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Tout ce qui a été posté par Nathalie MP
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
Nathalie MP a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Je prends. -
Le revenu universel de base a aussi été proposé par des groupes politiques, combattu par le gouvernement et rejeté massivement par votation sur initiative populaire (juin 2016) Mais je suis complètement d'accord que ce n'est pas la démocratie directe en tant que telle qui pousse un pays dans une direction plus ou moins libérale, ce sont les votants. Il y a une confusion entre forme et substance dans cette revendication de démocratie directe (comme pour d'autres sujets, l'euro par exemple)
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Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Nathalie MP a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
Je précise que j'ai également contacté h16, mais moins en tant que liborgien que comme blogueur libéral archi célèbre. Donc dans mon idée, - je parle pendant 3 minutes de XXX - le CP man parle pendant 3 minutes de CP/diffusion des idées libérales/ constitution d'un média libéral de référence, - h16 parle pendant 3 minutes d'un thème libéral en lien avec l'actu de son choix. Le reste du temps, on boit, on discute, on répond aux questions, on boit, etc... et tout le monde ressort convaincu qu'on tient enfin la bonne solution à nos problèmes politico-économiques ! -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
Nathalie MP a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
A propos de cette invitation que j'ai lancée à mes lecteurs, j'ai à ce jour 24 inscrits (sans me compter). Il y aura des défections de dernière minute, mais ça commence à faire un petit groupe pas vilain (et pour le lieu de RDV, il va falloir que je m'organise un peu plus que ce que j'imaginais au départ). Je pense qu'on y verra des gens qui ne sont pas des habitués des réunions libérales, ni même forcément des libéraux affirmés. Aussi, je crois qu'il serait très intéressant qu'un représentant de CP/ Liborg vienne parler (en quelques minutes) de CP, ses accomplissements, ses objectifs etc.... Ce sera évidemment trop tard pour la campagne de dons 2018, mais pour la suite, ça peut ramener des lecteurs et des sous. En tout cas, ça me ferait vraiment très plaisir. NB : parmi les 24 inscrits, il y a Damien Theillier et Stéphane Geyres, et il y a 8 femmes. -
Et maintenant, ce qu'on aimerait tous savoir c'est si lui et Yildune ont « fait l’amour dans la voiture, comme plein de jeunes » à proximité du Monoprix du bld Malesherbes qui a été pillé, par exemple (sa défense pour l'histoire des caténaires)
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On nage en pleine confusion des sentiments. On a aussi Julien Coupat qui cherche si son insurrection vient enfin. Il avait déjà été repéré en marge des émeutes de 2016, il vient d'être interpelé à Paris et mis en garde à vue.
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
Nathalie MP a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Dette US : Trump s’en fiche, il ne sera plus là ! Pas faux… Matt Welch, Reason, 5 décembre 2018. Si vous admirez l’ostentation avec laquelle Donald Trump pratique sa politique de dépenses publiques décomplexées, réjouissez-vous car il vient de récidiver de belle façon. Le Daily Beast nous apprend en effet que Trump « a systématiquement écarté avec désinvolture » toute inquiétude sur la dette publique américaine, laquelle est immense et en rapide expansion. « Yep, mais je ne serai plus là » a-t-il répondu lors d’une discussion sur les dangers d’une telle situation dans un futur proche. Cette attitude n’est pas une surprise pour les politiciens de moins en moins nombreux qui s’inquiètent de la fuite en avant des comptes publics américains. Trump a fait campagne avec succès sur la « préservation » de la sécurité sociale et Medicare, sur l’augmentation des moyens de la défense qui sont déjà énormes et sur la baisse des impôts. Rien au monde ne pouvait faire que ce cocktail réduise les déficits et la dette. Bingo ! C’est justement tout le contraire qui se passe. Dans cette histoire, la plus grosse surprise reste quand même qu’il se soit trouvé « des consultants et des conseillers » pour « tenter de convaincre [Trump] de l’importance de s’attaquer à la dette US. » Malgré les larmes de crocodile de Paul Ryan, cette préoccupation est devenue pratiquement introuvable dans les principaux partis politiques. Gary Johnson est le seul politicien connu que j’ai vu tirer la sonnette d’alarme à propos de la dette et des déficits lors des Midterms. « Les jeunes sont en train de se faire baiser » a-t-il martelé, et cela lui a valu 15,4 % des voix dans son Etat du Nouveau Mexique, soit la moitié de ce qu’a récolté son opposant républicain, un parfait inconnu, dans la course pour le Sénat. Quant aux Démocrates, ils n’ont pas retrouvé la majorité au Congrès des Etats-Unis en promettant de la rigueur budgétaire. Les Républicains qui prétendaient à une époque se préoccuper de cette affaire ont quatre options : 1) Abandonner la politique (Ryan, Jeff Flake) 2) Faire cavalier seul (Justin Amash, Rand Paul) 3) Ne plus aborder le sujet (la majorité des Républicains du Parlement américain) 4) Se mettre opportunément à croire à la « magie de la croissance », et faire l’expérience concrète du plaisir d’accroître le pouvoir de l’Etat tout en prétendant faire le contraire. Ce dernier point est la tactique préférée de Mick Mulvaney, ancien faucon anti-déficit du Congrès devenu aujourd’hui Directeur du budget de la Maison-Blanche. Il a aussi les faveurs de Stephen Moore. Longtemps connu comme le « monsieur marché libre » de Washington, il fut aussi le conseiller économique de Trump lors de sa campagne présidentielle de 2016. Moore confia au Daily Beast que selon lui « lorsque [Trump] fut confronté à ces scénarios de cauchemar sur la dette, il les rejeta parce que si vous faites croître l’économie… vous n’avez pas de problème de dette. » Dans le monde tel qu’il existe, non seulement la croissance de court terme (plus les réductions d’impôts) n’efface pas la dette comme par magie, mais elle ajoute au fardeau, avec pour effet de contribuer au risque très réel de voir l’accumulation de la dette et le service qui en découle affaiblir… la croissance économique. Et gardez à l’esprit que nous en sommes à la neuvième année de double croissance dans l’économie et à Wall Street ; quand ces bulles vont éclater, les recettes fiscales vont s’effondrer tandis que le recours à l’endettement va augmenter. Donc, yep, le Président Trump se fiche pas mal de la dette, si ce n’est qu’il faut payer des intérêts, ce qui l’irrite beaucoup (raison pour laquelle il met la pression sur la Réserve fédérale). Si George W. Bush a pu doubler la dette US, si Barack Obama a pu la doubler à nouveau, et si Trump a pu gagner sur un programme dont on estimait qu’il la doublerait une nouvelle fois, vous voyez la bulle de pensée qui se forme au-dessus de sa tête : « La responsabilité budgétaire, c’est un truc de losers. » Il fut une époque pas si lointaine où l’expression de tels sentiments était considérée comme irresponsable, voire téméraire. Mais ce tabou a sauté vers la fin de 2014 et ne semble pas près de revenir. Les politiciens élus au niveau fédéral ont appris que les électeurs préfèrent les candidats qui ne facturent jamais aux contribuables le coût véritable des politiques menées. Il faudra au moins un désastre économique ou des coupes récurrentes dans les prestations sociales pour enrayer cette dynamique dangereuse. Texte d’origine Trump, on a Future Debt Crisis: 'Yeah, But I Won't Be Here' -
Moi président, c'est ce que je ferais. Mais question : tout dire avant pour tout faire après (et ne pas être élu - c'est pourtant ma préférence), ou rester dans le vague comme Macron a fait, se faire élire et prendre tout le monde à revers (comme il n'a pas vraiment fait) ? EDIT : et il a été bête car fin 2017 début 2018, il y a a eu une période d'expansion (condition indispensable pour une réforme libérale) En tout cas lui Macron comme réformateur est mort, il n'a plus aucun capital sympathie. Il faudrait au minimum qu'il change entièrement de gouvernement (pas un jeu de chaises musicales) et même ça .... Ceci dit, quand on voit que Chirac - celui qui ne fait rien - est le prez préféré des Français, on se dit qu'avant qu'un candidat avec une mini-tonalité libérale puisse se lancer dans la course avec un petit minimum de chance d'avoir une audience, il va falloir encore beaucoup de "pédagogie", d'éditos, de réunions "tupperware" etc... EDIT : Une chose qui me frappe quand je vois les politiciens faire campagne : ils sont très forts pour chercher les suffrages, mais ils ne sont jamais prêts pour diriger le pays. On croit élire un dirigeant, un réformateur, on ne fait qu'élire un gars qui a su s'entourer de mecs de pub et de mkg. C'est totalement vrai de Macron, mais à mon avis, il ne s'attendait pas à gagner dès 2017, il voulait juste commencer à avoir une force politique et des députés, former tout ce monde pendant ce mandat et réussir en 2022. Mais je pense par exemple à Balladur, PM de Mitterrand de 1993 à 95. La campagne des législatives remportée par la droite laissait penser que le droite était prête, ses textes de lois déjà rédigés ou presque. Eh bien, une fois au pouvoir, il s'est avéré au contraire que rien n'était vraiment prêt et que la dette a continué à filer, malgré l'impression de rigueur donné pendant la campagne. Mon rêve : faire une campagne totalement sinistre, mais totalement vraie sur la situation du pays, tableau noir, craie, graphiques... Comme ça ne s'est jamais vu, ça pourrait capter l'attention !
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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres
Nathalie MP a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Je le fais pour ce WE. -
Je suis d'accord. (enfin, petit bémol, la réalité ça compte quand même beaucoup - le problème, c'est de l'appréhender correctement, pas la réarranger pour la faire tomber à nos désirs ; c'est difficile, c'est peut-être le plus difficile) Plus spécifiquement, à propos des commentateurs et de la presse, il y a un évident effet GJ qui fait monter les clics et les lectures. Même moi, là, à l'instant, je suis en train de me demander : "Et pour demain, GJ ou pas GJ ? Je serais bien bête de ne pas refaire un article GJ, ça marche à fond car c'est une actu qui intéresse les gens, mais d'un autre côté, ai-je beaucoup plus à dire que ce que j'ai déjà dit ?" (Dilemme, dilemme, réponse demain )
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Réchauffement climatique
Nathalie MP a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
3 liens exactement (écrits avec h16) https://www.contrepoints.org/2017/12/04/304690-parlons-climat-i-contexte-temperatures-gaz-carbonique https://www.contrepoints.org/2017/12/11/305211-parlons-climat-ii-ouragans-oceans-ours-polaires https://www.contrepoints.org/2017/12/15/305530-parlons-climat-iii-pognon-giec-politiques-publiques -
Chacun y va de sa petite explication et tire le couverture à lui, même nous les libéraux.
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oui, je viens de modifier
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Si jamais vous aviez une compréhension quasi totale, ça m'intéresserais
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Tu as dit une phrase avec CRS - GJ - mort. J'ai dû mal comprendre les connecteurs logiques. Si tu pouvais me ré-expliquer ...
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Je trouve que vous ergotez vachement. Annulé pour 2019, ça veut dire 4 milliards de taxes en moins et un PLF 2020 à faire voter... @Rincevent Les CRS ont tué des GJ ? Première nouvelle. Je ne sais pas si vous vous êtes baladés hier ou avant-hier à Paris vers l'Etoile, Miromesnil, la rue de la Boétie etc.. C'est sévèrement cassé partout.
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L'Elysée vient d'annoncer l'annulation de la hausse des taxes sur les carburants pour 2019, et lance un appel au calme pour samedi.
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Suffit de demander ! Sondages : que nous disent-ils ? (31 mars 2017) https://leblogdenathaliemp.com/2017/03/31/sondages-que-nous-disent-ils/
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On a vu passer des sondages pas très encourageants, quand même, non ?
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Yes, Sir ! (claquement de talons)
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Je suis étonnée qu'on n'ait pas vu des adaptations de cette pub : (en tout cas, moi, je n'en ai pas vu)
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Dans ce cas-là, je suggère un référendum avec cette question : "Souhaitez-vous que l'ISF soit rétabli dans ses dispositions antérieures ?" Là, on saura si "CPEF" ou s'il y a encore de l'espoir.
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C'est ce que je suggère à la fin de mon dernier article, et manifestement pas totalement sans raison vu ce qu'on a appris entre temps : apparemment, c'est E. Philippe qui a poussé à ne pas proposer de pause fiscale et, ceci dès la semaine dernière quand Macron a présenté sa transition énergétique. La mesure figurait dans le discours de Macron et a été supprimée à la dernière minute (Figaro, Libération). Mais il y a deux points qui me posent question : 1) J'ai du mal à mesurer si on est dans une situation pire que les blocages et les Nuits debout de 2016. Actuellement, on voit le mouvement GJ prendre tout à fait la même tournure avec blocage des dépôts de carburants, blocage des lycées et "convergence des luttes" contre un gouvernement "ultra-libéral". 2) Et d'autre part, c'est Macron (pas Philippe) qui cristallise, pas seulement les critiques, mais "la haine". [Une "haine" que pour ma part je trouve souvent mesquine, irraisonnée, et qui bien souvent tient lieu d'unique réflexion sociale et politique.] Mais qui est bien exploitée, car elle permet à la France Insoumise de rejouer le procès en illégitimité du Président et à la droite de faire peut-être tomber Macron, soit directement, soit via sa majorité à l'Assemblée au motif que l'élection de 2017 a été volée, qu'il y a eu déni de démocratie etc... Le détonateur n'est pas du tout le même que lors de l'affaire Benalla, mais quand je vois comment un Ruffin s'agite même pas en coulisse, quand je vois comment les vieux réflexes syndicaux repartent au quart de tour, et quand je vois la droite et l'extrême-droite suivre avec application (sur l'ISF par exemple), je ne peux m'empêcher de penser qu'il s'agit surtout et une fois de plus d'empêcher toute possibilité de réforme ultérieure (ne disons même pas libérale, mais au moins de bonne gestion) d'avoir lieu. Idem quand je vois qu'on reproche à Macron son passage chez Rothschild ou qu'on l'accuse de mener la France comme une start-up : je vois là-dedans la peur qu'il rogne sur le modèle social, pas la peur qu'il le relance. Les GJ les plus sincèrement attachés à la baisse des impôts (même si le pas n'est pas toujours fait jusqu'à la baisses des dépenses) vont être les idiots utiles de l'illibéralisme le plus total. Et donc, parfois, ... [je vous en prie, ne voyez pas dans ces mots plus que les interrogations qui sont les miennes en ce moment ...] je me demande si "Macronwise", on ne crie pas un peu trop avec les loups. Quand je dis on, je pense évidemment surtout à moi. Non pas que je renie ce que j'ai déjà écrit, à savoir "Macron est en train de se planter, et ce n'est pas réjouissant", mais plutôt comment bien faire transparaître clairement que notre critique n'est pas la critique FI, n'est pas la critique LR, n'est pas la critique RN. Parce que malheureusement, et ça je l'ai écrit aussi, actuellement, sur la place, Macron est ce qui se fait de plus libéral parmi les éligibles.
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Tchao PS
Nathalie MP a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
Disons pour être très clair que si Lacordaire était globalement libéral (liberté de la presse, liberté religieuse, séparation de l'église et de l'Etat, liberté scolaire, notamment), cette fameuse citation* (à propos du travail du dimanche) relevait justement de sa facette non libérale. Pas étonnant qu'elle soit si souvent récupérée du côté des constructivistes comme un Hamon ou un Mélenchon. * « Sachent donc ceux qui l’ignorent, sachent les ennemis de Dieu et du genre humain, quelques noms qu’ils prennent, qu’entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit. » (52ème Conférence de Notre-Dame titrée « Du double travail de l’homme » (1848). Pas étonnant non plus qu'ils trouvent des choses intéressantes du côté d'Adam Smith car lui aussi avait son côté non libéral : "Adam Smith a rendu un fier service aux socialistes en attribuant toute la valeur au travail : « Il a énoncé une proposition chère aux socialistes, lorsqu’il a dit que le travail constituait la valeur réelle de toutes les marchandises, sans avoir montré d’autre travail que celui des bras. » « Il n’a pas vu davantage dans le profit de l’entrepreneur la prime pour le risque encouru par la direction donnée à l’entreprise. » De fait, Adam Smith est assez loin de l’image de pur libéral qu’on lui attribue volontiers. S’il se montre parfois méfiant à l’égard de l’Etat, il redoute encore plus la domination possible des grandes entreprises. Pour lui, nombre d’activités, telles que la poste, les ponts, la navigation, doivent échapper à l’initiative individuelle et s’en remettre à un service public. Contrairement à Turgot et aux libéraux français, il soutient l’idée d’une régulation du marché de l’argent, c’est-à-dire la fixation des taux d’intérêt par les pouvoirs publics. Il fut aussi le premier à proposer un système d’impôt progressif pour faire contribuer « les riches » plus que proportionnellement à leur revenus, alors que l’école libérale actuelle est plutôt en faveur d’un impôt de type « flat tax » : “The rich should contribute to the public expense, not only in proportion to their revenue, but something more than in that proportion.” (Livre V, chapitre 2)" Adam Smith : libéral d’une main (invisible), étatiste de l’autre ! (9 sept 2016) https://leblogdenathaliemp.com/2016/09/09/adam-smith-liberal-dune-main-invisible-etatiste-de-lautre/ C'est toujours très sympa de prendre quelqu'un étiqueté du côté opposé et de dire : vous voyez, même lui pense que ... -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Nathalie MP a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Revendications pour la liberté et la prospérité (#GiletsJaunes) (4 déc. 2018) Petit mémo de ce qu’il faudrait demander à Emmanuel Macron pour retrouver la liberté et la prospérité économique (un début, tout au moins ; je me suis concentrée sur les demandes les plus emblématiquement "vénézuéliennes" des GJ). https://leblogdenathaliemp.com/2018/12/04/revendications-pour-la-liberte-et-la-prosperite-giletsjaunes/
