-
Compteur de contenus
6 931 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
17
Tout ce qui a été posté par Vilfredo
-
Kœnig : Un libéral dans la course présidentielle (sisi)
Vilfredo a répondu à un sujet de F. mas dans Politique, droit et questions de société
plus que 498 -
Le mieux c’est qu’on reexplique tout depuis le début tous les quinze posts
-
J’ai une idée: si tu regardais la vidéo? À la fin il explique que même avec 2 doses et une infection ou 3 infections, il vaut mieux se faire vacciner une 3e fois (ou une 1e fois) c’est plus sûr. C’est sans doute la preuve qu’il y a de la 5G dans les vaccins
-
C’est pas sorcier: il faut 3 injections pour avoir le pass, moins les infections.
-
Ah oui moi aussi J’ai mes délires mais je leur consacre pas un compte Twitter
-
Meilleure version
-
-
Sinon elle a rien de mieux à faire de ses journées que de surfer sur google maps? elle ne poste que des tweets comme ça on dirait. bon
-
Sauf que pour Freud, le symptôme est déjà un compromis qui résulte du refoulement, et qui, une fois interprété correctement, disparaît. Avec tout ce que tu as mis dedans (ton bonheur, ta satisfaction sexuelle, ton identité imaginaire), évidemment (c'est un peu la raison pour laquelle je n'arrête pas de jouer le rôle du pessimiste caricatural en ce moment quand je lis des trucs du style: le but de la vie c'est le bonheur). C'est pour ça que la psychanalyse n'est pas une sinécure. Ce que je veux dire, c'est que le symptôme n'est pas ce qui s'exprime. C'est déjà le résultat d'une expression, c'est déjà quelque chose de signifiant. Ce qui s'exprime, c'est plutôt le désir, me semble. Parfois le désir est en-deçà de l'existence, et "insiste" comme dit Lacan dans Le Moi dans la théorie de Freud. Dans un très beau passage de ce séminaire (pp. 266-267 de la seule édition qui existe, au Seuil), Lacan décrit comment la délivrance du symptôme implique de faire en sorte que le patient parvienne à nommer ce désir (et ça, c'est aussi le travail de l'analyste!) Il dit: "La manifestation du processus primaire au niveau du moi, sous la forme du symptôme, se traduit par un déplaisir, une souffrance, et pourtant, elle revient toujours. Rien que ce fait doit nous arrêter. Pourquoi le système refoulé se manifeste-t-il avec ce que j'ai appelé la dernière fois cette insistance? Si le système nerveux est destiné à atteindre une position d'équilibre, pourquoi n'y arrive-t-il pas." De façon caractéristique d'ailleurs, l'analysé est toujours beaucoup plus bavard sur son fantasme (the kernel of his being, écrit Zizek) que sur son symptôme. Un excellent article de Jam sur le sujet: https://www.lacan.com/symptom11/two-clinical.html (Et je ne crois pas qu'on puisse faire plus limpide et analytique sur Lacan que les articles de Jam; si ça peut t'encourager, c'est assez loin du style de Zizek (qui, fun fact, a été en analyse avec lui)) Non, mais je vais regarder. J'ai l'impression que le conflit entre psychanalyse et neurosciences n'a pas lieu d'être. Les deux disciplines ne s'occupent pas de la même chose. Le reproche classique des neurosciences à la psychanalyse c'est: votre théorie n'est pas testable. Et la réponse du berger à la bergère c'est: et le désir là-dedans? Gérard Pommier a même commis un Comment les neurosciences démontrent la psychanalyse où il essaie de réconcilier tout le monde. Ce côté oecuménique m'agace un peu, ça finit par être du charabia (pour le coup). Plutôt du côté de Winnicott et de Jung si je comprends bien...? Pour le coup la question du rapport entre psychanalyse et religion m'intéresse au plus haut point. Tu vas sans doute me dire: raison de plus de lire Jung. Je crois que la divergence fondamentale entre Freud et Jung, au-delà de tout ce qu'on sait et dit tout le temps sur la libido et la sexualité infantile et le rapport au paranormal, c'est que pour Freud, il n'y a aucune harmonie entre l'homme et son environnement (biologique ou social). C'est un vrai pessimiste, qui descend directement de Nietzsche. Jung, en revanche, même si je connais mal, j'ai l'impression qu'il pense une forme d'harmonie entre l'homme et le cosmos, l'univers a un sens, il faut réaliser son potentiel, et contrairement à Freud, c'est un critique sans pitié de Nietzsche (face à qui il défend en gros l'immutabilité de la nature humaine et le christianisme, un peu comme Dostoïevski). J'avoue que c'est pas ce qui me convainc le plus. Que fait-il du taoïsme, du judaïsme, de la Grèce antique? C'était pas des nouvelles valeurs? Ou alors ça c'était avant mais c'est fini maintenant? Et qui l'a décidé, Jung? Mais je digresse. Lacan voulait lui signifier que quand on vient lui rendre visite dans son cabinet pour lui demander de parler du désir, on devrait peut-être s'interroger sur les raisons qui nous poussent à faire ça. Donc il saute le pas et lui signifie: écoutez je veux bien vous prendre mais c'est pas gratuit. L'idée que les séances de psy devraient être remboursées par la sécu d'ailleurs est absurde beyond belief. J'ai pas accès à tout l'article malheureusement mais ce point-là précisément nous renvoie à la question du rêve dans la mesure où le rêve ressuscite d'anciennes théories scientifiques et des conceptions archaïques de la nature (Nietzsche, Bachelard et Jung vont tous un peu dans ce sens). Est-ce que par confusion pour le schizophrène tu veux dire qu'il confond son monologue intérieur, càd une voix qu'il perçoit comme la sienne, et des voix qu'il ne perçoit pas comme siennes? J'ai du mal à me représenter comment, s'il y a cette asymétrie de perception, ça peut être possible. Je veux dire: ces deux expériences sont subjectives, et "subjectives" veut dire au moins que, pour a et b deux expériences subjectives, si a est indiscernable de b, alors a est identique à b. Donc je comprends pas comment il pourrait faire une confusion, ce qui suppose qu'il y a une manière externe d'établir ce qui est une voix intérieure et ce qui est une voix "extérieure", au sens de ce qu'on perçoit quand on "entend des voix". Je pense qu'il y a (*) la parole intérieure, qui n'est pas vraiment un monologue, puisqu'il ne s'adresse à personne, qui ressemble en fait beaucoup à la pensée (définie par Platon comme le dialogue de l'âme avec elle-même dans Le Sophiste) et qui se formule à la 1e personne sans avoir de qualités sonores (je ne pourrais pas dire si ma parole intérieure est une voix d'homme, de femme, si elle crie, chuchote etc; "parole" a beaucoup plus à voir avec "signification" qu'avec "son", mais après c'est un problème parce que c'est une signification privée, un truc que ni toi ni moi, j'ai l'impression, n'aimons beaucoup), (**) la voix intérieure, qui est pour le coup vraiment un son et qui est adressé à un "tu" (la voix de la raison dans Kant; voir à ce sujet la dévastatrice critique de Nietzsche dans Le Gai Savoir, §2, où il se moque justement de ceux qui entendent cette voix et la prennent pour argent comptant), et puis ensuite vraiment (***) l'hallucination verbale où la voix est celle de quelqu'un d'autre, qui parle de moi, qui commente mes actions au moment où je les fais, qui me persécute (ce que décrit Henri Ey dans son Traité des hallucinations en distinguant les hallucinations référentielles des hallucinations scénariques, selon que les voix dialoguent entre elles en m'excluant ou s'adressent à moi). C'est marrant c'était très précisément le contenu de mon cours de cet aprèm. Ce qu'il y a en plus chez le schizophrène à ce que je comprends, mais corrige-moi si je dis une bêtise, c'est que ces hallucinations verbales sont solidaires d'une incapacité à développer une interprétation non-littérale de la langue (ma source, probablement la meilleure vidéo de tout yt). Je ne vois pas encore bien si ça se combine ou comment ça se combine avec le phénomène de thought insertion et donc de trouble de la personnalité (on devrait peut-être plutôt dire: trouble de la subjectivité) mais peut-être qu'il y a un lien.
-
Les primo-injectés? Si tu voulais dire primo-infectés, oui: primo infection compte pour 1 dose + 2 doses = 3 doses => pass valide
-
Bienvenue. Je ne peux pas résister: d’où te vient cette admiration pour LR?
-
Rogan vs. Young vs. Spotify
Vilfredo a répondu à un sujet de cedric.org dans Politique, droit et questions de société
Cette photo style joe rogan le génie du mal est bien trouvée aussi -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Ou le passé (la “retrodiction”) 26e minute (super truc à binger pour tous les nerds de physique et d’épistémologie): -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Well certainement mais après coup. Je pense au celebre texte de TS Eliot sur la tradition et le talent en littérature ou il explique qu’un écrivain du XIXe siècle nous révèle la vraie nature dun écrivain du XVIIe. Je crois que c’est un peu pareil en histoire: un fait éclaire ou constitue rétrospectivement comme fait quelque chose qui s’est passé bien avant. On sait si bien que le futur n’est pas écrit qu’on oublie que le passé non plus. Alors quant à s’imaginer qu’on peut déceler ces régularités quand on a le nez dedans… -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Oui j’ai édité to go straight to the point -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
(Édité) pour moi c’est juste des gens qui attendent leurs barbares ou qui ont besoin de barbares pour se sentir exister comme victimes archetypiques dans la concurrence de toutes les victimes de l’histoire -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Oui l’inflation a toujours mené au nazisme dans l’histoire. La corrélation est limpide à chaque fois que le nazisme est apparu. -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
C’est du pipeau “on apprend l’histoire pour qu’elle se répète pas”. Vous avez déjà vu l’histoire se répéter vous? Moi jamais. Enfin si on considère que l’histoire est autre chose qu’une collection de faits ouverte au cherry picking évidemment -
En y réfléchissant (et non ça n'a rien à voir avec mes lectures funky ces dernières semaines), je me dis que c'est le propre de l'idéologie: donner la liberté de choisir tout en attendant implicitement que personne n'en usera. Ce qui est attendu de toi est de librement choisir la "bonne" option. Par exemple, bien sûr que c'était interdit de critiquer Staline. Mais c'était encore plus interdit de dire publiquement qu'on n'avait pas le droit de le critiquer, parce que l'illusion de la liberté aurait disparu. Vous savez ce que je pense des inepties sur: la France est un régime totalitaire. Je ne pense pas que ça démontre quoi que ce soit de totalitaire. Mais pour ceux qui se demandent ce que veut dire l'idéologie, ben c'est ça. Non seulement en privé on ne soutient pas les idées auxquelles on conforme notre comportement en public (cette rupture était déjà analysée dans les pays du bloc de l'Est par Timothy Garton Ash) mais on tient aussi en public un discours sur la liberté et l'absence d'idéologie que cette dichotomie (entre le comportement public et le comportement privé) dénonce immédiatement comme faux. Ce n'est pas seulement: tu dois faire ceci. C'est: tu dois vouloir le faire. On n'est pas chez les barbares, voyons!
-
Mais ça veut dire quoi "situation"? Vous savez, les juristes?
-
Présidentielles 2022
Vilfredo a répondu à un sujet de RaHaN dans Politique, droit et questions de société
Oui mais en même temps ça montre qu'il ne veut pas que Smati soit à Culey. Ah je suis pas le seul à faire la blague ok -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Vilfredo a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
C’est tellement pas pareil que la question devient: pourquoi le point de comparaison est-il toujours la Shoah? Parce que c’est vrai, il y a eu d’autres genocides dans l’histoire mais aucun n’a le prestige symbolique de la Shoah. Ça s’impose avec une évidence mais pourquoi les juifs sont-ils toujours l’ultime transgression (pour les ados et aussi apparemment pour les adultes). Vous connaissez la blague: il y a un mec qui dit à un autre: tu sais, Hitler a décidé de tuer tous les juifs et tous les coiffeurs. Et l’autre répond: pourquoi les coiffeurs? -
Pécresse, candidate LR
Vilfredo a répondu à un sujet de Sekonda dans Politique, droit et questions de société
Vraiment rappelez-moi d'arrêter de traîner sur liborg le soir avant de me coucher.
