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Neomatix

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Tout ce qui a été posté par Neomatix

  1. T'façon tout ça c'est des niakoués.
  2. L'économie n'est pas une science non plus.Sorry to break it to you. Parce que c'est fondamentalement, épistémologiquement vrai !La comparaison d'utilité entre agents est impossible DONC la libre interaction entre agents est l'horizon indépassable de l'équilibre économique, fut il imparfait. Ça fait 5 fois que je t'invite à développer l'approche positiviste de l'économie et à la comparer aux axiomes que l'on utilise et ça fait 5 fois que tu dis "oh mais lolz les autrichiens z'êtes des intégristes". Essaie de comprendre au moins ! Pas que le raisonnement mais ses fondements. En débattant des motherfucking fondements axiomatiques de chaque théorie.
  3. Ce midi j'ai mangé un beignet au chocolat, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé de carbs. J'ai passé l'après-midi à avoir la nausée et à gerber.
  4. J'avoue que moi non plus. J'ai déjà refusé une soirée et lu Rand à la place alors je me sens un peu vexé mais sans être sûr de devoir l'être. C'est assez troublant.
  5. Personne n'a dit que le marché était parfait. Les gens qui font le travail de l'améliorer il y en a plein mais ce ne sont pas les politiques. Ce sont les entrepreneurs, les sociétés d'arbitrage, de communication financière, les plateformes de crownfunding... Personne n'a dit que les marchés étaient optimaux. Il est effectivement plus simple et efficace de forcer le autres à payer pour un service que l'on utilise. L'observation empirique du passé nous indique que c'est exactement ce qu'il s'est passé.On s'éloigne délibérément de l'optimum par contre. Si le service rendu est à ce point flou et incertain que personne n'est prêt à y mettre un kopeck, c'est que l'utilité du service ne vaut pas son coût à la base. On est en 2016. Autant je veux bien avouer que le processus de construction d'un phare par initiative privée pouvait être lent et relativement coûteux au XVIIIè siècle mais aujourd'hui faut pas déconner.Un brainstorming de 5mn permet d'identifier les bénéficiaires potentiels, le contact et la sensibilisation aux externalités est très facile à établir et le financement peut se faire sur un nombre colossal de plateformes (Ulule, Kickstarter...). Et ça c'est pour le grand public : les associations de commerçants et de professionnels sont plus sensibles que jamais à tout projet leur bénéficiant. Évidemment aujourd'hui l'État dépense a tort et à travers en misant sur les externalités. Donc de temps à autres il va réaliser un projet qui aurait été initié par le privé sans son intervention (mais en dézinguant la structure de ventilation du coût) mais la plupart du temps il va faire de la merde hors de prix comme on le constate tous les jours. Ce qui n'est que spéculations basées sur un axiome erroné. Si le lien de cause à effet n'est pas établi entre pollution et malformations (spoiler alert : il ne l'est pas) qu'est-ce que l'état vient foutre là-dedans dans tous les cas ? Soit il y a lien de cause à effet soit il n'y a pas lien de cause à effet. Il n'y a pas de "c'est compliqué, c'est pas clair, c'est multiple, c'est incertain".Si une étude scientifique sort qui lie clairement, par exemple, particules fines et cancer du poumon, ne t'inquiètes pas qu'une armada d'avocats va passer ses prochains mois au téléphone pour monter une class action regroupant le plus grand nombre de personnes estimant avoir subi le moindre préjudice. Encore une fois on est en 2016, l'information circule beaucoup plus vite que dans tous les modèles économiques de l'Histoire. L'État est de toute façon obligé de réfléchir à l'échelle individuelle. L'attribution d'une juste compensation pour les dommages causés par la pollution ne se fait pas au hasard (aujourd'hui si mais je doute que ce soit ce que tu prônes). La fluidité de l'information entre tous les agents concernés par l'externalité pour la réparer est bien supérieure aux séances de réflexion du ministère de la santé. Si l'externalité est si diffuse que tout le monde s'en cogne alors son coût est négligeable et toute action est illégitime. Les marchés sont loins de l'optimum (même si avec la fluidité et la vitesse moderne de l'information on s'en rapproche) mais c'est de loin la meilleure approximation que l'on ait. La modélisation a ses avantages, je n'ai jamais dit le contraire. La modélisation peut servir à prévoir approximativement les prochaines évolutions du marché, les tendances stratégiques de fond, les opportunités à saisir...Seulement ce n'est pas un job pour des économistes à la solde du gouvernement. C'est pour ça que les fonds, les banques, les grandes entreprises... en emploient. Mais jamais la construction de modèles ne parviendra à aboutir à un équilibre présent plus optimal que le marché libre existant. La pensée autrichienne a perdu tout intérêt parce que les économistes médiocres ne pouvaient plus se faire mousser auprès des gouvernements pour leur inventer des problèmes et des solutions clés en mains.
  6. Bordel mais liiiiiiiis ce qu'on t'écrit. Et essaie de comprendre.Pour la millième fois le marché procure le résultat le plus proche possible de l'optimum. Plus proche que tous les modèles du monde. Pourquoi ? Parce que pour la millième fois ça aussi l'individu dans ses choix d'arbitrage est ULTIME appréciateur de son propre intérêt (notre axiome de base). Par les mécanismes du marché (que je t'ai expliqué plusieurs fois avec les exemples des phares, des écoles, de la recherche fondamentale...) les émetteurs d'externalités positives tendent à en profiter au maximum. Et donc d'associer le plus grand nombre de bénéficiaires aux coûts liés. Bénéfice net qui ne peut être supposé qu'en supposant que Mme Michu est moins capable que le modèle de déterminer son propre intérêt.Donc pour la deuxième fois notre point de désaccord est ici. Discutons-en mais ce n'est pas de l'éco.
  7. Nicolas tu es allé en boite ? C'est le bon plan en général. Mais faut y arriver déjà un peu bourré pour ne pas avoir peur des cagodes.
  8. Achète toi une Subaru WRX d'occas, tu verras si le gel c'est pas super cool
  9. Neomatix

    Boites à livres

    La construction syntaxique de ta phrase laissait penser que Das Kapital évoquait Bastiat ET Heinlein.
  10. C'est le job du scrotum ça, pas du pénis. Là aussi, ça ne m'empêche pas de suer.
  11. Je suis grand et mince et perd deux litres de flotte par jour dès que la température dépasse 23°C. La meilleure température est comprise entre 5 et 10 degrés : assez froid pour pouvoir se couvrir sans paraitre ridicule mais pas assez pour avoir les orteils tout bleu au bout de 15 minutes.
  12. Moi c'est juste que j'ai super chaud. Il fait encore 27°C à Bordeaux demain Le trois quart en cachemire c'est pas pour tout de suite.
  13. Comme quoi on critique le gun control mais c'est super efficace en réalité.
  14. Neomatix

    Aujourd'hui, en France

    Ah ouais c'est la grosse, grosse dèche en fait. Ils les ont dépensé comment les 1 millions d'euros ? C'est pour les externalités positives ?
  15. Antonio Meucci !
  16. Neomatix

    Aujourd'hui, en France

    Rhoho ce pays du tiers monde. Et ils ont pris les téléphones en plus, ça veut dire que c'était des novices (prendre un machin traçable très facilement valant $900 quand tu as un butin faiblement traçable valant 4 ordres de grandeur de plus, sans dec', les nazes). Eh, v'nez en France, on a des moutons pour tondre le périph, du terrorisme et des braquages à ne plus savoir quoi en foutre !
  17. Ben non. L'Etat spolie les autres pour leur offrir des jolis phares et leur entretien à l’œil. Je comprends que ça ne se bouscule pas au portillon pour raquer à la place de l'Etat. Oui mais il y a M. l'Armateur avec qui le gouverneur déjeune quotidiennement qui aimerait bien des phares, il suffirait d'augmenter un tout petit peu les taxes. En plus c'est facile de faire passer ces taxes puisqu'une armada d'économistes se dévouent pour leur parler des externalités positives que ça leur apportera. Nope. Si un agent économique trouve un bénéfice (direct ou indirect) à l'implantation de phares il cherchera à faire en sorte que le projet soit mené à bien. Si un agent y tirant bénéfice a la connaissance d'un autre agent qui en tirerait aussi des bénéfices il le poussera à le suivre dans son projet. Ainsi ce groupement d'intérêt sera le plus large possible (pour diminuer le coût de revient par agent) et s'accordera pour construire un phare. Ce qui est garanti ici (en plus d'éviter de voler les gens qui s'en cognent du phare, ce qui est déjà pas mal) est que l'arbitrage de chaque agent participant s'est fait en connaissance de cause en faveur de la construction du phare. Ce qui écrase tout calcul économétrique imaginable. Evidemment en présence d'un Etat le groupement d'intérêt (ou lobby... see my point) dispose d'un outil relativement facile à manier qui lui permet d'étaler le coût de leur marotte de force sur l'ensemble de la communauté. Et c'est ainsi que grâce à des calculs plus ou moins foireux, un lobbying efficace et une grosse dose de théorie économique sur les externalités positives l'Etat se retrouve à tout subventionner à tort et à travers, chacun tirant l'interventionnisme vers le haut. Tu peux me répondre que l'économétrie permet de déterminer la vraie étendue des externalités positives et donc de limiter l'intervention de l'Etat aux opérations vraiment profitables socialement. Mais, si on met de côté l'aspect éthique de l'opération, aucun modèle n'arrivera jamais à la cheville de la somme des arbitrages individuels, car seuls les individus ont tous les éléments en main pour déterminer leur propre intérêt. En fait ta divergence d'opinion sur le plan économique (hors problématiques éthiques) vient de la différence d'axiome de base. Soutenu par des décennies de tentatives de modéliser l'économie et les préférences des individus à toutes les échelles tu considères qu'il est possible de connaître mieux que l'individu son propre intérêt. Ici, on considère que c'est faux. Maintenant qu'on est arrivé à cette divergence cruciale, tu veux qu'on discute dans le forum philosophie des fondements épistémologiques de chaque axiome ?
  18. Tramp, faut choyer les secrétaires et hôtesses d'accueil. C'est pourtant pas faute de l'avoir dit.
  19. Je vais être plus clair : En l'absence de financement privé tu n'as absolument aucun moyen d'observer l'utilité des biens publics. Aucun. Dans le cas énoncé on a une puissance publique locale tyrannique qui a extorqué du pognon de gens qui n'en avaient rien à secouer de la présence d'un phare pour offrir un service à des freeriders. C'est une subvention à un secteur particulier, ça n'a aucun sens. Evidemment que si l'Etat construit des phares le secteur privé ne va pas se faire chier à en construire aussi. Ce n'est pas que le secteur privé est défaillant, c'est qu'il a trouvé la bonne pomme pour raquer à sa place. Si tu veux considérer les externalités comme un "problème", soit. Le moyen de le résoudre est simple. Qui tire la quasi-totalité du bénéfice qu'apporte un phare ? Les compagnies maritimes navigant les eaux alentours. Si la présence d'un phare apporte à ces compagnies un bénéfice supérieur à son coût de fabrication et d'entretien elles trouveront un compromis pour le financer. Même s'il devait y avoir des compagnies freeriders tant pis, ça vaut toujours le coup. De la même manière que les banques en 1907 étaient conscientes de leur intérêt à abandonner provisoirement leur aversion au risque et à renflouer Wall Street, même s'il y a eu des bénéficiaires non-payeurs de cette opération. De toute façon aujourd'hui le problème ne se pose même plus avec les sonars et GPS. Tu peux même mettre des balisent qui émettent un signal décodable uniquement avec abonnement. Et pour les plaisanciers, la capitainerie et les loueurs de bateaux ont une sacré incentive à implanter des bouées et autres signalements.
  20. Olesya Kharitonova
  21. Elle était bonne la soupe au moins ?
  22. Une class action RCA c'est mondial et unique. Et pour porter plainte (contre X en l’occurrence, à supposer que le pool de responsables ait déjà été mis en place auparavant par un tribunal compétent, sinon tu joins la class action) il faut déjà que tu aies subi un préjudice. A Paris c'est compliqué, ce n'est pas Pékin. Un préjudice peut ne pas être déterminé de manière exacte. Il est déterminé au mieux par un expert compétent sur le sujet. Ce que je propose est une réparation des dommages constatés sur la base d'un lien prouvé de cause à effet et au prorata de la responsabilité individuelle. C'est beaucoup moins arbitraire qu'une "taxe carbone" qui ne sert que de prétexte à l'Etat pour ramasser du pognon en évitant la complainte populaire. Le problème principal du marché des "droits à polluer", au-delà de l'arbitraire de la taille desdits "droits" est la notion de "droit à". Ça suppose qu'un agent a le droit de causer un préjudice à d'autres agents du simple fait de son existence. C'est complètement con. Si le préjudice existe et quelqu'un en est responsable alors il le répare, point final. Ça me semble être un système bien plus sain, cohérent et rigoureux dans sa mise en place. Je t'expliquais que le prix de l'éducation tendait à se rapprocher de sa valeur ajoutée à la société. Et, par cet exemple, que les entreprises générant des externalités positives tendaient à profiter de la valeur des externalités qu'elles créent. Ce n'est pas optimal pour plusieurs raisons (concurrence entre écoles par exemple) mais toute tentative d'influer sur le marché de l'éducation pour la faire bénéficier des externalités positives qu'elle génère tendra à diminuer le risque porté par les élèves et donc à fausser l'arbitrage de ces derniers. Pour la recherche fondamentale j'ai du mal à voir en quoi le bénéfice pour la société est supérieur au bénéfice en termes d'image pour l'université ayant réalisé cette recherche. Je ne nie pas les externalités positives, je dis que ses producteurs savent en profiter quand elles existent. La décision de l'éducation dans le supérieur revient principalement aux "enfants", pas aux parents. De plus les enfants de pauvres recourent obligatoirement à l'emprunt. Le coût de l'emprunt étudiant est, en marché libre, déterminé par la nature des études (un étudiant en commerce ou ingénierie paiera 3% contre 18% pour un étudiant en women studies par exemple). On s'aperçoit donc que les enfants de familles défavorisées sont davantage redirigés vers des études, et donc des professions, lucratives. Ce qui tend à réduire les inégalités sur une échelle de plusieurs générations (shirt sleeves to shirt sleeves in three generations). Dans tous les cas le job de l'Etat n'est de réduire toutes les inégalités à la naissance. Certains enfants naissent riches d'autres pauvres, certains naissent malades d'autres sains, certains beaux d'autres moches, certains handicapés d'autres valides, certains avec des relations d'autres isolés... Ne vouloir résoudre que les inégalités de richesses paraît obsessionnel en plus d'injuste. Le doc du lien académique est mort. J'ai écouté le TED, c'est plus un post hoc ergo propter hoc qu'un vrai lien de cause à effet. Il cite bien le "social status-related stress" qui mènerait à davantage de risque cardiovasculaires etc mais c'est totalement insignifiant face à la causalité établie entre grade, revenu et stress. Entre un ouvrier aux 35 heures qui gagne 25 000€ bruts et un associate chez Goldman Sachs qui tape dans les 80-100h/semaines qui subit le plus de stress à ton avis ? Les bibliothèques publiques sont le symbole de l'inaptitude du gouvernement à comprendre ce qui se passe dans le monde. C'est le parangon de l'inutilité au XXIè siècle. L'éclairage de rue bénéficie principalement aux résidents alentours : réduction de la criminalité, des accidents routiers... Or dans une société libérale (minarchiste ou anarcap) la gestion de la voirie, éclairage inclus, est laissée à son propriétaire, bien souvent les propriétaires des bâtiments alentours. Ceux-ci ont tout intérêt, pour maximiser leur confort et la valeur de leur bien, à implanter de l'éclairage public, des bancs publics, poubelles publiques... Quitte à voir des freeriders en profiter puisqu'ultimement ils en bénéficient. Ergo la solution libérale aux biens publics (et à leurs freeriders) est simple : pas de biens publics. D'où ma réponse initiale : quels biens publics ? Je ne te suis pas. Entre une monnaie inflationniste comme les monnaies fiat et une monnaie intrinsèquement limitée en volume comme le bitcoin (qui a ses défauts, mais d'autres cryptocurrencies en ont moins, c'est une techno qui en est à ses balbutiements), si la libre-concurrence des monnaies était laissée quelle monnaie les investisseurs choisiraient à ton avis ? Exactement, celle où leur épargne n'est pas bouffée par les bons soins de l'action de la banque centrale. Une des plus mauvaises conceptions de l'économie scolaire est de penser que la déflation est mauvaise. Cette croyance se base sur la présomption que quelqu'un attendrait un an pour s'acheter une baguette de pain car son prix aura baissé de 5%. C'est à mourir de rire tellement c'est ridicule. Encore une fois l'Etat peut utiliser tous les ressorts scientifiques à sa disposition, l'individu reste ultime décisionnaire de la nature et des moyens d'atteindre son bonheur. Ça a pour conséquence que le marché est optimal car il exprime la volonté pure des agents point barre. Sinon on tombe dans les travers de la conception socialiste (socdem, socialiste conception "moderne") de l'économie où cette dernière a vocation à comprendre le marché pour intervenir et imposer une vision prédéterminée du bien sur les individus. La vision libérale de l'économie est de décrire la réalité du marché pour le comprendre, pas pour intervenir. Jamais. Loin de là. Le rôle de la Fed lors de la crise de 29 a été critique (dans le mauvais sens). Renseigne-toi. A tel point qu'on se souvient de la crise de 29, moins de celle de 1907. D'ailleurs la crise de 1907 a été évitée grâce à l'injection de liquidités principalement privées. L'absence d'informations sur la situation réelle a limité la provenance de ces liquidités. Aujourd'hui avec un marché financier mondialisé, des marchés aussi optimisés et une information quasi-parfaite, l'offre de liquidités s'ajusterait immédiatement à la demande. C'est même le gagne-pain de beaucoup de fonds comme Berkshire Hathaway de procurer des liquidités à des moments critiques. En fait lors d'une crise la problématique principale est de déterminer qui y survivra. La pression pour réaliser rapidement les audits de solidité les plus fiables possible est extrême. Les taux d'intérêt sont gargantuesques et n'importe quel détenteur de liquidités (du particulier à la grosse entreprise) du monde peut participer au renflouement des plus aptes. Les conséquences à court terme sont des faillites en chaînes des moins résistants financièrement, mais cette épuration est très bénéfique à long terme pour ceux ayant su garder une bonne solidité financière et ceux disposant de liquidités immédiatement disponibles. Un tel événement reste gravé dans les mémoires et incite tout le monde à adopter ces derniers comportements. A l'inverse, une banque centrale injectant massivement des liquidités encourage les comportements à risque et ne fait que repousser la crise en l'empirant. D'ailleurs, anecdote amusante sur la crise de '07 (puisque je fais des posts-fleuves) : la mairie de New York était en cessation de paiement pendant la crise, et n'a pu éviter la banqueroute que grâce à l'intervention de JP Morgan qui lui a prêté en urgence 10 millions de dollars. Un monopole ce n'est jamais arrivé sur aucun marché dans l'Histoire. Mais mettons qu'une banque y parvienne, elle devra être exemplaire au niveau de sa stabilité, extrêmement fiable et transparente, réduisant à néant le risque de bank run et donc d'illiquidité. C'est un scénario très improbable puisqu'aucune grande entreprise au monde accepterait d'avoir affaire à une unique banque.
  23. Ah oui c'est vrai que la délation fiscale est rémunérée depuis le début d'année. Donc c'est vrai aussi pour la contrefaçon ?
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