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Johnathan R. Razorback

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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. Je me remet dans mon cours d'éco: "En admettant que les entreprises soient d'autant plus enclines à embaucher que les entraves aux licenciements sont faibles, rien n'indique cependant que le taux de chômage baisserait en moyenne si l'on venait à assouplir la législation sur le travail. En effet, avec une forte législation, les entreprises embauchent possiblement moins de salariés mais en licencient moins en cas de baisse de l'activité. Avec une législation souple, elles embauchent éventuellement plus pour faire face à une recrue d'activité mais licencient également plus en cas de retournement du cycle. La différence entre les deux repose plus sur des fluctuations plus forte de l'emploi en l'absence d'une législation du travail protectrice que sur un taux de chômage plus faible. [...] Des pays comme les Etats-Unis ou le Royaume-Uni, possédant une législation du travail peu protectrice, connaissent un taux de chômage similaire, sinon légèrement supérieur, à celui de l'Allemagne ou des Pays-Bas, qui comptent parmi les pays les plus protecteur en matière d'emploi (bien que l'Allemagne ait très largement assouplie la sienne ces dernières années). Les différentiels de taux de chômage semblent ainsi s'expliquer par d'autres variables plus pertinentes que les caractéristiques propres aux législations du travail."
  2. Donc, mes remarques (et mes incompréhensions) sur l'Éthique à Nicomaque :
  3. Je suis un geek très littéraire, je ne sais pas utiliser Excel (en revanche ma vie et ma prise de notes ont changé depuis qu'on m'a révélé la fonction recherche de Word c'est cool quand tu cherches un nom propre dans un fichier de 1500 pages).
  4. C'est très bien. Et pourtant je n'ai aucune attirance pour le monde de l'aviation
  5. http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2018/04/27/31006-20180427ARTFIG00168-john-milbank-le-liberalisme-est-une-erreur-anthropologique.php Alors, dans l'ordre: -Hobbes n'est pas libéral. -Tous les libéraux ne sont pas contractualistes. Certains se sont donnés la peine de rejeter explicitement cette fable. Les libéraux non-contractualistes sont d'ailleurs certainement les plus nombreux. -D'habitude on reproche au libéralisme son "optimisme", là il lui reproche son "pessimisme anthropologique radical". Le seul argument est que le libéralisme reposerait sur l'idée que l'individu est "intrinsèquement égoïste". Ce qui peut être vrai ou non selon les auteurs, et par-dessus le marché il faudrait préciser ce que veut dire égoïste car le terme a au moins 3 sens dans le dictionnaire philosophique de Lalande. Bon. -Incapacité à distinguer libéralisme et contractualisme (déjà vu pour Hobbes, maintenant il parle de l' " anthropologie libérale est celle de Rousseau"). -Tocqueville est décrit comme tenant d'un "conservatisme" rival du libéralisme, ce qui est faux (mais c'est pas la première fois que je vois des gens de droite refuser que Tocqueville soit libéral). -Ensuite un couplet sur le libéralisme qui même au transgenrisme et autres folklores apparemment terrifiants pour le lecteur droiteux moyen ; ça vaut bien le coup d'écrire des bouquins de 500 pages si c'est pour effrayer Madame Michu avec une rhétorique au niveau des soraliens. -Ensuite on a droit au faux constat servant à légitimer le collectivisme ("l'argent est devenu le seul critère de respectabilité sociale". Oui camarade, Marx s'en plaignait dans le Manifeste. Encore un effort pour assumer ton anticapitalisme). -Approbation de Michéa dont la vacuité et la paresse intellectuelle ont été démontrées par A + B par Aristide Renou. Il y aurait presque de quoi faire une réponse pour CP... Entre le socialisme "bleu" de Milbank et le torysme rouge de Philippe Blond, je ne suis pas très optimiste sur l'évolution de l'Angleterre. Vous noterez au passage que Le Figaro n'hésite pas à leur offrir des tribunes: http://www.lefigaro.fr/vox/monde/2016/10/21/31002-20161021ARTFIG00061-philippe-blond-trop-longtemps-le-conservatisme-a-ete-l-otage-du-liberalisme.php
  6. Source ? Faudrait arrêter d'utiliser anthropologique pour tout et n'importe quoi aussi, c'est inutilement grandiloquent. Surtout qu'il veut probablement dire que le libéralisme est une erreur morale et/ou politique.
  7. Déjà c'est une citation déformée, et déformée dans un dessein politique assez évident. La phrase d'origine dit: "Il est deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l'histoire de France..." Ensuite la question c'est de savoir si le FN est un parti de droite.
  8. Des sauvages en-dehors de l'Histoire en somme...
  9. Moi je suis en formation mais j'ai déjà très envie de partager ma douleur... Je pense d'ailleurs ne pas être le seul à trouver cet accouplement contre-nature...La division du travail n'est pas faite pour les chiens... « L’histoire-géographie est un couple typiquement français […] Le duo est fondamentalement asymétrique puisque 80 à 90% des enseignants se considèrent comme des historiens et que l’histoire jouit d’un bien plus grand prestige, notamment auprès du grand public (il n’est que de comparer les multiples revues d’histoire grand public aux rares revues traitant de géographie). Il y a donc un sens où ça passe mieux, quoi qu’on en dise : la géographie est plus appréciée en histoire que ne l’est l’histoire en géographie, sans doute parce que les historiens ne se sentent pas tellement menacés par les géographes (et ils ne le sont pas de fait) alors que la réciproque n’est pas vraie. » (Thomas Merle, Réussir le CAPES (et/ou l’agrégation) d’Histoire-Géographie, Atlande, coll. Clefs concours Histoire-Géographie, 2016, 505 pages, p.353.)
  10. Ah oui, j'ai lu je ne sais plus où un auteur qui parlait du "sentiment d'illégitimité épistémologique" du géographe.
  11. Oui, tu m'avais dit en janvier que "la géographie humaine c'est des putains de nostalgiques de l'URSS" et tu t'en plaignais déjà en 2013 Histoire de faire mon petit garde rouge libéral je note que tous mes profs de géo / urbanisme sont grévistes et plusieurs fer-de-lance du mouvement. Parait-il qu'on va mettre le capitalisme à genoux en mettant des notes politiques aux gens...
  12. Quelques infos assez réjouissantes sur la philosophie morale de Spinoza: 1: A la suite de Hobbes et à l'instar de La Rochefoucauld, Holbach, Bentham ou Mises*, la psychologie morale de Spinoza est un égoïsme psychologique, c'est-à-dire la doctrine suivant laquelle: "il n’est aucun comportement, fût-il apparemment désintéressé et altruiste, qui ne puisse ultimement être rapporté à l’intérêt, à l’avantage ou au bénéfice du sujet, quelle que soit la nature de ce bénéfice, matérielle ou symbolique (que La Rochefoucauld appelait des intérêts de « bien » ou de « gloire »). Le défenseur de l’égoïsme psychologique soutient qu’aucune preuve ne peut être apportée à l’existence de comportements qui auraient uniquement pour fin le bien d’autrui." (Michel Terestchenko, « Égoïsme ou altruisme ? Laquelle de ces deux hypothèses rend-elle le mieux compte des conduites humaines ? », Revue du MAUSS, 2004/1 (no 23), p. 312-333). *ça me semble du moins impliqué par son ontologie de l'action (praxéologie). « [Spinoza] soutient également la thèse du caractère résolument égoïste de la motivation. Toute l’activité humaine (et même, toute activité d’un individu de la nature, quel qu’il soit) dérive de l’effort de chacun pour persévérer dans son être et maximiser sa puissance d’agir. » (Steven Nadler, « Acte et motivation dans la philosophie morale de Spinoza », Philonsorbonne [En ligne], 9 | 2015, mis en ligne le 11 janvier 2015, consulté le 25 avril 2018). 2): Ensuite, la critique de l'objectivité des valeurs de Spinoza ne le conduit pas au relativisme (impression qu'on peut avoir par moment et reproche explicite de Schopenhauer à Spinoza): « Il y a des choses qui sont correctes, ou bonnes, pour tous les êtres humains. Et ce, parce que nous partageons une certaine nature, en tant qu’êtres humains, et qu’il y a des actions qui contribuent naturellement et objectivement à la conservation et à l’effort de cette nature. De telles actions seront « vertueuses » dans un sens général, et seront accomplies par une personne vertueuse. » (ibid) « Comme les impératifs catégoriques de la morale kantienne, les prescriptions de la raison transcendent les différences individuelles et formulent des exigences universelles pour la conduite humaine, dans la mesure où tous les êtres humains partagent la même nature fondamentale. » 3): Si l'intention a une certaine importance (au moins dans certains cas) pour déterminer la valeur morale de l'action, la moralité de l'action dépend de sa conformité à l'intérêt de l'agent. Il semble donc que le spinozisme soit un conséquentialisme centré sur l'agent (cf: https://fr.wikipedia.org/wiki/Conséquentialisme#Agent_intéressé_? ) -conséquentialisme de type égoïsme éthique (égoïsme rationnel dit significativement un commentateur): « L’action bienveillante envers autrui peut naître aussi bien de la pitié que de la vertu, autrement dit d’une motivation émotionnelle aussi bien que d’un désir guidé par la connaissance de ce qui nous est véritablement utile ; et il semblerait que cela ne fasse aucune différence au regard de la qualité morale de l’action elle-même. Elle reste bonne, droite, dans la mesure où elle est dans l’intérêt de celui qui l’accomplit. » « Selon l’éthique ordinaire, tuer ou voler quelqu’un est une mauvaise chose ; faire l’aumône et traiter les autres avec justice est une bonne chose. Ce que Spinoza répond à Blyenbergh est que le caractère bon et mauvais de ces actions ne réside pas dans les actions « considérées seules », indépendamment de leurs motivations – puisque dans cette perspective elles sont « également parfaites », c’est-à-dire contiennent la même quantité de réalité ; mais ce caractère bon ou mauvais réside dans le fait que l’une dérive d’idées adéquates et l’autre de l’ignorance, et donc, que l’une consiste en un accroissement de la puissance de l’agent et l’autre, en une diminution de cette puissance. » Tout ça est finalement très proche de ce que je crois moi-même, ce qui n'est pas très étonnant compte tenu de l'influence de Spinoza sur Holbach: « En plein accord avec l’Ethique spinozienne, qui figurait dans sa riche bibliothèque, et que sûrement le baron a compulsé plus qu’on ne pourrait le penser si l’on ne s’en tenait qu’aux citation explicites du philosophe hollandais, d’Holbach, pour ériger sa « science des mœurs », part du principe d’autoconservation inhérent à tout être et de la nature désirante propre à chaque individus. » (Tomaso Cavallo, « Méconnaissance » et « reconnaissance » dans l’œuvre philosophique de d’Holbach, http://www.consecutio.org, 31 ottobre 2016).
  13. 1): J'ai beaucoup aimé De la raison. Également Notre Jeunesse -très lyrique, très beau. Il y a une trajectoire conservatrice de Péguy mais je ne le classerais pas à droite pour autant (idem pour Michéa et les "conservateurs" de gauche) -on parle quand même d'un proche de Sorel et du syndicalisme révolutionnaire. 2): "je n’ai jamais pensé qu’on pouvait s’exprimer en politique à partir de ses convictions religieuses." Si l'articulation du politique et du religieux n'est pas la même chez les chrétiens de gauche que chez les croyants de droite, cela ne vient-il pas de ce que la gauche n'est justement pas la partie de l'échiquier politique qui (en général) se réclame publiquement à la religion ? Mais au contraire en fait quelque chose qu'il est préférable de garder pour soi ou d'exprimer de façon voilé ("je crois aux forces de l'esprit" disait l'ex-vichyste...).
  14. Notez qu'Élie Halévy lui a consacré une étude: https://archive.org/stream/thomashodgskin1700haluoft#page/8/mode/2up
  15. 1): Je conteste la pertinence de cette notion. Si on parle de Mélenchon la réponse est dans la question. 2): Il ne me semble pas que Déroulède ait beaucoup cru à l'égalité des nations, des religions (refus de la laïcisation de l'Etat) voire entre les citoyens (tendance antisémites). Pour le Front national c'est plus compliqué. Si on ne considère que le critérium "égalité", il semble en effet plus à gauche parce que le collectivisme de son programme économique gomme assez bien l'effet de ses tendances xénophobes / anti-immigrationnistes / restriction au droit du sol / usage de l'islam comme bouc-émissaire menaçant. Mais si on réintègre tous les autres éléments avancés pour définir la droite, il est clair que le FN est un parti de droite (nationaliste). Par exemple et quand bien même sa présidence reste prudente sur l'ode aux "racines chrétiennes", ce n'est pas le cas de tous le monde... "Qui n'a pas vibré au sacre de Reims et à la fête de la Fédération n'est pas vraiment français." -Marion Maréchal-Le Pen (cf: http://www.lepoint.fr/politique/les-musulmans-ne-peuvent-etre-francais-que-sous-condition-juge-marion-marechal-le-pen-01-12-2015-1986416_20.php ). Chose impensable n'importe où à gauche, cela va sans dire.
  16. Ah, j'avais zappé la fin de ce paragraphe. Le libéralisme n'est pas de droite en ce qu'il ne proclame pas l'inégalité des races, des nations, des classes, ne cherchent pas à imposer de castes ou d'états, ne remet pas en question l'égalité devant la loi, ne proclame pas une religion politiquement supérieure aux autres. Ne soutient pas que les élites le sont pas nature ou qu'il faudrait qu'elles ne fussent. N'admet pas une conception ethnique de la citoyenneté / nationalité. Il est au plus méritocratique de façon élitiste, comme le centre-gauche (radicaux-socialistes) peut l'être s'agissant de l'éducation publique. Il a une dimension égalitaire qui était de toute évidence révolutionnaire dans les conditions du XVIIe / XVIIIe siècles (ce qu'admettent d'ailleurs les marxistes). C'est le clivage principal mais on peut en trouver d'autres en approfondissant la comparaison.
  17. 1): C'est pas le haut du panier mais oui. 2): Communiste (donc égalitariste). Incompatible avec la définition que j'ai proposé. 3): C'est exactement ce que je propose. 4): Je ne connais pas les positions politiques de Israel Kirzner, mais si tant est qu'il soit de droite, il ne le sera jamais autant qu'un partisan de la monarchie absolu de droit divin qui considère que l'esclavage est acceptable dans les colonies... (le Robespierre du Clergé comme disait Quinet). 5): La sociologie compréhensive c'est très bien mais à un moment le scientifique doit se servir de catégories autres que celles de la pratique. Ce n'est pas parce que X ne se pense pas (voire n'est pas perçu) comme de droite qu'il ne peut pas l'être. 6): Le vote ouvrier en France est pourtant nettement capté par le discours nationaliste du FN. Voir aussi: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/04/24/31001-20170424ARTFIG00088-macron-le-pen-ou-le-retour-fracassant-de-la-lutte-des-classes.php
  18. Le premier titre passe encore mais direct après les portes du royaume du WTF s'ouvrent toutes grandes o_O
  19. @NoName pointait les urbanistes mais les géographes aussi sont forts niveau neutralité: « Pour mettre fin aux inégalités les plus criantes et aussi pour éviter des explosions sociales incontrôlables résultant d’une opposition de classes parfois caricaturales entre une oligarchie foncière réduite en nombre et des masses paysannes misérables, l’idée de « réforme agraire » a souvent été évoquée depuis le XVIIIe siècle. Le but de l’opération n’est pas seulement de lutter contre les injustices. Il est aussi économique lorsqu’il s’agit de mettre en culture les terres inexploitées de grandes propriétés de plusieurs milliers d’hectares ayant une faille efficacité économique (latifundia). Le processus peut prendre deux voies radicalement différentes : -soit une abolition de la quasi-totalité des propriétés privées et la collectivisation générales des terres. -soit une limitation de la grande propriété. Au-delà d’un certain seuil, les terres sont expropriées par l’Etat, avec dédommagement des anciens propriétaires et redistribuées aux paysans sans terre ou insuffisamment dotés. » -Jean-Paul Diry, Les espaces ruraux, Paris, Armand Colin, 2006 (1999 pour la première édition), 192 pages, p.30-31.
  20. Tu veux dire l'égalité de traitement dans l'injustice. Auquel cas c'est plutôt une bonne chose que tous le monde ne subisse pas autant de violation de sa liberté d'expression, voire de circulation.
  21. 1): Ah oui effectivement. De toute façon il y a un passage de l'EN que j'ai eu la bêtise de ne pas annoter où il dit qu'il faut avoir de la vertu en tant que particulier pour être bon politique. 2): En fait j'ai réfléchi depuis. Suggérer comme je le fais que le perfectionnisme moral conduit à une conception antilibérale de la politique semble plutôt probable que nécessaire. C'est le cas chez Platon et Aristote mais je n'ai pas remarqué de justifications logiques à ça. Il y a bien le passage d'Aristote que je cite où il dit que ce sont les lois qui nous rendent bons, on pourrait alors penser que puisque sa morale vise à rendre vertueux, cette idée implique forcément une politique constructiviste. Mais il écrit un peu avant qu'on devient aussi par l'éducation ; or l'éducation peut-être privée (ce qui le dérange), donc les lois ne semblent pas forcément nécessaires pour atteindre la vertu, donc il n'y a pas de nécessité logique à passer du perfectionnisme moral au collectivisme soft. Il y a juste coïncidence dans le cas d'Aristote. (C'est en tout cas une interprétation provisoire. Je sais qu'il y a des lectures libérales d'Aristote sur lesquelles je dois me pencher). Le fait que cette coïncidence se répète chez d'autres philosophes pourrait néanmoins suggérer l'existence de quelque lien inconscient entre ces deux positionnements intellectuels.
  22. Pas d'accord entre quoi et quoi ?
  23. J'avais déjà lu une recension du livre mais celle-là est très bien aussi.
  24. C'est pas incompatible avec une façon astucieuse (mais historiquement fausse) de mettre en valeur la religion (chrétienne): "Je prévois une révision constitutionnelle dans laquelle j’introduirai la défense et la promotion de notre héritage historique et culturel. Dans cet héritage, les racines chrétiennes ont évidemment un poids important. Laïcisées par les Lumières, elles ont inspiré notre vision de l’homme, notre vision du monde, le libre arbitre auquel nous sommes si attachés, et qui nous fait rejeter le mariage forcé qui existe dans d’autres traditions. Elles nous ont inspiré la liberté de l’homme et le rejet de l’esclavage, qui existe encore dans d’autres pays. L’égalité, également, qui nous fait rejeter ce qui peut exister dans d’autres religions, comme les castes. Tout cet héritage se diffuse au quotidien dans nos monuments, notre patrimoine, notre calendrier… Les racines chrétiennes sont une évidence, et ne sont pas seulement un héritage du passé. Elles déterminent encore beaucoup l’identité de la France et sa vision des rapports humains." (cf: https://www.famillechretienne.fr/politique-societe/presidentielle-2017/marine-le-pen-certains-catholiques-aiment-se-faire-peur-214377 ) Sinon tu m'objectes surtout des élus de la droite modérée / ex-UMP, qui sont en effet avant tout des pragmatiques mous. Mais je trouve que ma description convient assez bien pour les intellectuels de droite, dans toute leur variété. Si tu la trouves mauvaise tu peux en suggérer une autre.
  25. "I state, without qualification, that anyone who advocates “intellectual property” in any way, shape or form is to that extent, not only not a libertarian, but an enemy of human freedom." C'est drôle de voir les libéraux / libertariens assez divisés sur cette question. Mais je soupçonne qu'il y a déjà un fil sur la propriété intellectuelle.
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