rien n'est fait et advienne que pourra!
  17. Pareil pour moi, cher Alex et je te prie de m'excuser si parfois, je me montre un peu trop virulent dans mes propos. Sinon, je te confirme que je suis bien enseignant, même si je n'aspire pas forcément à le demeurer toute ma vie. Quant à la politique d'Abe et sans aucunement vouloir relancer la polémique, elle cumule pour moi le pire du monétarisme et les pratiques keynésiennes les plus extrêmes. QE et relances ou l'association de la peste et du choléra...
  18. En effet, une dose raisonnable de déflation peut être très bénéfique. Mais les salopards qui nous gouvernent n'en veulent pas car elle ne leur permettrait plus de spolier leur population autant qu'ils le font actuellement...
  19. Mon message s'adressait naturellement à Alex 6. Tu suggères également que la politique de ce cher monsieur Abe a permis de sauver le système bancaire nippon. Mais ce résultat n'est que très provisoire et il coûte très cher aux Japonais. S'il voulait vraiment sauver ce dernier, il aurait été plus pertinent d'opter pour un défaut au loin partiel. Tirer un trait sur une partie conséquente de la dette du pays serait certes douloureux pour la population, mais permettrait de repartir sur des bases saines. Le même constat prévaut naturellement pour tous les pays surendettés.
  20. Mon avis importe peu,je ne prétends aucunement être un expert des questions économiques. Mais je constate que des analystes financiers de grande qualité comme Paul Sabatier que l' on peut régulièrement écouter sur BFM Business partagent mon point de vue sur le Japon. Par ailleurs, je persiste et signe. Je ne suis pas pessimiste. En revanche, tes réactions très vives me laissent penser que derrière ton optimisme de façade, tu éprouves le besoin de te rassurer...
  21. Le Japon va tellement bien que cela fait 25 ans qu'il enchaine des plans de relance toujours plus dispendieux sans parvenir à sortir de la stagnation. En revanche, leur dette a bel et bien explosé avec un taux d'endettement équivalent à près de 250% de leur PIB! Toutefois, je concède volontiers qu'il continue à disposer d'un très bel appareil industriel, même s'il était particulièrement débile d'espérer rétablir la balance commerciale en dévaluant massivement le Yen. Cet idiot de premier ministre avait juste oublié que cela allait renchérir le coup des importations. Or dans un pays totalement dépendant de l' extérieur pour son approvisionnement en matières premières et produits alimentaires, le résultat ne pouvait être que désastreux. De fait, leur déficit commercial s' est creusé... Enfin, non je ne suis pas pessimiste cher Alex 6, mais la politique financière et monétaire du Japon me parait suicidaire. Une telle fuite en avant débouchera inévitablement selon moi sur un désastre de grande ampleur...
  22. Non, il ne confond rien. Mais il constate que le Japon pulvérise tous les records en matière d'endettement et il s'étonne de voir des libéraux ou supposés tels estimer soutenable une telle situation. En outre, n'en déplaise à Alex 6, avec sa démographie qui voit le nombre d'actifs régresser constamment et celui des retraités exploser (même si l'âge de départ à la retraite est très tardif par rapport à celui en vigueur dans un pays comme le nôtre), il ne pourra plus faire face à ses énormes besoins de financement. Et je ne vois en quoi, les énormes QE de ce cinglé d'Abe, pourraient être de nature à arranger une situation financière catastrophique. Quant à l'état de l' économie japonaise que certains trouvent solides,les derniers chiffres de la croissance et du déficit commercial, ne semblent pas aller dans votre sens. Et je ne suis pas le seul à le penser.
  23. A force d'enchaîner les QE de plus en plus énormes, le Japon croule effectivement sous les dettes. Le côté désastreux n'est nullement exagéré. La politique conduite par ce fou furieux d'Abé est un échec total. Non seulement, elle n'a produit aucune embellie économique, provoqué un creusement du déficit commercial, appauvri la population. Mais l'épargne des Nippons ne suffit plus à financer ce pays vieillissant qui sera le premier à s'écrouler. Le yen va s'effondrer et ce qui suivra, ne devrait pas être joli à voir...
  24. Encore une performance décevante de la part du PSG, malgré de légers progrès dans le jeu. Mais l'incapacité des Parisiens à mettre un deuxième but, en dépit d'une domination très nette, combinée à leur fébrilité défensive et à la réussite lyonnaise leur ont été fatales. Les très mauvais choix de Touillette Blanc qui n'a rien trouvé de mieux que de remplacer un Cavani enfin retrouvé (un magnifique but de la tête, un bon placement en attaque, une activité précieuse en défense) et un Cabaye volontaire par un Pastore inexistant et un Motta aussi peu inspiré que lors de ses dernières sorties, n'ont pas aidé les Parisiens à redresser la tête. Pour l'heure, avec trois petits points de retard sur la tête de la Ligue 1, rien n'est perdu en championnat. Mais il va falloir vite se ressaisir, sous peine de connaître de grosses désillusions. Le Barça peut se réjouir de cette mauvaise passe parisienne, mais le fait de ne pas être favoris contre le club phare de la Catalogne, pourrait aider le PSG à créer la surprise...
  25. Non, il faudrait un miracle pour qu'il se qualifie pour le second tour. Et même dans ce cas, Marine aurait de fortes chances de le battre. Seuls atouts pour Hollande dans ce cas de figure, la campagne d'intimidation médiatique organisée entre les deux tours à base de projections d'innombrables films, témoignages et documentaires sur les années sombres de notre histoire, leçons de morale dispensées à longueur d'antenne par les prétendues autorités morales de notre pays (éléments progressistes du clergé, représentants d'associations antiracistes, syndicats, patronat...), pressions exercées par l'UERSS... Pour le reste, je confirme que le retour de Sarkozy ne présage rien de bon pour le pays. Cet excité est toujours aussi socialiste sur les questions économiques comme en attestent ses railleries envers le programme soi-disant ultra-libéral de Fillon. Et sur le plan sociétal, il semble désormais proche de la ligne ultra-progressiste de Juppé et de l'aile gauche de l'UMP. En clair, s'il gagne la présidentielle de 2017, on aura droit quasiment à la même politique étatiste, collectiviste et liberticide que celle du Roi-Solex. Reste l'hypothèse, selon moi, toujours crédible, d'une insurrection populaire contre l'actuel Flanflan. Celle-ci pourrait changer la donne... Dans le cas contraire, si Flamby ou Sarko l'emporte en 2017, on pourra dire comme le grand H16 que CPEF! Un succès de Marine ne vaudrait en apparence pas mieux, mais il provoquerait un sacré bordel dans le pays et celui-ci se déciderait peut-être à sortir enfin de l'état comateux dans lequel il se complait depuis trop longtemps!
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