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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Ah bon ? Quand quelqu'un t'énerves et que tu sais plus fort que lui, tu lui en colles une direct ? Tu n'es jamais arrêté par quelque chose comme la moralité et/ou la rationalité ? Ce qui est valable des relations inter-individuelles n'a aucun raison d'être impossible s'agissant des relations entre groupes (ici, entre l'Etat et la société). Rien n'interdit a priori à l'Etat d'être moral. Historiquement, on le voit l'être plus ou moins, avec des variations extrêmement larges. On peut néanmoins penser que l'Etat étant un groupe, et un groupe très vaste, son degré de moralité est la résultante de la moyenne de ses membres, ce qui l'écarte des positions extrêmes. Il n'y a peut-être jamais eu d'Etat exemplaire, mais un Etat serial killer, complètement psychopathe n'existe pas non plus vraiment (bien que le type totalitaire s'en approche). Alors qu'il existe des individus complètement fous et qui tue sans discriminations. -
Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
J'étais sûr que tu allais faire une remarque moralisante de ce genre. Malfaiteurs si tu veux ; toujours est-il que conceptuellement, l'Etat n'est pas une mafia, parce que la mafia présuppose l'existence d'un Etat et de ses lois (puisqu'elle les viole): https://fr.wikipedia.org/wiki/Mafia La mafia est par définition occulte. L'Etat est tout ce qu'on voudrait, sauf occulte. Il est par définition du côté du public. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Je sens que je vais adorer ce livre (d'autant que O. Dard, mon directeur de recherche en master, y a contribué): "C'est peu dire que les libéraux ne sont pas forcément très douées pour la politique, certains exemples, comme la fulgurante et désastreuse carrière de Tocqueville, sont là pour en témoigner, et l'on a l'impression que plus l'affrontement politique devient tranché, vif, clivé idéologiquement, plus il devient difficile pour les libéraux de se faire entendre, et plus grande la tentation de chercher des formes d'expressions parapolitiques. Il y a là un paradoxe: la difficulté du libéralisme à se muer en idéologie de combat, à structurer une force politique classique, à définir des programmes de gouvernement, que l'on pourrait volontiers opposer à l'apparente victoire des idées libérales sur le long terme." -Olivier Dard & Frédéric Fogacci, "Organisation, crises, régénarations", in Dominique Barjot, Olivier Dard, Frédéric Fogacci et Jérôme Grondeux (dir.), Histoire de l'Europe libérale. Libéraux et libéralisme en Europe (XVIIIe - XXIe siècle), Nouveau Monde Éditions, 2016, 359 pages, p.5-14, p.7-8. Il y a aussi un chapitre d'Alain Laurent sur le libéralisme britannique. -
Ministère de la Kultur
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bisounours dans Politique, droit et questions de société
étape 1: si vous n'êtes pas de mon avis, c'est que vous êtes aliéné par l'idéologie dominante / la (société de) consommation / la pub. étape 2: il faudrait priver les personnes souffrants d'aliénation du droit de vote. étape 3: au vu de leur résistance, il faudrait créer des lieux pour rééduqués les victimes de l'aliénation bourgeoise néo-libérale.- 1 779 réponses
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
C'est vieux et l'auteur est mort depuis deux mois (bon débarras), mais dieux que c'est médiocre intellectuellement ! : https://www.valeursactuelles.com/divers/le-liberalisme-est-il-de-droite-26003 -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Merci d'arrêter de nous comparer à l'extrême-gauche totalitaire et génocidaire. Ou tu vas prendre la porte encore plus vite que prévu.- 3 480 réponses
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Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Et qu'est-ce qui garanti en dernière instance que la loi sera appliquée ? La violence publique . Comme l'écrit Julien Freund dans son maître-ouvrage, la loi n'a pas elle-même aucune puissance intrinsèque (en précisant que les juristes ont tendance à l'oublier ). "Everything a government does rests on the use of force." (George Reisman, Capitalism – A treatise on economics, Ottawa, 1998 (1990 pour la première edition états-unienne), 1046 pages, p.21) A vrai dire je ne suis pas d'accord avec Reisman: l'Etat n'utilise pas que la violence comme moyen d'obtenir de l'obéissance. Il s'ensuit que la politique ne se limite pas à faire des lois: la symbolique, le discours, le charisme personnel du dirigeant, la capacité à argumenter, ont aussi une importance. Mais le trait spécifique de l'Etat reste qu'il peut se faire obéir mieux et plus largement que n'importe quel autre groupe, parce que la peur de la mort est une passion très grande (Hobbes), et que l'Etat la détient davantage que nul autre. Il faudrait donc dire: Presque tout ce que fait le gouvernement repose sur la possibilité de recourir à la violence. Les gouvernés obéissent d'abord parce qu'ils savent que violer la loi implique de rencontrer les forces de l'ordre. Cela peut-être intériorisé et à peine conscient, toujours est-il que beaucoup agiraient assez différemment sans la peur du gendarme. Sinon je suis d'accord (et les travaux de Norbert Elias montrent admirablement) que l'Etat moderne a été pacificateur, en ce sens qu'il a réussi une meilleure monopolisation de la violence et/ou de la violence légitime que l'Etat féodal. Mais cette tendance est incluse dans la définition que j'ai donné. -
Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Quand je parle de force, de commandement reposant sur la force, d'obéissance motivée par la force, etc., je ne distingue pas entre l'emploi effectif de la force et la menace de son emploi. Car l'individu qui obéit en raison de la menace de la force ne peut pas le faire à moyen et long terme si celui qui le domine n'a pas les moyens de passer à l'acte. C'est en ce sens que je me permets de faire comme si la menace de la force présupposait systématiquement la possibilité effective de l'utiliser, ce qui n'est pas universel mais seulement le cas général. Si on voulait être extrêmement précis, on pourrait dire qu'il y a quatre puissance de commandements (qui, vu de l'autre coté, sont des causes d'obéissance): force, menace d'employer la force, autorité, persuasion. Mais Arendt ou Freund ne mentionne que trois formes et je pense que c'est une simplification qui se justifie. Et l'Etat ne domine pas uniquement par la force ou son emploi. Il suscite aussi de l'adhésion charismatique (au sens de Weber) et de l'obéissance par persuasion. En ceci il ne diffère pas d'autres groupes ou individus. La différente qui fait l'essence de l'Etat, c'est qu'il est plus fort que tous les autres groupes, et que par conséquent il possède le pouvoir proprement politique: celui qui s'applique sur toute la société (polis) et est garanti par la force publique. -
Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
A très court terme non, il y aura une guerre (civile) entre les deux. A moyen terme, le groupe le plus fort deviendra l'Etat (par remplacement complet ou par hybridation). Ou alors, si les forces sont trop égales, il se formera deux Etats rivaux sur deux territoires distincts. -
Définir l'Etat (et autres notions politiques)
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
1): On pourrait soutenir que ça dépend des individus. Après tout, si tu obéis par reconnaissance de l'autorité ou par acceptation d'arguments, tu n'as plus besoin d'être contraint, n'est-ce-pas (d'où une économie de violence employée) ? On ne peut pas soutenir que toutes les fois où l'Etat (ou n'importe qui d'autre), se fasse obéir, se soit par coercition. Personne n'est assez puissant pour dominer uniquement et continuellement par la force. 2): Vu que la transgression présuppose la Loi -comme dirait Paul de Tarse, je crois- l'Etat ne peut pas être une mafia -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Je vois qu'un nouveau Roger Scruton est paru (Conservatisme, mai 2018), et, ce qui est encore mieux, un nouveau va être traduit l'année prochaine (L'erreur et l'orgueil: penseurs de la gauche moderne). -
Ontologie, épistémologie, esthétique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
A vrai dire il y a une question d'esthétique qui me tracasse beaucoup: la décadence et la ruine de la peinture occidentale entre 1880 et 1920 environ. Mais c'est plus une question historique. Cela dit une telle problématique présuppose que le beau est objectif, ce qu'il faudrait déjà établir. Il y a cet excellent texte sur la nature des propriétés esthétiques -et encore un thomiste, pour le coup: http://hydre-les-cahiers.blogspot.com/2017/06/subjectivisme-esthetique-versus.html?q=subjectivisme Quand à la définition de l'art, on pourrait dire c'est une activité qui vise à produire des objets qui sont une source de plaisir -sensoriel ou non- et qui ne visent pas à remplir un besoin organique (ce qui exclut la cuisine du domaine de l'art, ce dont certains se plaindront) ou à un usage pratique (ce qui exclut l'artisanat et l'industrie). Mais je me doute que cette définition peut être prise en défaut. Edit: tiens, ça ne permet pas d'y inclure le chant ou la danse... -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
D'ailleurs les hommes se suicident plus (et pratiquent plus de "conduite à risques"). -
Ontologie, épistémologie, esthétique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Je pense pas que l'esthétique déchaîne les passions (quoique...), et les autres threads de philo peine à décoller je trouve. D'ailleurs personne n'a répondu à celui que je viens d'ouvrir sur l'Etat -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
C'est vrai qu'il est doué en communication, notamment la technique des fausses fuites contrôlées (que Wauquiez aime bien aussi). #pognon-de-dingue -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Oui enfin, ça et les Arabes, comme dirait @Tramp. Les chances de succès sont inexistantes. Supposons qu'il soit élu député européen (10 000 euros mensuel tout de même), que pourrait-il bien faire pour faire progresser le libéralisme ? Le Parlement n'a pratiquement aucun pouvoir dans les institutions communautaires, c'est un gris-gris inventé pour donner une allure de démocratie à l'UE. Et en plus la "crise migratoire" semble beaucoup plus le préoccuper.- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Possible, mais là on a franchi un nouveau palier, peut-être irréversible. C'est la mauvaise nouvelle du jour. Gave n'est sans doute plus libéral, mais il l'a été, et il est identifié comme tel. Et il a un lectorat. Et d'après les réactions que je vois, la majorité semble accepter l'idée de voter DPA maintenant... Et ce n'est pas la première fois que des libéraux ou des intellectuels français proche du libéralisme vont se perdre à droite*, parfois sans retour. Faute d'un parti pour attirer et garder ses cadres, non seulement le libéralisme français ne perce pas, mais il recule... *Ce qu'on ne peut même pas attribuer au syndrome de Pareto, car la menace de l'extrême-gauche est inexistante. C'est bien l'immigration qui détermine principalement les dérives droitières.- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Je le reposte ici:- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Parle pas de malheur. Il nous saloperait encore plus notre image avec son national-"libéralisme".- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
C'est déjà vu. Jean-Jacques Rosa (membre des nouveaux économistes) avait pareil rejoint Debout la République dans les années 2000 (je ne sais pas si c'est encore le cas). Le gain est matière de libéralisme est inexistant.- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
La Grève en 6 jours ? Après le côté relou de lire vite, c'est que mon regard est attiré par les dialogues de bas de page dans les romans, et des fois je me spoil ma lecture xd. -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Oh dieux tout ce pragmatisme... "Alors bien sur, vous trouverez dans le programme des passages qui nous aussi nous font un peu serrer les dents sur la nécessité d’un état stratège etc etc mais comme Charles le disait dans son article, la question n’est pas d’être d’accord sur tout mais de pouvoir travailler en faisant des compromis qui ne sont des compromissions pour aucun des deux." Et en plus Debout la France a débauché Bernard Monot, l'économiste du Front National pendant des années ! Mais ça vend du rêve ! En jouant bien la carte Gave, DPA pourrait arriver à manger l'électorat de droite d'une Virginie Calmels.- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
C'est tellement vrai si on se souvient du soutien de Salin & Garello à Fillon...- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Après, ils n'ont pas torts sur ce point précis: "Si j’aime Ayn Rand, je ne crois pas à la Technique de la grève et de la mort par épuisement." Mais c'est incompréhensible d'aller vendre ses fesses à DPA alors qu'il y a des micro-partis libéraux en France qui peinent à émerger...- 3 480 réponses
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Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Et le plus grave ce sont les commentaires: "C’est un probleme de priorités. A quoi bon soutenir le libéralisme si les bases nécessaires à celui ci, à savoir, une civilisation basée sur la liberté individuelle et l’apologie de la raison disparaissent.L’ideologie globaliste n’est pas compatible avec ce schema puisqu’elle supprime la notion de souveraineté et donc d’élus comptables devant les peuples et qu’elle pousse à une immigration massive de remplacement nous amenant vers de graves troubles. NDA n’est pas ma tasse de thé sur le plan de l’économie mais c’est une personne raisonnable avec qui des libéraux pragmatiques peuvent trouver un terrain d’entente notamment sur le niveau des depenses publiques et de la redistribution. Rappelons quand meme que la France gaullienne malgré ses defauts c’était seulement 35% de depenses publiques par rapport au PIB. Je fais la meme analyse que Gave (j’étais deja convaincu avant de lire ses papiers) et la survie de la civilisation occidentale est une priorité."- 3 480 réponses
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