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L'affreux

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Tout ce qui a été posté par L'affreux

  1. De toute manière non seulement nous n'y pouvons rien, mais en plus nous n'y sommes pour rien. Je pensais, comme tout le monde, que la fin de la période électorale marquerait un retour à la normale. Mais non. Autant l'accepter. Assistons au spectacle, et voyons où ça nous mène.
  2. Pas le même.
  3. Il me semble que Osulli ferait mieux de ne plus évoquer Pinochet.
  4. Le socialisme est une prison mentale. Des idéaux contre nature qui nous servent de morale, qui nous font faire le mal en imaginant faire le bien. Une sorte d'enfant schizophrène, rejeton du mariage entre la démocratie et le marxisme, dont la perception de la réalité est altérée par son imaginaire. Pour le "collectivisme", j'associais à tort ce mot au même genre de définition floue du "socialisme". Alors qu'il s'agit nettement du marxisme.
  5. Excusez-moi mais je ne cerne toujours pas. Pinochet était étatiste comment ?
  6. Mais de quel style concrètement ? Des obligations de se protéger comme de mettre le casque sur la moto, la ceinture de sécurité dans la voiture ? Des interdictions de donner des baffes aux enfants ? Des normes pour détailler de quel côté est l'évier dans les cuisines des restaurants ? Des professions régulées comme les transports français ? Une censure des médias ? Un embrigadement des enfants à l'école ? Des permis de conduire, des permis de construire, des permis pour des tas de choses interdites par défaut ? Je n'avais jamais lu qu'il était socialiste.
  7. En quoi était-il socialiste ?
  8. Tout ce que demandent les libéraux, c'est d'avoir la possibilité de ne pas faire partie du système en place et de jouir pleinement du fruit de leur travail. Que les libéraux soient 100%, 80%, 20% ou 2%, leur demande est légitime et les autres sont des oppresseurs. Soit. Le collectivisme étant un : "Système d'organisation sociale fondé sur la mise en commun (au profit de l'État ou de groupements plus restreints : coopératives ouvrières, communautés villageoises, cantonales, etc.) des moyens de production" (CNRTL), nous ne sommes certes pas dedans.
  9. Je regrette parfois le temps de Melodius et Ronnie Hayek. Osulli, accroche-toi. Reste ici. À bas l'État, les collectivistes et tous les totalitaires !
  10. Je suis d'accord avec Osulli. Nos "contrées social-démocrates" sont largement collectivistes ou alors je ne sais pas ce qu'il faudrait donner comme sens à cet adjectif. L'entreprise privée existe mais sous réserve que tout ce qui est fait soit détaillé et déclaré à l'État, et que la plupart de ce qui y est produit revienne à l'État. La propriété privée existe mais l'État la régule comme s'il était chez lui, je pense aux ceintures de sécurité, aux détecteurs d'incendie, aux cheminées, etc. Le libéralisme politique existe c'est bien ça fait rêver mais en pratique quel intérêt ? Je n'adhère pas non plus au : "si 80% d'une population est coco et anti anarcap, c'est normal que ce monde en question devienne coco". Non. De la même manière, les 80% des gens qui voudraient voler les 20% minoritaires n'auraient aucune légitimité à le faire. Enfin quoi, ce point est précisément ce que les libéraux contestent aux démocrates. Il n'y aurait aucune place pour l'idéologie de lutte des classes au pays de la liberté. Jamais ces gens-là ne respecterons la propriété d'autrui. Une sorte de sous-territoire communiste dans un pays libéral, c'est impossible par nature, ou alors il y a confusion sur les termes. Exactement comme nos actuels partis politiques libéraux qui jouent le jeu de la démocratie. C'est la liberté limitée, en toute chose, par la loi du plus grand nombre. Ce n'est pas du libéralisme.
  11. Il a fait la guerre tout le temps pendant huit années. C'est un point sur lequel, en 2008, j'espérais vraiment que la page Bush serait tournée. Il a tout continué, y compris Guantanamo.
  12. Les interdictions punissent aussi des gens bien intentionnés. Non, si l'argent est gratuit, il est perdu. Si vous ne voulez pas qu'il se perde, ne le rendez pas gratuit. Les parlementaires ont droit à rémunérer l'assistant de leur choix ? C'est donc leur argent. Pour nous qui défendons la liberté, le mal est en amont. C'est de financer ces postes sur l'impôt. Que certains parlementaires ne soient pas les gentilles brebies jouant bien au jeu prévu par la machinerie étatique... Bon. La liberté est ailleurs.
  13. Ça n'en donne pas l'impression. On peut voir que Fillon est un voleur de plus (sûrement vrai). On peut aussi décider que les champions ne peuvent pas être des anges, et que pour arriver en haut il faut savoir un peu écraser, un peu se servir. Cet argent est gratuit, donc il est perdu. Alors après tout si Fillon a bossé pour deux en assurant son propre secrétariat... Pour ma part c'est une anecdote de peu d'intérêt. Tout ce qui compte est, sera-t-il oui ou non inspiré par Thatcher.
  14. Comment en est-on averti ? (C'est une vraie question.)
  15. Dans la définition de la démocratie. Le gouvernement par le peuple, cela signifie que toute "volonté" du peuple est légitime et devrait être appliquée. Ce n'est pas compatible avec les principes libéraux qui contestent, eux, la légitimité de la plupart des actions des représentants du peuple. L'absence de limite concernant les domaines d'applications est dans l'essence de la démocratie. Les jeux de contre-pouvoirs servent en premier lieu à empêcher qu'une faction réduite obtienne des pouvoirs trop grands qui ne seraient donc pas issus d'une volonté du peuple. Du point de vue libéral, il importe peu, par exemple, de savoir s'il vaut mieux une monarchie ou une démocratie. Tout ce qui compte est l'étendue du domaine d'intervention de l'État. La démocratie c'est un peu comme une monarchie de droit divin : sans aucune limite et avec la profonde conviction de bien agir.
  16. Pour moi aussi, j'avoue.
  17. Le but d'une démocratie est de faire émerger une "volonté générale" et de gouverner selon cette "volonté". Le but des libéraux est de diminuer le poids de l'État ce qui revient à vouloir moins gouverner. D'une manière générale, c'est plutôt incompatible, sauf cas exceptionnel (comme Thatcher).
  18. Dans ce cas elle a tort. Quand on prévoit de faire de l'ombre aux voisins, il faut s'entendre avec avant d'agir, c'est la moindre des choses, ou bien on s'en fait des ennemis. Et si on préfère s'en faire des ennemis, par prudence, mieux vaut respecter la loi. C'est dur, mais c'est juste.
  19. Certes. Mais rien ne m'étonne plus. Les politiciens qui manquent de classe sont dans l'air du temps.
  20. Et cela le ridiculisait. Si Obama avait été candidat, il aurait écrasé Trump.
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