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Nathalie MP

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Tout ce qui a été posté par Nathalie MP

  1. Ne perdez pas d‘amis à cause de la politique ou La politique ne vaut pas la peine d’y perdre ses amis ou L’amitié vaut plus que la politique ou Ne laissez pas la politique vous dicter le choix de vos amis ou Ne laissez pas la politique altérer vos amitiés ou Ne laissez pas la politique choisir vos amis ou Belle marquise d’amour vos beaux yeux mourir me font Jeffrey Tucker, FEE, 5 septembre 2016. A-t-on déjà connu période électorale plus ravageuse sur le plan de l’amitié ? Ce ne sont autour de moi que batailles sur Facebook, guerres sur Twitter, controverses sur Instagram et querelles par Snapchat interposé. Ce qui commence en discussion idéologique finit dans la peine et l’amertume. Les gens se provoquent les uns les autres, ils se mettent à exiger que ceux qui soutiennent ou ne soutiennent pas tel candidat quittent leur réseau social, jusqu’à couper les ponts avec famille et amis, tout ceci à cause de différences politiques. J’ose à peine imaginer l’ambiance du prochain dîner de Thanksgiving ! Les électeurs ont le sentiment que les enjeux de cette année d’élection sont terriblement élevés. Il est certain que la philosophie politique a son importance et qu’elle porte en elle des enjeux élevés. Cependant, le combat partisan pour le contrôle de l’appareil d’Etat par tel ou tel dirigeant temporaire n’est pas aussi important que la campagne électorale semble le suggérer. Vous pourriez très bien être manipulés. Or l’amitié et la famille sont des biens trop précieux pour être jetés aux orties pour des raisons éphémères. Il est dommage d’en arriver à des ruptures définitives sans aucune nécessité. Les personnes qui réarrangent leurs relations personnelles en fonction des élections s’imaginent prendre leur destin en main. Elles n’ont pas l’air de réaliser qu’en réalité elles laissent des étrangers prendre le contrôle de leur vie – des étrangers qui se fichent pas mal d’elles, dans un système qui cherche justement à diviser les gens pour mieux les conquérir. Permettre à la politique d’altérer en profondeur un lien aussi important que l’amitié revient à donner aux politiciens beaucoup plus d’importance qu’ils ne le méritent. Trolling et bannissement Mais attention, il y a lieu de nuancer, bien sûr. Si un membre de votre réseau vous trolle délibérément, vous presse de lui répondre et vous harcèle en permanence, la meilleure réaction possible consiste à le bloquer. Pas lui répondre, pas se lancer dans une escalade d’arguments, juste le bloquer, tranquillement, sans drame, sans préavis et surtout sans signalement. La plupart des personnes publiques que je connais ont bloqué plus de cent relations depuis un an, simplement parce que cette période électorale a été l’objet de controverses comme jamais. L’extrême-droite et l’extrême-gauche (qui, curieusement, sont d’accord sur beaucoup de choses) se sont montrées particulièrement habiles à envenimer les discussions sur les réseaux sociaux. Bloquer leurs représentants est une bien meilleure solution que les affronter. Les échanges malveillants sur internet peuvent vite devenir dévorants et vous pourrir la vie. Les gens qui cherchent à vous épuiser ainsi ne méritent pas autre chose que l’exclusion de votre cercle de conversation. Mais en dehors de ces cas particuliers, il me semble parfaitement inutile de débarquer les gens hors de votre vie pour des raisons de divergences politiques. Tout d’abord, en vous privant ainsi d’un accès à d’autres points de vue, vous risquez de vous isoler d’une critique qui pourrait vous apprendre quelque chose que vous avez besoin de connaître, sur n’importe quel sujet de la vie en général, mais peut-être aussi en politique. Ensuite, échanger avec des personnes qui professent des opinons différentes vous oblige à rester cohérent et à parler avec civilité, conditions indispensables pour parvenir éventuellement à les convaincre. Enfin, et c’est le point essentiel, s’isoler, haïr les autres en raison de leurs opinions et les considérer comme indignes d‘être traités avec respect – tout ceci fait exactement le jeu de ce que le système politique souhaite vous voir faire. Mais ce sont les agresseurs ! L’an dernier, un de mes amis a soulevé une objection à ce qui précède. En tant que libéral, m’a-t-il dit, il estime que toute personne qui soutient les agissements de l’Etat – même de façon très superficielle, sans forcément y avoir beaucoup réfléchi – contribue, sciemment ou pas, à un mouvement d’opinion qui soutient la violence politique montante. Selon lui, les seuls amis qui méritent de lui prendre un peu de son temps doivent adhérer résolument à sa propre perspective, sinon il les considère comme une menace directe pour sa vie et sa liberté. Voilà qui me paraît exagérément sévère. En réalité, la plupart des gens qui soutiennent telle ou telle action de l’Etat ne se considèrent pas comme des personnes violentes. Ils pensent qu’ils agissent dans l’intérêt des autres et que ce sera peut-être même du meilleur effet pour l’ensemble de la société. Par exemple, si quelqu’un est d’avis qu’il faudrait augmenter les dépenses publiques en matière d’éducation, il s’imagine militer pour une politique qui se montre attentive aux besoins des autres, certainement pas faire acte de violence envers les contribuables en leur demandant de financer des mesures impraticables. Comment espérez-vous pouvoir le convaincre du contraire si vous coupez tous les ponts ? Il n’y a pas que des libéraux comme l’ami évoqué ci-dessus qui peuvent penser ainsi. Un autre ami proche, très gauche décontractée dans ses opinions, croyait dur comme fer au problème du changement climatique - comme la plupart de ses congénères de gauche, du reste. Je n’en avais aucune idée jusqu’à ce que le sujet fasse surface au moment du café. J’exprimais justement mes doutes sur le fait que la science fût vraiment établie à propos des causes et des effets, à propos des solutions, des coûts, des bénéfices, etc. Je crois pouvoir dire que j’étais très mesuré dans mes commentaires. Et pourtant, il est devenu fou furieux. Il s’est mis à me traiter de « chevalier de la Terre plate », de capitaliste cinglé et conspirationniste, et a ensuite purement et simplement quitté la conversation. Et c’est là que nos relations ont pris fin. J’étais stupéfait. Tout au plus avais-je manifesté, avec Ô combien de précautions, un désaccord avec lui. Mais apparemment, il en était venu à considérer que quiconque ne partageait pas ses opinions était responsable de la hausse du niveau de la mer, de la fonte des calottes polaires et de la désintégration de la planète, même si je n’avais que très peu écrit sur ces sujets. Parfait exemple de quelqu’un qui a laissé la politique prendre le contrôle de sa vie jusqu’à déterminer qui sont ses amis. Avec pour résultat que nous sommes l’un et l’autre plus pauvres spirituellement depuis que notre amitié est rompue. Sans compter que l’envahissement de l’identité personnelle par des considérations politiques – à gauche comme à droite - a des effets toxiques sur notre capacité à trouver de la valeur chez les autres. Imaginez ce que je ressentirais si vous pensiez que le fait que je sois blanc représente une tache indélébile sur l’ordre du monde. Il n’y aurait pas la moindre chance de rapprochement ; après tout, je ne peux pas changer ma race. Et que se passerait-il si je croyais que votre couleur noire, votre homosexualité, votre athéisme ou que sais-je… nous précipitera dans la destruction démographique ou culturelle ? Comment pourrions-nous seulement rester polis les uns avec les autres ? La politique basée sur les identités provoque précisément ce genre de fractures irrationnelles et inutiles parmi nous. Au fond, qu’est-ce que l’amitié ? Ce que le libéral et le socialiste mentionnés plus haut ne voient pas, c’est qu’ils sont coupables de la même erreur, celle qui consiste à laisser la politique submerger leur vie et déterminer les conditions de leur bonheur personnel. Une fois qu’on a mis le pied dans cet engrenage, il n’y a tout simplement plus aucune limite qui tienne. Faut-il partager toutes vos convictions politiques à la virgule près pour être votre ami ? La tolérance zéro doit-elle prévaloir, même pour des différences minimes d’opinion, de priorité, d’application et d’objectifs de votre conception idéologique particulière ? Pour le dire autrement, tous vos amis doivent-ils penser exactement comme vous ? Si vous pensez que la réponse est oui, voici d’autres considérations possibles : il n’y a guère d’intérêt à être ami et à engager la conversation avec quelqu’un qui a exactement les mêmes opinions que vous sur tout. Ça paraît même carrément ennuyeux. Autant rester chez soi et réfléchir à sa propre infaillibilité. J’aime penser à l’amitié comme aux échanges économiques. En économie, les biens et services ne sont pas échangés sur un plan de parfaite identité. Il y a échange parce que chaque partie pense qu’elle sera plus riche après l’échange. C’est seulement en présence d’attentes inégales que l’échange devient mutuellement enrichissant. Il en va de même avec l’amitié. Nous avons besoin d‘entendre différents points de vue. Nous avons besoin des idées des autres. Même si nous ne partageons pas tout, nous pouvons toujours espérer mieux comprendre le monde en prêtant attention à ce que les autres ont à dire – avec sincérité, chaleur et honnêteté. En d‘autres termes, une amitié de ce calibre nous rend humbles, elle nous aide à garder un esprit ouvert et nous rend disponibles pour apprendre. Les candidats vous trahiront D’autre part, ce n’est pas non plus une bonne idée de mettre fin à une amitié par loyauté envers un candidat particulier. Nos deux prétendants principaux à la présidence ont exprimé un grand nombre d’opinions différentes, voire conflictuelles, sur un large éventail de questions politiques allant de la fiscalité à la guerre en passant par l’immigration. Ces politiciens sont formatés pour s’adapter à la moindre évolution des sondages. Suivre l’un ou l’autre à la trace jusqu’au point d’en voir vos relations personnelles affectées revient à prendre le risque de compromettre votre propre intégrité intellectuelle. Aucun des deux ne vaut un tel sacrifice. L’une des grandes tragédies de la politique réside dans ce qu’elle peut transformer des personnes naturellement pacifiques, loyales et amicales en ennemis farouches. C’est toujours ce qui me frappe le plus lorsque je vois un rassemblement politique et que j’observe le face-à-face entre les partisans et les opposants. Quels sont les bénéfices attendus d’une telle confrontation ? Placez les mêmes dans un centre commercial, au cinéma ou au restaurant, ils auraient toutes les raisons de s’entendre et absolument aucune de se lancer des obscénités à la face. Nous devrions nous en tenir à cette idée : nous sommes tous des êtres humains pétris de sentiments, d’espoirs et de rêves ; nous avons tous une vision de ce que "vivre bien" veut dire – pas d’exception, cela concerne tout le monde, indépendamment de tout critère de race, religion, genre, ou idéologie. La politique ne devrait rien changer à cet état de chose. Si nous désirons voir advenir un monde meilleur où prévaudront la compréhension mutuelle et la paix, l’une des meilleures façons d’y parvenir consiste à vivre comme si ce monde existait déjà. Avant toute chose, ne jamais laisser la politique entraver des relations humaines enrichissantes. -------------------------- Article d’origine : Don’t Lose Friendships Over Politics
  2. Prudence quand même. Pour l'instant dans l'imaginaire collectif, grâce aux bons soins de tous ceux qui craignent une concurrence potentielle, le bitcoin a été associé à trafic de drogue, argent du crime et que sais-je. Faire aller au libéralisme, c'est déjà compliqué en l'état, faire aller du bitcoin au libéralisme, ça me parait une opération à haut risque, il va falloir procéder à une véritable opération de déminage avant. Il faudrait au minimum que le bitcoin serve de monnaie d'échange de façon assez courante sur une étendue de biens assez large et puisse ainsi faire la démonstration de ses avantages in vivo. Pour l'instant on est quand même un peu in vitro et je vois mal la pédagogie économique qui peut être faite pour l'instant à partir du bitcoin. C'est en effet la question que je me posais, puisque j'ai reçu à prix d'achat zéro autant de BTH que j'avais de XBT sans avoir rien demandé. Et pour imprimer des assignats, il fallait bien des mecs et des machines.
  3. Je prends. Edit : C'est de septembre 2016, ça va quand même ?
  4. OK, je prends bonne note.
  5. J'arrête, mais ça fait mal au coeur de voir comment on enfile les perles propal ici.
  6. J'enlève mes articles. non pas que je m'incline devant les accusations de nullité, relais de la propagande israélienne et vulgarité qui ont été exprimées à mon encontre, mais par souci d'apaisement. Tout ceci m'affecte énormément et je ne souhaite blesser personne. @Cugieran Si tu pouvais aussi effacer les liens dans ton post, ce serait parfait. Merci beaucoup.
  7. De quoi parlez-vous ? Gaza est tout ce qu'il y a plus d'indépendant, tout comme les territoires palestiniens. C'est plutôt le Hamas qui fait régner une dictature de fer sur les habitants de Gaza. Mais c'est plus facile de vivre en se plaignant d'être opprimé que de commencer à vivre en s'occupant de se développer par soi-même. Rappel, Gaza (et aussi les Territoires palestiniens) sont parmi les régions du monde qui ont reçu le plus d'aide internationales par habitants. Si les Israéliens arrêtaient de se prendre des tirs de roquette, des attaques au couteau ou à la voiture bélier, ils ne lanceraient pas leurs offensives. Depuis le vote de la partition (1947, à l'ONU), partition qui créait l'Etat d'Israël (officiellement proclamée en mai 1948) et aussi un Etat arabe, les arabes n'ont jamais accepté le vote, ni l'Etat qu'ils pouvaient avoir. Ils ont encore refusé à Camp David II. Ils ont lancé la guerre dès le lendemain du vote de l'ONU, et ça ne s'est jamais arrêté. Vraiment, lisez mes articles, notamment : "Israël, un Etat créé pour échapper à l'oppression", sauf que comme "ce n'est pas le fil", je vais les mettre en articles à faire buzzer.
  8. Je suis d'accord avec vous sur le centre parisien, mais ce n'est pas une comparaison qui vaille dans l'affaire du conflit israélo-palestinien.
  9. Quel est le pb de prévenir les gens avant de faire une offensive terrestre ou un bombardement ? Alors qu'on sait que le Hamas, en pleine guerre, place ses centres militaires stratégiques à côté des écoles, des hôpitaux etc.. De quels impôts parlez-vous ? Certainement pas ceux que perçoit Israël qui s'est entièrement retirée de Gaza en 2005. Votre phrase : un persiflage sans argument.
  10. Ce n'est pas moi qui ait lancé le sujet. Si ce n'est pas le fil, c'est le fil pour personne.
  11. Quel mépris !
  12. Après Plomb durci (2009), l'enquêteur de l'ONU (Goldstone) s'est fait complètement bourrer le mou par les Palestiniens. Les influences arabes à l'ONU ne sont plus à démontrer. Israël est l'Etat qui s'est pris le plus de coup ever questions droits de l'homme, c'est totalement aberrant. Du reste Goldstone est revenu sur son rapport, il a admis qu'il s'est fait complètement avoir.
  13. Ce que je veux dire, c'est qui y va ? vacances à Gaza, youpi ! Bodycount : évidemment. Israël protège sa population (dôme de fer, alertes etc...) Les Palestiniens l'exposent : cibles militaires près ou dans les hôpitaux et les écoles. Les palestiniens tiennent beaucoup à avoir un bodycount à faire pleurer Madelon et ça marche très bien. (Comme les communistes français pendant la WWII : le parti aux 20 000 fusillés. Ils ont fait tout ce qu'il fallait pour ça). Lisez mes articles, tous ne sont pas complètement nuls. Je vous assure que dans cette affaire il faut absolument dépasser la propagande du Hamas (ou du Fatah) et remonter aux faits générateurs.
  14. Oui, c'est vrai, et les organisations d'Etat américaines ou israéliennes sont tellement à vomir, tout comme celle du Hamas, que jamais personne ne se risque à aller en vacances au US ou en Israël. Non, Israël est un pays assiégé depuis 1947 (vote partition) et je le soutiens sans renvoyer doctement dos à dos ses 22 000 km2 et 8 millions d'habitants contre tout le monde arabe : et « Hamas Combat Manual Explains Benefits of Using Human Shields" http://www.americanthinker.com/blog/2014/08/hamas_combat_manual_explains_benefits_of_using_human_shields.html COMME C'EST PAS LE FIL : j'enlève mes deux liens et je les mets dans articles à faire buzzer. Je connais l'issue, mais je m'en fous. Je n'aime pas qu'on cherche à m'intimider par le mépris, et surtout l'absence totale d'arguments.
  15. Je pense que ce serait plutôt ça, à supposer que ce genre de comparaison ait un sens dans ce contexte. D'après ce que je comprends, il n'y pas de partage d'actifs. XBT reste entier. C'est pourquoi je parle de produit. Les utilisateurs sont bien en face de deux produits. Un qu'ils avaient déjà et qui continue à exister exactement comme avant, et un nouveau (peut-être mieux, je ne sais) qui cherche sa place parmi tous les produits de placement dispo, crypto ou pas. Et j'aimerais aussi savoir si le BCH doit être compté quand on parle du nombre maxi de bitcoin en circulation (les 21 millions) ou si ils sont en dehors ?
  16. Un excellent repère so far ! Je vois que je suis tombée dans le piège de la déformation pratique de la tradeuse folle que je suis devenue ! J'aime bien le lien : "Yeah you good traders can spot the highs and the lows pit pat piffy wing wong wang just like that and make a million bucks sure no problem bro." Qui décrit exactement the predicament i am in. Ce qui ne m'a pas empêchée de faire comme si j'étais a good trader.
  17. On pourrait dire la même chose si Mondaleiz se mettait à produire des Pim's saucisson/épinard en plus des pim's framboise, fraise etc.. A vous lire tous, les cryptos sont plutôt décrites comme des nouveaux produits (de spéculation en l'occurrence) qui vont trouver ou ont déjà trouvé un marché que comme des monnaies. Comment savoir que ce n'est pas une pure bulle spéculative due au fait qu'en ce moment il y a des gens qui se disent entre eux que ça va servir à qq chose ? Bon, ma question est extrême, puisqu'on sait par exemple qu'au Vénézuela des personnes se sont tirées de la situation de pénurie grâce au XBT. Mais je continue à penser que si ces monnaies sont censées avoir un potentiel il faudrait en accélérer l'utilisation dans les échanges pas seulement pour la spéculation. En tout cas , merci beaucoup à tous pour vos réponses. J'ai encore à réfléchir à tous ça, ce n'est pas limpide pour moi.
  18. Traduction de : Creepy Canadian App https://fee.org/articles/creepy-canadian-app-gives-citizens-points-for-making-government-approved-choices/?utm_source=FEE+Email+Subscriber+List&utm_campaign=d57c083ce9-MC_FEE_DAILY_2017_07_31&utm_medium=email&utm_term=0_84cc8d089b-d57c083ce9-10837 NB : J'ai renoncé à mettre des sous-titres pour la vidéo, d'une part pcq c'est long (9' 53") et surtout parce que j'ai vu qu'il y a des sous-titres disponibles en anglais ------------------ L’appli canadienne qui donne la chair de poule Elle vous donne des points de récompense chaque fois que vous faites des choix approuvés par le gouvernement. Josie Wales, FEE, 31 juillet 2017. L’Ontario a annoncé il y a un mois qu’il allait être le quatrième Etat canadien à financer une application de modification du comportement qui récompense les utilisateurs chaque fois qu’ils font un « bon choix » en matière de santé, de finance et d’environnement. L’application Carrot Rewards pour smartphone, qui va recevoir une subvention de 1,5 million de dollars de la part du gouvernement de l’Ontario, crédite les comptes des utilisateurs avec des points utilisables dans le programme de récompense de leur choix en échange de leur « niveau de résultat » lorsqu’ils participent à des jeux, répondent à des quizz sur le budget familial ou s’engagent dans des actions approuvées par le gouvernement à propos de la santé ou de l’environnement. L’application, financée par le gouvernement fédéral du Canada et développée en 2015 par l’entreprise Carrot Insights basée à Toronto, est parrainée par de nombreux organismes dont les services, considérés comme des incitations pour « apprendre » à améliorer son bien-être ou la gestion de son budget, donnent lieu à des points de récompense pour les utilisateurs. Selon Carrot Insights, « tous les jeux et quizz sont mis au point par des sources dignes de confiance telles que le ministère de la Santé de la Colombie britannique, le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador, la Fondation des maladies du cœur du Canada (Heart and Stroke Foundation), l’Association canadienne du diabète (Canadian Diabetes Association) et l’association YMCA pour un Canada en santé. » Les utilisateurs peuvent choisir de dépenser leurs points de récompense dans diverses entreprises parmi lesquelles SCENE, Aeroplan, Petro-Canada ou More Rewards – ce dernier étant un programme de fidélité qui fonctionne en partenariat avec d’autres entreprises. Le téléchargement de l’application est gratuit et les utilisateurs reçoivent immédiatement 200 points après avoir répondu à quelques questions (dont les réponses n’ont pas à être correctes). On peut aussi gagner des points en envoyant un code d’invitation à un ami, dans la mesure où le gouvernement est toujours content de pouvoir pister les activités quotidiennes du plus grand nombre de personnes possible – chose que l’application peut faire, même quand elle est « inactive » ! Pour pouvoir utiliser l’application, les utilisateurs doivent donner à Carrot Insights et au gouvernement fédéral la permission « d’accéder à (leurs) informations personnelles via (leur) téléphone portable et de les collecter, en incluant, sans s’y limiter, les données de géo-localisation, les données issues du gyroscope et de l’accéléromètre, ainsi que l’accès à l’appareil photo, au micro, aux contacts, au calendrier et à Bluetooth, afin de rendre opérationnelles d’autres fonctionnalités. » Selon CTV News, quand le fondateur et actuel dirigeant de Carrot Insights, Andreas Souvaliotis, lança l’application en 2015, il avait en tête les problématiques de santé, « mais l’entreprise et les gouvernements partenaires ont vite compris qu’elle pouvait modifier les comportements dans d’autres domaines également. » Le gouvernement canadien demande à ses citoyens de pouvoir suivre leur activité et modifier leur comportement en agitant une carotte au bout d’un bâton, et ça marche. Bien que laissée pour l’instant au libre usage des utilisateurs, l’application Carrott Rewards est étrangement similaire au « système de crédit social » qui se développe en Chine actuellement. Ce dernier ne se contente pas de distribuer des points en cas de bon comportement, mais il inflige aussi des punitions aux personnes qui ne se montrent pas assez « coopératives ». Les « pénalités peuvent porter sur les prestations sociales, l’évolution de carrière, le patrimoine détenu, et la possibilité de recevoir ou non des titres honorifiques du gouvernement chinois. » Les applications qui rentrent dans le cadre du « système de crédit social » ne sont pas connectées entre elles actuellement, mais il est question de tout regrouper sous l’égide du gouvernement chinois d’ici 2020. D’après Rogier Creemers, chercheur spécialisé dans la législation et la gouvernance chinoises à l’Institut Van Vollenhoven de l’Université de Leyde aux Pays-Bas, « La Chine a un énorme problème d’observance légale ; aussi, la conclusion des dirigeants fut de se dire que puisque les méthodes habituelles pour inciter au respect de la loi ne suffisaient pas, il fallait durcir le jeu en introduisant des punitions supplémentaires. Le système ne fait qu’utiliser les données dont l’Etat chinois dispose déjà, mais d’une façon plus coercitive. » Actuellement, l’application Carrot Rewards n’est disponible que pour les habitants de l’Ontario, de Terre-Neuve-et-Labrador et de la Colombie britannique, mais d’après son site internet, elle va se mettre prochainement à la collecte des données personnelles et à la modification du comportement de tous les Canadiens. Voir ci-dessous la vidéo promotionnelle de l’appli Carrot Rewards (09’ 53’’). Des sous-titres sont disponibles en anglais. ---------------- Article d’origine : Creepy Canadian App Gives Citizens Points for Making Government-Approved Choices FIN
  19. En effet, je me suis mal exprimée, je pensais aux qualités de divisibilité, d'inaltérabilité, de mobilité, et au fait que l'or est recherché pour lui-même pour d'autres usages. C'est ce dernier point que j'assimile à la caractéristique spécifique des cryptos : la block chain, qui semble très intéressante dans d'autres situations de certification sans tiers. Il me semble que pour l'instant il est difficile de voir de quoi le bitcoin (et autres) est capable en tant que monnaie dans toutes ses fonctionnalités tant qu'on ne l'utilise pas plus couramment dans les échanges commerciaux. A ce propos, c'est quoi la clef privée et le wallet ? Et à propos du fork, n'est ce pas de l'helicopter money qui vient de m'échouer ? Ou alors la somme des deux cours sera-t-elle à long terme égale à ce qu'aurait été le cours du XBT sans fork ?
  20. Nathalie MP

    RedKnight

    En effet. Il faudrait regarder tous les chiffres de plus près, mais il me semblait que les viols étaient majoritairement intra familiaux ou le fait de très proches de la famille.
  21. Nathalie MP

    RedKnight

    Et un foutu prétentieux.
  22. Nathalie MP

    RedKnight

    Vous m'avez l'air d'un foutu génie, vous semblez totalement obnubilé par le viol et nous n'avons certes rien en commun.
  23. Nathalie MP

    RedKnight

    Oui, excellente lecture. J'ai utilisé qq exemples de Kahneman dans un de mes premiers articles qui portait sur les biais cognitifs : "L’homme est un roseau pensant agité de biais cognitifs" : https://leblogdenathaliemp.com/2015/04/16/lhomme-est-un-roseau-pensant-agite-de-biais-cognitifs/ Et en Chine, on envoie à votre famille la facture du bullet qui vous a mis à mort pour qu'elle le paie. Admirable sens de la gestion des fonds publics ! Lire d'abord : http://blog.turgot.org/index.php?post/Fantasmes-sur-la-fécondité-musulmane Ah, tout s'explique !
  24. Qui m'explique ce qui s'est passé ? (1. sur le plan technique ; 2. sur le plan économique) (Je me retrouve plus riche de 1,3 BCH qui vaut maintenant environ 340 euros et mes 1,3 XBT ont à peine bougé.) Est-ce que je suis dans le vrai si je dis que l'intérêt des crypto tient à la qualité de la techno sous-jacente, comme l'intérêt de l'or tient à la qualité du métal ? Je cherche toujours à comprendre ce qui peut susciter l'envie d'acheter ou vendre des bitcoins (ils semblent tellement déconnectés de tout sous-jacent...)
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